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 [Espagne] monet + indiana jones' quest. (mission terminée)

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MessageSujet: [Espagne] monet + indiana jones' quest. (mission terminée)   Dim 21 Fév - 14:48

Indiana Jones' Quest.
Aurèle & Monet

Une dizaine d'heures plus tôt.
« Agent Kaplan, agent Rosebury, vous partez pour l'Espagne. La cellule locale fait appel à nous par cause de sous-effectif… Vous savez, les cellules européennes ont davantage de difficultés que nous pour recruter. » L'agent, plus élevé qu'Aurèle et Monet dans la hiérarchie, leur tendit à chacun des enveloppes en kraft avec le contenu exact de leur mission. Dés qu'il se fut éloigné, non sans avoir rajouté quelques conseils, l'agent double pivota vers sa collègue et amie proche. « L'Espagne ! » L'Espagne, c'était un peu comme des vacance avant l'heure : du sable, de la chaleur, des maillots de bain… Les vacances d'été en plein hiver quoi !

21 février 2016, Cordoue, Espagne.
« Tu es sûre que tu as vu un satyre ? » Aurèle remonta les lunettes sur son nez et contourna une colonne, non sans cesser d'admirer le temple. Ils étaient là pour le travail – la cellule espagnole avait eu tôt fait de les envoyer en mission – mais l'agent était assez content d'être en Espagne. Il était Européen de naissance mais il n'avait jamais eu l'occasion de visiter ce pays dont il ne connaissait les paysages et la culture que par les livres. « Enfin je te crois, c'est vrai que ce type avait une démarche bizarre, mais... » Mais il avait enlevé ses lunettes à l'instant fatidique où Monet lui avait crié quelque chose en lui pointant un type du doigt. Tout ça pour quelques traces de doigts, il avait raté un satyre… au beau milieu de Cordoue. « D'ailleurs... » Il s'apprêtait à ajouter quelque chose, sans doute dans l'idée de la taquiner un peu, quand une dalle se déroba sur leurs pieds. Le jeune homme poussa un cri étranglé en dévalant une pente abrupte sur les fesses (le tout avec une pensée triste pour la tenue impeccable qu'il avait revêtu pour l'occasion) et les deux agents s'écrasèrent en petit tas en bas. « Quelle chance qu'on tombe dans un trou ? » Aurèle s'écarta tant bien que mal de sa collègue, s'épousseta en vain son pantalon puis comprit enfin ce qu'il avait juste sous le nez. « Oh Monet ! Regarde ça ! » Des traces de chèvre ! Alors évidemment, elles n'avaient pas leur place ici sauf si on repensait au passage dérobé et au satyre brutalement disparu. « Je crois qu'on a retrouvé ton satyre ! » Les murs de pierre du temple renvoyèrent sa voix dans un écho dissonant. Il se releva, ôta son blaser et observa les flambeaux. Tous allumés. « Je… Ce temple est un peu space. » Pas juste bizarre, non… plutôt habité. Il avait été bâti des milliers d'années auparavant mais des flambeaux l'éclairaient toujours avec assiduité, comme s'il était encore en fonction. Aurèle effleura l'un d'entre eux avant de s'en saisir fermement. Pas de piège. Il esquissa quelques pas plus en avant. « Ce sont des portes là-bas ? » Le couloir semblait se poursuivre sur de longs mètres mais c'était bien des portes qu'Aurèle voyait se profiler au loin. Petites, noires, probablement en bois, elles dégageaient quelque chose de sinistre qui le poussa à porter la main à sa ceinture, là où il avait pris soin d'attacher un holster et une arme. Heureusement, la présence de Monet le rassurait. Ils n'avaient pas eu l'occasion de partir en mission ensemble depuis un bon moment (depuis la seconde attaque de la Colonie, les choses avaient été un peu bousculées au DLCEM) mais il restait très proche de la jeune femme qu'il connaissait depuis bien dix ans maintenant. Un long bruit résonna dans tout le couloir et les flammes de chaque flambeau tremblotèrent imperceptiblement.

Emi Burton
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MessageSujet: Re: [Espagne] monet + indiana jones' quest. (mission terminée)   Dim 21 Fév - 18:04

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Aurèle & Monet

Partir en mission avec Aurèle c'était toujours un plaisir. C'était de loin un des rares avec qui elle s'entendait très bien sur cette fichue planète. En effet, si l'on comptait Aramis et Aurèle, il ne restait plus beaucoup de gens sur cette terre à qui Monet accordait un peu de son estime. Il était comme un frère Aurèle, le frère sympa à qui elle pouvait se confier de temps à autre qu'elle n'avait jamais eu. Après tout, ils avaient eu le même mentor, cela se voyait souvent dans leur méthodes au bureau. Alors quand elle fut envoyé en Espagne avec Aurèle, elle en fut ravie. Sortir, prendre l'air loin de cette ville, de ces histoires... Loin de ses derniers soucis.

