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 (ofelia) ni aussi chaste que la glace, ni aussi pure que la neige.

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MessageSujet: (ofelia) ni aussi chaste que la glace, ni aussi pure que la neige.   Sam 9 Avr - 2:10




Ofelia Blue Schreave

il n'est pas de vertu que la calomnie ne sache atteindre.

NOM •• SCHREAVE, le nom de sa mère, faute de la présence d'un père pour l'honorer. PRÉNOM(S) •• Ofelia, Blue. Le premier parce que sa mère avait fait la lecture de Hamlet quelques mois avant la naissance de sa fille. Le deuxième, c'est pour rendre hommage à la première fille de madame, morte trop vite. SURNOM(S) •• Elle laisse aux autres l'imagination, mais le plus commun reste Ofe pour ceux qui n'auraient pas le courage ou le temps de prononcer son prénom dans son intégralité. Si le surnom n'est pas trop dénigrant, elle fera un effort pour l'autoriser. ÂGE •• Vingt-trois ans depuis peu. DATE ET LIEU DE NAISSANCE •• Née le 9 avril 1993 à New-York, elle est restée sur la terre qui l'a vue naître. NATIONALITÉ •• Américaine et c'est tout. ORIGINES •• Quelques origines italiennes et russes qui remontent à loin dans la famille du côté de sa mère, un peu de Grèce dans le sang de son père si on veut le prendre en considération, hormis ça... ça ne la pas fait plus voyagé que cela. OCCUPATION •• Ofelia travaille à mi-temps dans une boutique de cosmétiques soit-disant naturels mais sa principale source de revenus vient de l'appartement de sa mère, qu'elle loue. Sinon, pour éviter de devoir se payer le restaurant ou le cinéma de temps en temps, elle ne se gêne pas pour se faire inviter. ORIENTATION SEXUELLE •• Hétérosexuelle, il ne lui semble pas avoir déjà eu envie de féminité dans son intimité. STATUT CIVIL •• Célibataire. Dépend des nuits en fait. Oh, et en colocation - si ça compte. PARENT DIVIN •• Thanatos, dieu de la mort. POUVOIR(S) •• Communication avec les morts (Ofelia entend les voix de ceux qui ont trépassé et ces voix l'entendent quand elle parle. Et c'est pas cool quand elle tue de toujours supporter les personnes à qui elle a ôté la vie, genre sa mère). + Paralysie mortelle (Ofelia peut donner l'impression à un adversaire d'être mort. Ce n'est que temporaire, la paralysie n'est que physique, mais psychologiquement la personne est persuadée d'avoir déjà trépassé et c'est une panique intense qui s'empare d'elle, comme si elle était plongée dans un cauchemar dont elle ne peut pas sortir si ce n'est parce qu'Ofelia le veut bien. Ofelia ne se sert pas de ce pouvoir pour se faciliter la tâche quand elle veut mettre fin à la vie de quelqu'un qui selon elle le mérite. Elle s'en sert plutôt par jeu, comme un chat jouerait avec une souris). ARME FÉTICHE •• Une hallebarde, encombrante mais tant pis, Ofelia se trouve classe avec. Et faut avouer que c'est moins commun en bataille, un peu plus surprenant aussi. Sinon dans la vie de tous les jours, elle se sert un peu de n'importe quoi. La dernière fois, c'était un couteau sale qui avait servi à couper le saucisson. DÉFAUT FATAL •• Sa colère, à laquelle elle cède bien trop facilement, et de laquelle elle se libère souvent de façon excessive. Ou Lillian. Si on peut considérer ça comme un défaut. LIEU DE RÉSIDENCE ACTUEL •• Dans l'appartement de Lillian à New-York. Elle a toujours l'appartement de sa mère, qu'elle loue et qu'elle a l'intention de vendre plus tard. Il n'est certainement pas question pour elle d'y habiter à nouveau, ce serait trop glauque. La Colonie ? Ça reste une solution impensable pour elle. Elle ne veut plus en entendre parler. Alors oui, elle squatte chez son ami pour le moment, disons que ça l'arrange bien, financièrement.
CARACTÈRE •• Beaucoup trop impulsive, elle est au courant, merci. + Colérique à fond. + Un peu maniaque avec un sens du détail bien poussé, aussi. + Elle ne réfléchit pas à ses actes, elle agit c'est tout. + Ofelia ne garde jamais rien pour elle, elle laisse exploser dès qu'il y a besoin que ça explose, même quand il s'agit de broutilles, même quand ses réactions sont excessives. + Indécise, elle ne sait pas franchement ce qu'elle veut, comment elle le veut, pourquoi elle le veut, ni si elle veut vraiment. + Elle arrive à se retenir de criser seulement quand elle est dans une situation où elle se trahirait trop facilement, genre dans une foule. + Ofelia tue rarement rapidement, elle préfère d'abord jouer et torturer ses proies psychologiquement, parfois ça prend des heures. + Elle n'est certainement pas du genre à lécher les bottes à ses employeurs comme la plupart de ceux qu'elle considère être des miséreux. + Fière et forte. + Violente, elle ne fait jamais dans la demi-mesure de ce côté-là non plus. + Elle est possessive mais ne le montrera pas. Ce sera des petites piques envoyées subtilement, sans jamais s'étaler sur le sujet. De là à dire qu'elle est jalouse ? Peut-être. + S'il y a bien une chose que l'on ne peut pas lui reprocher, c'est sa franchise. Si elle a quelque chose à dire elle ne mâchera pas ses mots et n'épargnera personne.


