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 "Secrets", l'histoire de Loïs qui loge chez Aramis. (aramis, terminé)

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MessageSujet: "Secrets", l'histoire de Loïs qui loge chez Aramis. (aramis, terminé)   Mer 17 Fév - 18:41

Loïs avait passé une soirée délicieuse. Elle adorait Mercy.  Il était le garçon le plus fantastique de la terre. Elle aimait Mercy. C'était dit. Elle voulait le voir plus souvent. Et plus longtemps. Mais elle se promettait toujours de ne pas rentrer trop tard à cause de son colocataire. Sauf que là, elle était complètement en retard. Il allait lui faire sans nul doute une bonne leçon de moral. Aramis était quelqu'un de mignon comme tout (du point de vue de Loïs) mais un peu trop carré sur certaines choses. Elle aimait bien sa manie d'être toujours tiré à quatre épingles (ce qui chez elle était presque un concept étranger) , mais celle manger ses légumes bio lui paraissait toujours un peu étrange. Elle se rappelait encore du jour où il l'avait prise en pitié. Depuis elle n'avait plus quitté son appartement. Elle adorait cet endroit. Elle reprit son souffle en sortant de ascenseur. Ave un peu de chance, il n'était qu'onze heure, il ne devait pas être encore couché, peut-être en train de regarder un film devant la télévision ? Elle enfonça ces clefs dans la serrure, bidouillant comme elle pouvait dans l'obscurité du couloir qu'elle avait oublié d'allumer en arrivant et ouvrit la porte. À pas de loup, elle retira veste en jean (elle avait fais l'effort de porter quelque chose de jeune et d'acheté récemment pour Mercy), posa ses clefs et son sac en perle et se faufila dans le salon. Personne.

— Aramis ?

Pas de réponse. Juste un bruit étrange émanant de sa chambre. C'est tout en sautillant que Loïs se dirigea vers cette dernière. Elle poussa la porte d'un coup de pied, et alluma la lumière d'un coup. Jamais elle n'aurait cru déranger son cher colocataire à cette heure tardive. Non, elle voulait juste lui dire coucou, un câlin avant de se doucher et d'aller faire dodo. Jamais elle n'aurait cru voir... une personne en plus dans cette chambre. En réalité, si, elle le connaissait bien son colocataire, mais ce détail lui avait échappé. Elle resta les bras ballants, de grands yeux de merlan fris à fixer Aramis et sa copine du moment à...

— Oups.

Évidement que la fille eut l'air surprise. Comme toutes les autres, elle était belle. Mais elle avait cet air bête sur le visage.

— Je voulais pas  te déranger.

Mais elle restait quand même planté là.

— Vous faites quoi ?

Question con.

— Désolé d'être rentré si tard.

Il devait la détester en ce moment même. Mais Loïs était dans son monde comme toujours. Ce genre de choses lui échappaient totalement.  Il fallait dire qu'elle était totalement en dehors de ces choses là. Elle avait passé sa vie à courir partout, à être coursé par des monstres avec Tristan... Il n'y avait que depuis un mois qu'elle commençait à redécouvrir la vie avec d'autres gens normaux. Le visage de la femme avait quelque chose de dérageant, elle ne savait pas vraiment dire quoi, mais elle se demandait ce qui se cachait sous tout ce maquillage.

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Tout comme il y a deux versions à chaque histoire, il y a deux versions à chaque personne. Une version que nous révélons au monde et l’autre que nous gardons cachée... Chacun de nous a la capacité d’accomplir le bien et le mal mais ceux qui sont capables de brouiller la ligne de division morale détiennent le vrai pouvoir.

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MessageSujet: Re: "Secrets", l'histoire de Loïs qui loge chez Aramis. (aramis, terminé)   Mer 17 Fév - 20:18

