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 ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)

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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Mar 26 Avr - 18:21

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'Intrigue 01.' :
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Mar 26 Avr - 19:10

22 avril 2016 – La romaine semblait déjà avoir capté son petit jeu. L’énonciation de ce pouvoir le fit frissonner, pouvoir s’introduire dans les sentiments des autres, voilà une capacité redoutable. Qu’ils sachent tous qu’il était dingue de Deirdre, ça ne changerait rien, et puis si ça pouvait mettre la jeune femme mal à l’aise tant mieux, souvent il rêvait de lui faire payer toute la rancœur qu’il avait accumulée contre elle. La fille de Borée semblait d’ailleurs partager le plan de Charlie. Frederick fut rassuré, en deuxième ligne, elle ne risquerait pas grand chose.  Son impatience, se manifestait par de grandes expirations, les demi-dieux n’étaient pas connus pour leur patience, il n’y avait pas plus de trois salles de classes dans la colonie, les pensionnaires préféraient se défouler dans les arènes. Non Deirdre je ne connais pas le nom des otages et je m’en tape de ces deux connes putain, il y a juste toi qui m'importe. Il le pensait sincèrement. Charlie confirma son avis sur la poursuite des opérations, il se détendit soudain, enfin une qui semblait avoir le sens des priorités, il lui faisait entièrement confiance. Ah non, elle ne voulait pas se séparer maintenant. Putain Qu'est-ce qu'ils étaient lourds. Finalement Frederick pencha en faveur de Vasiliy, ils étaient après tous les deux seuls garçons de l'expédition, la fraternité l’emportait. Ofelia s'était laissée aussi convaincre par le camp adverse, elle en devenait immédiatement plus louche pour le jeune homme, son objectivité était mangé par son impatience. Il caressait l'étroite lame de son épée, n'écoutait plus. Personne ne semblait rien connaître sur le destin de ses deux pauvres filles. Par ailleurs à la colonie, peu de jeunes s'étaient portés volontaire pour venir les aider, la solidarité entre demi-dieux n'existait pas, Frederick le savait.

Enfin l'itinérant se déplaça, oubliant un instant Deirdre, le jeune homme se précipita à sa suite. « Attends moi mec. » Ah, ce langage entre mâles, il le connaissait par cœur. Le reste de la troupe était assez puissant pour se débrouiller tout seul, et puis Deirdre l'ignorait et il ne le supportait pas. Il jeta un regard furtif dans ce premier entrepôt, mais rien de bien excitant, quelques cannes et sceaux tout au plus. Il s'imaginait bien que ça n'allait pas être si facile. « Allez, entrepôt suivant. » Balança t-il d'une voix qu'il voulait grave et déterminée. Il essayait par la même occasion de se souvenir du pouvoir de son nouveau compagnon, il l'avait déjà oublié, il ne se rappelait même pas si il l'avait dévoilé. Le garçon cachait peut-être son jeu. Il n'avait pas peur d'une quelconque trahison, ce combat n'était pas le sien. Et puis, il en était sur à présent, son voisin cherchait un quelconque profit à cette histoire. On offrait pas sa vie pour sauver deux pauvres sangs-mêlés non, sauf quand on a passé la moitié de sa vie à la colonie. Frederick trouvait cet endoctrinant des grecs contre les mortels absolument affligeant. « Super temps ! » Les nuages gris menaçaient d'éclater en un gros orage. Le sarcasme, toujours.

Je fais court si vous voulez rattraper les deux garçons, c'est comme vous voulez.  
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RADIO À POTIN CYNIQUE
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Mer 27 Avr - 21:23

22 avril 2016 - C'était pour çà qu'elle détestait prendre la parole. Sentir les regards sur elle alors qu'elle avait joué les malines quelques instants plus tôt... C'était quasiment certain que les mauvaises langues allaient en profiter. Abby serra les poings et attendit le verdict. Elle avait l'impression d'être un de ces candidats de télé-réalité pouvant être sauvé ou non par le public. Comme elle l'avait dit, elle avait tendit une perche. Pourtant, personne ne s'en saisit pour lui faire regretter son manque de motivation et ses paroles piquantes. La fille de Vénus en était presque déçue. Même le rouquin n'avait pas répliqué, alors qu'elle avait vu claire dans son petit jeu de se séparer en binôme. Pfff, c'était bien triste. Enfin, c'est vrai qu'ils n'étaient pas réunis ici pour s'amuser. Il fallait sauver June et leur augure. Pas le temps pour le sarcasme. Ah, où était Lethario quand elle en avait besoin ?

