Partagez | .
 

 You little piece of shit ! × isaure (terminé)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
avatar
MORTEL INSOUCIANT.
Voir le profil de l'utilisateur
messages : 113
parmi nous depuis le : 16/09/2015

MORTEL INSOUCIANT.

MessageSujet: You little piece of shit ! × isaure (terminé)   Lun 5 Oct - 20:13

Je montais les marches trois à trois, à la fois dans un calme tout à fait terrifiant et une hâte folle. Au bout de mon bras il y avait … ce gosse … En vrai je ne savais même pas quel âge il avait, mais je l'avais toujours considéré ainsi, avec sa tête de chérubin et cette foutue habitude à fourrer son nez là où il n'avait rien à faire. Et c'était exactement ce qu'il venait de faire aujourd'hui … me suivant, toujours convaincu de ma responsabilité dans la disparition d'Elizabeth, ce qui n'était, pour une fois, aucunement de mon fait même si j'y avais joué un rôle indirectement, et il avait été témoin d'une toute autre chose. Seulement qu'il m'ait vu tuer un demi dieu m'importait aucunement, déjà de base il n'aurait pas dû voir cela, il aurait dû fuir en voyant quelque chose de totalement abracadabrantesque alors que ma victime et moi affrontions un monstre. Puis même si il avait vu ce meurtre, sa réaction aurait été telle que je n'aurais eut qu'à le rattraper et lui briser la nuque, ce qui aurait été rapide et propre. Mais non … non … il avait vu, il avait tout vu et bien vu et en plus de cela il était à présent en extase ! Qu'était-il donc ? C'est ça qui me perturbait, c'est ça qui avait retenu mes mains et je le tirais de force jusqu'à mon appartement alors que ce con ne se rendait sans doute même pas compte de ce que j'avais réellement en tête comme avenir pour sa petite personne.

Une fois notre étage atteint et à l'intérieur de mon appartement, je l'y poussais sans le moindre soin tout en le lâchant, le laissant vadrouiller quelques minutes à ses occupations et surtout ses exclamations vis à vis de ce qu'il avait vu et trouvait terriblement « cool » tandis que je retirais le chargeur de mon pistolet, déposant la cartouche pleine de balles en bronze céleste sur la table, avant d'allumer la télévision dont je montais le son. Je sortais alors un autre chargeur d'une de mes cachettes, cette fois un chargeur de munitions on ne peut plus classiques. Une fois enclenché, je me tourne vers Isaure et tir une balle, la détonation caché par le bruit de la télé et le projectile traversant son crâne de part en part pour s'écraser dans le mur … mais sans lui faire le moindre effet, la dernière balle de bronze qui se trouvait encore dans le canon pour ne laisser à présent que les munitions classique. Je traverse donc le séjour d'un pas rapide, le plaque contre le mur et pose le canon de mon pistolet contre sa hanche. Pourquoi pas sa tête ? Car je veux obtenir des réponse et le tuer est inutile ! Le mutiler par contre …

« Qui es tu exactement ? … Tu es pas une des ces foutues créatures, je le verrais et ton visage est bien trop doux … et tu es pas un demi-dieu non plus car sinon je serais obligé d'essuyer ta cervelle de mon mur … » Il était humain, c'était sûr … Il n'y avait pas d'autres possibilités mais pourtant … pourquoi seulement maintenant ? Pourquoi n'avait-il rien vu avant ? Plusieurs fois j'étais rentré avec mes armes, plusieurs fois je l'avais croisé à ces moments là. Même la fois où, malgré ses préjugés sur ma personne, il m'avait aidé en me soignant, il n'avait pas vu l'arme que j'avais encore avec moi. Ce n'était pas logique, quelque chose clochais à ce niveau là et ça m'échappais complètement, ce qui m'était pour le coup totalement insupportable. « Tu n'es pas comme moi, si tu l'étais tu aurais vu cela bien plus tôt. Alors comment tu as fait ? Comment tu as fait pour changer les règles ? »

Je me rapprochais de lui, enfonçant un peu plus le canon de mon arme dans sa chair alors que mon visage se détendait, un sourire apparaissant même au coin de mes lèvres. Quelle ironie, lui que j'avais toujours trouvé sans intérêt, fade, sans la moindre grandeur … voilà qu'il était devenu celui qui avait su attirer toute mon attention, l'homme qui devenait le plus important à mes yeux l'espace d'un instant. C'était un exploit que je ne pouvais que lui reconnaître, admirer même.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
DLCEM.
Voir le profil de l'utilisateur
localisation : New York pour le moment, mais il bouge souvent pour son travail à la DLCEM.
messages : 551
parmi nous depuis le : 24/08/2015

DLCEM.

MessageSujet: Re: You little piece of shit ! × isaure (terminé)   Dim 11 Oct - 21:02

C'était quelque chose de complètement fou. Sa journée avait pourtant commencé comme toutes les autres. Plus que quelques jours avant sa première mission sur le terrain avec la DLCEM, de quoi le réjouir. Quand on lui avait annoncé ça, il n'y avait pas cru. Et si, il partait demain. Aujourd'hui devait être une journée calme, de repos. Le repos n'existant pas avec Isaure, il avait fallu qu'il mette son nez là où il ne fallait pas une fois de plus, une fois de trop. Dire qu'il s'était brillamment foutu dans la merde était un euphémisme. Tout avait commencé avec son voisin de pallier. Le type de gars à qui il n'accordait aucune importance jusqu'au jour où il se retrouve lié de près (à ses yeux) à la disparition d'une jeune femme. Depuis, il avait l'image d'un garçon plutôt mystérieux, dangereux au passage. Le type de gens à qui il ne fallait pas chercher d'emmerde. Il se contentait d'être le voisin associable de base. Il était poli juste avec le concierge, et encore. À la plus art de ses voisins, il accordait rarement un sourire, et très rarement un « bonne journée ! ». Et bien le type au nom à rallonge ne faisait pas exception à la règle. Et aujourd'hui, il avait fallu qu'il tombe sur lui, en train de tuer un type.