QUELQUES ANECDOTES SUR TON PERSONNAGE.

01. Le dernier qui à dit à Ofelia qu'elle n'était pas une fille très chaleureuse repose presque en paix sous vingt mètres d'eau, un poids liant ses poignets et ses chevilles. 02. Elle a déjà racketté des racketteurs. 03. Elle aime la vie de luxe, aussi il n'est pas exceptionnel de trouver des pièces de créateurs dans sa garde-robe. 04. Elle n'a jamais rencontré son père, il n'avait sans doute pas le temps de voir comment sa fille allait en vingt-trois ans. Mais elle s'en fout royalement à vrai dire, elle ne se porterait pas moins bien sans lui. 05. Ne se sert que rarement de son pouvoir sur la communication avec les morts. Elle sait qu'elle aurait de grandes chances à avoir à faire à sa mère ou à une autre de ses victimes - bien qu'elle n'en ait pas tant que ça. Mais quand elle est seule, qu'elle se fait chier, ça peut lui arriver de taper la discussion avec. 06. Elle exècre les humains, et encore plus les demi-dieux qui ne sont pas de son avis concernant l'ordre divin. 07. Elle passe la majeure partie de son temps en sous-vêtement, quand elle est chez elle - chez Lilly techniquement, en fait. 08. Elle change de couleur de cheveux comme de chemise, elle se lasse trop vite de ses cheveux pour garder la même teinte plus d'un mois. 09. Ofelia n'a toujours pas le permis. Et elle n'a pas envie de perdre son temps et son argent à le passer. 10. Elle a un rat qu'elle a appelé Lolo, en référence au premier compliment que Lilly lui a fait à propos d'une partie de son anatomie.

ITINÉRANT SANG-MÊLÉ.

01. •• Que pensez-vous des dieux ? Et des camps ?
Ofelia ne pense pas du bien des dieux, bien au contraire. Elle estime que son père lui a pourri l’existence par sa seule absence, elle se doute que si elle avait eu un vrai père, présent dans sa vie, elle n’aurait pas aussi mal tourné. Et surtout, sa mère serait peut-être encore en vie. C’est plus facile pour elle de mettre la faute sur son père pour tout ce qui ne va pas dans sa mortelle existence. Quoiqu’elle fasse, elle sait – peut-être à tort – qu’elle ne le verra jamais. Il est trop occupé avec ses affaires, à coucher à droite et à gauche pour assurer une descendance dont il ne se souciera pas. Et son père étant un dieu, Ofelia n’a pas cherché bien loin : tous ceux de son espèce sont comme lui. Elle n’est pas du genre bête, elle n’est pas du genre à toujours tout mettre dans un même sac, c’est juste qu’elle a besoin d’une raison pour se permettre de détester tout ce qui se rapproche à son père.
Sur les camps… elle n’en pense pas mieux. Certes, elle reconnaît qu’elle doit bien sa technique et son agilité à la formation que la Colonie lui a apportée. Mais elle sait aussi que la Colonie regorge de divins bâtards, tous avec l’un de leur parent biologique absent. Ce qu’elle sait, c’est que la majorité de ceux qui sont là-bas ne partagent pas forcément son avis sur l’ordre divin, et elle sait que ça lui pose problème. Même avec Lilly, elle évite d’aborder le sujet, sinon elle sait que ça ne passera pas.
Donc non, elle renie tout ce qui se rapporte aux dieux ou aux camps. Elle accepte ses pouvoirs et ses capacités en tant que demie portion, elle ne va pas y cracher dessus, mais ça s’arrête là.

02. •• Pourquoi avoir quitté la Colonie ? Où vivez-vous à présent ?
Les raisons semblent assez évidentes quand on a pris connaissance de son avis sur le monde divin et sur les camps. Si avant tout, Ofelia a quitté la Colonie, c’est pour se séparer du milieu mythologique et de ceux qui défendaient les dieux qui ne comprenaient rien aux valeurs familiales. Elle voulait se détacher de ces personnes qui ne partageaient pas ses opinions. Elle était obligée. Sinon elle pèterait vite des câbles, et on ne sait jamais jusq’où ça peut aller dans ces cas-là. Puis il faut dire, vivre en communauté tout court, ça n’a visiblement jamais été son fort. Elle a besoin de sa petite tranquilité. Et puis ce n’est pas comme si elle avait des attaches à la Colonie. Enfin, si. Mais la seule personne à laquelle elle se soit attachée au point de vouloir habiter chez elle, c’est Lyllian. Et Lyllian avait déjà quitté la Colonie quand Ofelia s’était mis en tête de voler de ses propres ailes, elle aussi.
Maintenant elle vit chez son ami, dans son appartement à New-York. Elle a pu récupérer l’appartement de sa mère, depuis elle le loue pour ne pas avoir à y vivre et pour avoir un peu de revenus supplémentaires, mais concrètement elle est en colocation avec Lilly. Qui n’est… presque pas toujours là, voyageant entre la maison familiale et l’appartement. Mais ça lui convient, à Ofe’.