Au final, sa proposition n'avait pas reçu les remarques qu'elle redoutait, mais aucun membre de cette joyeuse assemblée n'avait de lien fort avec les prisonnières. La seule chance pour que sa compétence devienne utile pour les recherches, c'est que celui qui les avait torturé décident de faire une ballade à l'extérieur et que par un gros coup de bol, Abigail le voit. C'était quoi la phrase exacte ? Une chance sur un million ? Abby se renfrogna et baissa la tête. Tant pis, elle aura essayé.

Normalement, elle aurait dû rester attentive mais la fille de Vénus ne put s'empêcher de laisser son esprit dériver. Lorsqu'elle le réalisa, elle eut un peu honte de ne pas apporter son soutien à Charlie qui essayait avec la Grecque de maintenir une cohésion dans leur groupe de dissident. D'ailleurs, monsieur je-sais-tout continua de faire son crâneur en parlant de photo satellite et de google map. Vraiment, il avait un grain ce mec. C'était la première fois qu'elle voyait un demi-dieu armé jusqu'aux dents avec des armes à feu et parler de satellite. Ok, son jugement n'était ni logique ni neutre puisqu'il avait décidé de le détester dès qu'il s'en était pris à son amie.

"C'est çà, superman, va sauvez le monde." Marmonna-t-elle lorsqu'il sortit des pistolets pour se lancer en solitaire. Rectification. Pas tellement en solitaire puisque le rouquin se lança à sa suite. "Les mecs." Commenta-t-elle en levant les yeux au chef à l'intention des personnes restantes et en particulier à Charlie avec l'air de sous-entendre 'c'est pas ta faute, les mecs sont tous des crétins' au cas où l'autre Romaine culpabiliserait de ne pas avoir pu les empêcher de filer de leur côté. Plus sérieusement, comme une partie des troupes avaient commencé à bouger, il était temps de se décider. "On fait boys VS girls ? Ou on court pour les rattraper ?" Demanda-t-elle finalement. "On pourrait aussi les laisser courir partout jusqu'à entendre les coups de feu qui signaleraient qu'ils se sont fait repérer." Bon ok, ce n'était pas très sympa comme hypothèse, mais il doutait que le joli attirail du fils d'Athéna soit camouflé par la Brume. "Option moins négative : on les laisse s'épuiser pendant qu'on cherche une stratégie pour trouver le bon entrepôt du premier coup." Concéda-t-elle de mauvaises grâces.

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It's over, isn't it? Isn't it? Isn't it over? It's over, isn't it? Isn't it? Isn't it over? You won and he chose you, and she loved you and she's gone. It's over, isn't it? Why can't I move on?
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DLCEM.
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Lun 2 Mai - 20:44

22 avril 2016 –  Monet avait comme la vague impression de ne pas être la bienvenue par ici. Et vu les regards que lui lançait son collègue, il devait en être de même pour lui. Bon, au moins, elle ne se sentait pas exclu en solo. Mais l'agent qui les avait reçus, après avoir bien vérifié leur fichier, semblait toujours aussi distant. Il leur expliquait que cela venait du fait qu'ils n'étaient pas de la même unité, un tas d'explications dans ce genre là, et vas y que j'argumente avec des trucs bidons... Monet en avait sa claque, vraiment. Ils faisaient tous le même job bon sang ! Tous ici traquait les êtres mythologiques et défendaient le monde des mortels contre ses dangereux individus ! Mais non, il y en avait toujours qui chipotait pour un rien. Il avait juste peut-être les boules de ne bosser que dans des bases miteuses à travers le pays mais ça, elle n'y pouvait rien.

« Vous comprendrez qu'on souhaite faire le transfert nous même ? »
« Vous voulez la transférez, pour la buter plus loin ? »

Le langage de Monet était cru, mais elle allait droit au but. Cette gamine était censé mourir ce soir. Ou demain. Ils ne pouvaient pas le faire ici ? Non ? Il fallait qu'ils la bougent de sa cellule ? Elle leva les yeux au ciel et croisa les bras sur sa poitrine.

« Non, non je comprends pas non. »
« Et bien je vous demande pas votre avis agent Kaplan, nous sommes déjà en train de bouger. »
« Qu'est-ce que... Mercedes, venez ! »

Elle lui attrapa le bras et l'entraîna hors du bureau de l'agent de liaison. Oh tout c'était était juste une mauvaise blague... cela ne pouvait pas de passer comme ça, non, pas après tout le boulot qu'ils avaient accomplis !

