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 ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)

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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Dim 24 Avr - 18:38

22 avril 2016 - Un mec sortit de nulle part pour venir faire ses petits commentaires à l'attention de Charlie. Sur le coup, il avait raison. Elle avait peut-être fait une connerie, mais à vrai dire elle ne savait pas s'ils étaient entourés étant donné qu'à part des containers au loin et la plage, RAS. Rien du tout. Quand à sa petite précision sur son immunité aux coups physiques, elle restait tout de même sceptique. Jusqu'à ce jour, et même pendant les attaques sur les camps, aucune des balles de ces enfoirés n'avait pu percer sa carapace. Mais elle resterait prudente et ne jouerait pas aux casses-cou. « Si tu l'dis m'sieur l'fantôme. » marmonna-t-elle, les bras croisés, tandis qu'Abigail prenait sa défense. Elle adressa un petit sourire à cette dernière, qu'elle appréciait particulièrement, avant de perdre son sourire quand elle se mit à lancer une pique à l'encontre des grecs. La fille de Vulcain elle-même avait eu envie de le dire, mais elle s'était retenue de faire tout commentaire pour le bien du déroulement de la mission.
Le roux, Frederick, répondit brutalement au petit commentaire de la fille de Vénus sous le regard furibond de la brune qui prenait sur elle pour ne pas prendre l'un pour frapper sur l'autre. « Vos gueules putain. » siffla-t-elle, avant que Deirdre ne se la ramène et joue les grands sages. Autant le dire tout de suite, la grecque était plus apte à les ramener à la raison qu'elle étant donné que Charlie était, entre nous, complètement nulle avec les relations sociales et pour bosser en groupe. Solitaire de longue date, si elle s'était portée volontaire pour cette mission c'était pour sauver ces deux pauvres filles. « La voix de la sagesse a parlé, si vous avez envie de vous étriper faites-le ailleurs. » ajouta Charlie quand Deridre eut fini de parler. Elle avança d'un petit pas et gratifia Abi et Fred - autant les surnommer pour gagner du temps - d'un regard sérieux. Elle adorait la blonde, mais elle connaissait sa capacité à mettre de l'huile sur le feun et en ce moment ils n'avaient vraiment pas besoin de ça.

Charlie n'était personne pour leur dire quoi faire. Elle n'était pas centurion, pas chef de bungalow, et encore moins leur mère. Mais bordel de merde ce n'était pas le moment de se crêper le chignon comme des lycéens! « Fermez vos gueules si vous avez pas quelque chose d'intelligent à dire. » leur dit-elle, les dents serrées. Elle laissa passer deux petites secondes, avant de reprendre, pour bien leur faire comprendre ce qu'elle pensait de ce genre de comportement, même si elle était loin d'être la plus calme des demi-déesses du groupe. « Parce qu'en attendant, on a des gamines à ramener à la maison. Et si vous êtes pas assez intelligents pour comprendre ça et mettre vos putain de caractères de merde de côté, il serait peut-être plus judicieux de rentrer chez vous. » Et elle était profondément sincère. Elle n'en avait rien à foutre de ce que pouvaient penser les autres d'elle ou de sa façon de dire les choses, mais alors rien à foutre du tout.
Prenant un temps pour voir ce qu'avaient les autres à dire, elle finit par dire après avoir effleuré son collier qui prenait la forme d'un glaive en or impérial. Elle l'avait gardé sur elle malgré son arme en fer, étant donné le fait qu'un monstre pouvait toujours leur tomber dessus. On ne savait jamais ce qui pouvait arriver, dans le monde mythologique. Il était peut-être temps de commencer à penser à une organisation, au cas où, pour laisser le temps aux derniers possibles arrivants de les rejoindre. « Du coup, en cas d'altercation, Deirdre tu serais un bon atout en deuxième ligne vu qu'avec ton pouvoir et ton arc, tu pourrais nous couvrir plus facilement. Idem pour toi Vaska, vu que tu dis être un bon tireur. » dit-elle, en adressant un regard sombre au fils d'Athéna. Il ne leur avait pas parlé de ses pouvoirs, mais peut-être qu'il n'en était pas particulièrement fier. De toute façon, elle s'en foutait, elle ne lui faisait pas confiance. « Pour ce qui est de Frederick et Abigail, vu que vos pouvoirs sont surtout à utiliser de près et que vous êtes à l'aise avec vos lames, je pense que la première ligne pour vous serait plus judicieuse. Je pense aussi pouvoir être plus utilise en première ligne. » termina-t-elle, après avoir adressé un regard au roux et à la blonde. « Vos pouvoirs nous seront sûrement utiles si on doit passer une ligne de surveillance pour ramener June ou Fanny. » ajouta-t-elle à l'attention de Frederick et Abigail. Autant tenter de flatter les egos de tous, pour calmer les tensions. Elle n'était pas douée dans les relations mais savait combien ça faisait du bien de se sentir possiblement utile. « Si vous avez de choses à contredire faites-le maintenant, une bonne fois pour toute parce que j'lis pas dans les pensées. » annonça-t-elle à la cantonade, croisant les bras sous sa poitrine comme si elle attendait des propositions. Elle n'était pas une leader née, et ne voulait surtout pas que les autres s'attendant à ce qu'elle gère tout. « Et que j'suis nulle pour prendre les choses en main. » finit-elle, leur adressant à tous un regard franc. Autant jouer la carte de l'honnêteté.