La scène aurait dû effrayer n'importe qui, mais pas Isaure. Certes, au fond de lui il avait trouvé la scène répugnante. C'était un meurtre après tout. Voir des gens se faire tuer n'était pas son hobbie. Mais là, tout avait été très différent. L'ambiance avait différente. La personne qui avait la victime de son voisin n'avait rien d'humain. Elle était un monstre, tout simplement. Les demi-dieux n'étaient pas humains. Ils ne méritaient tout simplement pas les mêmes traitements qu'eux. Comment avait-il su ? Parce qu'il avait toujours su depuis Isabelle les reconnaître, surtout avec une bonne paire de lunettes de la DLCEM sur le nez. Il était pratiquement sûr de ne jamais avoir croisé le jeune homme au sein de l'organisation, ce qui lui avait fait penser qu'il était tout simplement à son compte et que son activité était semblable à la sienne. Fidèle à lui même, il avait eu une réaction totalement décalé avec la situation. Il regrettait de s'être montré à présent. Il aurait du rester planqué dans la ruelle, tout simplement. Mais non. Il avait fallu qu'il rie comme un déjanté et qu'il trouve tout ça merveilleux. Oh, Isabelle aurait eu honte. Elle l'aurait entraîné loin de tout ça le rouge aux joues, et aurait essayé de calmer sa soudaine frénésie. Il était comme un gosse devant une rock star. Sauf que là, la rock star en question venait d'achever un demi-dieu. Il l'avait vu. Il l'avait attrapé et il était à présent en train de le traîner dans les escaliers. Il allait se faire massacrer à son tour. Mais il pensait à trop de choses à la fois. Isaure sentait la panique monter en lui. Mais il y avait aussi cet autre sentiment. Cette envie de tout savoir. Il avait beau essayer, l'autre fou furieux le tenait bien. Et puis au fond, s'il fuyait maintenant, il ne saurait jamais. C'était un risque à prendre. Et Isaure se faisait confiance pour s'en sortir comme un grand. Il se faisait toujours confiance. Il était intelligent après tout ! Il s'était toujours débrouillé tout seul depuis la mort d'Isabelle. « Bon sang Isaure, sauve ta peau, et ferme là, arrête de t'extasier... » pensa t-il. Mais il fallait croire que l'ordre que son cerveau tentait vainement d'envoyer ne réussis à l'atteindre. La porte claqua. Ils étaient dans son appartement. Il réalisa à cet instant qu'il n'avait jamais eu l'occasion de voir à quoi tout ça ressemblait chez lui. Il n'eut pas le temps de dire quoi que se soit, il se retrouva avec une arme braqué sur lui et le coup partit. Et la balle lui traversa le crâne sans le moindre effet. Bon sang, il ne pensait tout de même pas avoir à faire à un demi-dieu, si ? Il avait une tronche d'enfant de dieu ? C'était flatteur tient. S’apprêtant à balancer une remarque fort utile, il se retrouva plaqué contre un mur, une arme pointé sur lui.

— En fait, tu es complètement fou, hein ?

Mauvaise réponse Isaure. Il ne devait pas s'attendre à ça. Ses questions étaient pourtant très claires. Mais non, il fallait qu'il le teste, qu'il joue à qui est le plus malin dans la pièce. Parce qu'il se croyait sans cesse le plus malin. Combien de fois sa mère lui avait fait la morale là-dessus ?

— C'est parce que je suis génial voilà tout.

Encore une mauvaise réponse. La vérité est qu'il n'en savait pas vraiment quelque chose. Il n'y avait jamais fait attention avant ? Voilà tout.

— Baisse ton arme et on parlera calmement.

_________________
ONE DAY MORE
Jamais parmi les animaux la créature née pour être une colombe ne se change en une orfraie. Cela ne se voit que parmi les hommes. Victor Hugo
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MORTEL INSOUCIANT.
Voir le profil de l'utilisateur
messages : 113
parmi nous depuis le : 16/09/2015

MORTEL INSOUCIANT.

MessageSujet: Re: You little piece of shit ! × isaure (terminé)   Mer 2 Déc - 0:41

Contrairement à tout ce que l'on pourrait croire … cette journée était une bonne journée, excellente même. Qu'importe ce petit parasite, ce mystérieux personnage qui avait réussit à me surprendre alors que j'avais fait couler le sang car justement, j'étais enivré par ce meurtre récent ! Transporté par le plaisir provoqué par le simple fait de prendre une vie. Délicieuse sensation … une chasse qui avait duré un temps bien trop long à mon goût mais qui avait aboutit exactement comme je le désirais, dans l'incrédulité la plus totale de ma proie, dans un cri aiguë et ridicule poussé par une mort instantanée tandis que les murs se retrouvaient tacher de sang et d'un restant de matière grise. Et maintenant il y avait mon voisin, agaçant petit personnage, paranoïaque, emmerdant et aujourd'hui il m'offrait, en plus d'un long questionnement sur sa capacité à voir ce qui s'était passé dans cette ruelle, la plus belle des excuses pour le refroidir, pourquoi pas le ravager et le dégrader avant d'en finir en lui ouvrant largement la gorge et le regardant s'étouffer … quoique l'idée de lui tirer une balle dans un point vital mais lent à agir pour ensuite m'amuser avec lui était tout aussi tentante. Ma frénésie me donnait envie de me baigner dans son sang, pourquoi pas arracher sa jugulaire avec mes dents ? En cet instant précis il ne devenait plus qu'un jouet entre mes mains, déjà désigné comme devant mourir dans mon esprit alors je pouvais me permettre sans soucis toutes les plus grande folie dont le cannibalisme, juste pour voir ce que cela faisait que de ressembler à Hannibal Lecter.