« Faut les rattraper avant qu'ils sortent d'ici. On en fini ici, on s'en charge, pas eux ! »

La cellule de New York allait leur réprimander sévère sinon. Mais c'était trop tard. Alors qu'elle descendait les escaliers à toute allure, elle les vit, emmenant la jeune femme ligoté et cagoulé. Et soudain elle les entendit, ses bruits dehors. Inhabituel. D'autres personnes. Pas de leur camp. Elle leur hurla de s'arrêter mais rien ne le fit se stopper. Trop tard, ils étaient dehors. Avant que la porte de ne se referme, elle comprit que quelque chose ne tournait pas rond. Alors elle leur arracha June des bras et referma la porte à double tour. Il fallait faire des sacrifices parfois. Et les deux agents dehors semblait tout destiné à en être. Oh et puis, ils étaient entraînés, non ? Ils allaient faire diversion.

« Que faites vous ?! Bon sang que faites vous ?! »

L'autre était sortis de son bureau, paniqué.

« Vos armes, vos hommes, il y a des gens dehors, Mercedes et moi on se charge de la gamine, aller, vite ! » Puis elle se tourna vers son compagnon. « C'est dangereux dehors, je le sens, faite moi confiance là-dessus... Il faut qu'on se barricade. »

entre 1 et 3, les agents sortent de l’entrepôt mais Monet à le temps récupérer June, mais le mal ai fait, ils ont fait trop de bruit et les demi-dieux on pu être alerté. entre 4 et 6, ils sortent de l'entrepôt, et Monet n'a pas le temps de leur arracher June des mains.

_________________
Il y a des choses qu’on fait par nécessité, par désir ou encore par devoir, et d’autres parce qu’on n’a absolument pas le choix. En général, ces dernières impliquent un risque mortel. C’est le cas ici.
MONET LAYLA KAPLAN ✽


Dernière édition par Monet L. Kaplan le Lun 2 Mai - 20:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Lun 2 Mai - 20:44

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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Lun 2 Mai - 20:48

22 avril 2016 - Les mecs voulaient se la jouer commando? Excellent, brillant même. Exaspérée par leur comportement, Deirdre ne tenta même pas de les arrêter - grand bien leur fasse s'ils voulaient se risquer à se faire attraper alors qu'ils étaient seuls. Elle ne pipa mot, fermant ses lèvres pour les paroles réellement intéressantes et importantes. Alors que l'une des romaines tentait de trouver une solution à leur problème, Deirdre entendit un bruit sourd devant elle et tourna la tête. Les bruits venaient de devant, mais elle remarqua que près deux passa deux ou trois cerfs, bruyants puisqu'ils semblaient fuir quelque chose. Ils avaient l'air paniqués, mais Deirdre n'avait pas réellement le temps de se préoccuper de l'état de santé de ces animaux. La grecque lança un regard désespéré vers ses comparses, incapable de comprendre ce qu'ils tentaient de faire. « Mais vous allez finir par vous taire, merde? », explosa-t-elle dans un chuchotement. « Je ne sais pas pour vous, mais je n'ai pas envie de finir comme June et Fanny. Alors si vous voulez vous rendre utile, cessez de jacasser et tentez de voir s'il y a des gens près. » Elle fusilla particulièrement les filles qui ne cessaient de papoter entre elles. C'était bien beau, la stratégie, mais quelque chose de louche se tramait, ici, et Deirdre était bien déterminée à savoir ce qui se passait. Parce que sérieusement, la situation devenait grave. Plus ils avançaient, plus ils reculaient, et le temps lui filait à vive-allure, et s'ils voulaient rattraper toutes les précieuses minutes qu'ils avaient perdus en se disputant comme des gamins, ils feraient mieux de se mouver le popotin, et vite. « J'étais certaine d'avoir entendu un bruit... Quelqu'un d'autre? », lança-t-elle avec la voix basse, le plus possible pour se faire entendre de tous, mais en tentant d'analyser le terrain une nouvelle fois. Nope, rien...



entre 1-3 on entend les bruits causés par le DCLM, et voit des agents dans l'ombre.
entre 4-6 les bruits sont tus par un animal passant près d'eux, et ne voit personne.


