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 ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)

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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Dim 8 Mai - 15:15

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MORTEL INSOUCIANT.
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Dim 8 Mai - 16:05

22 avril 2016 - Il était indéniable que cette mission de sauvetage allait finir de travers. Je n'avais peut être pas eut beaucoup de rencontres musclées avec le DLCEM pour le moment, me faisant même au contraire offrir des boulots par certains, mais j'avais apprit avec le temps que ce n'était ni des amateurs, ni des enfants de coeur et ce fut sans surprise que je fus pris entre des feux croisé alors que je tentais de trouver le bon entrepôt avec Fred. Oh ... je devais avouer que cela faisait un petit quelque chose de se faire tirer dessus, moi qui était habitué à être le seul tireur, devant simplement affronter un monde ou les épées et les flèches régnaient en maître, un petit sourire se dessina sur mes lèvres. Oui, j'étais en effet en train de m'amuser comme un fou ! Enfin bref, je n'eus pas vraiment le temps de répondre à la question de mon camarade roux car ... à dire vrai je ne le savais pas, ils pouvaient très bien être dix comme ils pouvaient être deux. J'haussais donc les épaules à son attention avant de le suivre vers l'entrepot suivant qui n'était toujours pas le bon.

Cela dit il n'y eut pas vraiment besoin de plus de recherche. Car les coups de feu commençaient à être tirés et bien vite l'on comprit vers où on devait se diriger. Merci à ces charmants agents de nous faciliter la tâche en nous indiquant leur repère secret à coup de son et lumière. Seulement approcher était impossible, les agents qui se trouvaient là semblait on ne peut plus décider à tuer tout ce qui apparaissait dans leur champ de vision. Mais là encore, c'était l'avantage de s'entourer de demi dieux, c'est qu'il y en avait toujours un pour avoir une carte secrète et dans ce cas précis ce fus Aby, usant de ce qui semblait très clairement être de l’enjôlement pour les pousser à arrêter de tirer ou, du moins, à réfléchir assez pour nous offrir une fenêtre d'action. Seulement cette fenêtre ... disons que l'on ne fut pas les premier à l'exploiter, car alors que tout semblait être redevenu calme, que je m'apprêtais à possiblement tirer sur les deux agents en faction, voila que la pote de l’entrepôt s'ouvrit, laissant apparaître deux jeunes dont une était la fameuse prisonnière que nous étions venu cherché. Un véritable drapeau blanc ? J'en doutais très franchement ... et ce fut vite confirmé par une salve de tir rapide qui firent mouche sur au moins une d'entre nous tandis qu'elle forçait les autres à rester à couvert. Intéressante tactique en soit ... mais aussi incroyablement stupide, car ils venaient de lâcher leur unique argument de poids, c'est à dire l'otage. Elle aurait très bien pu tirer avec un autocanon avec un grand nombre de munitions ... au moment même où les tirs s'arrêteraient, même une seule seconde, ils seraient fini.

Enfin, si la miss en face voulait jouer le déluge de feu, j'avais de quoi tenir moi même la cadence. cela n'arrangerait sans doute pas mes relations avec l'organisation si jamais ils me reconnaissaient mais ... il fallait bien maintenir ma couverture ! Donc si vraiment ils voulaient me recruter, ils comprendraient ce sacrifice. Prenant un risque, je quittais légèrement mon couvert juste pour pouvoir moi même tirer, sachant que je saurais parfaitement éviter mes camarades, voulant surtout donner un tir de couvert même si toucher la tireuse folle serait un pur bonheur. Et quoi de mieux que mon fusil d'assaut pour cela ? 900 coups par minutes, 71 cartouches avant de recharger ... et j'avais ramener une petite réserve. Oh oui ... cela promettais de valoir le détour !