Bien entendu, elle ne s'attendait pas ce que le sol cède sous leur pieds, les faisant tomber dans une réseau de tunnels sous terrain. Oui oui, elle était sûre de bien avoir vu cet homme au pattes de chèvres. Sonné, elle mit quelques secondes à se relever.

« Quoi ? »

Des tarces de chèvres. Elle hocha de la tête et dépoussiera sa tenue autrefois impeccable.

« Ah, je savais bien que je n'avais pas rêvé... » murmura t-elle.

Elle preferait en pas torp haussr le ton. Elle n'avait aucune idée de l'endroit où ils étaient. Enfin, si, en haut, elle savait. En bas, beaucoup moins. Les toursites qui venaient s'amasser ici chaque jour savait-ils qu'en réalité sous leur pieds se trouvait un tel endroit ? Elle s'avanca et saisit une torche. Pour elle, c'était tout vu, en avant ! Il fallait explorer. C'était plus fort qu'elle, la curiosité était bien présente en elle.

« Je crois bien oui... Viens, on va jeter un coup d'oeil. »

Elle avait toujours son arme de service à la ceinture au ca soù. Avec lui, elle se sentait bein en sécurité. Plus qu'ne temps normal où déjà, Monet se sentait terribelemtn sûre qu'elle même. Elle faisait bien partis de ces gens qui se faisait pleinement confiance dans toute sorte de situation. Un bruit résonna dans le couloir et elle vint se coller un peu plus à Aurèle. Bon. D'un pas assuré, elle se reprit et avanca.

« C'est une femme, non ? »

Le chant était un peu plus audible maintenant. Elle en comprenait sitrcement rien à la langue parlée. Elle avanca sa torche vers les deux portes, les examinant au passage.  Droit ou gauche ? D'où venait la voix exactement ? C'était comme si elle était de chaque côté. Elle fronca les sourcils et posa sa main sur uen première poignet. Fermée. À droite, c'était mort ? Dommage. La gauche ne lui inspirait jamais confiance. À contre cœur, elle poussa du pieds la deuxième porte qui s'ouvrit en grincant. Super. Le son sinistre n'annoncait rien de bon. Elle regarda son collègue, l'air de demander se rentrer là dedans était une bonne idée. Et dire que dehors, les autres agents de la DLCEM locale devaient les attendre pour leur rapport.

« On tente par ici ? »

Elle passa son flambeaux par la porte. Le sol ne présageait rien de bon. Le carrelage (qui avait l'air de dater) qui le couvrait était morcellé par endroits, et certains dalle semblaient manquante. Une odeur d'humidité très fort vint alors lui picoter le nez et lui arracha un éternuement.

« Ça m'a l'air dégueulasse. »

Emi Burton

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MessageSujet: Re: [Espagne] monet + indiana jones' quest. (mission terminée)   Dim 21 Fév - 18:44

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Devant le long bruit qui continuait de monter du fond du couloir, Aurèle sortit pour de bon son arme de service et l'appuya contre sa torche dans la vague tentative de stabiliser son tir s'il venait à en avoir besoin. Cette mission ne lui avait pas paru d'une importance capitale au moment de partir, ce qui ne l'avait pas empêché de lire soigneusement les recommandations et de se préparer correctement. Arme chargée, balles de rechange dans la poche de son blaser, lunettes anti-brume et éventuellement deux ou trois autres objets qui pouvaient se révéler utile. Et franchement, il se sentait soulagé d'avoir pris tant de soin maintenant qu'un chant lugubre leur soufflait délicatement le visage. « Je ne sais pas si c'est une femme mais elle a une voix sinistre. » Sinistre… mais sacrément belle. Elle exerçait un attrait curieux sur l'agent double qui ressentait l'envie de découvrir l'origine d'une telle voix, d'un tel timbre. Ça vibrait, c'était discret mais chaleureux comme un chalet en montagne. En entendant cette voix, Aurèle – qui avait d'abord pris peur – se sentait bien, rassuré. Ce n'était évidemment sans doute pas normal mais comment s'en rendre compte quand on était victime d'une telle… beauté ? Puisque seule la porte de gauche céda sous la pression, Aurèle raffermit sa prise sur la crosse de son arme et suivit Monet dans le couloir sombre, aux aguets et prêt à tirer. Il aimait les missions avec elle car il savait qu'il pouvait lui faire confiance quoi qu'il arrive, autant dans ses choix que dans sa capacité à se défendre : après tout, n'avaient-ils pas eu le même professeur, celui qui leur avait tout appris ? Et comme il lui avait entièrement fait confiance à l'époque, c'était aujourd'hui à Monet qu'il vouait une confiance aveugle. Cependant, une pointe d'angoisse ne le quittait jamais totalement lorsqu'ils étaient seuls contre le danger. Il ne craignait pas vraiment pour lui, il était un bon agent et s'il venait à lui arriver quelque chose, il ne pourrait s'en prendre qu'à lui-même (bien que ce dernier détail ait légèrement changé depuis Jean et la naissance de Jack-Julian, chose dont il n'avait pas conscience). S'il arrivait quelque chose à la jeune femme en revanche… Ses doigts se resserrèrent encore un peu sur l'arme et il prit le temps d'ajuster vaguement le guidon, alignant les deux carrés. Dans l'action ses tirs ne seraient jamais parfaits mais tant qu'il touchait sa cible… Et il la toucherait : il n'y avait que dans les films et séries à la TV que les balles manquaient leur cible de plusieurs centimètres.