Dernière édition par Deirdre S. Kavanagh le Lun 2 Mai - 20:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Lun 2 Mai - 20:48

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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Lun 2 Mai - 21:16

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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Lun 2 Mai - 21:24

22 avril 2016 - J'avoue que ce fut avec une certaine surprise que je me rendit compte que, oui, quelqu'un m'avait en effet suivit, ce rouquin du nom de Frederick. Un grec si je ne me trompais pas. Je lui affichais un rapide sourire avant de lui lancer un discret "Solidarité masculine on dirait ?" avant de continuer mon inspection de l'entrepôt duquel je m'étais approché mais qui, à ma plus grande déception, ne contenait rien qui ne puisse nous intéresser nous. D'un côté, trouver une base secrète en un coup ... cela aurait été légèrement improbable, même pour un groupe de demi dieux et d'un humain se faisant passer pour autre chose.

Alors que j'allais me diriger vers un second entrepôt, comme mon camarade l'avait si bien soulevé vu que nous avions fais choux blanc, je ne pu empêcher un nouveau sourire à sa remarque. "N'est-ce pas, hein ? Cela dit ce n'est pas de cet orage ci que je me méfie ..." Quoi que ... si Zeus voyait vraiment tout, j'avais tout intérêt à ne pas m'attirer sa colère, la foudre n'étant pas qu'un fait naturel dans ce monde mais le bras vengeur du roi divin. Cela dit, dans l'immédiat, je ne pensais pas qu'il ait quoi que ce soit à foutre de nous ou plutôt de moi en particulier, non, le seul bruit de tonnerre que l'on risquait d'entendre allait sans doute être celui d'armes à feu, pas de petits pistolets mais bien des fusils automatique qui pourraient faire tomber une phalange d’Hoplites en moins de quelques secondes. "Tant qu'on sait pas où ils sont, reste bien derrière moi." Il n'avait pas forcément le profil du combattant, mais je savais que c'était trompeur. Par contre il n'était pas vraiment spécialisé distance, moi si, donc autant le couvrir. J'avançais alors d'un pas de loup vers le prochain entrepôt, vérifiant bien que personne ne nous avait remarqué, avant de faire signe à Fred de me rejoindre. Je jetais alors un nouveau coup d'oeil par les fenêtres. Malheureusement un bruit se fit entendre, un "Intrus sur le site !" et avant d'avoir le temps de dire ouf je pousse Fred dans un couvert de fortune, histoire déviter une première vague de tirs.

Lancé de dé :
1 - 2 = Entrepôt du DLCEM
3 - 4 = Entrepôt classique
5 - 6 = Entrepôt classique et on se fait repérer.
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L'AS DE CŒUR.
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L'AS DE CŒUR.

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Lun 2 Mai - 21:44

Ils fuient par derrière...
Non. Il y a bien une fenêtre, il est temps de se tailler !
Oui. Hormis l'entrée, il n'y a rien pour quitter cet entrepôt. Nouvelle option : se barricader ici.


22 avril 2016 - Les agents locaux cherchaient la petite bête, Mercedes le sentait. L'administration, pourtant une formalité entre agents appartenant au même département, aurait dû être rapide mais elle traînait, présentait des bugs invraisemblables. Et le petit Écossais sentait son agacement augmenter de seconde en seconde. Il était sympa et tout ce qu'on voulait, Mercedes, mais il supportait mal les frustrations lorsque le travail – leur travail ! - était pour une fois bien fait. Depuis leur arrivée, ils se montraient tous suspicieux, comme si… Comme s'ils étaient des espèces de mouchards. Quoi, ils croyaient vraiment que les deux M. allaient aller dévoiler leur incompétence criante ? Mercedes était bien mal placé pour faire une chose pareille et il était prêt à parier que Monet s'en fichait comme une guigne. La jeune femme lui fit signe de sortir ses papiers… qu'il n'avait pas pris. Puisqu'il accompagnait Kaplan, il n'avait pas jugé utile de s'encombrer de paperasse inutile. Voyager avec sa supérieure avait ses avantages. Sauf si elle oubliait aussi ses papiers évidemment. Mercedes ne put s'empêcher de lui jeter un regard scandalisé. « Sérieusement Kaplan ? N'me faites plus jamais la moindre réflexion. » Il plaisantait à moitié. L'agent les contraignit pourtant à le suivre jusqu'à un ordinateur pour fouiller dans la base de données. « Ah oui Kaplan, je vous ai... » Il semblait déçu. Son regard reprit un brin d'éclat pourtant quand il se porta sur Mercedes. « Et vous ? » Sérieusement ? Mercedes tambourina le bureau du bout des doigts, à deux doigts d'éclater. « Mercedes Weathley. » « Mer… » « Comme la voiture. Et Weathley, W-E-A-T-H-L-E-Y. » Un instant de suspens… « Ah, vous y êtes aussi. » « Étonnant, non ? » L'ironie revenait à grands pas, comme chaque fois qu'il se retenait de tout démolir. « On s'en fout qu'vous vouliez faire le transfert vous-même. On a des ordres, vous aussi sans doute. Et ils viennent tous d'la même personne. Vous devriez p't-être lui écrire un courrier pour lui préciser qu'elle se contredit ? » L'agent se rembrunit devant le ton acide de Mercedes mais il annonça la suite avec un soupçon de fierté personnelle. Monet réagit aussitôt.