Lancé de dé :
1 = Personne n'est touché.
2 = Le premier agent qui était à l'extérieur se prend une balle critique.
3 = Le second agent se prend une balle critique.
4 = Les deux agent à l'extérieur sont gravement blessé mais pas mortellement. Monet se prend une balle dans l'épaule.
5 = Monet se prend un tir dans la hanche.
6 = Personne n'est touché sauf Vaska qui se prend un des tirs de Monet dans la hanche.
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Dim 8 Mai - 16:05

Le membre 'Vasiliy Wasilewski' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Dim 8 Mai - 16:13

Mercedes touche-t-il June ?
Oui, et la ceinture de fortune explose bien.
Non, malheureusement le tir touche plutôt Charlie, derrière June.


22 avril 2016 - Ils se trouvaient à proximité de l'entrepôt, Mercedes pouvait les entendre. L'agent adressa un mince sourire à sa camarade. Il la regarda ajuster un gilet par balle, se faisant le commentaire qu'au final, ça ne couvrait pas grand-chose. À peine les organes vitaux, et puis point barre. « Vas-y, fais-toi plaisir. » Qu'ils puissent se parler comme deux partenaires continuait de l'étonner, même en ce moment critique. Elle le tutoyait, il faisait de même et ça passait bien. Pire que ça, ils parvenaient réellement à travailler ensemble et ça fonctionnait. En partant, il était à peu près certain que tout se passerait mal pour la simple et bonne raison que le DLCEM avait envoyé Mercedes Weathley et Monet Kaplan ensemble. La pratique prouvait l'inverse et il n'en était pas mécontent. Quand Monet ouvrit la porte, il tint June prête, prête à être refiler à l'agent Kaplan. Mercedes ne se sentait pas coupable, il faisait son travail. La liberté avait un prix et il savait très bien laquelle. Question de points de vue évidemment, June n'aurait sans doute pas été d'accord avec sa notion de prix si elle avait été réellement consciente. Cette gamine, ils l'avaient exploitée de A à Z sans lui laisser la moindre chance. C'était ça le DLCEM ? Quelque part, l'Écossais le savait depuis longtemps, il était juste resté en dehors de toutes ces histoires. Dans l’entrebâillement de la porte, il vit Monet pousser la demi-déesse vers une autre fille (Charlie) et puis…

Mercedes se détourna, sortit le petit pistolet que lui avait filé Aramis avant de partir de sa poche. Ah oui, il pouvait dire merci maintenant, merci d'être armé, merci de pouvoir blesser. Mais que ça soit lui qui tienne l'arme et qui agisse, qui suive son propre plan, ou lui qui laisse un autre s'en charger, quelle différence ? On lui avait dit il y a longtemps qu'il ne fallait pas tuer, que Dieu ne le souhaitait car ce n'était pas aux hommes de le faire. Mercedes ajusta son tir, prit son temps. Monet faisait largement diversion… Elle était parfaite. Il releva un peu l'arme, aligna les deux carrés. Se servir d'un pistolet, il savait faire. Tuer, c'était un acte mal, c'était barbare, c'était s'octroyer des droits sur la vie d'un autre, une vie qui ne nous appartenait absolument pas. La légitime défense pouvait, aux yeux de la loi, éventuellement l'excuser. Aux yeux d'un dieu, Mercedes n'en avait aucune idée. Et là, était-ce un cas de légitime défense ? Ils étaient bloqués, cernés par une bande de créatures qui n'auraient pas du exister. Elles créaient le chaos, les conflits, les guerres… D'une certaine façon, c'était donc bien un acte de légitime défense. Calculé, planifié. Violent. Imparable. Les deux rectangles s'alignèrent, Mercedes appuya sur la gâchette. Une fraction de seconde, il crut avoir raté sa cible. Puis la ceinture d'explosifs dissimulés sous le sweat que Monet avait enfilé à June explosa. C'était brutal une explosion, mortel. Et puis c'était sale aussi. Mercedes ferma les yeux, avec la question bizarre de ce qui arriverait à l'âme de June par la suite.