03. •• Avez-vous entendu parler de l'intrusion de mortels au sein de la Colonie des Sangs-mêlés et du Camp Jupiter ? Si oui, qu'en avez-vous pensé ?
Oui, il lui semble bien avoir entendu parler d'une histoire de ce genre. Ce n'est pas comme si elle se souciait des habitants de la Colonie, mais elle se pose quelques questions. Est-ce que des mortels voudraient faire la peau aux demi-dieux ? Elle espérait juste qu'au beau milieu de la foule à New-York, elle passait inaperçue. Elle avait et a toujours assez de sang sur les mains, assez de responsabilités quant aux disparitions de quelconques mortels pour qu'elle ait à se soucier en plus des autorités qui pourraient possiblement la mettre au trou de petits voyous jaloux de la supériorité d'une poignée - que dis-je, d'une pincée - de la population.

04. •• Vous sentez-vous particulièrement en danger ou démuni face à cette menace invisible et inconnue, vous qui êtes isolé à l'extérieur ?
« Moi ? Me sentir en danger ? Sérieusement... ? » Clairement pas. Ofelia, c'est un peu une tête brûlée. Même si elle sait qu'elle n'agit peut-être pas de la bonne façon, même si elle sait que ce trait pourrait un jour lui jouer des tours. Elle garde la tête haute, jamais elle ne pourrait se sentir démunie face à quelqu'un. Elle veut avoir le contrôle de la situation, elle veut être celle à craindre. Se sentir en danger face à quelque chose qu'elle ne connaît pas, ça ne lui semble pas possible.

À PROPOS DU JOUEUR.
PSEUDO/PRÉNOM •• slithy toves sur Internet, Laurie pour de vrai. ÂGE •• Bientôt la vingtaine ! COMMENT AS-TU CONNU MALUM DISCORDIAE •• Par un voyou, un faquin, un gueux, un manant, une aubergine de première ! Il se manifestera sur cette fiche bien avant que vous ayez deviné, vous en faites pas COMMENT TROUVES-TU LE FORUM •• Il sentait le cassoulet, j'ai été charmée, je suis venue. AVATAR •• Saoirse Ronan (j'ai vu qu'elle était encore marquée comme prise dans le bottin, mais l'autre pouilleux des montagnes m'a affirmé qu'elle m'était réservée ! Du coup si y a un souci je me porte volontaire pour l'enterrer vivant sous mon potager. UN DERNIER MOT •• Carotte.




Dernière édition par Ofelia B. Schreave le Ven 15 Avr - 21:39, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: (ofelia) ni aussi chaste que la glace, ni aussi pure que la neige.   Sam 9 Avr - 2:10




Le temps est disloqué.

tout ce qui vit doit mourir, emporté par la nature dans l'éternité.


« J’ai oublié les clés, j’arrive dans un quart d’heure à peu près. »

Au pire, elle savait parfaitement comment rentrer dans ce genre de cas. Elle savait que le morceau de bouteille en plastique qui ne quittait jamais son sac à main lui sauverait la vie, et qu’avec son expérience elle parviendrait à ouvrir la porte en moins d’une minute. Mais au cas où, elle préférait prévenir Lilly, qu’elle ne se fasse pas exploser le crâne parce qu’il penserait que quelqu’un tenterait d’entrer par effraction chez lui. Le temps de fermer son sac et de vérifier qu’elle n’avait laissé aucune trace, cette fois elle ne prit même pas la peine de nettoyer son écart ou de faire disparaître de la vue de tous ce qu’elle avait fait. Elle se trouverait un alibi, et de quoi le prouver. Ce soir elle n’avait qu’une seule envie, c’était de retourner sous la couette. Le sport de nettoyage d’après-crime, elle le laisserait aux flics, après que les voisins se soient rendus compte que ça puait la merde sur lit de vomi, en-dessous de chez eux.
Quand elle mettait le pied dehors, seuls les lampadaires illuminaient sa route. Elle attrapait la capuche de son gilet et cachait sa tête à l’intérieur. Si jamais quelqu’un la voyait, il lui serait plus difficile de décrire en détail son visage. Elle croisait quelques clochards, la plupart endormis ou ivres, les quelques survivants se blotissaient légèrement dans leurs vieilles couvertures. Ils ne faisaient pas attention à elle, ils étaient trop habitués à l’indifférence pour remarquer quoi que ce soit chez quiconque. De toute façon, elle n’avait pas l’air d’avoir un comportement anormal. Elle avait eu l’occasion de travailler sa façon de marcher, sa façon d’être en général, pour paraître la plus ordinaire possible peu importe à quel niveau sa culpabilité montait. Toute personne lucide aurait vu chez cette gamine une adolescente qui n’avait rien à faire dehors à cette heure-là, en aucun cas le mot monstre avait été peint sur son front. Elle semblait même avancer le cœur léger.