Dernière édition par Charlie S. Hernandez le Dim 24 Avr - 20:44, édité 1 fois
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MORTEL INSOUCIANT.
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MORTEL INSOUCIANT.

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Dim 24 Avr - 20:20

22 avril 2016 - Je ne m'étais pas trompé vis à vis des curieux, le simple fait de ne pas mentionner mes pouvoirs avait tout de suite attirer l'attention. Du moins ... cela avait-il vraiment été le cas où la demoiselle qui semblait avoir développé une dent contre moi avait juste trouver cela comme unique excuse pour tenter de me ridiculiser. Un petit sourire fit son apparition au coin de mes lèvres ... qu'elle était mignonne la pauvre chérie, à feuler comme un pauvre chaton. "Ma foi, vous êtes tendu dis donc ! Mais oui beastie, mes pouvoirs n'ont pas vraiment d'intérêt hormis pour moi même. Je ne pense pas que la mémoire améliorée vous soit d'une grande aide dans ce sauvetage." Pour le reste je me contentais alors d'écouter ce qui se passait ... et woaw, je savais que c'était devenu quelques peu compliqué entre grecs et romains en ce moment mais là il était presque à se demander si ils n'allaient pas se jeter l'un sur l'autre plutôt que sur qui nous pourrions trouver là bas. D'ailleurs ... il faudrait que je fasse attention, je savais que certains agents m'avaient à l'oeil maintenant et je n'étais pas certains que tuer certains des leurs me faciliterait la vie. Je commençais à me demander, avec une curiosité malsaine, si après ça ils voudraient se débarrasser de moi ou si ils fermeraient les yeux étant donné que j'étais infiniment mieux infiltré parmi les demi dieux que n'importe lequel de leurs agents et que je représentais ainsi un sujet d'intérêt.

Enfin, je ne devais pas trop me perdre dans tout cela. En cet instant précis j'étais un demi dieu, je ne devais, normalement, lever mon arme contre aucun de mes camarades qui se trouvaient autour de moi, camarades dont certains ne me faisait déjà pas confiance, moi l'outsider, ce qui me fit pas mal rire intérieurement. Oh oui ils devaient se méfier ... Mais le comprendraient-il assez tôt ? En attendant l'une des romaines sembla prendre les choses en main, commençant déjà à parler tactique. Dans les lignes arrières ? Cela me convenait très bien, je préférais les laisser jouer la chair à canon tandis que je les couvrais à distance. Après tout, comparé à eux, je ne pouvais pas espérer me remettre si facilement d'une blessure grave avec un petit carré d'ambroisie .. je devais d'ailleurs éviter par dessus tout que l'on essaye de m'en donner un alors ... ne pas hésiter à les utiliser en bouclier humains. "Aucun problème avec la tactique, je pourrais offrir un bon tir de barrage avec mon fusil en cas d'attaque pour les forcer à se mettre à couvert et vous offrir l'opportunité d'approcher. Par contre quelques question : Vous avez la moindre information supplémentaire sur le sauvetage qu'on tente de faire ? Genre un semblant de position ou autre ? Ou alors on va juste essayer de s'infiltrer et de la trouver en cherchant un peu au pif ? Juste histoire d'avoir toutes les données en main." cela dit la réponse ... au fond je la connaissais. Vu comment ce groupe dysfonctionnel semblait totalement désorganisé, il y avait bien peu de chance pour qu'ils aient un minimum d'info sur le complexe que l'on allait attaquer et vers où se diriger. Au pire ... si cela chauffait trop pour moi ... j'aurais toujours le moyen de retourner ma veste, je n'aurais qu'à dire un des noms que je connaissais pour au moins finir en cellule au lieu de me faire descendre en cas d'échec total. Mais bon, je voulais tout de même éviter au maximum de briser ma couverture.
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ITINÉRANT.
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ITINÉRANT.

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Dim 24 Avr - 20:50

22 avril 2016 - La présence d’Ofelia à Salem était strictement personnelle. Elle commençait à attirer les regards du DLCEM, alors elle avait pris les devants. C’était elle qui attaquerait la première. Il y avait aussi ces filles à retrouver, pourtant c’est triste à dire mais leur sauvetage n’était pas la première préoccupation de la fille de Thanatos. Ce qu’elle voulait, c’est juste foutre un peu la merde chez ses adversaires. Voilà pourquoi au petit matin, on la vit sur cette plage, son hallebarde à la main – elle avait longtemps attendu pour la ressortir du placard dans lequel elle prenait la poussière – s’en allant retrouver les grecs qu’elle avait laissés derrière elle en quittant la Colonie et un romain qu’elle n’avait pas eu l’occasion de déjà rencontrer. Et puis il y avait Abby, l’une des rares demi-déesses romaines qu’elle estimait. Elle ne fit aucun effort pour la discrétion, elle n’avait pas froid aux yeux de toute façon. Et puis, elle pouvait toujours utiliser sa paralysie si elle se trouvait en mauvaise posture.