« Ils vont se faire tailler en pièce, dehors. » Mercedes avait soigneusement mis de côté toutes les émotions qui pourraient l'empêcher de se concentrer sur sa tâche – le manque de sommeil rendait la chose facile – mais il ne pouvait pas s'empêcher de le faire remarquer. Il détailla June, méconnaissable sous ses liens et sa cagoule noire informe. « Bon vite, on n'a plus qu'à faire le tour du bâtiment pour trouver une autre issue. Par derrière par exemple. » Il avait enclenché le pilotage automatique, c'était bon. Mercedes poussa Monet et la captive vers le fond de l'entrepôt qui, par chance, n'était pas non plus immense. Tellement bien que le constat fut rapide. « Ils ont aucune autre issue bordel ! » En panique ? On aurait pu le croire vu la tête qu'il tirait mais au final, il travaillait quand même dans l'élaboration des stratégies pour le DLCEM. Il faisait parfois un saut du côté des armes mais stratège était sa première fonction. « On est dans une petite salle au fond. » Celle avec l'ordinateur sur lequel l'autre les avait recherché, oui. « Et on a la captive. » Et il fallait qu'elle meurt, la mission était là. « On doit ramener son corps mais la priorité reste son exécution. Je… J'ai p 't-être une idée Kaplan mais c'est pas top. On risque d'se faire taper sur les doigts. » Bon, avec Mercedes Weathley, on se faisait toujours taper sur les doigts donc au pire, ce n'était pas une grande nouveauté. « On peut toujours essayer d'tenir un siège mais cet entrepôt est tellement mal équipé et tout naze… On va pas t'nir longtemps. Enfin ça ne coûte rien d'essayer. » Il sortit le pistolet qu'Aramis lui avait filé, le contempla un instant d'un air morne. « Mais quitte à perdre, autant ne perdre qu'à moitié hein. » Son plan se mettait lentement en place, l'air de rien. « Donc voilà ce qu'on va faire... » Il lui exposa le plan en long, en large et en travers, répartissant les rôles entre eux deux.

« Qu'es-ce-que vous fabriquez agent Kaplan ! » La furie de l'administration entra en trombe dans la pièce du fond, plaqua Monet contre un mur, la bouche tordue par un rictus. « Vous balancez des agents dehors, vous et votre collègue vous êtes totale... » Mercedes l'assomma d'un coup de crosse dans la nuque. « Alerte ! Des demi-dieux sont entrés dans la pièce du fond ! À nous ! À nous ! » Très franchement ? Mercedes n'aurait pas cru une seule seconde que les autres rappliqueraient. Pourtant… Il tira vivement Monet dans le couloir, ferma la porte et tourna le petit verrou intégré. « Hé, mais… ! » Pour votre sécurité, les gars. » Et la leur accessoirement. Ils n'avaient rien compris les autres… « Ça va ? » Kaplan était solide mais quand même, l'autre était une vrai brute et le mur était solide. « On va à la porte. » Ce n'était pas un ordre -Mercedes n'était pas fou au point de donner des ordres à Monet Kaplan – mais le temps tournait. Vite. Il arracha la cagoule de June, jeta un coup d’œil à son visage tuméfiée. Franchement, c'était bien, ça irait vite pour elle. Fini ce monde de dingue improbable, fini cette vie violente et dangereuse, douloureuse, faite de secrets et de mensonges. C'était bien mieux ainsi. Les deux agents atteignirent la solide porte de l'entrepôt, unique entrée dans ce véritable bunker. Maintenant… ils allaient tenir un siège face à… des ennemis. Il n'y avait pas d'autres mots pour définir cet engeance des dieux : des créatures trop puissants pour le monde, trop dangereuses, qui semaient le chaos avec leurs pouvoirs. Mercedes avait lu les enquêtes du Département : les récents problèmes ces cinq dernières années, et la Seconde Guerre mondiale… C'était bien une preuve qu'ils jetaient le trouble par leur simple existence.

_________________

L'enfer c'était hier, ce soir nos rêves sont durs comme fer. #336699



Dernière édition par B. Mercedes Weathley le Lun 2 Mai - 22:11, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   

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