Quelques heures plus tôt, Ofelia était prête à retrouver son rencard. Un banal rendez-vous arrangé via ces petites merveilles qu’étaient les applications de rencontre. Elle s’était sentie seule trop longtemps, et la tentation de commander un homme comme on commanderait une pizza l’avait vaincue. Même si, elle l’avouait maintenant, elle aurait préféré partir se chercher la spécialité italienne que l’on trouverait à tous les coins de rues de New-York, au moins elle ne serait pas rentrée le ventre vide. Parce que oui, Ofelia venait de passer le pire rencard sexuel qu’elle ne s’était jamais programmé.
Andrew n’avait rien qui sortait de l’ordinaire, il n’était même pas beau, il n’avait pas le moindre charme. Mais Ofelia était presque désespérée au point de se contenter de n’importe qui. L’apogée du rendez-vous devait se passer en dessous de la ceinture, peu importait donc si son rencard semblait écouter les mêmes sons que n’importe qui écoute. Mine de rien elle, elle avait fait un minimum d’efforts. Elle n’avait eu que ça à faire de sa journée de toute façon, et elle s’imaginait que c’était toujours agréable pour son rencard de rencontrer la fille qui avait brillamment montré ses attributs sur sa photo de profil, et pas une sorte de contrefaçon version pyjama. Une robe noire moulante, des collants pour sublimer ses jambes fraîchement épilées, un trait d’eye-liner et une couche de rouge à lèvres pour mettre en valeur ses yeux clairs et ses lèvres trop fades au naturel, elle incarnait la femme fatale. Ça la changeait tellement de la simplicité qu’elle semblait transporter au quotidien. Ce soir elle s’était déguisée. Déguisée mais tout en étant désirable, c’était tout ce qu’il lui fallait.
Le problème c’était que la soirée n’était pas aussi magique qu’elle se l’était imaginée. Deux menus Maxi Best Of au fast-food du coin. C’était elle qui avait dû payer l’addition, Andrew prétendait avoir oublié sa carte, se déculpabilisant en donnant quand même de petits bons de réductions. Ce qui avait le plus tapé sur les nerfs à Ofélia à ce stade-là, ce n’était pas le ticket de caisse. C’était le fait qu’elle ait fait un effort, et que malgré cet effort elle fasse tâche au milieu d’un amas d’adolescents prépubères. Une bonne grosse demi-heure après avoir tranquillement écouté le silence, les conversations alentours et les bruits de bouche de son rencard, le couple quittait finalement les lieux, direction un lit pour ôter les couches de tissus superficielles et pour atteindre le septième ciel… dans une cave. Mais Ofélia pensait être tombée sur le pire. Ou sur un puceau. Il n’y avait rien d’excitant dans les gestes ou l’attitude du jeune homme. Pas comme Lilly s’était-elle alors surprise à penser. Non, lui il était juste plat. Il lui fallait juste un trou pour se décharger. Elle aussi était à la recherche du primitif, mais elle estimait qu’il y avait un minimum. La suite, elle ne sait même pas si elle a besoin de l’évoquer. Quatre minutes et trente-sept secondes – elle avait compté de tête – de simulation et d’ennui, au moins elle connaissait en détail le plafond recouvert de vieilles toiles d’araignées de la cave d’Andrew. Une cigarette pour l’after d’un rien du tout, et Andrew s’était soudainement montré curieux. Ofélia soupçonnais que ce gars lui posait des questions dans le seul but de s’assurer qu’elle n’était pas en colère contre lui et ses performances de moins que débutant. Alors elle lui avait fait le grand jeu. À ce moment-là, elle savait déjà comment toute cette histoire allait finir.