Elle ne faisait certainement pas partie des premiers arrivants, il ne fallait pas trop pousser non plus. Elle n’arrivait pas de la manière la plus discrète possible, mais elle s’en fichait bien. Après tout, la plupart des pauvres mortels pourraient tout à fait confondre son arme avec une frite en mousse pour s’amuser dans les piscine. Pour le reste… et bien, Ofelia était venue pour eux, alors qu’elle se fasse remarquer ou non, cela lui importait peu. Elle avait assez d’assurance et de confiance en elle pour savoir qu’elle allait massacrer ceux qui lui barreraient le chemin aujourd’hui. Putain, ce qu’elle avait envie de cogner, elle espérait faire passer son message : Ne venez pas me faire chier. Si vous entendez parler de moi, foutez-vous en, faites comme si vous n’aviez rien vu. Après tout, le dernier qui s’était montré trop curieux était déjà six pieds sous terre.
Mais elle arrivait pile au moment intéressant, quand grecs et romains se prenaient le chou. Elle écoutait en faisant plus ou moins attention à qui était qui, mais en se concentrant plutôt sur qui était utile à quoi. Après tout, elle aura sûrement besoin de l’un d’entre eux par la suite. Les prénoms lui importaient peu, elle connaissait celui d’Abby c’était déjà ça, les autres n’étaient qu’accessoires. Jusqu’au moment où elle aurait besoin d’eux. Bref. Elle était restée silencieuse, et quand elle sentait qu’était venu son tour, elle s’imposait. « Ofelia, » commençait-elle, accompagné d’un vague signe de la main pour saluer le petit groupe. C’était la première fois qu’elle ouvrait la bouche depuis qu’elle s’était posée parmis eux. « Si y a un souci, appelez-moi, je vous fais gagner du temps. » Car il n’y avait aucun doute là-dessus, dès qu’il s’agissait de combat, elle se servait toujours de sa paralysie, empêchant un adversaire d’esquisser le moindre geste, permettant à l’attaquant d’en finir lâchement avec lui. Elle ne pouvait toucher qu’une seule personne à chaque fois, sauf cas exceptionnels, mais cela avait déjà sauvé des vies. Surtout la sienne.



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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Dim 24 Avr - 21:27

22 avril 2016 – Le jeune homme divaguait, ses pensées s'envolaient loin de cette discussion, il essayait pourtant d'y prêter attention mais un détail le retenait. Presque un détail. Deirdre. Son cœur saignait, il pensait pourtant en avoir définitivement pensé la plaie. Ils avaient leur histoire, il connaissait ses sentiments, il maudissait ceux de la jeune fille. Elle l'avait repoussé, plusieurs fois. Il l'aimait pourtant, sincèrement, rien à voir avec ses histoires sans lendemain qui formaient son quotidien à la Colonie. Et puis le drame était survenu, il ne s'en remettrait jamais, par mégarde et surement suite à sa détresse sentimentale intérieure, il avait rendu ivre la jeune femme par son toucher, sans s'en rendre compte. Elle s'était réveillée le lendemain, avait disjoncté. A présent, elle pensait que le jeune homme avait abusé d'elle, alors qu'en réalité il n'en était rien, Frederick n'avait même pas osé poser un baiser sur ses lèvres. Il aurait pu profiter de la situation de faiblesse de la jeune fille mais son cœur la tenait trop en estime. Quand son père lui avait annoncé, l'avait forcé à accompagner Deirdre, il avait ressenti son cœur battre. Il avait pourtant passé des journées à l'oublier. Il avait tout essayé, l'alcool encore et encore, mais rien. Rien. Il se détestait. Deirdre, Deirdre, Deirdre. Pourquoi me fais-tu autant souffrir ? Cette question et ce nom voilà son réel questionnement interne. Ses deux filles prisonnières, qu'elles crèvent. Il avait lu très jeune, lorsqu'il pensait encore appartenir à un monde normal, Céline, il assumait sa lâcheté.

Il la regarda se présenter, déployer ses ailes dans ce petit groupe plein de contradictions, elle rayonnait. Le ton sec de Charlie le sortit définitivement de ses pensées, l'organisation avançait. Une seule chose le terrorisait encore plus que sa mort. La mort de Deirdre, elle en devait pas se retrouver en première ligne, non. Alors quand il comprit qu'il devrait s'y rendre lui, il appuya les propos de la romaine « Pas de problème pour moi. ». Comme si son pouvoir pouvait lui servir à quelque chose dans un combat. Il ne l’avait jamais essayé contre un monstre il ignorait complètement si cela pouvait avoir un impact. Il admirait le courage de la romaine, Charlie. Derrière son air autoritaire elle avait l’air plutôt honnête et surtout vraiment soucieuse de sauver les deux otages. Et puis il la trouvait superbe, sa tenue et son comportement viril lui apportaient un côté sauvage plutôt sexy. Le garçon en revanche l'insupportait, il ne savait même plus d’où il venait. Et puis pourquoi venir sauver ses filles ? Qu’est-ce qu’il pouvait en avoir à faire lui ? Au fond, Frederick trouvait cette démarche suspicieuse, mais il s’abstient de tout commentaire. Chacun mène son propre combat pensait-il. La poursuite des intérêts personnels et du bonheur étaient le fondement de la constitution américaine après tout ... Sa concentration fléchissait à nouveau. Il fronça les sourcils se donnant un air sérieux et attentif. Vasiliy semblait aussi perdu que lui sur la suite des opérations. « Avec Deirdre, on pensait qu'il serait plus judicieux de se diviser en plusieurs équipes. » Un beau mensonge, il n'avait même pas adressé un mot à la jeune femme depuis le départ de la Colonie. Il rêvait juste de se retrouver seul avec elle. Humain ... Trop humain ... « On risque de faire un boucan pas possible si on se balade tous ensembles. » Stratégiquement cependant, sa proposition n'était pas aussi stupide que son envie purement personnelle et démesurée. « Et puis, si on se fait exploser, autant qu'on soit le moins possible ! » Il adorait son sarcasme, son seul réconfort, sa seule arme aussi. Son humour noir lui redonnait du courage, il n'était pas une bête d'arène, il en aurait besoin. Il prenait de grandes inspirations, il n'avait pas dormi de la nuit mais pas question d'apparaître fatigué, le feu du combat le réveillerait. Il ne cracherait par sur un bon Scotch .