Constamment avec une nouvelle fille, Aramis n'avait jamais réussi à trouver la petite amie parfaite, celle avec qui il partagerait davantage de deux semaines de vie commune, celle qui ne finirait pas par l'agacer d'une façon ou d'une autre. Jusque là, sa quête était restait tristement sans succès, chaque demoiselle dévoilant un défaut… rédhibitoire au bout de quelques jours. De son côté, il tentait de faire des efforts, de fermer les yeux sur les mauvais penchants pour ne plus voir que les bons… Mais non, il ne pouvait décemment pas accepter qu'une fille amatrice de caféine lui prépare son déjeuner le matin. Il ne pouvait pas non plus oublier qu'elle aimait la salade sous vide et prenait ses haricots verts en boîte. Arrivé un moment, ce n'était juste plus possible. Alors les unes après les autres, il les quittait sans trop d'états d'âme en se disant que la prochaine serait la bonne. Et puis au bout du compte il s'était habitué à cet état de fait et se voyait assez mal restait à une seule et même personne. C'était sur ces pensées que l'agent du DLCEM avait invité Claire chez lui. C'était tout aussi pensif qu'il avait entrepris de la mettre à l'aise (ça n'avait pas été si difficile que ça, elle semblait passablement… affamée) et franchement, alors qu'elle tentait de l'amadouer sous la couette, il n'était pas tout à fait à ce qu'il faisait. Curieusement ses pensées avaient dérivé vers Loïs, sa colocataire, qui n'était toujours pas rentré. Loin de lui l'idée de la surveiller – elle était majeure quand même – mais elle ne rentrait jamais tard. C'était peut-être parce qu'il lui avait expressément demandé de faire moins de bruit quand elle traversait l'appartement sans la moindre… discrétion. « Arrrry chérrrrri, tu as l'air ailleurs ! » D'une main peu délicate, Claire le ramena vers lui et fourra son nez glacé dans son cou. « Pourrrtant tu es doué. » L'agent sentit ses joues s'empourprer légèrement et bénit l'obscurité quasi-ambiante de sa chambre. « Pardon. » Elle était très jolie, Claire, avec sa grande taille, ses beaux cheveux et ses courbes bien faites. Sa façon de prononcer les R de façon exagérée, quasiment comme une Française, l'agaçait un poil mais… Le reste compensait bien assez. Encore aurait-elle était Française qu'il aurait trouvé ça charmant, voire sexy. Vu qu'elle était un pur produit new-yorkais, elle tendait surtout à être ridicule. « Tu es timide, Arrrry ? » Qu'elle le surnomme Ary, surnom qu'il n'acceptait que venant d'une liste très restreinte de personnes, l'irritait aussi un peu. Mais soit… elle était jolie.

« Je peux te... » « Attends, tais-toi. » Ils n'étaient pas franchement dans une position très confortable là tout de suite mais il lui intima de se taire et… tendit l'oreille. « Quelqu'un rrrrentrrre ! » Trois secondes après, la porte de la chambre s'ouvrit en grand, laissant un trait de lumière se déversait dans la petite chambre. Loïs. Entre mourir de honte ou tuer sa colocataire, Aramis hésita. Longuement. « Oui, oups. » « Aaah, mais qui c'est, elle ! Elle nous regarrrrde ! » Voire les assassiner les deux. « Je voulais pas te déranger. » « Raté. » « Vous faites quoi ? » « À ton avis ? » Elle faisait exprès ou ça se passait comment ? Aramis lâcha lentement Claire et attrapa toutes les couvertures à proximité, désireux de s'enfouir sous un maximum de tissus – quitte à mourir étouffé ensuite. « Ce n'est pas grave Loïs, est-ce que tu peux… sortir de là ? » « Mais c'est qui elle ! Elle nous regarr... » « Ma sœur. Mon attardée de petite sœur. Je… Ne t'inquiète pas, elle ne comprendra rien. » En soit, il n'était pas très loin de la vérité vu que Loïs restait plantée sur le pas de la chambre comme une… « Tiens, va te doucher Loïs, va faire… ce que tu as à faire. » Il voulait toujours cette fille, et elle l'attendait là, à quinze centimètres, sauf qu'il y avait cette débile qui… Prenant sur lui, et emmenant toutes les couvertures, Aramis sortit du lit, poussa la jeune fille dans le salon et ferma soigneusement la porte à clef. Elle tenta peut-être de lui dire quelque chose mais il cria plus fort : « Va te doucher Loïs ! Avec de la musique et tout ce que tu voudras ! » Please. L'agent compta jusqu'à trois, écouta les pas s'éloigner, et se retourna vers la jolie créature qui l'attendait, un air scandalisé sur le visage. « Ne t'inquiète pas... » Il la repoussa sur le lit. « Elle n'a rien saisi, tout va bien. Demain elle aura tout oublié. » Il l'embrassa tendrement, balança les couvertures à côté.

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« Combien de fois me suis je retourné dans la rue, le cœur en vrille parce que j'avais cru apercevoir un bout de silhouette qui... ou une voix que... ou une chevelure comme... ? Combien de fois ? Je croyais que je n'y pensais plus mais il me suffisait d'être un moment seul dans un endroit à peu près calme pour le laisser revenir. »

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MessageSujet: Re: "Secrets", l'histoire de Loïs qui loge chez Aramis. (aramis, terminé)   Mer 17 Fév - 21:10

Elle pencha la tête et fronça les sourcils. Bon, visiblement il était occupé avec cette fille. Tant pis, au moins, elle ne l'avait pas dérangé visiblement, ni réveillé. C'était déjà ça, elle se sentait heureuse, il n'allait pas lui en vouloir. En plus, il était relativement calme. Sa sœur ? Il l'avait déjà entendu donner cette excuse à une autre fille. Peut-être qu'il ne voulait pas... qu'il voulait faire croire qu'elles n'avaient pas de concurrence ? (elle tirait cette conclusion d'un téléfilm vu lus tôt dans la semaine). Par contre le attardé n'était pas très sympa. Pour une fois, il aurait pu trouver autre chose comme excuse ! Elle regarda sans comprendre Aramis se lever et traîner ses draps pour la pousser hors de la chambre. Allons bon, que faisait-il ?