« C'est vrai que ça ne donne pas envie... » En dehors de la forte odeur d'humidité qui s'élevait des murs, le sol était recouvert d'une poussière mouillée, boueuse. De l'eau dégoulinait des murs de pierre qui les serraient de beaucoup trop près, et les torches s'étaient faites plus espacées les unes des autres. Tout dans ce couloir était fait pour lui crier de faire demi-tour, même la diminution de la splendide voix. « L'espèce de chant diminue, non ? » C'est vrai, Aurèle était déçu de cette constatation. Le timbre chaleureux lui donnait l'envie d'avancer pour découvrir celle qui émettait une si belle chanson. Sans cette motivation, il ne restait qu'un couloir lugubre et humide, et le clapotis de leurs pas sur le sol détrempé. Il dut faire appel à toute sa volonté pour se porter en avant. « Peu importe, avançons. » Les deux agents progressèrent de plusieurs dizaines de mètres supplémentaires, tournant dans des angles improbables, sentant parfois le sol s'incliner, puis. « Pu… TAAAAAAAIN ! » Exception faite de Jean, Aurèle s'appliquait toujours à ne pas céder à la vulgarité mais le juron lui avait échappé quand le sol s'était une fois dérobé sous leur pied, les entraînant sur des bosses qui leur égratignaient le dos, les assommaient à moitié. Et ils firent de nouveau un petit tas arrivés en bas. « Monet… ? Ça va toujours ? » C'était quand même la deuxième fois dans la même journée qu'ils faisaient du toboggan improvisé ! Et de la pire manière qui soit en plus. « J'en ai… Argh ! » Aurèle poussa un cri de surprise en découvrant que la chose inconfortable sur laquelle il était assis était en fait… une cage thoracique humaine. Le reste du sol de la petite pièce dans laquelle ils avaient atterri était remplie d'ossements humains et animaux confondus. Un véritable charnier, en somme. « Oh là là mais c'est quoi cet endroit… ? »



Que leur arrive-t-il quand ils passent la porte ?
1, 2 - ils se retrouvent face à une immonde sirène partiellement déplumée.
3, 4 - aucune trace de celle qui chante, en revanche ils dégringolent beaucoup plus bas... dans une salle remplie d'ossements.
5, 6 - ils marchent, ils marchent... sans se rendre compte qu'ils s'enfoncent dans un véritable labyrinthe.

Emi Burton


Dernière édition par Aurèle S. Rosebury le Dim 21 Fév - 19:03, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [Espagne] monet + indiana jones' quest. (mission terminée)   Dim 21 Fév - 18:44

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MessageSujet: Re: [Espagne] monet + indiana jones' quest. (mission terminée)   Dim 21 Fév - 20:56

1 à 3 - tremblement de terre, les stalactites commencent à chuter.
4 à 6 - quelque chose attrape Monet par la cheville et la traîne hors de la salle.

Indiana Jones' Quest.
Aurèle & Monet

« Oui on dirait bien... » répondit-elle.

Elle continua de suivre son ami, en espérant ne pas tomber sur un satyre enragé. Quoi que, pour le moment, le satyre de tout à l'heure ne semblait pas donner signe de vie dans la pièce où ils se trouvaient. Quelques dizaines de pas plus tard, ils chutèrent à nouveau. Aurèle lâche un juron, aussitôt imité de Mont, prise par surprise. Elle chuta sur les fesses cette fois ci, avant de s'étaler de tout son long. Sa torche roula lentement sur le sol avant de s'éteindre brusquement.

« Aïe bordel, mais c'est quoi cet endroit ? »

Ils allaient de surprises en surprises, c'était bien le cas de le dire. Sous ses mains, elle en tarda pas à découvrir des ossements humains, tout comme Aurèle. Tandis qu'elle s'appuyait sur ce qui semblait être un reste d'os de pieds pour se relever, Monet examina la salle à la lueur du flambeaux de son collègue. Le plafond était couvert de sorte de... stalactites fais de boue.