Elle lui avait dit qu’elle était née le neuf avril mille neuf cents quatre-vingt treize à New-York, d’une mère anciennement psychologue et d’un père conseiller funéraire. Ce qui était presque vrai. Pas tout à fait, mais c’était la version qu’elle servait aux mortels. La vérité, c’était que son père s’était fait la malle bien avant qu’Ofélia ne dépose ses valises dans une clinique à New-York. La vérité, c’était que sa mère était anciennement psychologue parce qu’elle n’était plus en mesure d’exercer : elle avait clamsé. Par les mains de sa propre fille. La mère d’Ofélia, c’était une charmante jeune femme. Parfaite sous tous les angles. Elle avait eu une première fille avec son premier fiancé, fiancé qu’elle avait quitté après la mort du fruit de leur union et après avoir enfin compris qu’elle n’était pas la seule à connaître par cœur son entrejambe. Et puis elle a rencontré Thanatos, le père d’Ofélia. Dieu de la mort, le coup du conseiller funéraire n’était qu’une ruse ironique que l’on servait aux mortels ignorants, à l’école ou aux proches.
Elle lui avait dit qu’elle avait eu une enfance plutôt banale. Ce qui était complètement faux. Cette version, elle la servait uniquement à ceux qui avaient besoin d’entendre que tout va bien et que tout est toujours allé bien. Thanatos ayant quitté Madame Schreave bien avant la naissance de son deuxième enfant, elle avait haït celui-ci bien avant qu’il ne naisse. C’était le souvenir vivant d’une histoire d’amour déçue, de celles que l’on préférait ranger dans l’un des tiroirs de la mémoire, de celles desquelles on préférait ne pas se rappeler chaque fois que le babyphone retentissait dans l’appartement. Ofélia n’avait pas été aimée par sa génitrice comme sa sœur morte l’avait été avant elle. Sa mère avait essayé de faire des efforts, pourtant. Notamment en gardant le nom de sa première fille chérie pour le replacer dans celui de ce qu’elle considérait comme l’erreur de sa vie, comme si elle pouvait transférer son amour d’une fille à l’autre aussi facilement. Résultat des courses, elle ne pouvait que haïr Ofélia d’être là alors que Blue n’était plus. Comment avait-elle pu s’attacher à un homme qui avait fuit ses responsabilités aussi vite ? Comment cette enfant avait-elle pu continuer de grandir tranquillement dans le ventre de sa mère si elle n’est pas destinée à recevoir l’amour d’un père ?

Ofélia a toujours grandit dans un appartement plein de colère et d’animosité. Sa mère s’occupait d’elle au minimum vital. De quoi la nourrir, de quoi la faire vivre, de quoi l’éduquer. Le reste du temps, les murs n’entendaient que des cris. Pour du rien. Ofélia le rendait bien à sa mère. Dès qu’elle la laissait seule trop longtemps, cette gamine n’hésitait pas à dessiner sur les murs, inonder la salle de bains ou jeter le contenu du réfrigérateur et des placards par le balcon. Elle se prenait des torgnoles mémorables quand sa mère rentrait, puis elle passait le reste de la journée dans sa chambre et ça allait mieux.
Sa mère avait petit à petit plongé dans l’alcoolisme, n’ayant trouvé que cela pour se soigner. Au milieu de toute l’ironie qu’Ofélia trouvait à sa vie, ce coup du sort était exceptionnel. Sa mère, professionnelle de la psychologie, maître des problèmes mentaux, elle était celle qui aidaient les autres à aller mieux dans leur tête, celle qui empêchait les suicides et tentait de stopper les addictions. La voilà qui était lentement tombée dans les bouteilles d’alcools, cédant à la dépression. Si bien que l’année des onze ans d’Ofélia, elle estimait n’être plus capable de s’en occuper. Ou alors c’était le côté persistant et insistant d’Ofélia qui demandait à être envoyée en pension. Pour dire à quel point elle aimait être chez elle.
C’était à ce moment-là donc que sa mère avait trouvé la solution de facilité : envoyer sa gamine chez les gens de son espèce. Des mi-humains. « Avec un peu de chance, ton père te fera un signe. » Ce fut la dernière phrase que la mère d’Ofélia lui dit avant de simplement l’abandonner là, dans un endroit qu’elle ne connaissait absolument pas. En tous cas, c’était à croire qu’Ofélia n’avait pas eu, ce un peu de chance, car jamais son père ne lui fit signe.