— Mais je...

Cette fille avait un accent vraiment étrange, où l'avait-il pêché celle là ? S'en était presque insupportable. Et puis cette manière de la regarder. De regarder Aramis. Elle espérait qu'elle ne fasse pas long feu ici, comme toutes les autres.

— De la musique, pourquoi ?

Clac, la porte s'était refermée. Bon, elle allait donc prendre une douche. Visiblement Aramis y tenait. Et après, elle irait regarder un bon film. Se traînant jusqu'à la salle de bain elle attrapa sa nuisette ourson bleu et mauve au passage et commença à siffloter un air de musique entendu plus tôt dans la journée. Elle peigna ses cheveux, les attacha en un chignon parfait et entra dans sa douche. Elle prit son temps, chanta un peu plus, toujours plus fort, comme l'avait conseillé Aramis. Il voulait de la musique, sans doute pour l'entendre lui aussi, alors elle allait monter d'un ton. Elle n'arrivait pas à savoir ce qui n'allait pas avec cette fille. Pourtant son colocataire avait l'air de l'apprécier. C'était quoi le soucis avec elle alors ? Quelque chose n'allait pas, elle le sentait. C'était son sixième sens ça. Le sens qu'avait tout les demi-dieux quand ils sentaient un monstre près d'eux. Mais elle... Non. Elle l'aurait vu. La brume ne pouvait pas lui jouer des tours aussi gros. Et puis, qu'est ce qu'un monstre irait traîner dans la chambre de son colocataire ? Elle termina sa chanson, embraya sur du Beyonce, en tapant du pied, en rythme avec sa chanson. Elle se rinça, coupa l'eau et sortis de sa douche. Pas de serviette. Catastrophe. Elle sortit une tête de la douche, paniquée, ruisselante. C'était vraiment pas sa soirée.

— Aramis ? Aramis ? Araaaaaamiiiiis ?

Bon sang mais où étaient les serviettes de bain ? Elle fouilla dans les placards, rien. Il les avaient toutes lavés d'un coup ou... ? Elle soupira et ouvrit la porte. Si elle sortait, elle allait mettre de l'eau partout. Et Aramis allait être furieux.

— Aramis ?

Elle attrapa le tapis de bain, humide, et l'enroula comme elle le pouvait autour de sa taille.

— J'ai pas de serviette !

Et elle attendit, planté là, se couvrant comme elle le pouvait avec son tapis de bain.

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MessageSujet: Re: "Secrets", l'histoire de Loïs qui loge chez Aramis. (aramis, terminé)   Dim 20 Mar - 21:57

« Ta sœur sent vraiment très bon, Arrrrramis. » Claire déposa un petit baiser au creux de son coup avant de le pousser dans les coussins pour le regarder de haut. S'il n'avait pas eu l'esprit occupé à autre chose, Aramis aurait sans doute trouvé la phrase curieuse, voire même carrément bizarre. Qu'on lui dise que Loïs était gentille, chou, attachante, mignonne comme un cœur ou sacrément mal habillée les jours de pluie, soit. Il voulait bien le croire et l'entendre. Qu'on lui dise qu'elle sentait merveilleusement bon, ça ce n'était pas normal. D'ailleurs, il n'avait jamais noté aucune odeur particulière chez elle, excepté quand elle venait tout juste de sortir de la douche et venait se blottir sur le canapé pour regarder un film. « Mais elle est un peu bizarre. J'ai pas aimé qu'elle rentre comme ça. » Elle ne pouvait pas la fermer, franchement ? Râler lors d'une soirée censée être sympathique et s'inscrire comme un bon souvenir… Claire n'allait pas rester longtemps, l'agent de terrain le sentait. Mais au moins ce soir. « Chuut. » Il lui posa un baiser sur les lèvres. « On s'en fout de Loïs. » Claire l'embrassa, retrouvant de cette fougue qui avait de prime beaucoup plus à Aramis. Une lionne, cette nana, une fille énergique et directive, qui ne se laissait pas marcher sur les pieds et qui ne restait pas à opiner du bonnet en silence. « On s'en fout. » Il l'embrassa de nouveau, balança un coussin assez agaçant pour oser se mettre entre eux deux. La soirée promettait de redevenir enfin fun quand un cri transperça l'appartement. Aramis s'interrompit un bref instant, ferma les yeux et choisit d'ignorer soigneusement Loïs. Le cri se répéta, un poil plus fort. « Tu... » « Chuut, on s'en fout de Loïs je te dis. » L'appel se répéta une fois de plus. Une fois de trop. En colère pour de bon cette fois-ci, Aramis se leva rageur du lit et attrapa la couette du bout des doigts, s'enroulant dedans comme il pouvait. Il ouvrit la porte en grand, entendant à peine le cri scandalisé de Claire derrière qui plongeait sous les coussins pour cacher désespérément son corps. « T'inquiète, tu n'as rien à planquer. » Ce n'était pas vrai, elle était joliment faite, mais il n'avait plus envie de se montrer agréable.