La dernière fille se manifesta, Ofelia, il n'avait jamais entendu parler d'elle non plus, mais il ne connaissait pas foule dans le monde divin. Pour quelles raisons elle venait les aider ? Le jeune homme n'en avait à nouveau pas la moindre idée, par vertu personnelle non plus ou pire encore ... par sadisme. Il avait découvert que nombre de sang-mélés retiraient un profond plaisir dans le combat, voir dans la douleur, le sang et l'horreur. Voilà ce que ça fait d'abandonner ses enfants à la naissance messieurs les Dieux, ça vous créée une armée de psychopathes. Les délires masochistes, ça n'avait jamais été vraiment son truc, les soirées mutilations des bungalows les plus glauques, il les évitait soigneusement. Il s'impatientait tout de même, il voulait en finir ... et surtout savoir si il allait pouvoir se retrouver avec la femme qu'il aimait. Et puis les constatations ne servaient à rien, autant avancer sur le terrain, ils improviseraient bien quelque chose « C’est bien beau toutes ces discussions mais l’atelier camping c’était la semaine dernière. » Il resserra la main sur sa créature fidèle, son épée. Il pouvait au moins se reposer sur elle. Elle ne l'abandonnerait jamais.
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RADIO À POTIN CYNIQUE
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RADIO À POTIN CYNIQUE

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Dim 24 Avr - 22:25

22 avril 2016 - Pourquoi agissait-elle ainsi ? La réponse était simple : c'était plus fort qu'elle. Prendre la défense de Charlie contre l'autre prétention, c'était comme faire basculer le premier domino ou poser le pied sur une surface glissante. Tu vois ce qui va arriver, mais l'action est lancée et tu ne peux plus l'arrêter. C'était l'impression qu'Abby avait en manifestant clairement sa méfiance envers les autres arrivants. Envenimer la situation n'était absolument pas construction, ils avaient besoin d'agir en équipe pour réussir... Tous ces blablas, elle le savait et pourtant, elle ne pouvait s'empêcher d'agir autrement. Même alors que son amie siffla de la fermer. Il suffisait que le nouveau venu lui trouve un surnom grotesque pour qu'elle voie de nouveau rouge.

"Le mien me dit que tu es un tordu et çà, c'est sacrément utile." Siffla-t-elle en fusillant le fils d'Athéna du regard.

Bon d'accord, sa déclaration était en grande partie du bluff. Il fallait que les deux personnes soient présente pour qu'elle voie clairement à quoi correspondait le lien mais ce Vaska l'énervait tellement ! Heureusement, la fille de Vénus ne put rien répliquer d'autre. Deirdre prit la parole pour calmer le jeu, suivit ensuite de Charlie. Malgré elle, Abby croisa les bras avec une moue boudeuse. "C'est bon, j'ai compris. Pardon." Dit-elle avec un regard fuyant. Le pire, c'est qu'elle savait que son amie avait raison. Bon sang, même la Grecque avait raison ! Abigail n'arrivait pas à comprendre pourquoi elle était autant sur les nerfs. Parce qu'elle s'était fait avoir par Zack ? C'était certainement mieux que le fils d'Apollon ne soit pas présent. Non, elle ne voyait pas d'explication à cette sensation d'être un bâtonnet de dynamite sur le point d'exploser à la moindre phrase irritante.

Elle fut rassurée de voir Ofelia. Enfin une autre présence familière dans leur petit groupe ! La fille de Vénus lui adressa un sourire et se contenta de hocher la tête devant la proposition de la demi-déesse. Pourquoi ? Parce que si elle ouvrait la bouche, un commentaire disant que çà faisait plaisir d'avoir enfin un pouvoir utile en fusillant le grec et monsieur mystère du regard allait forcément franchir ces lèvres. Mieux valait se taire, donc.

Abby arrêta de feindre de bouder lorsque la fille de vulcain détailla la formation. En fait, ce qui la fit vraiment arrêter de faire la moue, c'est d'apprendre qu'elle sera en première ligne. Elle avait pourtant dit qu'elle était rouillée ! Elle se fit violence pour ne pas afficher une mine ahurie mais elle ne put s'empêcher de se retourner vivement vers Charlie en entendant la nouvelle. Quelqu'un d'autre aurait eu cette brillante idée se serait prit un 't'es pas sérieuse là' en pleine poire, mais, comme c'était Charlie, une personne en qui elle avait conscience, elle garda ce commentaire pour elle. D'ailleurs, elle se détendit un peu lorsque son amie lui expliqua la raison qui avait motivé ce choix. "Çà se tient." Conclut-elle en acquiesçant avec peu d'enthousiasme. La remarque qui servit de conclusion lui arracha finalement un sourire. Elle n'était pas d'accord sur la dernière partie, par contre, pour Abby, il était clair que c'était Charlie qui devait mener la danse (et surtout pas ce stupide fils d'Athéna). "T'inquiète, tu assures." Dit-elle en ponctuant sa remarque d'une petite tape amicale sur l'épaule.