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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Dim 8 Mai - 16:13

Le membre 'B. Mercedes Weathley' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Dim 8 Mai - 16:27

22 avril 2016 – Frederick considérait toujours l’enjôlement d'un œil mauvais et douteux, en réalité il n'y croyait pas trop mais il dut avouer que la romaine se débrouillait plutôt bien. Une douce envie de déposer son arme le gagna, mais non il se devait de se concentrer sur la mission, enfin plutôt sa mission, protéger Deirdre, et il craignait de s'en vouloir éternellement en cas d'échec. Une pauvre fille s'avança même vers eux, elle avait du se débarrasser de son arme. Frederick la regarda d'un air étranglé, pas possible d'en avoir aussi peu dans la cervelle. Elle se rendait, son regard un peu triste témoignait d'un espoir de paix entre les deux camps. Il se promit à l'avenir de se boucher les oreilles en présence de filles d'Aphrodite un peu trop prometteuses, ce pouvoir était décidément bien trop puissant sur les faibles d'esprit et il s'incluait évidemment dedans. Réagissant plus rapidement que les autres, il assena de toutes ses forces son poing sur sa nuque, elle s'écroula immédiatement. « Pauvre conne. » Lui lança t'il tristement, elle n'était pas morte, juste assommée pour un petit moment. Peut-être que les autres allaient la tuer, lui n'en voyait pas l'utilité immédiate.

En relevant légèrement sa tête il s'aperçut que d'autres agents tournaient désespérément autour de l'entrepôt, il avait du se passer quelque chose, peut-être une rébellion interne mais le jeune homme n'était pas aussi optimiste. Il rêvait d'un bon gros fusil, la colonie se refusait toujours à leur donner des armes à feu non-magiques, même lorsque le combat opposait les demi-dieux à de vulgaires mortels. Le rouquin adorait son épée, mais quelque fois il trouvait cette engouement autour des combats au corps à corps ridicule. L'ennemi cette-fois était particulièrement bien armé et ils n'allait pas se priver d'utiliser son artillerie au nom de vieilles traditions grecques.

La porte de l'entrepôt s'entrouvrit enfin, le cœur de Frederick s'emballa. Une faible pensée humaine le gagna immédiatement. CANON, juste CANON. Il n'avait même pas remarqué l'otage toute ligotée, juste une chevelure blonde, un visage de déesse et de longues jambes fines et blanches. On ne pouvait pas tirer sur une si belle créature. Si c'était ça la guerre, il préférait se rendre immédiatement. Son excitation s'évapora rapidement. Elle eut l'air un instant de se rendre, leur balança la pauvre prisonnière pour lequel Frederick n'eut aucune compassion et d'un geste professionnel vida son chargeur. « Salope » hurla le jeune homme hors de lui, la vulgarité ne le dérangeait pas, elle lui permettait d'évacuer sa peur. Le bras de Charlie saignait, il aurait bien voulu l'aider mais il n'osait pas la toucher, il savait que dans ce genre de situation son pouvoir risquait de dégénérer et il ne voulait pas causer à lui seul l'échec de la mission, il préférait être un responsable parmi d'autres. Heureusement Vasiliy en avait plus dans le ventre, la décharge de son fusil explosa le tympans du jeune roux mais il approuvait l'action de son camarade, elle n'avait qu'à prendre ça dans la gueule cette chienne.

Il fallait faire quelque chose pour la pauvre otage. Pour la récupérer, il fallait quitter un instant l’abri que leur offrait l’entrepôt précédent et s'exposer à une balle mortelle. Cette pauvre fille n'en valait pas le coup. Il s'imagina un instant que la situation serait tout de même bien plus simple si ils l'avaient récupérés tout simplement morte, maintenait elle allait geindre et tout compliquer. Il regarda d'un coup d’œil les autres demi-dieux. « Allez, y a bien un courageux parmi nous. » Il avait peur que son cœur l'oblige à s'y rendre lui même, pour apparaitre comme le héros devant Deirdre, d'un autre côté, si il y passait, il ne la reverrait plus jamais. Ce paradoxe l'étonna, il fallait peut-être mieux peut-être ne jamais la revoir. Il se décida tout de même à y aller, il était de loin le moins utile de la bande et il avait peur qu'on lui fasse remarquer.