Il jaillit de la chambre et tomba sur Loïs sur le pas de la salle de bain, enroulée dans le tapis de bain. Entre l'un planqué dans la couette et l'autre dans le tapis, ils faisaient un charmant duo. « Putain, quoi Loïs ? Tu peux pas te débrouiller toute seule pour une fois ? » Aramis lui asséna un regard méprisant comme il en avait le secret quand il rageait à fond et traversa l'appartement à grands pas. L'agent de terrain ouvrit grand la porte du balcon, galéra pour passer la petite marche avec la couette, et arracha enfin les serviettes de bain qui séchait en extérieur. « Ah c'était dur à trouver, hein ? » Aramis balança le tas de serviettes à la tête de Loïs. « Cette fois je vais me coucher Loïs alors tâche de ne pas te perdre pour aller dans ta chambre. Et si tu as perdu ton pyjama, je m'en contrefous ! Pigé ? » Il claqua la porte de sa chambre derrière lui, posa un regard agacé sur Claire. « Arrramis ? Tu viens me rrrejoindrrre ? » Cette façon de rouler les R lui arrachait les tympans. Même les Espagnols n'étaient pas aussi… Il laissa tomber la couette, lui posa un bisou sur le bout du nez. La soirée pouvait au moins continuer un peu, même 'il la mettrait à la porte dés le lendemain.

Une semaine plus tard.
« Je te prépare un chocolat, Loïs ? » C'était Samedi, il était neuf heures et ils venaient juste de se lever. Debout dans la cuisine à l'américaine de l'appartement, Aramis faisait chauffer du lait à la casserole. Il jeta un coup d'oeil interrogatif à Loïs tout en farfouillant distraitement dans le placard. Il était à peu près sûr qu'il restait du chocolat, il ne manquait plus qu'à mettre la main dessus. Il versait le lait chaud dans les bols quand la sonnette retentit, trop stridente de si bon matin. « Bouge pas, je vais voir qui c'est. » Le facteur sans doute. Il n'avait pas de réunion de prévue aujourd'hui et il n'attendait personne. À moins que Loïs ait invité quelqu'un – il en doutait, elle lui en aurait parlé à l'avance – ils n'attendaient personne. Aramis ouvrit la porte, recula quand une fille – Claire – entra brutalement et lui sauta au coup. « Arrramiiis ! »

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MessageSujet: Re: "Secrets", l'histoire de Loïs qui loge chez Aramis. (aramis, terminé)   Dim 27 Mar - 20:10

Aramis bondit à son secoure planqué sous ses draps. La scène aurait fait beaucoup de gens, mais pas Loïs qui était tout ce qu'il y avait de plus sérieuse au monde à ce moment là. Elle le remercia à demi mots, se sentant vexée et triste à la fois. Bon, la prochaine fois qu'Aramis ramenait une fille, elle se ferait toute discrète. Elle ferait des efforts. En plus elle la sentait mal celle là. Elle avait un elle ne savait trop quoi de mauvais au fond du regard. Mais la fille d'Hypnos n’arrivait pas à mettre le doigts dessus, ce qui avait le don de l'agacer. Au pire, demain, elle ne serait plus là, comme toutes les autres avant elle. Aramis avait une drôle de définition des relations entre homme et femme.

Une semaine plus tard.
— Je veux bien merci ! 

Elle en profita pour l'attraper au vol et lui coller son bisous du matin sur la joue. Elle ne s'était jamais trop posé la question de si ce genre de geste affectueux le dérageait ou pas. Il ne l'avait jamais repoussé alors elle continuait. Elle lui adressa un large sourire tandis qu'il préparait le lait dans sa casserole. Elle aimait bien Aramis au matin. Il avait toujours cet air parfaitement impeccable. Contrairement à elle, qui avait une mèche de cheveux rebelle sur le sommet du crâne et son éternelle air un peu endormis sur le visage. Elle étai emmitouflée dans son pyjama en pilou rose et regardait la boîte des céréales tentant de résoudre l’énigme. Il était inscrit qu'elle pouvait gagner un voyage tout frais payer aux Bahamas pour deux personnes. Voilà qui ravirait sans doute Mercy ! La sonnette retentit alors et elle leva les yeux de son énigme.