Elle lui avait dit qu’elle avait été éduquée dans un centre spécialisé. Ce n’était pas mentir, car la Colonie c’était un peu ça. Un centre spécialisé pour ceux qui avaient quelque chose en plus. Elle se rappelle de tout ce manège autour de la mythologie, toutes les histoires qu’on lui avait racontées à son arrivée, le pourquoi de sa présence ici,. Pourquoi sa mère ne lui en avait-elle pas parlé avant ? N’avait-elle pas jugé cela utile d’apprendre à sa fille qu’elle était la fille du dieu de la mort ? Avait-elle été considérée comme trop extérieure à cette histoire entre sa mère et Thanatos pour ne pas mériter de savoir qui était son père ? Était-elle considérée comme trop extérieure à toute cette affaire pour mériter le même traitement que tous les autres, à savoir ne connaître de son père qu’une fausse profession ? Bref. Après tout le baratin qu’on lui avait servi dès son arrivée dans cette Colonie, on lui avait proposé la visite. Et histoire qu’elle ait un guide, on avait désigné le pire, évidemment. C’était le Prince. Au premier coup d’œil, Ofélia n’avait pas eu envie de faire partie de sa cour, ni même de faire sa connaissance. Et ce devait être réciproque, car dans ses souvenirs il ne débordait pas d’enthousiasme à l’idée d’aller promener la nouvelle. Finalement, et contre toute attente, ils s’étaient vite compris sur une chose : leurs parents. Et ce détail suffit pour déterminer la suite de leur relation.
Encore aujourd’hui, Ofélia reste énormément attachée à celui qu’elle a le droit d’appeler Lilly, de son vrai nom Lillian-Aaron.
Elle pense qu’il lui a permis de s’épanouir, d’exploiter ses capacités, elle pense que si elle s’est vue grandir, c’est avant tout grâce à lui. Elle pense que si elle est la femme forte qu’elle incarne aujourd’hui, c’est encore une fois grâce à lui. Elle sait pourtant aussi que ce qui la lie à lui relève du malsain. Elle s’avoue être complètement dépendante de cet être qui a fait d’elle la femme qu’elle rêvait d’être plus jeune, de ce bonhomme qui lui permet de former le duo implacable en combat. Elle sait aussi que si un jour les choses tournent mal avec Lilly elle pourrait se retrouver à la rue, parce qu’elle a déjà choisi d’être dépendante de lui de ce côté-là en s’installant dans son appartement à New-York. Ça fait déjà beaucoup de petites choses matériellement parlant qui font qu’elle n’est pas prête de le laisser tomber du jour au lendemain.
Sur la nature de leur relation, Ofélia ne pourrait s’exprimer. Elle fait souvent simple en rabaissant Lilly au niveau de meilleur ami, mais elle s’imagine que c’est encore autre chose. Ils ne sont pas en couple, juste très proches. Parfois ça a dérapé certes, même si elle a toujours réussi à s’interdire d’aller jusqu’au bout des choses. Sans pouvoir vraiment s’expliquer pourquoi. Pas qu’elle n’en a pas envie. L’explication la plus probable est qu’elle essaie de voir jusqu’où Lilly pourrait aller pour elle, elle voudrait d’abord tester ses limites. Voir à quel point elle compte pour lui avant de se donner. Elle aime toutes les attentions qu’il lui porte. Mais elle accorde peut-être trop d’importance au Prince pour faire tomber les barrières. Si Ofélia se permet tout, si elle ne prend jamais la peine de se retenir pour quoi que ce soit de légal ou non, si elle réagit toujours sur l’impulsivité, elle sait aussi que Lilly est la seule personne pour laquelle elle essaie de ne pas céder. C’est surtout une question de survie, en fait.

Elle lui avait dit que dès qu’elle en avait eu l’occasion, elle s’était barrée. Sans rentrer plus dans les détails. Allez expliquer à un mortel tout ce qu’il y a de plus banal que vous vous êtes cassée de la Colonie dès que votre majorité vous permettait de vous en sortir plus ou moins dans la vie. C’est venu petit à petit, plus elle grandissait et plus elle voulait s’émanciper, se détacher d’un monde divin qui ne lui accordait pas la moindre importance. Certes, elle avait appris beaucoup de choses. À se battre, se défendre contre d’éventuels monstres. Elle avait appris à se servir de ses pouvoirs et à en jouer, surtout. Mais une fois que sa formation fut terminée, elle estimait qu’elle n’avait plus rien à faire ici. La Colonie lui avait aussi permis de se forger un mental de fer. À onze ans, elle ne se voyait plus que comme la gamine qui venait de se faire jeter par sa mère, paumée dans un monde qu’elle ne faisait que découvrir. En sortant de la Colonie, elle était alors celle qui ne se laissait plus marcher sur les pieds. Ce n’était même plus des coups en douce qu’elle faisait. Elle réglait ses problèmes au grand jour, quitte à devoir se servir de ses mains pour mieux faire passer le message. Elle était devenue inatteignable, intouchable, incassable. Elle n’était plus la gamine qui se venger en exprimant son talent d’artiste sur les murs du salon de sa mère. Elle était Ofélia, celle qui savait ce qu’elle voulait. Elle quittait la Colonie, avec la seule ambition de réussir. Et de faire baver sa mère pour les sales souvenirs de son enfance qu’elle lui avait laissé.

« Est-ce que toutes ces banalités te suffisent, mon amour ? » dit-elle d’une voix trop mielleuse pour transporter la moindre affection. Elle s’était arrêtée de faire les cent pas. Son visage s’illuminait. Il y avait tant de choses encore qu’elle n’avait pas évoqué. Tant de choses qu’elle estimait être en droit de garder pour elle. Il y en avait tant, mais une seule vérité fut dévoilée à Andrew.