Mais pour l'instant j'avais toujours trop d'interrogations pour me débarrasser de lui, pour prendre possession de sa carcasse … pas un demi-dieu, pas un monstre à première vu et si j'avais eut affaire à un dieu je ne pense pas que je me tiendrais encore là debout. Alors qu'était-il ? Réellement humain ? Comme les humains étaient-il parvenu à briser la protection de la brume sans avoir le don, comme moi ? Car je savais qu'il ne l'avait pas, ce paranoïaque qui avait tout fait pour me faire accuser n'avais jamais mentionné les armes que je ne me donnais même pas la peine de cacher car je comptais sur son incapacité de mortel à les voir justement. Étais-je face au plus grand des dramaturges ? Non, son ego était trop grand pour espérer savoir jouer la comédie, il aurait crâné depuis longtemps sur le fait de connaître mon secret. Mais non … et voilà que monsieur faisait de nouvelles erreurs, tentant de faire son malin, de se rendre intelligent, d'abord me traitant de fou, ce qui en soit était une réaction logique, surtout en sachant que je l'étais certainement, mais ensuite en faisant de l'humour malgré sa situation présente en expliquant tout cela par le fait qu'il était tout simplement génial et tentant de me donner l'ordre de baisser mon arme si je voulais obtenir quoi que ce soit. Un sourire carnassier se dessina sur mes lèvres.

« Tu sais ce qui est beau avec un fou ? C'est que même dans les situations les plus critiques il est toujours calme. Mais soit, j'accepte de baisser mon arme. » Et en effet j'éloignais le canon de sa hanche … pour simplement le placer plus bas, sur une partie de son anatomie qui avait sans doute bien plus de valeur pour lui que la précédente et pressant bien le canon, jusqu'à lui faire mal et plaquer son bassin contre le mur. « Bien, parlons calmement maintenant ! Dis moi « clairement » comment tu as fait petit cafard ? Et cette fois je te conseille de bien peser tes mots avant de les faire quitter tes jolies lèvres. Car je pourrais très bien devenir ton meilleur ami, maintenant tu m'intrigues et j'aime ça, autant que ton joli minois. Mais je me ferais aussi un plaisir sans nom à te faire sauter les valseuses et te voir te vider de ton sang en couinant car crois moi cela ne sera pas rapide et si tu ne m'en crois pas capable souviens toi du tir précédent, un tir qui ne t'a peut être rien fait mais qui aurait très bien pu car j'ai la gâchette facile. »

Et j'avouais sans difficulté que là ça me démangeait comme il était rarement permis. À dire vrai cela embrasait tout mon corps et m'excitait donc de toutes les manières. Mais je ne mentais pas quand je disais qu'il m'intriguait maintenant tellement que peut être je pouvais lui offrir une porte de sortie. L'intérêt, voilà ce qu'il fallait gagner chez moi si l'on voulait espérer vivre plus longtemps que la moyenne, rester dans mes bonnes grâces. Mais si ce petit futé l'était autant qu'il le prétendait il avait intérêt à la jouer fine, ne rien me cacher et me prouver que finalement le laisser en vie pouvait être intéressant, que de cette manière je pourrais avoir quelqu'un avec qui partager un si précieux plaisir.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
DLCEM.
Voir le profil de l'utilisateur
localisation : New York pour le moment, mais il bouge souvent pour son travail à la DLCEM.
messages : 551
parmi nous depuis le : 24/08/2015

DLCEM.

MessageSujet: Re: You little piece of shit ! × isaure (terminé)   Jeu 3 Déc - 21:24

Devenir son meilleur ami, il avait tout de même un petit doute sur cette chose là. Non pas qu'il était peut-être très sympa dans un autre contexte mais disons que Isaure et les amis... quand on cherchait bien, il refusait d'admettre que Mercedes était un très bon ami, il continuait de dire qu'il n'était qu'un collègue ennuyeux à mourir qu'il aimait embêter à longueur de journée. Il y avait peut-être Marvin, il était cool Marvin. En tout cas ces deux là réunit valaient beaucoup mieux que le taré qui lui faisait la causette, braquant au passage une arme sur lui. D'ailleurs à propos de l'arme, Isaure était en train de se prier pour qu'il l'enlève au plus vite ? Sait-on jamais jamais qu'il maîtrise mal son arme, et qu'un coup parte tout seul et que... oh bon sang, mais qu'avait-il fait pour mériter cela ? Là il se retrouvait en face d'un gars qui, visiblement, semblait intrigué et omnibulé par sa personne. C'était le pompon.

Rien à ajouter. Je suis parfaitement normal. Normal.  dit-il en appuyant particulièrement sur le dernier mot.  Tu penses quand même pas que je suis genre, un monstre ? Est ce que j'ai la tronche d'un monstre ? 

Il le savait, il jouait avec le feu. On ne savait jamais ce qu'il avait derrière la tête les gens comme lui. En tout cas Isaure était en train de se demander si oui ou non, il était normal qu'on laisse vivre seul, dans une immeuble pourtant calme, un type comme lui. Ils ne regardaient donc pas les dossiers médicaux des gens avant de les loger ? Parler de monstre n'était pas vraiment anodin pour eux. Isaure savait ce qu'il avait vu. Ce type avait tué de sang froid un demi-dieu, il était au courant de leur existence. Pour une fois, donc, il pouvait parler assez librement sur ce sujet. Il était en train de réfléchir à ses options de fuite, de sauvetage avec un grand « s ». Continuer à bavarder était selon lui une mauvaise idée. L'autre gars allait finir par s'emballer un peu trop et sa cervelle allait finir étalé sur le mur ou pire, il allait terminer captif dans un placard à balai. Étrangement, il imaginait parfaitement son cher voisin faire ce genre de chose. Bon alors, que faire ? Tenter le tout par le tout et s'enfuir par... Pas par la porte, elle avait l'air fermé. Oh bon sang. Dernière option, la fenêtre. « Mais bien sûr... mets donc en avant tes talents d'acrobates... » Mauvais idée. Et pourtant, parfois l'instinct de survie poussait les gens à faire des choses parfaitement idiotes. Il sourit et lui passa une main sur les épaules. Il profita d'une seconde de détente pour foncer. Il lui asséna un grand coup de genoux bien placé (en priant au passage pour qu'il ne presse pas la gâchette) le faisant reculer de quelques pas. C'était maintenant ou jamais. Runnin' Runnin'. Toujours plus vite, hop, par la fenêtre. La suite fut magistrale. Isaure ouvrit les volets et... sortit. Mais n'alla pas très loin. Bon sang l'autre allait arriver. Bon sang il devait fuir. Mais rien qu'à regarder en bas il avait le vertige. Cramponné au mur comme il le pouvait, il ne lui restait plus qu'à prier. Oh, il pouvait très bien faire de l'escalade et tapoter à la fenêtre d'à côté mais il avait moyennement confiance en son équilibre. « Et merde. Y'a plus qu'à espérer qu'un voisin me vois et appelle les pompiers ou... »

— Tu t'attendais pas à ça, hein ? Avoue-le ! 