— J'attends personne pour ma part.

Et de toute façon elle l'aurait prévenue. Elle était bien trop poli pour inviter des gens sans prévenir son colocataire et propriétaire de l'appartement.  Tandis qu'elle se replongea sur les modalités du voyages une voix connue lui parvint aux oreilles. Sauf que non. Aramis l'avait habitué à tout sauf à ça. Elle cru alors rêver. Elle ignora donc la voix féminine qui venait de faire son apparition. Sauf que non. Elle était bel et bien là. Sauf que aucune fille ne revenait jamais. Sauf à la limite pour pleurer un coup. Elle s'était toujours demandé comme il faisait d'ailleurs pour ne pas avoir d'ennuis à la suite de ses... soirées. C'était ses histoires, il gérait tout ça comme un pro. Sauf que là, non. Et Claire déboula de nouveau dans sa vie, s'invitant dans leur appartement.  Elle adressa un regard perdu à son ami, hésitant à se focaliser du' seul coup sur son bol de lait ou à prendre ses jambes à son coup. Et Claire suspendu à son cou avait l'air aux anges. Et cela avait l'air de ne pas être du tout le cas d'Aramis. Sauf que là, tout se fit plus claire. Loïs voyait maintenant ce qui clochait chez cette fille.

Un monstre. Un. Monstre. Chez elle. Dans. Leur. Appartement. Un monstre qui tentait de rouler une pelle à son colocataire.

Le spectacle aurait pu faire rire n'importe qui s'il avait été joué par de bons comédiens avec de bons déguisements. Mais là, c'était la vraie vie. Et le visage de Loïs se décomposa peu à peu, et le dégoût vint se peindre sur son visage. Elle porta une main à sa bouche, se retenant de vomir ce qu'elle avait bu jusqu'à présent. Bon sang il avait... Avec ce... comment... comment une telle chose était possible ?! Elle se leva en tremblant. Le monstre ne semblait pas lui en vouloir. Non, il semblait juste totalement hypnotisé par Aramis. Tant mieux pour elle.

— J'ai une grrrrrande nouvelle à t'annoncer Arrrrramiiiiiis !

Mon dieu, elle ne voulait pas savoir. Allait-elle lui demander de l'épouser ?

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MessageSujet: Re: "Secrets", l'histoire de Loïs qui loge chez Aramis. (aramis, terminé)   Mar 21 Juin - 10:53

Les filles revenaient rarement le voir après les soirées. Aramis savait être parfaitement clair sur ces choses-là, quitte à se montrer un peu blessant pour s'en débarrasser plus rapidement. À la limite, certaines, devant leurs copines et parce qu'elles étaient vexées d'être refourguée au rang de sextoy, se hasardaient à lui foutre une claque dans le mince espoir de se venger. Ça n'allait jamais plus loin, et certainement pas jusqu'au sourire béat que Claire lui adressait en ce moment même. Il n'avait pas été désagréable avec elle ni rien et il supposait qu'elle avait très bien compris ce qu'il avait dit quand il lui avait expliqué que c'était bon, la nuit était passée, ça avait été fort sympathique (Loïs mise à part) mais que c'était terminé désormais. La jeune femme battit de cils en lui jetant un regard par en-dessous, lui plaquant un baiser forcé sur la bouche. « Euh Claire... » Que dire, que faire ? L'agent n'était pas gêné par la présence de Loïs mais le fol amour qu'il pouvait lire dans le regard de celle qui se tapait l'incruste l'inquiétait davantage. N'avait-il pas été assez clair avec elle ? Il lui avait pourtant signifié, sans sous-entendus, que c'était terminé. Pour toujours. « Mon Arrramis, tu m'as tellement manqué ! Cette semaine m'a parrru interrrminable ! » Elle se colla contre lui, fourrant son joli nez dans le t-shirt du jeune homme. « Je suis rrravie de te rrrvoirrrr mon chérrri... » Loïs ne pouvait pas entendre tout cela et dans un sens, c'était tant mieux. C'était clairement flippant. Quelle femme revenait avec le sourire aux lèvres et de l'amour plein le cœur quand elle n'avait été que l'objet d'une nuit ? Jusque là, Aramis n'en connaissait pas. Déjà parce que dans 90 % des cas, la fille savait parfaitement que ce n'était que l'histoire d'une soirée, pour s'amuser un bon coup et prendre du bon temps, et ensuite parce que si elles s'imaginaient déjà de longues et belles histoires, les faire redescendre sur terre suffisait à les faire fuir. Loin. Et haineuse, généralement. « J'ai une grrrande nouvelle à t'annoncer, Arrramis ! » Non là, il prenait carrément peur. Carrrrrrément peurrr même. Claire leva un regard de biche sur lui, papillonnant à nouveau des cils comme une idiote (et Aramis n'aimait pas les idiotes) tout en lui prenant les deux mains dans les siennes. « Mon chérrri, je suis aux anges, je suis rrravie de t'annoncer que... » Oui ? « ...tu vas êtrrre papa ! Et moi maman ! » S'attendait-elle sérieusement à une explosion de joie ? Si oui, ce fut un échec. Aramis resta planté sur place avec une expression interdite peinte sur le visage, fixant Claire sans vraiment la voir. Franchement, il s'attendait vraiment à tout, mais pas à ça. Ils s'étaient quittés il y a une semaine à peine et qu'elle lui annonce ça ? Déjà ? Certes, il ne se souvenait pas d'une quelconque protection mais tout de même, il fallait une sacrée malchance pour mettre une nana enceinte non ? Enfin cela dit, il n'y connaissait pas grande chose là-dedans. « Euh… tu es sûre ? » Question bête, mais ses neurones s'étaient un peu figés au mot « papa ». Être papa ne l'aurai pas dérangé… avec la fille de sa vie. Avec la première venue – et qui roulait ses -R. comme par possible – non, ce n'était même pas concevable.