« J'en sais rien mais ça ne laisse présager rien de bon. Comment on va faire pour sortir de ce, enfin, ces trous ? »

Parce qu'à force de descendre toujours plus bas, ils allaient bien finir par tomber sur l'escalier menant à la sortie, non ? Pour le moment, c'était loin d'être le cas. La salle était jonchée d'os. Partout. Et des os qui avait l'air humains. Quoi que, un espèce de crâne allongé lui fit penser le contraire aussitôt. Étaient-il tombé dans l'antre d'une terrible créature mythologique ? Elle qui pensait que ce genre de chose n'arrivait qu'aux demi-dieux. Aurèle et elle était bien tombés, une nouvelle fois.

« Sortons d'ici, ce lieu me fiche la frousse. »

Il n'y avait qu'à lui qu'elle pouvait sortir de telle chose. Jamais avec quelqu'un d'autre, dans la même situation, Monet aurait avoué ne pas être à l'aise ici. Elle aurait joué la combattante. Et elle aurait continué à donner d'elle même une image de guerrière que rien n'effrayait. Les pieds écrasants les petits ossements par ci par là, Monet cherchait la sortie. Sinon, ils pouvaient toujours tenter d'escalader l'endroit par lequel ils étaient tombés...  Au moment où elle envisageait cela, et d'en parler à Aurèle, quelque chose lui frôla le molet.

« Aurèle... » murmura t-elle. « On est pas seul. On ne bouge plus. »

Elle voyait bien les os se soulever à quelques centimètres d'elle, comme si quelque chose se faufilait en dessous. Et puis, plus rien, plus un geste. Et soudain, quelque chose lui attrapa la cheville et la tira en arrière. Monet hurla tandis que la chose la traînait hors de la salle, elle tentait de agripper comme elle le pouvait aux os, en vain. Cherchant à attraper son arme de service, toujours à sa ceinture, l'agent de la DLCEM se retrouva finalement dans un nouvel endroit. La chose lui avait lâché la cheville. Et autour d'elle, plus un seul bruit. Elle avait son pistolet dans les mains. Et elle attendait. Elle n'y voyait rien. Aujourd’hui, séance de tir à l'aveugle.  

Emi Burton

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MessageSujet: Re: [Espagne] monet + indiana jones' quest. (mission terminée)   Dim 21 Fév - 20:56

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MessageSujet: Re: [Espagne] monet + indiana jones' quest. (mission terminée)   Dim 21 Fév - 21:38

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Aurèle & Monet

Aurèle se retourna pour lorgner le trou qu'ils venaient de dévaler à toute allure, cherchant à percer l'obscurité environnante. Il n'était pas sûr de lui mais il lui semblait bien que l'orifice avait tout bonnement disparu. Qu'il s'était volatilisé après les avoir recraché dans cette salle sinistre remplie d'ossements. La magie du monde mythologique était-elle à l’œuvre ici ? Ce n'était pas impossible après tout : ils se trouvaient dans un tempe qui recelait visiblement beaucoup de mystères et un satyre s'y était engouffré sans hésiter. Alors quoi ? Ils devaient demi-tour ? La chose semblait quelque peu compromise. Aurèle s'apprêtait à en faire le commentaire quand Monet lui glissa à l'oreille des mots qui le réduisirent au silence. Pas seuls ? L'agent se redressa légèrement, rehaussant son arme pour être plus à l'aise pour tirer. Les heures d'entraînement auprès de celui qui lui avait tout appris puis ensuite dans la salle de tir du DLCEM, en solitaire, s'apprêtaient peut-être à lui être utiles… à lui sauver la vie même. Il ne voyait pas la présence dont parlait Monet puisqu'un son ne lui parvenait, quoi qu'il tendisse l'oreille de toutes ses forces. Silencieusement, il regardait dans chaque coin de la pièce, aussi loin qu'il pouvait voir… ce qui n'était pas tâche aisée puisque l'une de leurs deux torches s'était éteinte. Et puis Monet sembla brusquement tirée par quelque chose qu'il ne pouvait voir et disparut par un petit espace en hurlant. Aurèle eut juste le temps de crier aussi, de plonger pour essayer de la récupérer et de voir ses cheveux blonds disparaître dans l'ombre. « Monet ! Monet ! » Il tendit l'oreille, entendant son cri s'éloigner dans les confins du dédale du temple. « Moneeet ! » Aucune réponse, et plus aucun son. Le cœur battant à tout rompre, l'agent double tendit à nouveau l'oreille mais rien si ce n'était le bruit désordonné de son rythme cardiaque effréné. « Putain... » Deuxième fois qu'il se montrait grossier en moins d'une heure mais cette mission était un véritable fiasco ! Enervé, Aurèle bondit sur ses pieds, vérifia que son arme était bien armée et la pointa devant lui, en direction du trou noir où avait disparu la jeune femme. La torche qui brûlait faiblement à se pieds projetait un lueur sinistre sur les ossements, jetant des ombres bien glauques, bien effrayantes sur les murs de pierre. « Monet ? » Cette fois-ci, Aurèle avait murmuré… par prudence. Effectivement il avait crié quelques minutes plus tôt mais… Disons qu'il préférait se faire oublier maintenant. Seul, il devait bien avouer que ce temple sombre et humide l'effrayait comme il aurait effarouché un gamin dans ses cauchemars. Ces décors, c'était ceux de films d'horreur – ou d'aventure, dans les scènes les plus glauques. Si Indiana Jones était rôdé pour affronter ce genre de chose, tant mieux ! Ce n'était pas son cas. Croyant entendre un craquement d'os, Aurèle redressa vivement son arme de service (qu'il n'avait jamais autant chéri de sa vie), lorgnant la nappe sombre devant lui. Dans le geste, son pied heurta la torche. La lumière vacilla, Aurèle pria très fort… elle s'éteignit tout de même. Il plongea au sol pour souffler sur la minuscule braise restante, croisant les doigts comme jamais quand il la vit briller avec un peu plus de vigueur. Mais même elle, dans la pénombre glacée et humide, ne résista pas et rendit l'âme, le laissant seul dans le noir complet, debout au milieu d'un charnier. Et s'il s'était équipé pour une mission (donc armé, protégé, avec de quoi manger en urgence dans ses poches si besoin) il n'avait pas pris de matériel de spéléologie. Adieu la frontale qu'il aurait béni en cet instant, il était perdu à des mètres sous terre… sans Monet, elle aussi disparue il ne savait où. « Aurèle, tu es un acré crétin... »