La ceinture explosa.
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Lun 9 Mai - 14:22

22 avril 2016 –  Bim, la fille brune fut touché. Évidement cela raviva son excitation et l'agent continua de tirer. Sauf que sa joie fut coupé court assez rapidement. Un des garçons présents tira. Et ne la manqua pas. Tandis qu'un autre l'insultait, elle baissa les yeux. Ce fut sa hanche qui fut touchée, hélas, et cela la coupa dans son élan.

'Spèce de connard !

BOUM.
Une détonation retentit et le souffle lui projeta terre et autre choses peu appétissante au visage. Mercedes avait tiré lui aussi. Sauf que lui, la cible était différente et les effets, beaucoup plus néfaste. Elle éclata de rire devant un tel chaos. C'était plus fort qu'elle. C'était hilarant. Honnêtement, depuis l'attaque des camps, elle avait eu si peu de moment pour se défouler à nouveau ! Alors là c'était évidement magique. Leur tête, leur réaction, leur surprise... Elle avait une main serrée contre sa hanche ensanglantée et riait aux éclats en refermant la porte de leur entrepôt. Il fallait qu'ils quittent les lieux, et vite. Mais il ne l'avait pas raté, sa blessure serait un handicap. Elle se traîna jusqu'à Mercedes et passa une main ensanglantée sur son front. Ils avaient réussis. Pour le moment, tout s'était déroulé comme prévu. Et après ?

Bien joué parte... naire...

Sa tête semblait presque explosé. Ce n'était pas vraiment la vu du sang, elle en avait vu des pires. Mais plus la douleur. Elle se cramponna voulant le féliciter d’une tape sur l'épaule mais tituba à lui en crachotant et tomba dans les pommes. Ce n'était pas le moment, elle le savait. Ils devaient fuir au plus vite avant que les demi-dieu se remette de l'explosion, de leur étonnement, colère ou surprise et ne se jette à l'assaut de leur seule porte blindée. Mais où étaient les issues ici, hein ? Autre que la porte et la toute petit fenêtre par laquelle Mercedes avait tiré, elle ne voyait pas. Enfin, il y avait toujours la lucarne mais cette solution était difficilement envisageable. Elle le savait, ils venaient de mettre le feu aux poudres. Tuer la gamine ne faisait à la base, pas vraiment parti du plan, enfin, du plan de base. Certes, elle devait mourir, mais pas tout à fait comme ça. Il fallait qu'elle se réveille, elle ne devait pas être un poids pour Mercedes. Ou alors il devrait continuer seul. C'était bien ce qu'on leur enseignait. Se sauver en groupe si possible, sinon laisser ses partenaires qui de toute façon, trouverons bien une manière de s’en sortir ou d'en finir. Réveille toi Monet, soit forte... La voix de son mentor résonnait dans sa tête.

_________________
Il y a des choses qu’on fait par nécessité, par désir ou encore par devoir, et d’autres parce qu’on n’a absolument pas le choix. En général, ces dernières impliquent un risque mortel. C’est le cas ici.
MONET LAYLA KAPLAN ✽
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RADIO À POTIN CYNIQUE

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Lun 9 Mai - 19:46

22 avril 2016 - Elle se serait volontairement injuriée de tous les noms. Pourquoi continuait-elle d'y croire ? À s'imaginer être utile ? Et pourtant, elle y avait cru. Lorsque son enjôlement avait réussi à faire arrêter de tirer les deux hommes, elle avait vraiment commencé à croire avoir sa place dans cette mission. Cette illusion vola en éclats lorsque deux autres personnes arrivèrent en tenant June entre eux. Abigail ouvrit grand les yeux d'étonnement devant ce nouveau coup de théâtre, arrêtant ainsi de jouer le rôle de l'étudiante paumée qu'elle avait jouée pour distraire les gardes. À peine eut-elle le temps de reconnaître Mercedes et ouvrit la bouche pour exprimer sa surprise que Charlie fut touché par la femme du camp adverse.