« Dès que j’ai quitté ce centre, je ne me suis pas gênée pour tuer ma mère. » Le regard d’Ofélia se faisait plus franc, plus droit. Andrew avait un petit ricanement. Est-ce qu’il s’agissait d’une métaphore ? Est-ce qu’elle exagérait sa culpabilité dans la mort de sa génitrice comme beaucoup le faisaient pour leurs proches ?
Malheureusement pour Madame Schreave, Ofélia ne rigolait plus. Quelques jours après son départ de la Colonie, elle était retournée chez sa mère. Pour récupérer des affaires, soit-disant. Lilly était là, lui aussi. Ofélia lui avait demandé de venir au cas où les choses tourneraient mal.
Ofélia avait trouvé sa mère en très bonne compagnie quand elle avait forcé la porte d’entrée. Elle qui avait toujours reproché à sa fille de lui avoir anéanti toute vie amoureuse avait finalement trouvé le bonheur. Elle semblait même sobre. Ofélia ne l’avait pas vue depuis dix ans, sa mère. Et pourtant, aucune larme de joie ne roulait sur sa joue. Il n’y avait que dégoût et rancune. Ofélia s’était permis d’envoyer balader l’amant de Madame. Après cela, une dispute éclata entre mère et fille. Tous les reproches qu’elles avaient à faire à l’autre avaient été envoyés. Toutes les insultes avaient été crachées, toutes les colères avaient été déversées. Toutes deux avaient des comptes à régler avec l’autre, chacune avait une opinion différente sur chacune des situations, et Ofélia s’était vite rendue compte que les mots ne suffisaient plus pour discuter. Il leur fallait plus. Le coup partit d’abord de la main de Madame. Ofélia n’avait plus eu l’habitude d’être frappée depuis longtemps, aussi c’était plus la suprise que la violence du choc qui la laissa un moment sans voix. Juste un moment, avant que le poing d’Ofélia ne se fiche tout seul dans le nez de sa mère. Et puis ça avait été l’ouverture vers les ténèbres. Ofélia semblait pouvoir régler les affaires qu’elle n’avait pas pu régler avec sa mère à chaque fois qu’elle lui donnait un nouveau coup. Et ceux-ci pleuvaient. Chaque fois que le poing partait, la mère se recroquevillait un peu plus sur elle-même. Crachant du sang, le bavant comme Ofélia avait souhaité qu’elle le fasse. Il lui fut bientôt impossible de se défendre devant la poigne de sa fille, impossible de faire face à la force qu’elle lui avait donné en l’envoyant à la Colonie. Et plus elle se laissait faire, plus la vie la quittait. Bientôt, il n’y eut qu’un cadavre au milieu du salon, une poupée grandeur humaine sur laquelle Ofélia ne cessait de s’acharner. C’était Lilly qui l’avait finalement calmée, sans dire un mot.
C’était il y a deux ans, maintenant. Ofélia s’était sentie plus légère alors qu’elle aurait dû être rongée par la culpabilité. Jamais elle n’était allée aussi loin dans ses revanches. Elle n’avait jamais eu le pouvoir, la possibilité, ou l’envie d’aller jusqu’au bout dans ses jeux de mains. Et en en finissant avec la vie de sa mère, elle venait de découvrir la jouissance et le bien-être, le calme que pouvait lui apporter le meurtre. Sur le moment. Car sa mère n’a jamais cessé de la tourmenter chaque fois qu’elle s’entraînait sur son pouvoir de communication avec les morts. Enfin je vous rassure, elle n’a pas cessé de tuer pour autant.

Avec la démarche d’un félin, elle s’avançait vers Andrew, toujours avachit dans le canapé, une légère inquiétude trahie par une ride sur son front. « Le problème, c’est sûrement que je t’en ai dis plus que ce à quoi tu t’attendais, je me trompe ? » Les sourcils d’Andrew se fronçaient un peu plus pour toute réponse. Quel numéro cette salope pouvait bien lui faire ? Un si petit gabarit ne pourrait de toute façon pas attenter à ses jours dans une foutue cave, si ? Il avait un peu d’entraînement, se disait-il. Il avait bien observé les techniques d’auto-défense de ses héros préférés dans les jeux-vidéos. « Ça m’embête parce que je n’aime pas raconter mon histoire comme ça, sans avoir quelque chose en retour… » À vrai dire, elle ne lui avait rien raconté sur son histoire. Elle avait seulement confessé sur la mort de sa mère. Seulement. Elle s’avançait toujours un peu plus vers Andrew. Ce dernier se redressait vivement, mais avant même qu’il n’ait pu se mettre sur ses deux jambes, elle le foudroya de son pouvoir de paralysie. « Oh, voyons… » Elle savait que malgré la certitude qu’avait Andrew d’être mort, il pouvait toujours l’entendre. D’une façon ou d’une autre, le message passait. Tous ses autres sens étaient en sommeil. Il était incapable de voir les gestes d’Ofélia, incapable de sentir son odeur sucrée, de sentir son effleurement lorsqu’elle s’était penchée pour attraper le couteau qui l’avait comme appelée. Il était tout aussi incapable de parler. C’était un peu comme se retrouver piégé dans un cauchemar. « Je crois que je t’aurais sûrement laissé indemne si seulement tu étais resté silencieux… Je pourrais avoir quelque chose en retour, comme je te l’ai dit, mais j’ai l’impression – que dis-je – la certitude que tu ne m’apporteras rien. Il m’a suffit d’une seule phrase pour signer ton arrêt de mort. Ou signer le mien si jamais la folie me prend de te laisser envie. Mais entre nous… je ne suis pas folle. » Avec toute la volonté et la force du monde, elle plantait une première fois le couteau dans le bas ventre d’Andrew. Sans qu’un seul son ne s’échappe de ses lèvres, il eut tout de même quelques spasmes. Les doigts d’Ofélia remontaient sensuellement sur le torse de son piètre amant, jusqu’à ce qu’elle sente sous l’un d’eux les pulsations d’un cœur angoissé. Elle stoppa l’emprise qu’elle avait sur Andrew, qui se réveilla dans un cri. En parfaite synchronisation, elle profita de ce moment pour planter une nouvelle fois le couteau dans le palpitant. « Bonne nuit. »
Un léger rire s’échappait de sa gorge alors qu’elle se réjouissait qu’il soit enfin temps de rentrer.