Même dans la pire des situation il se sentait obligé de faire le malin. En plus, ce n'était pas comme si l'autre l'avait entendu. Quoi que...

_________________
ONE DAY MORE
Jamais parmi les animaux la créature née pour être une colombe ne se change en une orfraie. Cela ne se voit que parmi les hommes. Victor Hugo
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MORTEL INSOUCIANT.
Voir le profil de l'utilisateur
messages : 113
parmi nous depuis le : 16/09/2015

MORTEL INSOUCIANT.

MessageSujet: Re: You little piece of shit ! × isaure (terminé)   Ven 4 Déc - 20:35

J'attendais son prochain mouvement, j'attendais sa prochaine action avec impatience ! Je voulais savoir où son audace ; ou sa folie bien qu'il était ironique pour moi d'aborder ce sujet ; irait afin de préserver sa vie mais aussi ce sentiment de supériorité que le microbe ne semblait pas vouloir délaisser, même en proie totalement à la peur. Peut être était-ce cela là raison aussi, la peur, une peur si grande qu'il se protégeait de cette manière. Seulement il se trompait si il croyait réellement que cela pouvait le rendre fort, qu'il pourrait ainsi espérer pouvoir quitter ce lieu sans le moindre mal. Pr tous ces dieux dont je chassais la progéniture, cet enfant était totalement à l'Ouest. Après il est vrai qu'il avait réussit à me faire décaler mon arme pourtant … je n'étais pas certain que cela était tout à fait ce qu'il avait en tête, ce qu'il avait espérer et il était amusant de voir comment il allait s'adapter à cette nouvelle situation et si j'aurais à nettoyer le canon de mon arme après coup non pas forcément car j'aurais tiré mais car il se serait pissé dessus de peur. Mais non … le cafard faisait preuve d'un self contrôle étonnant sachant sa situation. Il n'était clairement pas à l'aise mais hormis cela … j'étais presque déçu bien que restait toujours cette fascination pour cet être qui avait sauté de joie en me voyant descendre quelqu'un. Était-il réellement étranger au monde de la violence et des armes ? Je commençais sérieusement à en douter … ce connard n'était sans doute pas aussi blanc qu'il ne le laissait prétendre.

Cependant, avant que je ne puisse m'étendre plus longuement sur la question, ce Isaure fit sa nouvelle action stupide du moment. Profitant de cette seconde de réflexion, il essaya de prendre le dessus, me donnant un coup de genoux sur la même partie de mon anatomie que je braquais chez lui avec mon arme avant de commencer à courir. Si j'étais certes plié en deux de douleur, il m'aurait été très facile de me retourner d'un coup et de le descendre d'une balle entre les épaules, là était l'avantage d'avoir été entraîné par des demi-dieux car même sans leurs capacités surnaturelles on pouvait tout de même développer de puissant réflexe. Mais je n'en fis rien, bien que braquant mon arme sur lui je le laissais courir sans appuyer sur la détente, sachant pertinemment qu'il ne pourrait pas sortir par la porte et le voyant se précipiter vainement vers la fenêtre, une fenêtre dépourvu d'escalier de secours. Un immense sourire tranquille se dessina sur mes lèvres alors que j'avançais d'un pas lent, une fois la douleur passée, pour voir dans quelle absurde situation il se trouvait à présent. Il était accroché au rebord de la fenêtre, avec nulle échappatoire que de tomber et se briser les jambes à coup sûr ou tenter sa chance à l'escalade mais là … ce serait encore plus simple que du tir au canard. Je rangeais mon arme après avoir remis la sécurité dans ma ceinture, sortit un paquet de clope et en alluma une, prenant alors place sur le rebord de la fenêtre, restant assez attentif pour ne pas lui donner l'occasion de m'attraper et de me tirer, avant de souffler ma fumée à son visage.

« Houlala ! Quel roi du retournement de situation et de l'évasion ai-je en face de moi ! En aurais-tu d'autres des comme ça, que je me marre un peu ? Après … je pourrais te donner un coup de main … te voir chuter … » à ce même instant j'approchais ma cigarette de ses doigts, frôlant sa peau à son point le plus chaud, avant de la relever pour prendre une nouvelle bouffée. « Si tu savais le déjà vu que tu me provoque ! Mais dans ce souvenir il y avait en plus une baignoire et beaucoup d'électricité. »

Mon premier amant, mon premier meurtre, voilà à quoi je pensais. Posé sur le rebord de sa baignoire, les jambes croisées, la clope à la main et échangeant cet ultime dialogue, comme en cet instant précis. Cela faisait remonter mes pulsions meurtrières, mon envie de brûler ses phalanges pour le voir lâcher et s'écraser. Mais non, le cafard ne ferait qu'en attirer d'autres, lui était humain et les humains apportaient toujours des problèmes, toujours des questions quand les demi-dieux ne faisaient que disparaître dans la nature. Il fallait cependant le convaincre, convaincre que si, réellement, il ne représentait pas un danger pour moi je n'avais aucune raison de le tuer, aucun intérêt à cela et puis … une fois il m'avais déjà aider, il est vrai, pensant mes plaies sans savoir de quoi il s'agissait, sans se soucier qu'il me détestait et agissant juste et pour ça … disons que dans mon monde détraqué j'avais tout de même un code de chevalerie et que pour ma vie je pouvais sauver la sienne … mais si il s'entêtait à refuser alors là je ne pourrais plus rien pour lui.