« C'est bien vrai, ça ! » « Aargh ! » Clairement, en se parlant à lui-même, il n'aurait jamais cru obtenir de réponse. Il sursauta, s'entailla profondément la main sur un os acéré. « Qu-qui est là ? » Plus tard, en repensant à la scène, Aurèle serait sans doute vexé de ne pas avoir réussi à contrôler sa voix. Sans l'immédiat, qu'elle tremble ou vire dans les aigus, il s'en fichait éperdument. « Mais c'est Dieu, fiston ! » En plus il devenait barge. Très rassurant tout ça. La voix lui semblait provenir vaguement de sa droite, aussi rampa-t-il aussi discrètement que possible (donc avec un bruit pas possible, au milieu des ossements) dans cette direction. Quand son nez rencontra le mur, il jugea qu'il avait du se planter. « Mais qu'est-ce que tu fais à embrasser le mur ? » Posée, la voix provenait maintenant de l'autre côté de la petite pièce rectangulaire. « Tu as autre chose à faire que de lécher les murs, non ? » « Putain mais t'es où ! T'es quoi ! Oh ! » « Peu importe, tu laisses du sang sur les os… et tu sais, ils aiment ça après avoir passé des années seuls dans le noir. » Bonjour la conversation de dingues. « Mm-mmh. » Curieusement, Aurèle jugea plus judicieux de rester à quatre pattes dans les os, il offrait ainsi moins de surface à… il ne savait quoi. Ou qui. Le satyre ? La voix lui semblait trop fluette mais pourquoi pas ? Sauf qu'aux dernières nouvelles, les satyres ne savaient pas se téléporter d'un bout à l'autre d'une pièce. « Bon, tu viens ? » Indiana Jones au placard, lui Aurèle Rosebury avait comme Zelda un compagnon improbable pour le guider… peut-être dans la gueule du loup, oui certes. Mais dans l'immédiat, il n'avait rien de mieux à suivre ou à proposer. L'agent double s'orienta au son de la voix inconnue à quatre pattes, avançant prudemment en quête du prochain mur qu'il allait heurter. Il constata avec surprise que ça n'était pas le cas. « Attention, mur ! » Il se mangea sauvagement le mur de pierre à l'instant où il accélérait, son pistolet cliquetant à chaque pas contre le sol. « Putain de merde... » « Fallait réagir plus tôt ! Eeh, mais t'es Anglais non ? Tu bois du thé ? » Devai-t-il se tirer une balle immédiatement ou attendre encore un peu ?



Qu'arrive-t-il à Aurèle après que Monet ait disparu ?
1, 2 - une chose identique l'agresse et le défit en combat singulier : s'il veut récupérer Monet, il va devoir se battre. (1 - il perd le duel et se retrouve enfermé ; 2 - il remporte le duel et retrouve Monet dans le noir, saine et sauve.)
3, 4 - les os se réunissent pour former une petite armée de squelettes. que peut-il faire alors ?
5, 6 - sa torche s'éteint, il se retrouve seul dans le noir, entouré de squelettes... et une voix se fait entendre, inconnue.