Bien sûr, monsieur je-sais-tout ouvrit la bouche. Oui, voilà, c'est comme çà qu'elle allait appeler Vaska. Çà lui allait si bien ! Abby fit une grimace en l'entendant parler de fusil. Avant l'attaque des camps, elle n'aurait jamais cru entendre ce mot dans la bouche d'un sang-mêlé. La suite finit de la faire déchanter. "En fait, j'avais une idée." Osa-t-elle dire. Tout d'un coup, elle semblait beaucoup moins à l'aise. Son plan, elle aurait aimé en parler avec Charlie en privé avant de la soumettre au regard critique de parfait inconnu. Mais les deux romaines ne s'étaient jamais retrouvées assez longtemps seules pour qu'elle aborde le sujet.

Comme elle n'avait pas enchaîné, le rouquin prit la parole en proposant de se diviser en plusieurs équipes. "Bien sûr, et c'est la seule raison n'est-ce pas ?" Glissa-t-elle avec l'expression de celle qui savait quelque chose. Ce n'était pas une remarque méchante, plutôt une taquinerie. "Au fait..." Continua-t-elle en glissant les mains dans les poches de son gilet. "Je peux aussi voir les liens unissant deux personnes. Du moment que le lien est fort. Ce n'est pas de la science exacte, mais..." Elle lança un bref coup d'œil à Fred qui pouvait se traduire par 'je t'ai grillé' avant de reprendre : "Je me disais que çà pourrait être utile pour localiser qui serait impliquer. Je ne sais pas exactement à quoi ressemblerait ce lien, mais, je suppose que les prisonnières ont été torturées ou des choses joyeuses dans le genre. C'est un lien tordu, mais c'est un lien. Enfin... Voilà quoi..." Son assurance fondait comme neige au soleil à mesure qu'elle s'enfonçait, pour finir, elle se passa nerveusement une main dans les cheveux en regardant fixement le sol, n'osant chercher un appui en direction de Charlie ou d'Ofelia. On aurait dit une élève devant récité sa rédaction devant toute la classe. Elle était certaine de tenir une bonne piste, mais maintenant qu'elle en parlait à voix haute...

"C'est bon, je vous ai tendu une perche, là. Alors taper-moi avec." Conclut-elle avec sarcasme en redressant la tête, s'irritant de sa propre timidité.


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It's over, isn't it? Isn't it? Isn't it over? It's over, isn't it? Isn't it? Isn't it over? You won and he chose you, and she loved you and she's gone. It's over, isn't it? Why can't I move on?
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Dim 24 Avr - 23:21

22 avril 2016 - Les demi-dieux partaient en vrille, et elle ne faisait que regarder le spectacle, une fois de plus. Comment s'interposer alors qu'ils ne cessaient de se lancer piques et aiguilles? La voix de Charlie fit finalement taire tout le monde ; elle donnait raison à Deirdre, qui sourit à la romaine de façon polie. Après tout, même si leur première rencontre n'avait pas très bien été - et les suivantes aussi, il fallait l'avouer que maintenant, ça allait beaucoup mieux entre elles, même si les bonnes vieilles rivalités ne pouvaient qu'être difficilement dissipées. La rousse tourna ensuite son regard vers Ofelia, qui n'avait pas parlé jusque là et elle ne trouva rien d'autre à dire à sa suite. Après tout, que pouvait-elle ajouter sans être futile? Deirdre fusilla ensuite du regard le rouquin, Frederick, qui proposa de les séparer en des équipes. En soi, l'idée n'était pas mauvaise, mais elle savait très bien qu'il voulait lui parler. Elle, elle le fuyait depuis cette désastreuse soirée, de laquelle elle avait tout oublié, sauf une chose : il s'était servi de son avantage sur elle. Elle ne pouvait plus le voir depuis cette nuit où tout a été gâché. La rousse soupira, car dans un sens, c'était une bonne idée. La grecque ne savait pas trop si elle devait ou non l'accepter, ou du moins, faire passer les autres au vote. Elle ne se prononça pas immédiatement là-dessus, mais elle écouta Charlie qui continuait de mener les troupes. Elle avait raison : Deirdre serait une excellente tireuse de deuxième ligne ; de plus, son don permettrait de créer un mur de neige momentanément s'ils devaient affronter des hommes armés, ou d'autres demi-dieux, qui sait. « Très bien, j'irai à la seconde ligne. », approuva-t-elle d'une voix assurée. Et puis Vaska parla à son tour, et la rousse l'écouta. Il demandait s'ils avaient des informations sur le sauvetage. Deirdre poussa un soupir désabusé. « Imagine, si ton cerveau le permet, qu'il s'agit d'une planque secrète. Comment veux-tu qu'on aille des plans? », le regard rempli de sarcasme suivi et elle haussa les épaules. « La façon dont on s'y prend, ce n'est que le moyen d'arriver à les libérer. Elles ont dû vivre l'enfer, là-dedans. S'il faut qu'on sème la pagaille, ainsi soit-il. »
Elle écouta ensuite les paroles de la romaine, l'amie de Charlie. Il était vrai que son pouvoir était très intéressant, et il pouvait se révéler judicieux d'en saisir l'opportunité. La rousse lui sourit doucement. « Tout ce qui peut nous aider est utile, Abigail. Quelqu'un ici était suffisamment proche des deux demi-déesses? Je ne les connaissais que de leur noms... », malheureusement, s'était-elle dit. Apparemment, June était une guerrière féroce et Fanny... Elle n'avait entendu que ce nom par-ci, par-là, sans plus. Elle n'avait aucun avis sur elle, elle ne savait même pas à quoi elle ressemblait. Elle avait seulement vu la fille d'Arès ici et là, au campement. « Pour les équipes, ça peut être un bien comme un mal. Soit on se fait un plan groupé, qui sera plus difficile à respecter, mais qui aura plus d'impact, ou alors on se divise en quelques équipes et on joue sur l'effet de surprise, et sur l'infiltration. » En attendant, il ne manquait plus qu'à attendre leurs avis. « Mais on a pas toute la journée, alors on doit se magner de prendre les décisions, les gars., souffla-t-elle, soudainement inquiète que le temps puisse leur manquer.