Dernière édition par Ofelia B. Schreave le Mer 13 Avr - 23:05, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: (ofelia) ni aussi chaste que la glace, ni aussi pure que la neige.   Sam 9 Avr - 9:32

Yayyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy ! T'es enfin là *-*

Et tu as raison, j'allais me faire connaitre avant même de laisser le temps aux autres de pouvoir deviner XD

Mais en tout cas tu n'es qu'une folle, tu n'as encore pas dormit pour pouvoir commencer à faire cette fiche Rolling Eyes

Bref, bon courage et hâte de pouvoir t'emmerder ici ! What a Face
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MessageSujet: Re: (ofelia) ni aussi chaste que la glace, ni aussi pure que la neige.   Sam 9 Avr - 12:33

Bienvenue sur MD ! yeah (Et joli choix de prénom )
Bonne chance pour ta fiche ! bril

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Il y a des chansons qui nous donnent envie de danser. D’autres qui nous donnent envie de chanter à tue-tête. Mais les meilleurs chansons sont celles qui nous ramènent à l’instant précis où on les a entendus pour la première fois, et qui à nouveau vous brisent le cœur.

Hey les gars, c'est TJ please. ♥
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MessageSujet: Re: (ofelia) ni aussi chaste que la glace, ni aussi pure que la neige.   Sam 9 Avr - 13:32

Bienvenuue ! Je suis contente de voir que tu es enfin venue, toi la mystérieuse intéressée ! bril
Je ne peux que te souhaiter bon courage pour ta fichette ! Et si tu as ne serait-ce qu'une question, n'hésite pas ! Ma boîte MP t'est grande ouverte. Bisous eskimau

(Ah oui autant pour moi, j'ai oublié de supprimer Saoirse du bottin. Arrow)

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MessageSujet: Re: (ofelia) ni aussi chaste que la glace, ni aussi pure que la neige.   Sam 9 Avr - 13:48

Le parent divin il a la classe :3
Bienvenue & courage pour ta fiche superhero

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MessageSujet: Re: (ofelia) ni aussi chaste que la glace, ni aussi pure que la neige.   Sam 9 Avr - 14:05

Bienvenue parmi nous ! J'aime beaucoup le choix d'avatar, si tu as des questions, n'hésite pas le staff est là pour toi !

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MessageSujet: Re: (ofelia) ni aussi chaste que la glace, ni aussi pure que la neige.   Sam 9 Avr - 14:08

Bienvenue parmi nous !

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MessageSujet: Re: (ofelia) ni aussi chaste que la glace, ni aussi pure que la neige.   Sam 9 Avr - 14:11

Comme là si bien dit Elin Rolling Eyes : Le parent divin il a la classe :3

Bienvenue à toi sur le forum et bonne chance pour ta fiche :woot:

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MessageSujet: Re: (ofelia) ni aussi chaste que la glace, ni aussi pure que la neige.   Sam 9 Avr - 21:44

Vasiliy : J't'avoue je sais pas ce qui m'a pris, je suis censée ralentir sur les écrans :mdl: ! Et évidemment que j'ai raison, toujours What a Face Roh ça va, j'ai dormi ! 4 heures... (et toute la journée, à peu près) :smile:  Et marci ! Et pas de soucis, viens m'emmerder ici, je commence à avoir l'habitude yerk

Tully : Ouais, je suis fière de mon coup pour le prénom Cool Et merciiii ♥️

Mercedes : Ouuuuh, toi y en a un qui t'a parlé de moi Et je retiens pour les questions, merci bieng beaucoup  (Oh et t'inquiète, j'ai vu que la membre n'était plus là de toute, j'en ai profité )

Elin : DODIOU, fille d'Éros bril C'est ton parent divin qui a la classe, aussi ! Merci ♥️

Isaure : Depuis le temps que je cherche à la jouer xD J'ai enfin l'idée de perso qui va avec Ça marche, merci !

Jules : Grazieeee Fanatique

Logan : Le tien aussi a la classe classe
Merci bieng
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MessageSujet: Re: (ofelia) ni aussi chaste que la glace, ni aussi pure que la neige.   

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(ofelia) ni aussi chaste que la glace, ni aussi pure que la neige.

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