« Tu es humain, tu ne vois « normalement » pas à travers la brume et tu n'es pas un demi dieux. Pourtant ce monde ne t'es pas inconnu, je suis certain que chacun des termes que j'ai employé a du sens pour toi et que d'une manière ou d'une autre tu as été témoin de tuerie. Si je me permettais d'extrapoler, de faire une hypothèse psychologique, je dirais que cette tuerie t'a même particulièrement touché … tu n'es ni handicapé ni fou, c'est donc un ou des proches qui ont dû y passer et le pourquoi tu as pris autant de plaisir en me voyant faire. Mais maintenant tu agis bêtement, tu es sur le point de te tuer et ne dis pas le contraire, vu ton allure de geek tes bras doivent te faire souffrir comme jamais. Cela est logique après tout, je suis un dément mais tu rates l'évident … c'est que monstre ou pas je tue ceux que tu ne pourrais tuer toi même. Je pourrais même parier qu'en me voyant tuer ce pauvre gosse tu t'es mis à bander comme un puceau. Alors réfléchis un instant, tu préfères tenter ta bonne étoile et espérer ne as te transpercer le foie avec tes propres tibias ou alors tu tentes ta chance avec le tueur de demi dieu ? »

Achevais-je en lui tendant mon bras, la cigarette coincée entre les lèvres et prêt à le faire remonter. Tout ce que je venais de dire n'était que suppositions complètes ! Une dernière tentative avant de lâcher le morceau et oublier mon code d'honneur. Cela dit j'étais prêt à mettre ma main à couper que je n'étais pas loin de la vérité … cerner les gens … c'était quelque chose qui m'avait toujours fasciné et surtout été utile pour piéger mes victimes de la pire des manières … en entrant dans leur tête et acquérant leur confiance.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
DLCEM.
Voir le profil de l'utilisateur
localisation : New York pour le moment, mais il bouge souvent pour son travail à la DLCEM.
messages : 551
parmi nous depuis le : 24/08/2015

DLCEM.

MessageSujet: Re: You little piece of shit ! × isaure (terminé)   Lun 28 Déc - 12:14

Oh bon sang, cruel dilemme que voilà. Mourir ne 'intéressait pas vraiment, ni terminer sa vie dans un fauteuil mais attraper le bras d'un type aussi barré que celui qui s'opposait à lui en le tentait pas vraiment non plus. Il sentait bien que ses bras faiblissait. Il n'était pas particulièrement épais et musclé comme garçon. En fait la seul chose qu'il avait appris à muscler s'était ses jambes, à courir toujours partout. Un tueur de demi-dieu disait-il ? Au moins cela leur faisait un point commun. Car après tout, bossant à la DLCEM, Isaure pouvait se vanter de faire le même job que lui. Il soupira, grinçant des dents, et attrapa son bras. Bon aller, au pire, il allait finir criblés de balle au fond d'un placard. Ou alors ce cher voisin de pallier allait se révéler tout à fait charmant (il avait quand même se sérieux doutes là-dessus) et lui proposer un thé et des cookies.

Tu parles trop. Et tu me gonfle, soyons clair. 

Peut-être qu'un « merci » aurait été la meilleure réponse à sa tirade, mais Isaure n'était pas comme ça. Et puis merci pourquoi, pour vouloir le tuer ?

Tu sais rien de moi, et crois moi, il vaut mieux en rester là, pigé ? Et oui, je suis parfaitement mortel, je connais le monde mythologique sur le bout des doigts et oui, je ne vois pas à travers la brume, brillante déduction Sherlock. Et si je suis resté à regarder, c'est parce que j'avais déjà une impression de déjà vu, point barre.

Il se remémorait la bataille dans les deux qu'il avait suivis via les caméras. Évidement qu'il avait tout suivis, c'était tout de même lui qui avait conçus certaines armes, il se devait de vérifier si elle étaient parfaites ou non sur le terrain. Et parce quand il voyait ses demi-dieux tomber, il en pouvait s'empêcher de tomber à elle. Un des leurs avait fais ça, il l'avait massacré. Alors il prenait sa revanche. Il se redressa pour lui faire face et massa sa nuque douloureuse. Et maintenant ? Est ce que ce fou furieux allait enfin le laisser en paix ? Non parce que l'allusion à la baignoire ne lui avait pas vraiment plu. Il ne voulait pas savoir, ça non, il avait peur de découvrir un être encore plus malade que ce qu'il y avait déjà devant lui. Lui au moins pouvait se vanter d'être parfaitement normal et lucide face à lui. Si certains lui reprochait son manque évident de réactions et de compassions, ce mec remportait la palme du type le plus étrange de tout le quartier. Il cherchait des yeux une nouvelle sorties, mais fut forcé de constater que la seule potable restait derrière le jeune homme. D'ailleurs, c'était quoi son nom ? C'était bien beau tout ça, il ne connaissait même pas le nom de son propre voisin... tout bien réfléchis, cela serait utile.

— Au fait, avant que tu tue un mec sans même savoir son nom, moi c'est Isaure.

_________________
ONE DAY MORE
Jamais parmi les animaux la créature née pour être une colombe ne se change en une orfraie. Cela ne se voit que parmi les hommes. Victor Hugo
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MORTEL INSOUCIANT.
Voir le profil de l'utilisateur
messages : 113
parmi nous depuis le : 16/09/2015

MORTEL INSOUCIANT.