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DLCEM.
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DLCEM.

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Lun 25 Avr - 21:45

22 avril 2016 –  Elle obéit sans rechigner et sortit de la salle, laissant faire son collègue. Elle était sûre d'obtenir des résultats. UNE fois hors de la salle, elle s'appuya contre le mur et tenta d'éviter le regard de l'agent déjà sur place. Il y avait quelque chose de dérangeant chez ce gars c'était... insupportable. Il n'arrêtait pas de la détailler de haut en bas, cherchant le moindres défaut s'en était presque gênant. Heureusement pour elle, son collègue ne passa pas trois longues heures à réinterroger la demi-déesse. Il sortit de la salle, visiblement fier de lui. Mercedes avait était efficace sur ce coup là, ils avaient obtenus des informations. Évidement ses notes étaient loin d'être dans un anglais parfaits mais elle conviendrait. Monet n'aurait qu'à repasser un petit coup dessus avant de les montre. Il ne leur manquait plus qu'à signaler le tout aux agents déjà présent à et leurs supérieurs.

« Une bonne chose de faite nous n'avons plus qu'à... »
« Une minute. »

Coupé dans son élan elle pivota et fit face à l'agent de terrain déjà sur place qui semblait la dévisager depuis l'instant où elle était sortit de la cellule.

« Oui ? »
« Qu'est ce que vous chercher au juste? »
« On bosse pour la même agence, non ? C'est quoi ces questions ? »
« Qui me dit que vous êtes pas... »
« Quoi, des espions ? Et puis quoi encore... »

Une fois de plus, elle parla trop vite puisque l'agent paru content de l'entendre prononcer le mot « espion ». oh, il n'était pas sérieux... elle fit signe à Mercedes de lui montrer ses papiers et farfouilla dans son sac à la recherche des siens. Qu'elle n'avait pas. Évidement, tout aurait été bien trop simple sinon ! Et ça l'autre semblait l'avoir bien comprit. Il prit le temps de se racler la gorge et de la regarder, l'air d'attendre impatiemment.

« Vous n'avez qu'à jeter un coup d’œil à vos registres. Agent Monet Kaplan, vous verrez. »

Il commençait à lui taper sur les nerfs. Ce type leur faisait perdre un temps fou, ils n'étaient censés que faire une inspection et prendre une gamine pour la rapatrier bon sang ! Il avait les sourcils froncés, il tapait du pied (ce qui pouvait signifier un certains énervement de sa part) et semblait prêt à beugler le nom de tous ses collègues.

« Allez-y bon sang ! Et nous comptions vous faire part de nos avancées, vous nous prenez pour qui... »

Elle jeta un regard à Mercedes complètement perdu. Pourquoi tout ne pouvait-il pas être simple ? Ils n'étaient pas censé passer la nuit ici.

« Suivez moi alors... »

Elle leva les yeux au ciel et fit claquer ses talons. Autant être elle même ; c'est à dire, désagréable quand elle se sentait contrarié. Les locaux n'étaient pas immense (évidement à côté de ceux de new-york) mais avaient tout d'une véritable base armé. Pendant que l'agent tapait sur sa machine comme un surexcité, elle glissa quelques mots à l'oreille de Mercedes.