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MessageSujet: Re: "Secrets", l'histoire de Loïs qui loge chez Aramis. (aramis, terminé)   Mar 4 Oct - 8:08

Loïs vomit l'intégralité de son petit déjeuné. Là, sur la table. Impossible de se retenir, en fait, la fille d'Hypnos ne chercha même pas à courir au toilettes ou au lavabo pour… enfin.. Bref. Et ce fut les yeux ronds comme des soucoupes qu'elle regarda son colocataire (qui tirait une drôle de tête mais ça, elle pouvait le comprendre) et ce… cette chose, visiblement aux anges qui la dévisageait à présent. Du vomi sur les lèvres, qu'elle essuya avec la manche de son pyjama, elle ne pu s'empêcher d'afficher une moue dégoutté, perplexe, outrée, stupéfaite. Non mais comment avait-il pu… faire… ça ? C'était bien les seuls mots qui lui venaient à l'esprit. Elle contourna la table, toujours pleine de lait, de vomi et de céréale pour s'approcher de la jeune femme (enfin, qu'elle voyait maintenant pour de vrai, sous sa véritable apparence). Visiblement cette dernière n'avait pas capté ce qu'elle était vraiment. Et tant mieux.

Dégage de là.

Cela devait être troublant de vous faire chasser par une fille qui venait de vous dégueuler son petit déjeuner sous le nez mais le monstre eu une tout autre réaction. Elle se tourna vers Aramis, l'air surprise et décidé à la fois. Le mixte sur le visage de ce monstre faisait peur à voir.

Choisis entre elle et moi Arrrrrrrramis.
Aramis ! Ouvre les yeux !

Non, il était mortel, il ne voyait pas à travers a brume. Elle s'en serait rendu compte plus tôt sinon. Il ne pouvait pas voir le monstre répugnant qu'il avait en face de lui et qui ne rêvait que d'une chose, vivre le grand amour avec lui.

Je sais pas mets tes lunettes de vue ou autre je je…


elle l'avait déjà vu porter des lunettes mais elle criait ça en vain, au fond elle savait que cela n'aurait impact. Elle perdait juste tous ces moyens face au ridicule de la situation. Et tandis qu'elle secouait sa manche pleine de vomit sous le nez du monstre, ce dernier craqua.

Non toi ouvre les yeux ! On va se marier, et vivre ensemble ! Sors de notre appartement !

S'en fut trop pour Loïs. Dans un élan d'héroïsme (ou de grande débilité au choix) elle attrapa un hachoir à viande rangé sur le plan de travail encore impeccable d'Aramis et le brandit vers le monstre. Elle l'agita dans tous les sens, le monstre recula.

Sors de chez nous monstre !
Monstre ?

Le visage de la femme-monstre se figea avant de changer radicalement. Elle serra les dents et un sifflement malsain s'échappa de sa bouche.