MessageSujet: Re: You little piece of shit ! × isaure (terminé)   Lun 28 Déc - 23:11

J'observais cette adorable petite créature, lui qui voulait sans doute paraître si grand mais qui n'était pas plus qu'une étrange distraction pour le moment. Oh je voulais bien lui accorder qu'avec ce mystère planant autours de lui je préférais, pour l’instant, le garder en vie pour connaître le fin mot de cette histoire. Pourtant … je ne pouvais m'empêcher de m'imaginer cette scène, cette image de lui, lâchant ce rebord sous la fatigue et s'écrasant de la pire des manières au sol. Quel aurait été l'os qui craquerait le premier ? Survivrait-il à une telle chute ? Et si oui pour combien de temps ? Qu'importe la réponse, imaginer son petit corps se ratatiner au sol était fort plaisant. Cependant le petit binoclard fit ce qui était, pour sa propre survie, le meilleure choix, attrapant ma main tendue et remontant jusque dans mon appartement. Alors qu'il se plaignait déjà, je fermais soigneusement cette fenêtre, la verrouillant pour éviter un nouveau coup de génie de la part de mon petit invité inattendu avant de me retourner vers lui, continuant de l'écouter parler avec un petit sourire en coin. Au passage j'avais tenue ma promesse, je n'avais pas ressortit mon arme pour le menacer, il était temps de passer à d'autres méthodes.

« Je crois que tu n'as toujours pas compris la situation dans laquelle tu te trouves adorable petite bestiole. Je ne sais en effet rien de toi, mais non, tu n'as pas la liberté de décider d'en rester là. Tu n'as aucune moyen de m'imposer quoi que ce soit. Après rien ne nous empêche de faire ça dans la courtoisie plutôt que la violence et la torture, mais pour ça il va falloir coopérer. »

Je ne relevais pas encore le peu d'information qu'il venait de donner, cependant je les faisais tourner en boucle dans mon esprit. Il disait connaître le monde mythologique sur le bout des doigts … cela pouvait tout comme ne rien dire, cependant étant donné la situation je devinais aisément qu'il ne parlais pas de ce que l'on apprend quand on va à l'université section histoire mais bien de ce qui se passait réellement dans les coulisses d'un monde devenu bien trop aveugle pour se rendre compte de quoi que ce soit. La raison à présent était de savoir non pas comment mais pourquoi ? Pourquoi était-il si bien informé alors qu'il ne semblait pas les porter dans son cœur sans pour autant les chasser, pas de lui même en tout cas car vu ce dont il venait de me faire démonstration il y a bien longtemps qu'il serait mort. Venait ensuite le problème de la brume, là encore il me confirmait un fait, celui d'être un humain on ne peut plus lambda, incapable de distinguer le réel et donc ne bénéficiant pas de mon habilité … Une idée commençait à germer, mais avant il semblait que mon très cher voisin voulait faire les présentations. Quel charmant cafard ! Il me détestait depuis si longtemps mais n'avait même pas pris la peine d'apprendre mon nom, me faisant avoir un léger rire.

« Tu sais, à force de me faire emmerder d'abord par un voisin chiant puis ensuite parano, j'ai tendance à me douter de qui tu es. Mais du coup j'ai besoin de faire les présentations ? Vasiliy, pour te servir, mais Vaska ira tout aussi bien. Bon, maintenant je vais te proposer quelque chose qui devrait t'intéresser. Tu vas me donner des informations, après quoi tu pourras me demander ce que tu veux, en informations j'entends, essaye pas de jouer avec les mots. Pas besoin de développer plus, je pense que t'as bien compris l'idée. Comme ça au moins tu te sentiras peut être un peu moins baisé … »

Je le regardais alors de la tête au pied … se faire baiser … est-ce qu'il était gay ? Je tentais de remonter dans mes souvenirs mais je ne l'avais jamais vu ni avec une fille, ni avec un mec … C'était peut être totalement inutile comme information mais j'avoue que j'étais curieux. M'enfin, ça viendrait plus tard, j'avais d'autres chats à fouetter. Allant du côté de la cuisine, ouverte sur la pièce où nous étions, je commençais à lancer la cafetière avant de me tourner vers Isaure.

« Un café ? » Il voulait que l'on fasse ça de manière civilisé, non ? Cela m'allait, tant qu'il tentait pas de faire le con, donc je pouvais bien le traiter comme n'importe quel invité, juste un dont je tenais la vie entre mes doigts mais ça … « C'est les lunettes, n'est-ce pas ? Pour la brume. Car pour le coup je ne vois pas d'autres solutions plausibles. Comment tu as fait pour te dégoter ça ? Qui a fait ça ? » Je n'avais aucun moyen de vérifier si c'était bien l'outil qui lui avait permis de tout voir, mais ce n'était pas vraiment ce qui m'importait le plus. Non, si il avait réussit à se dégoter un tel objet … était-ce magique ? Je n'avais moi même jamais été capable de faire fonctionner un objet magique, à croire qu'ils sentaient que je mentais sur ma nature et que j'étais hostile. Alors comment ? Hors, si c'était de manufacture humaine … je devais tout savoir ! Cela pouvait tout changer.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
DLCEM.
Voir le profil de l'utilisateur
localisation : New York pour le moment, mais il bouge souvent pour son travail à la DLCEM.
messages : 551
parmi nous depuis le : 24/08/2015

DLCEM.

MessageSujet: Re: You little piece of shit ! × isaure (terminé)   Dim 6 Mar - 18:00

Et voilà qu'il l'invitait à prendre le café. C'était la meilleur. Mais dans quel repère de fou était-il encore tombé ? Et son débit de parole, il était incroyable. Comment les gens faisaient-ils pour parler autant ? Pour en rien dire ? Lui au moins se contentait du minimum. Et parfois il ne répondait même pas, comme en ce moment, se contentant de vague haussement de sourcils et de mouvements de tête. S'il voulait faire du café, qu'il le fasse, il n'en boirait pas une goutte. Il aimait pas ça. D'ailleurs, il ne mangerait rien venant de sa part. Ce type était barré, il voulait juste partir d'ici au plus vite et se réfugier au bureau, parler à tous le monde de son voisin et le faire arrêter. Après tout, il l'avait tout de même kidnappé ! Jamais il n'aurait cru en arriver là. Franchement, lui qui avait toujours été l'occupant discret de l'immeuble. Une chose était sûre, après cet histoire, il allait prendre ses cliques et ses claques, et se barrer loin d'ici. Vaska reprit alors son monologue. Les lunettes ? Oh, mais il était sur la bonne voix. Là encore il ne répondit pas, mais haussa des épaules. Il était fort à ce jeu là. Avec Mercedes, ils y jouaient souvent au bureau. Il devait faire tourner en bourrique les gens le plus longtemps possible en ne réagissant pas à leurs propos. Et puis, pour lui, ce n'était pas grand chose comme effort. Il n'aimait pas parler. Encore moins à des gens aussi spéciaux que Vaska. Quoi que ce dernier avait quelque chose s’intriguant. Pourquoi lui ? Ils n'étaient pas du même camp, il en était certains. Pourtant, c'était comme si au fond, ils avaient le même objectif. Il tapota ses lunettes.