« Tu penses qu'ils vont mettre trois heures aussi à nous la remettre ou... ? Ils ont l'air plutôt lent par ici. Oh, toi,  Kaplan avec un « K » pas un « C » ! »

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Il y a des choses qu’on fait par nécessité, par désir ou encore par devoir, et d’autres parce qu’on n’a absolument pas le choix. En général, ces dernières impliquent un risque mortel. C’est le cas ici.
MONET LAYLA KAPLAN ✽
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Mar 26 Avr - 0:31

22 avril 2016 - Charlie remercia Abigail du regard quand cette dernière lui souffla qu'elle se débrouillait bien. Tant mieux. La jeune femme n'avait pas envie de faire de la merde, encore plus sachant qu'elle et le travail en groupe se mélangeaient aussi bien que l'huile et l'eau - autant dire pas du tout. Vaska parla ensuite d'un plan, ou quelque chose qui aurait pu aider à savoir où se trouvait la fille. Les dieux bénissent Deirdre car cette dernière lui ferma rapidement le clapet. « T'as ta réponse. » lança-t-elle à l'attention du fils d'Athéna, les sourcils légèrement froncés. Comment étaient-ils supposés avoir le plan d'un lieu secret, hein? La fille du dieu des forges ne connaissait ce mec que depuis quelques minutes et il lui pompait déjà l'air, incroyable elle pensait que les personnes de ce genre étaient des légendes urbaines.
La romaine jeta un rapide coup d'oeil à Ofelia, qui venait de parler. Cette dernière était bien silencieuse, mais la brune ne lui en tint pas rigueur. Elle même était d'habitude du genre à laisser les autres prendre en charge - mais aujourd'hui elle était décidée à faire en sorte que leur mission réussisse. L'idée d'Abigail n'était pas mauvaise: Charlie l'encouragea à parler du regard, car sa proposition était très intéressante. Tout ce qui pouvait leur être utile était à prendre, même les choses les plus "petites". « Je n'ai parlé à June qu'une fois, le jour de l'attaque. C'est tout. » répondit-elle quand Deirdre demanda si quelqu'un connaissait une des deux demi-déesses. Elle ne connaissait pas du tout la fille d'Arès - seulement de vue, à vrai dire. C'était une jeune femme assez intimidante dans son genre, avec ses yeux froids et son air impassible. Un vrai glaçon.

La fille de Vulcain se redressa et observa les alentours quand Deirdre souleva quelque chose d'intelligent: se dépêcher. Ils n'avaient pas toute la journée. Chaque seconde passée ici à attendre était sûrement une seconde de douleur en plus pour la kidnapée. Il fallait qu'ils se dépêchent. « Oui, on devrait s'y mettre. » renchérit la brune. Elle se tourna ensuite vers Frederick, qui avait fait une proposition intéressante quelques minutes plus tôt: se répartir en groupe. « L'idée des groupes n'est pas mauvaise, mais je pense qu'on devrait se séparer une fois qu'on saura dans lequel de ces entrepôts se trouve Fanny ou June? » Elle haussa légèrement les sourcils tout en jetant un énième regard circulaires. Tous ces entrepôts à fouiller, sérieusement. « On sera peut-être moins discrets, mais je pense que se séparer dès maintenant est une mauvaise idée. Ces enfoirés doivent être une pelletée autour de la zone et imaginez ce qu'il se passerait si un gros groupe tombait sur trois d'entre nous, tandis que les trois autres sont occupés ailleurs? » dit-elle d'un air soucieux, la mine pensive. Elle pensait personnellement que c'était la meilleure solution, mais elle était ouverte à toute proposition de la part des autres. « On cherche le bon entrepôt en restant groupés, on entre, et une fois à l'intérieur on se sépare en deux groupes de trois? Ou trois groupes de deux pour couvrir plus de terrain? » proposaa-t-elle. La jeune femme tourna alors le dos au groupe pour faire face aux entrepôts un peu plus loin, qui les toisaient de leur hauteur. « Si tout le monde est d'accord dites-le tout de suite, car ces putains d'entrepôts nous attendent. » lança-t-elle par-dessus son épaule. « Et j'ai bien envie de casser quelques gueules. » finit-elle dans un souffle hargneux, faisant craquer les os de ses phalanges. Le temps des bavardages était fini: il était grand temps pour eux de passer à l'action.
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Mar 26 Avr - 17:30

22 avril 2016 - « Je suis d’accord avec ce que dit monsieur, » fit-elle en désignant le rouquin. « On n’est pas là pour préparer le petit-déjeuner. » En fait, elle s’impatientait juste de pouvoir se dégourdir les jambes. Élaborer une stratégie avant le combat, pour elle, c’était comme passer huit heures de philosophie enfermée avec son hyperactivité avant de pouvoir profiter d’un quart d’heure de récréation. C’était insupportable. Elle écoutait bien ce qu’il se disait, sans trop intervenir, hochant un peu la tête par ci, faisant une grimace par là, mais sans jamais trop s’immiscer. Elle écoutait, au cas où. Elle était venue pour des fins personnelles, mais ce serait stupide de ne pas prendre en compte le plan qu’ils montaient minutieusement, Ofelia ne savait que trop que de ne pas le respecter pourrait tous les mettre dans la merde. Et après tout, ce n’était pas cette équipe qu’elle était venue buter aujourd’hui. Quoique… il y avait bien parmi celle-ci quelques têtes qui ne lui revenaient pas. Mais elle s’abstiendrait.