Heu…

Loïs ne savait pas se battre, avec Tristan ils avaient juste toujours eu pas mal de chance, ou les bons objets sous la main pour se sortir des pires situations. Sauf que là, elle ne se voyait pas donner des coups de hachoir à viande dans le monstre. Sa spécialité c'était la fuite. Et faire tomber les gens dans les vappes. Ses mains tremblaient tandis qu'en face d'elle, le monstre opérait une mutation saisissante. Et Aramis…

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MessageSujet: Re: "Secrets", l'histoire de Loïs qui loge chez Aramis. (aramis, terminé)   Mer 5 Oct - 15:31

Il était peut-être passé par tous les stades possibles et inimaginables, et aussi sans doute par toutes les couleurs du spectres. Aramis avait commencé par rougir, prenant une délicat teinte tomate sous l'effet du stress, puis ce ton rouge avait lentement viré à un jaune malade et enfin au gris cendre. Dans l'instant, on pouvait se demander s'il n'était pas gravement malade depuis des mois et des mois. Côté couleur, ça collait bien. Il voulait bien être papa, ou du moins il n'avait rien contre le principe… Mais il ne pouvait l'accepter que par la fille de sa vie et hélas, il lui semblait bien qu'il avait passé sa chance. La fille de sa vie, il l'avait déjà rencontrée et il l'avait même follement aimée mais c'était terminé. Ce n'était qu'à moitié de sa faute mais voilà, le chapitre était clos et il y avait peu de chance qu'il puisse le rouvrir un jour pour y ajouter un point final. Alors cette nana, là, sur le pas de sa porte qui lui balançait un tel truc ? Aramis ne pouvait pas l'accepter. Et derrière lui, Loïs semblait penser la même chose. Quand elle vomit son petit déjeuner sur la table, l'agent de terrain sortit enfin de l'espèce de transe dans laquelle l'annonce l'avait jusque là plongé. Toujours interdit, il regarda sa colocataire quitter sa place assise pour traverser le petit appartement et s'approcher de lui et de l'étrange squatteuse. Pour lui demander de dégager. Sur le fond, l'agent était entièrement d'accord avec elle : que cette pourrisseuse d'ambiance dégage de là, elle et son môme sans doute imaginaire ! Qu'elle parte loin avec ses idées à la con ! « Choisis entre elle et moi Arrrramis ! » C'était tout vu, voyons. Jamais Aramis n'aurait chassé Loïs pour une inconnue cinsupportable avec qui il avait simplement passé une soirée. Même si elle s'avérait vraiment enceinte comme elle se plaisait à le répéter depuis tout à l'heure. Aux dernières nouvelles, il n'était pas le seul à être assez grand pour savoir prendre ses précautions : elle aussi aurait très bien pu y penser, d'autant que dans le cas d'une mauvaise situation, elle était la première concernée. « Mais putain Loïs, c'est quoi ton problème ! Et toi là, dégage de chez moi avec tes conneries… ! » Engueuler deux filles différentes à la fois, c'était… dur. Quant à mettre ses lunettes, Aramis les avait toujours dans sa poche de chemise ou à proximité quand il sortait de chez lui mais dans son appartement, elles restaient généralement en vrac près de ses affaires de boulot. Prêtes à ne pas être oubliées, quoi.

« Mais que dalle, on ne va pas se marier ! Tu es complètement conne ou ça se passe comment ? » Cette fille délirait totalement. C'était rare quand les coups d'un soir devenaient envahissants, voire carrément lourds comme dans le cas présent et heureusement, sinon Aramis se serait sans doute fait moine très rapidement pour échapper aux femmes. Loïs revint à la charge, cette fois-ci équipée d'un hachoir à viande (et Aramis pria pour qu'il ne lui vint pas à l'esprit de s'en servir) pour l'appeler… monstre. Beaucoup de choses s'imbriquèrent difficilement dans son esprit et Aramis fit un effort colossal pour défier la Brume. Il savait le faire. Son esprit et sa vue n'étaient pas faits pour voir à travers au naturel, comme c'était le cas chez certains, mais à force d'entraînement, il avait trouvé le moyen de défier la nature pour au moins brièvement voir à travers. De toute façon, beaucoup d'agents finissaient par apprendre puisqu'ils n'avaient pas toujours leurs lunettes anti-Brume sur le nez. Ça lui laissait simplement des maux de tête carabinés ensuite. Alors il vit. Il vit la chose et il lui fallut toute sa volonté pour ne pas vomir tout son petit déjeuner à son tour. C'est… Il sentit son corps trembler violemment en reconstituant tous les événements, un par un, en transformant la Claire avec Brume en Claire sans Brume. « Je... » Il avait vu. Il avait vu et Loïs aussi, même si ce détail ne lui sauta pas immédiatement aux yeux. Il repenserait à ça plus tard, au calme, dans les bureaux du DLCEM, et se poserait les questions seulement à ce moment-là. Là dans l'immédiat, il ne pouvait que se soucier du problème imminent : la présence d'un monstre (immonde) dans son appartement. Claire non plus ne semblait pas du tout avoir apprécié l'intervention et la révélation inopinées de Loïs. Sa vision à travers la Brume s'était de nouveau effacée mais peu importe, maintenant Aramis savait ce qu'il avait en face de lui. Quand il vit la « fille » pousser un sifflement bizarre et sacrément menaçant, il se précipita vers l'élégante sachoche en cuir qui lui servait de sac et en retira son plus fidèle allié : son pistolet. Toutes les autres armes le laissaient perplexe mais ça, il savait s'en servir. BANG BANG. Claire tomba raide sur le pallier. Il n'avait pas eu le temps (et n'y avait même pas songé, d'ailleurs) de mettre le silencieux. Tant pis, il trouverait bien une excuse et le DLCEM l'aiderait en cas de petit soucis juridique.