- Made in china.

Ce n'était qu'à moitié faux, ils avaient une cellule en chine qui savait faire des prouesse niveau technologique. Après si les lunettes avaient été confectionnés là-bas... Mystère. Il pouvait jouer à ce petit jeu très longtemps s'il le voulait. Ça avait toujours eu tendance à agacer les gens par contre. Et il avait déjà eu un bref aperçus de ce qu'un Vaska agacé était et finalement, ce choix ne lui parut pas très judicieux. Même si son cher voisin semblait s'être un peu calmé, il était toujours capable de lui faire mal. En lui balançant son café brûlant à la tronche par exemple... il avait l'air assez créatif comme garçon, il allait bien trouver un nouveau moyen de lui faire la peur de sa vie.

- Et oui, c'est pour la brume, bravo.

Il devait être en train de réfléchir à toute allure. De comment il l'avait eu, de comment l'objet fonctionnait ? Pour Isaure c'était tellement évident qu'il ne se sentait pas le besoin d’expliciter d'avantage. Après tout, cela faisait déjà plusieurs mois qu'il côtoyait ce genre de chose, il s'y était vite fait. Et puis d'abord, pourquoi voulait-il tout savoir à tout prix ? Il ne pouvait pas se contenter de rester ignorant comme le commun des mortels ?


(mille excuses pour le retard )

_________________
ONE DAY MORE
Jamais parmi les animaux la créature née pour être une colombe ne se change en une orfraie. Cela ne se voit que parmi les hommes. Victor Hugo
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MORTEL INSOUCIANT.
Voir le profil de l'utilisateur
messages : 113
parmi nous depuis le : 16/09/2015

MORTEL INSOUCIANT.

MessageSujet: Re: You little piece of shit ! × isaure (terminé)   Jeu 17 Mar - 18:21

Décidément ce sale morpion n'allait véritablement pas me faciliter la tâche … il avait beau voir a quel point sa situation était … délicate … à quel point j'étais dérangé et pouvais à tout moment le tuer, il n'empêche que mon très cher Isaure préférait encore jouer les fortes tête. Heureusement pour lui ma patience était assez exceptionnelle … après tout, si cela n'avait pas été le cas, comment aurais-je pu avoir un tel tableau de chasse ? Cela dit ce qui me permettait de tenir était le jeu, la tromperie et lui il savait. Alors forcément l'envie de le faire parler au plus vite et d'en finir était on ne peut plus présent mais tout allait bien … c'était juste un autre jeu, voilà tout, un où je devais lui faire comprendre que je pouvais lui être utile. Oh, pas devenir un ami, ça non ! Je savais que jamais ce parasite ne me ferait confiance, il me détestait depuis bien trop longtemps déjà pour que ce soit le cas et je ne pouvais pas non plus jouer la carte de la séduction. Par contre retourner son propre ego contre lui ? Certainement ! J'allais le pousser à croire qu'il pouvait avoir le dessus, lui faire voir une ouverture sur le fait de m'utiliser à ses fins et ainsi pousser ce petit rossignol incapable de voler à parler plus qu'il ne le devrait. Mais ce serait un travail de longue haleine, cela ne fonctionnerait pas en un jour, pas en une rencontre surtout quand elle se passait comme maintenant. Mais je pouvais assez éveiller son intérêt pour que non seulement il ne me dénonce pas à ses petits copains, car petit à petit les personnes pour qui il travaillait semblaient évidentes, mais mieux encore, qu'il veuille me revoir malgré ses réticences en se disant que ça valait le coup.

« Woaw, t'en as beaucoup des répliques à la con comme ça ? En fait ne répond même pas … je me doute que ça va pas me plaire … » Normalement, pour ça, j'aurais dû m'approcher gentiment et lui claquer sa jolie gueule contre la première surface que je trouvais. Genre la table, le buffet … qu'importe ! Rien que pour péter son petit nez et couvrir son visage de sang histoire de lui faire comprendre que jouer au plus malin ne le mènerait à rien. Cela dit il avait été un chouilla coopératif … ce qui pour un emmerdeur comme lui était tout de même beaucoup. Je devais donc au moins lui donner la croquette en le laissant tranquille et en lui glissant quelques informations. Vous vous souvenez ? Lui faire croire qu'il a le pouvoir et qu'il gagne plus de moi que moi de lui. « T'es quand même VACHEMENT avare en détails, c'est dingue … Alors laisse moi compléter ce que tu ne me dis pas … Mmmmmh … je dirais que tu as eut ça dans un joli laboratoire, le genre qui fournit de l'équipement, normalement, à de bons soldats bien entraînés tout en tenue de kevlar et allant faire des rafles sur les pauvres colonies de sang mêlés. Je brûle ? C'était d'ailleurs impressionnant, je l'avoue, vous avez une sacrée technique ! » Je n'avais rien vu des attaques sur la colonie mais ça … il n'était pas forcé de le savoir. « Mais toi tu m'as plutôt l'air du … geek, derrière l'écran, à te toucher bien comme il faut en regardant le carnage, un peu comme tu as fait plus tôt avec moi. Si tu aimes vraiment ça, et cette fois ne prend pas cela pour du sarcasme ou tout autre type de moquerie, cela te dit que je te montre quelque chose qui devrait, je le pense, franchement te plaire ? Histoire que je te montre un peu mes secrets. »