Emi Burton


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MessageSujet: Re: [Espagne] monet + indiana jones' quest. (mission terminée)   Dim 21 Fév - 21:38

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MessageSujet: Re: [Espagne] monet + indiana jones' quest. (mission terminée)   Mer 24 Fév - 22:33

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Dans le noir le plus total, l'agent de la DLCEM faisait face à une menace parfaitement invisible. Elle avait son arme braqué sur elle ne savait trop quoi, attendant un son, un mouvement proche d'elle ou quoi que ce soit d'autre qui lui permettre de tirer. Elle se maudissait de ne pus avoir son flambeaux qui là, lui aurait été d'une grande utilité. Mais non, elle n'avait jamais les bonnes choses au bon moment. La seule chose qu'on entendait était son souffle. La voix d'Aurèle résonnait encore dans sa tête. Bon sang. Elle ne pouvait pas le perdre. Pas lui. Elle devait trouver à tout prix un moyen de le retrouver, et vite. Et comprendre la chose qui l'avait traîné ici aussi. Son pied buta contre quelque chose de moue, et Monet se béni de ne pas pouvoir voir dans quel autre endroit sordide elle avait atterrit. Mais où était la chose ? On entendait qu'elle. Une seule respiration. C'était à croire qu'on l'avait traîné à et puis, plus rien.

Bon, on se calme, qu'aurait fait Hartley ?

Son mentor n'aurait jamais été dans de telles situation. Il était beaucoup trop génial pour ça. Ou, en vrai Rambo, il aurait prévu le coup avec un sac d'exploration ou un de ces trucs... elle soupira, toujours son arme en l'air. Elle tandis son autre bras en l'air et avança à tâtons. Elle allait bien finir par toucher un mur, non ?

Voilà, c'est exactement ce qu'il aurait fait, murmura t-elle.

Non, pas vraiment. Mais Monet était lancé. Bientôt, ses doigts se heurtèrent à une surface rappeuse qu'elle identifia comme était un des quatre murs. Alors bêtement, elle le longea. Lentement, en prenant son temps. Longtemps, très longtemps. Et soudain, la chanson repris. Cette voix, si triste... elle l'entendait à nouveau. Longeant son mur à nouveau, elle sentait qu'elle s'approchait du but. Et le mur sembla s'arrêter net. Une sortie.

Putain de merde...

Aurèle. C'était la voix de son ami. « Minute... il n'est pas avec moi alors... » Elle colla son oreille contre le mur. Il était là. Juste de l'autre côté. Elle pouvait l'entendre. Les murs étaient-ils si fins que ça ?

Aurèle ? Aurèle tu m'entends ? Je suis là ! Aurèle !

Elle se mit alors à frapper le mur de toute ses forces. Peut-être... peut-être l'entendrait-il ? S’en suivirent des coups de pieds, rien. Le mur ne faisait que vibrer. Elle tira un fois, deux fois. Deux petits trous firent leur apparitions dans le mur, laissant alors filtrer deux petits sources de lumières. Avait-elle rêvé en entendant sa voix ? Non, elle était persuadé que c'était lui. Elle gratta autour des petits trous, se baissant pour tenter d'y voir au travers. Personne dans son champ de vision. Ou alors elle avait visé trop bas.

Est-ce que quelqu'un m'entends ?

Plop. Elle tourna la tête, faisant de nouveau face à l’obscurité la plus totale. D'où venait ce bruit ? Toujours collé à son mur, son fil d'Ariane dans tout ce merdier, Monet s’avança. Et plus elle s’avançait, plus la chanson se faisait nette. Elle entendait mieux à présent. La voix d’une femme, mais aussi d'un homme. Non, ils étaient plusieurs. Alors elle eut une illumination. Le satyre.

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DLCEM.

MessageSujet: Re: [Espagne] monet + indiana jones' quest. (mission terminée)   Dim 6 Mar - 14:52