« Je… Loïs, tu n'as rien vu. D'accord ? » Il ne pouvait décemment pas lui expliquer pourquoi il avait un pistolet dans son sac destiné au boulot, ni même pourquoi il en avait un tout court. Il ne pouvait pas non lui lui dire pourquoi il savait s'en servir et pourquoi il venait de s'en servir (même si visiblement, cette raison n'échapperait pas à la jeune fille puisqu'elle voyait à travers la Brume). Et puis de toute façon, il était encore trop sonné pour réellement réussir à raisonner correctement. « Enfin je… Bon on va… Tiens, nettoie la table s'il te plaît. » Tout ça le dégoûtait grandement. Le monstre se disloqua en cet instant en une multitude de particules dorées qui se dispersèrent aussitôt. C'était bien pratique ça, ça évitait de devoir passer un coup de téléphone au DLCEM où il aurait fallu expliquer pourtant un monstre était venu lui rendre visite.

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« Combien de fois me suis je retourné dans la rue, le cœur en vrille parce que j'avais cru apercevoir un bout de silhouette qui... ou une voix que... ou une chevelure comme... ? Combien de fois ? Je croyais que je n'y pensais plus mais il me suffisait d'être un moment seul dans un endroit à peu près calme pour le laisser revenir. »

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MessageSujet: Re: "Secrets", l'histoire de Loïs qui loge chez Aramis. (aramis, terminé)   Mer 5 Oct - 20:20

Bang Bang Bang. Aramis tira sur le monstre. La scène était totalement surréaliste. Et devant la résultat final, le reste du petit déjeuné de la petite Clinton termina de se répandre par terre sur... la chose qui gisait au sol. Une chose était sûre, elle n'avait rien vu venir. Adieux monstre épris d'un homme mortel. Et enceinte. Non, elle préférait oublier ce détail et continuer de vivre avec Aramis comme d'habitude. Qu'il ai une arme sur lui.. Disons que Loïs savait que ce genre était légal (si l'arme était déclarée évidement) mais Aramis... elle ne le voyait pas ce servir de ça. Encore moins faire du mal aux gens. Il pouvait être sévère, dur, mais pas méchant au fond... elle hocha la tête frénétiquement, passa une main dans ses cheveux en bataille. Le monstre s'évapora dans les air et à ce moment là elle entendit la porte des voisins s'ouvrir. À part voir le bordel monstre de l'appartement ils ne verraient rien d'autre.

Ok je... Je m'y mets.

Pas vraiment de bon cœur, les images d'Aramis avec ce monstre tournait en boucle dans sa tête. Elle nettoya rapidement mais correctement avant de filer s'enfermer dans la salle de bain. Elle avait besoin d'une douche. Elle votait Mercedes aussi elle se devait d'être présentable et de ne pas puer le vomis. Quant à Aramis... elle ne dirait rien, évidement, mais elle ne pouvait s'empêcher de penser qu'il était drôlement bien équipé contre les monstres pour un mortels. Ils étaient assez peu à les voir et à pouvoir les tuer comme ça, avec une arme sortit de on ne savait trop où. « Te pose pas trop de question... il avait la bonne arme, c'est tout... » Elle n'en avait jamais croisé, évidement. Lors des dernières attaques de la colonie, la jeune femme n'avait pas été présente. Elle ne fit donc pas le lien. Mais un tas de questions restaient quand même en suspens dans sa tête. Peut-être allait-elle devoir parler de son cas à Aramis... de qui elle était vraiment, de ce qu'elle était vraiment. Et arrêter de mentir. Quoi que, elle ne mentait pas, elle ne faisait qu'omettre la vérité. Il continuerait peut-être de l'apprécier comme il le faisait ? De la garder sous sont oit ? « Ou bien tu terminera comme cette femme-monstre... » Elle alluma son jet de douche et fit taire cette vilaine petite voix qui semblait s'amplifier là haut dans sa tête.

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Tout comme il y a deux versions à chaque histoire, il y a deux versions à chaque personne. Une version que nous révélons au monde et l’autre que nous gardons cachée... Chacun de nous a la capacité d’accomplir le bien et le mal mais ceux qui sont capables de brouiller la ligne de division morale détiennent le vrai pouvoir.

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"Secrets", l'histoire de Loïs qui loge chez Aramis. (aramis, terminé)

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