Ce que je voulais lui montrer ? Ce n'était pas un piège … du moins pas un qui allait le blesser ou quoi que ce soit. Non, je voulais lui montrer quelque chose qui allait l'exciter, l'enivrer, le rendre aussi euphorique que quand il m'avait vu loger une balle dans le crâne de ce demi dieu. En clair je voulais lui montrer mon trésor, ma caverne aux merveilles, mon armurerie servant aussi de salle d'expérience sur ceux que je n'aurais pas exterminé sur le coup. Je devais bien pouvoir trouver quelque chose d'intéressant à lui mettre sous les yeux pour qu'il oublie complètement que, oui, je l'avais enfermé de force dans mon appartement et quelque peu violenté. Par exemple toutes les armes en bronze et en or, la plupart reforgées par mes soins, accrochées aux murs, seul deux armes dans le tas pour les armes à feu ayant de vraies balles et donc ne risquant pas grand chose si il voulait faire le con, mais il devait aussi me rester deux ou trois restes de mes derniers cobayes, des échantillons que j'avais voulu garder soit pour des raisons scientifiques, soit par pur besoin de trophées, ceci comprenant généralement des organes ou des effets personnels. D'ailleurs j'avais un beau tas d'objets magiques aussi … peut être que lui arriverait à les faire fonctionner, moi ce n'était pas mon cas … même si le fait qu'il retourne un tel objet contre moi était risqué. Bref, je devais prendre ce risque et gentiment je lui indiquait une porte, celle de cette salle que je viens de décrire, histoire de lui dire d'y faire un tour, si il le voulait du moins.

HRP : Haha t'en fais pas ^^
Revenir en haut Aller en bas
avatar
DLCEM.
Voir le profil de l'utilisateur
localisation : New York pour le moment, mais il bouge souvent pour son travail à la DLCEM.
messages : 551
parmi nous depuis le : 24/08/2015

DLCEM.

MessageSujet: Re: You little piece of shit ! × isaure (terminé)   Dim 1 Mai - 15:46

- Ah non, pas de beau laboratoire pour moi. Pas encore hélas. Quand je serais plus haut gradé sans doute.

Il fallait qu'il arrête. Qu'il arrête de rentrer dans son jeu, de lui répondre des choses que de toute manière ne lui plairait pas. Il devait rester concentré, calme, poli dans la mesure du possible et prier très fort pour sortir d'ici vivant et en un seul morceau. Sauf que le gars ne s'arrêtait plus de parler, mais bon sang, où était le bouton off chez lui ? Il n'y en avait peut-être pas. Si Isaure n'était bavard, et qu'il supportait les gens qui l'étaient, ce type était quand même roi du monde dans le domaine. On ne l'arrêtait plus, voilà qu'il parlait de ses secrets maintenant, d'une truc qui allait lui plaire. La porte de sortie peut-être ? Non ? Bon, non. Pas cette fois-ci. Il haussa les épaules. Le pauvre, il était complètement dingue. Il avait peut-être une bouille d'ange mais ça s'arrêtait là. Il y avait quelque chose qui clochait chez ce type. Alors il se leva en soupirant. Peut-être que s'il lui faisait plaisir il le laisserait partir ? Il se dirigea vers la porte que le jeune homme lui indiquait la poussait doucement. Était-ce un piège ? Allait voir des trucs atroces, du genre une espèce de cave sombre et glauque ? Ou un truc totalement hors contexte du style une collection de tableaux super rares ou... ce ne fut rien de tout ça. D'abord, son esprit se focalisa sur les armes. Parce que c'était son sujet d'études les armes. Alors il les regarda une à une, restant d'abord sur le pas de la porte puis s’avançant vers chacune d'entre elle. Elle ne venait pas des laboratoires de la DLCEM. Non, elles portaient toutes (sauf deux qu'il nota bien dans un coin de sa tête) de la colonie ou encore du camp Jupiter. Des armes utiles pour les demi-dieux et très intéressantes à étudier pour les gens comme lui. Il ne pu s'empêcher de toucher, d'examiner. C'était plus fort que lui. La DLCEM en avait évidement, mais pas... Pas comme ça. C'était différent. Le reste en revanche avait de quoi glacer le sang de n'importe qui. Mais Isaure en avait vu d'autre, ses employeurs n'étaient pas des anges, il avait déjà vu les attaques de la colonie et il avait vu le carnage.

- Tu recherche un job dis moi ?

Il était terriblement sérieux. Évidement, ce mec était dingue. Mais il avait l'air doué dans ce qu'il faisait. D'ailleurs, il ne voulait pas franchement plus de détails. Mais s'il en était arrivé là, c'est qu'il devait avoir acquis de l’expérience. Il savait très bien qu'il n'avait pas de droit d'embaucher des gens, ni même de leur proposer. Mais il pouvait tout de même demander, non ?

- C'est très bien organisé tout ça. Depuis combien de temps tu fais ça ?

Il reviendrait sur la frayeur qu'il lui avait fait plus tard, il se vengerait plus tard. Là, il était curieux, tout simplement.



_________________
ONE DAY MORE
Jamais parmi les animaux la créature née pour être une colombe ne se change en une orfraie. Cela ne se voit que parmi les hommes. Victor Hugo
Revenir en haut Aller en bas

MessageSujet: Re: You little piece of shit ! × isaure (terminé)   

Revenir en haut Aller en bas
 

You little piece of shit ! × isaure (terminé)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

 Sujets similaires

-
» piece détachée 276c
» One Piece Hansen : Le retour !
» One Piece Old-Time!
» Vérification Orthographique pour One Piece, Next Generation
» bannière forum one piece

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ⱴ MALUM DISCORDIAE. :: ⱴ LES ÉTATS-UNIS.  :: new york city. :: les quartiers résidentiels.-