Indiana Jones' Quest.
Aurèle & Monet

« On va où comme ça ? » Aurèle était couvert de bleus, tous plus douloureux les uns que les autres. Il y a quelques minutes, il lui avait bien semblé entendre la voix de Monet, faiblement répercutée le long des murs, et il avait senti la chose qui l'accompagnait tendre l'oreille elle aussi. Mais rien : la pièce dans laquelle ils étaient restait désespérément vide et l'agent double devait se rendre à l'évidence : pas de Monet Kaplan ici. Les deux improbables compagnons (Aurèle ne savait toujours pas ce qu'était le propriétaire de la voix aiguë) s'étaient remis en route, l'un jacassant sans discontinuer sur les goûts géniaux des thés anglais mais aussi sur les bienfaits des thés chinois, l'autre écoutant poliment sans cesser de progresser à quatre pattes, lentement. Régulièrement, il heurtait un mur et l'autre chose s'excusait dans un souffle, ajoutant chaque fois qu'elle ne l'avait senti que trop tard pour le prévenir. Que dalle, il la sentait amusée par ses grognements agacés. « Mais on cherche la perfection, man ! » S'était-il cogné la tête un peu trop fort en tombant dans les souterrains ? Aurèle commençait sérieusement à se poser la question. Il cria quand quelque chose l'effleura par surprise. « Oups pardon, m'sieur l'Anglais ! J'faisais que passer ! » La chose. Elle gloussa sans bruit. « Tiens regarde, pas de panique ! De la lumière droit devant. Et il faut toujours aller vers la lumière. » En temps normal, l'agent double aurait été assez d'accord avec lui : mieux valait savoir où on mettait les pieds. Mais là… La lumière tremblotante qui provenait du bout de l'immense galerie ne l'inspirait pas. Elle semblait chaleureuse, bienvenue, mais… Il ne le sentait. Sauf que seul dans le noir en compagnie de quelque chose d'inconnu, il ne le sentait pas non plus. Étrange, non ? « Tu as entendu ? » La solitude le poussait à se fier à quelque chose dont il ignorait tout et il n'aimait pas ça. Mais paradoxalement, Aurèle était suffisamment effrayé pour lui faire confiance et mieux, l'interroger sur ses perceptions. « Rien d'autre qu'un bon feu crépitant, cher Anglais. » Non, il y avait autre chose. La chose lui cachait quelque chose. Mais en désespoir de cause, Aurèle continua sa route à quatre pattes. Il lui avait bien semblé entendre un semblant de chants tout là-bas, dans la lumière, cette sauveuse. Rien à voir avec la chanson du début, celle qui l'attirait tant… Non, là ça lui faisait plutôt froid dans le dos. Même son corps le mettait en garde : Aurèle, n'y va pas ! Il y alla.

À présent Aurèle voyait ses mains se découper dans la faible lumière projetée par l'encadrement de la porte. En revanche, aucun signe de la chose. L'agent se pencha dans le trou lumineux, glissa un œil dans la pièce… et son sang ne fit qu'un tour. Un vaste autel de pierre se détachait au centre de la vaste caverne creusée de mains d'homme. Autour, cinq squelettes revêtus de tuniques antiques se tenaient la main et embrayèrent brusquement sur des chants à glacer le sang. Des chants liturgiques romains, à n'en pas douter. Les mots latins sonnaient curieusement, résonnant sur les parois de pierre de la pièce. Il était question là-dedans de sang, de vitalité et de fertilité, de réveil d'entités anciennes… et c'était tout ce qu'Aurèle comprit. Il avait vaguement étudié le Latin plus jeune et avait tout oublié mais difficile de douter du sens du terme sanguinis. Dans un mouvement parfaitement coordonné, les cinq prêtres antiques pivotèrent vers l'encadrement de la porte (porte inexistante, soit dit en passant) et avancèrent dans un pas militaire vers lui. « Nous voussss attendions, vissssiteur du ffffutur. » Comment des squelettes pouvaient-ils émettre un son, Aurèle n'en avait pas la moindre idée. Mais leurs paroles l'effrayèrent au plus haut point, l'impression raffermit par les sifflements angoissants des dents. « Vousssss êtes le premier depuis des ssssiècles à mettre les pieds icccci. » Toujours à quatre pattes sur la pierre glacée, Aurèle sentit un frisson lui descendre le dos le long de la colonne vertébrale. Tout en lui lui criait de fuir, de prendre les jambes à son cou et de courir dans jamais se retourner, sans même attendre Monet : prendre le premier avion et se réfugier à San Francisco, aller engueuler Jean et serrer Jack-Julian contre lui. Ne pas attendre, ne pas jouer la corde du sentimentalisme. Il fallait… fuir. Les sifflements des squelettes réveillaient en lui des instincts animaux enfouis sous toutes les conventions sociales humaines, les valeurs apprises. Mais fuir, c'était aussi replonger dans le noir, replonger dans des galeries sinistres et humides, obscures. La peur du noir aussi était ancestrale, profondément inscrite dans ses gènes. « N'ayez crainte, enffffant du fffffutur, voussss allez ssssservir une grande causssse... » Les squelettes religieux étaient presque sur lui à présent. L'un deux, le plus grand, le plus ancien, tendit une main osseuse vers lui. À quelques centimètres prêts et ils se toucheraient. Passé et présent se rencontraient… pour le pire. Et enfin Aurèle quitta sa position de statue. Un hurlement terrifié franchit enfin ses lèvres, se répercutant avec violence dans les galeries souterraines, et il déguerpit. Il n'était plus un agent à présent, plus même un homme, juste une proie effrayée qui fuyait pour sa peau, sentant sa vie vaciller dangereusement. Il fonça dans les galeries sinistres, se griffant contre les murs de pierre, se cognant violemment contre des murs avant de changer de direction. Il lui semblait entendre les pas cliquetant des squelettes le prendre en chasse, lui coller aux basques pour mieux l'engloutir. Ce qu'ils lui auraient fait ? Il ne voulait pas le savoir, même pas y penser. Rapidement il dégringola une volée de marches, mi-courant mi-tombant. Il s'enfonçait de plus belle dans les profondeurs de la terre… « Monet ! Moneeeet ! » Son terrible hurlement de tout à l'heure avait dû parvenir jusqu'à la jeune femme. Aurèle n'osait pas imaginer ce qu'il se passerait si elle venait à tomber sur une horde de prêtres squelettes chargés de liturgies passées… « Moneeeeeeet ! » Ses nouveaux hurlements grimpèrent les escaliers, rebondir sur les murs pour se propager le long des tunnels. Où qu'elle soit, il voulait qu'elle la rejoigne vite. « Monet ! Moneet ! Moooneeeet ! » Délirait-il ? Que dalle, il mourait juste de peur, souhaitait que Monet soit là, avec lui. À deux ils seraient plus forts, particulièrement dans leur cas. Aurèle connaissait Monet par cœur, autant que sa propre sœur. Ils n'étaient pas vécu leurs jeunes années ensemble mais c'était la fraternité qui les reliait. Ils avaient des choses en commun eux deux. « Nous vous trouverons, lesssss enfffffants... » Les voix caverneuses sortaient des murs, de tous les murs, douces, tranquilles. Avec le ton de ceux qui savaient qu'ils parviendraient à leurs fins. Aurèle laissa échapper un nouveau couinement de peur et poursuivit sa course. Des flambeaux éclairaient cette nouvelle portion de galerie mais loin de le rassurer, ce constat l'angoissait. Ici, n'importe qui se glissant dans le couloir le verrait courir : on ne pouvait pas le rater. Si le noir l'effrayait, il avait au moins le mérite de le dissimuler. « Cours, cours petit Anglais ! » La voix de la chose, encore ! Aurèle tourna vivement la tête à droite, à gauche… Rien. Quelque chose ne tournait pas rond…