Ah putain oui, les filles, faillit-elle dire à voix haute quand le sujet des prisonnières fut revenu sur le tapis par l’idée d’Abigail. Elle en avait même oublié la raison de leur venue à tous ici. Elle ne les avait pas plus connues que ça, leurs noms lui disait vaguement quelque chose. Peut-être qu’elle n’en avait entendu parler qu’une fois qu’elles avaient disparu, en fin de compte ? Ofelia n’était pas capable de mettre un visage sur leurs noms. Elle acquiesçait une nouvelle fois discrètement à l’idée que la romaine proposait, mais sans pouvoir être d’une grande aide non plus. Histoire d’avancer un peu plus les choses, elle répondit à la grecque, celle qui devait répondre au nom de Deirdre. « Je ne risque pas d’être utile pour le coup, je ne les connais pas plus que cela moi non plus. » Elle ne risquait de toute façon pas d’être utile tant qu’elle ne cognerait pas. Ce n’était pas dans les discussions et les stratégies qu’elle brillait, c’était en combat.
Pour le reste, elle reprenait le silence. Entendant les arguments des deux côtés, mais ne sachant décider de quelle manière serait la meilleure pour le combat. Du moment qu’elles atteignaient leur cible, c’était tout ce qui lui semblait être le plus important. Tout ce qu’elle savait, c’était qu’elle personnellement, elle préférait l’idée de rester tous ensemble. En petit groupe, elle se sentirait plus de responsabilités envers ses coéquipiers et elle avait horreur de ça. Manquerait plus qu’elle tombe sur des coéquipiers qui ne lui serviraient à rien d’autre qu’à lui mettre des bâtons dans les roues, en plus. Ça lui était déjà arrivé par le passé, elle préférait éviter d’avoir à réitérer l’expérience. Cependant l’argumentaire de l’autre romaine l’avait convaincue, et dès qu’il avait été de nouveau question de se bouger pour passer à l’action, elle avait été la première à dire : « Je suis pour. »


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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Mar 26 Avr - 18:21

22 avril 2016 - Décidément, ces gosses étaient vraiment remonté, il n'avait fallu d'un rien pour que je sente déjà les regards assasins de la plupart et que j'entendent leurs remarques fuser. Oh bien sûr cela m'amusait en soit ! Seulement cela ne m'aidait pas des masses, ne pas avoir leur confiance dans une situation pareille pourrait me coûter la vie, sans compter que je sentais qu'il y avait de sacrées pipelettes dans le tas et cela ne m'aiderait aucunement que l'on parle trop de moi en de mauvais terme. Il fallait donc que je calme le jeu, que je me fasse un peu plus discret donc et me retenant de ce fait de répondre avec cynisme comme j'en avais l'habitude. Non, à la place je préférais me concentrer sur leur mission de sauvetage qui semblait avoir été préparée à la dernière minute, aucun d'entre eux ne semblant avoir la moindre idée de la marche à suivre. Dépriment ... J'aurais dû secouer Isaure un coup, peut être qu'en lui foutant les jetons il aurait pu me lâcher une ou deux informations, cela dit j'en doutais quand même, il était bien trop buté pour parler avant de se faire buter justement ... après tout la première fois il avait bien failli sauter par ma fenêtre ... pour finir plusieurs étages plus bas comme une crêpe.

Quelques idées furent lancer sur la méthode pour retrouver la fille. La petite blonde décolorée notamment avait un pouvoir très intéressant ... dangereux si j'avais été avec quelqu'un que je connaissais mais très intéressant en soit ... et qui dans le cadre de notre mission pourrait en effet bien servir. Comme quoi ils n'étaient pas aussi handicapés qu'ils en avaient l'air, il fallait juste voir à présent si quelqu'un connaissait la prisonnière. L'autre par contre, Deirdre, ne semblait toujours pas pouvoir m'encadrer, pensant me rabattre mon caquet en parlant du côté "secret" de la base alors que bon ... n'étaient-ils pas eux même un secret que j'avais percé il y a bien longtemps ? Il y avait toujours moyen d'obtenir des informations, ne serait-ce que des information topographique pour se faire une idée du terrain. "Ne sommes nous pas nous même un secret que eux ont découvert ? Il y a toujours moyen de trouver des informations, ne serait-ce qu'une photo satellite ... si vraiment ils sont secret je suis sûr qu'ils auront pas empêcher google map de faire son repérage pour faire croire qu'il ne s'agit que de simples entrepôts classique." Mais au final, moi qui pensait que nous avancions un peu, ils étaient en réalité encore en conseil de guerre. Je commençais à croire le rouquin, à ce rythme ça allait être camping. Calant bien mon fusil pour qu'il ne me gêne pas, dégainant mais deux pistolets dont je retirais la sécurité et m'assurais qu'ils soient bien chargés, je lançais un "Qui m'aime me suive ... Ce qui veut dire pas grand monde, donc si vous m'entendez crever ça veut dire que vous saurez où éviter d'aller. Je vais chercher vos copines." Et sur ce je me redressais, me lançant d'un pas rapide mais discret vers les complexes. C'était peut être complètement stupide, mais au moins ça les ferait bouger. Puis ce n'était pas la première fois que je me lançais en solo, même si contre cette organisation si. M'approchant d'un premier bâtiment, j'essayais de voir, sans me faire repérer, si il pouvait être celui que nous cherchions. Si c'était le cas, cela donnerait peut être un coup de boost aux autres. Et ce fut malheureusement un échec ... des choses intéressante en soit ... si on voulait se lancer dans la pêche en haute mer ! Mais pas de soldat ni de prisonnière ni rien.

Lancé de dé :
Oui = Entrepôt du DLCEM
Non = Entrepôt classique


Dernière édition par Vasiliy Wasilewski le Mar 26 Avr - 18:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   

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