Il était si concentré par sa course qu'il faillit bien tomber dans un bassin. L'agent double freina comme il put, vacilla sur le bord, les yeux plongés dans la noirceur de l'eau. Le rectangle aquatique devait faire une quinzaine de mètres sur une dizaine et se tenait au centre d'une salle à haut plafond. La porte par laquelle il venait d'entrer trembla et un bloc de pierre surgir d'un interstice dans les murs pour combler le trou… Il était bloqué là, avec pour seule compagnie un carré d'eau noirâtre et une voix mystérieuse. De l'eau côté, inaccessible à moins de se jeter à l'eau,u une autre porte se tenait là, donnant dans doute sur une énième galerie plongée dans l'obscurité. Mais où était Monet ? De l'autre côté de l'eau ?



Et maintenant, que se passe-t-il ?
1, 2 - la petite créature inconnue, fort sympathique mais sacrément bavarde, l'entraîne toujours plus loin dans les souterrains du temple... jusqu'à un nid de prêtres antiques. Les squelettes se lancent dans un rituel étrange. Il se retrouve saucissonné sur un autel : il ne lui reste plus qu'à hurler en priant pour que la créature ou Monet le délivre. (1 - la créature est du côté des prêtres antiques ; 2 - la créature file chercher Monet.)
3, 4 - la petite créature inconnue, fort sympathique mais sacrément bavarde, l'entraîne toujours plus loin dans les souterrains du temple... jusqu'à un nid de prêtres antiques. Les squelettes se lancent dans un rituel étrange. Aurèle prend les jambes à son cou. Les prêtes, sans cesser de chanter des chants romains, se lancent à sa poursuite. Il s'enfuit mais se retrouve coincé dans une pièce remplie d'un curieux bassin... des thermes ?
5, 6 - Il tombe sur un fil curieux, qu'il n'a plus qu'à suivre. Cependant, il finit par tomber à l'eau.

Emi Burton

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« Et ça se justifie en plus, et ça fait semblant de bien parler… Mais je sais qui vous êtes moi ! Et quand cette pauvre fille sera alcoolique hein ? Et son marmot ! Qu'est-ce qu'il va devenir, hein ? Un gamin des rues ? Comme vous ? Ben oui, parce que c'est le seul exemple masculin qu'il aura eu ! Le dealeur de sa mère ! » — voisine de Jean.


Dernière édition par Aurèle S. Rosebury le Dim 6 Mar - 15:45, édité 3 fois
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[Espagne] monet + indiana jones' quest. (mission terminée)

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