En un instant, la situation calme redevint un Enfer. Monsieur Je-Sais-Tout ouvrit le feu. Abby n'y fit même pas attention. C'était vraiment un miracle que la fille de Venus ne fut pas touchée. Elle se rua vers Charlie pour l'aider. "Charlie... Attend... Attend... J'ai de quoi te soigner." Bredouilla-t-elle hâtivement en fouillant désespérément dans son sac à dos à la recherche d'ambroisie, ignorant que ce n'était certainement pas le moment pour chercher ce genre de chose. La remarque du rouquin la força à s'arrêter dans sa fouille. "Parle pour toi, monsieur coup de foudre." Railla-t-elle avec son cynique coutumier. Hé oui, elle avait vu un mince lien se tisser lorsque la blonde était sortie de l'entrepôt. Un lien fin et fragile qui s'était cassé dès que Monet avait commencé à faire feu. Des fois, Abby détestait vraiment son pouvoir. Elle avait parfois l'impression qu'il ne fonctionnait que pour l'enfoncer. "Çà pue, l'embrouille." Commenta-t-elle ensuite, les sourcils froncés de suspicion.

Il rendait l'otage ? Si Facilement ? C'était quoi se plan tordu ? Qu'est-ce que foutait Mercedes là ? La réponse à cette question était la seule de la liste à être évidente et pourtant, Abigaïl n'arrivait pas à s'y résoudre. Mercedes dans le camp ennemi ? Si c'était çà, elle connaissait quelqu'un qui ferait une drôle de tête. À nouveau, le grec le ramena à la réalité en semblant vouloir jouer les héros. Abby se leva pour lui agripper l'épaule. Qu'est-ce qu'il l'énervait ! "Tu fou quoi ? Ne joue pas au..." Héros ou con ? L'explosion l'empêcha de terminer sa phrase.

Son geste l'avait un peu éloignée, mais pas suffisamment. La première chose qu'elle sentit, c'est la chaleur tandis qu'elle se m'était une main devant les yeux pour se protéger de la vive lumière. Ensuite se fut le souffle qui la fit tomber sur le dos. En fait, ces trois choses arrivèrent en même temps. C'était bizarre ce besoin de son cerveau de décortiquer l'ordre des événements. Au moins, cela prouvait qu'elle avait encore un cerveau et était donc encore de ce monde. Avec une grimace douloureuse, la Romaine essaya de se redresser. Elle avait chaud sur toute la partie de son corps qui avait pris le souffle de l'explosion. Si elle se sentait déjà mal, ce n'était rien comparé au spectacle des restes de la personne qu'ils étaient venus sauver. Ils avaient échoué. Abby sentait les larmes lui monter aux yeux. "Non, ce n'est pas possible." Souffla-t-elle. Quelles sortes de cinglés agissaient ainsi ? La réponse lui arriva rapidement : le genre de cinglé qui tue des gosses après s'être introduit de nuit dans les camps. Le genre de cinglé qui profite d'une fête pour attaquer. Ce genre de cinglés, là. C'était çà leur ennemi. À cause de çà, June était morte. Pourquoi était-elle si triste ? Elle ne connaissait pas du tout cette fille. Elle laissa cette pensée de côté pour chercher les responsables du regard. Parti ? Merde, bien sûr, le contraire aurait été trop beau.

_________________
It's Over, Isn't It?
It's over, isn't it? Isn't it? Isn't it over? It's over, isn't it? Isn't it? Isn't it over? You won and he chose you, and she loved you and she's gone. It's over, isn't it? Why can't I move on?
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Dim 15 Mai - 21:22

Qu'ont fait les agents ?
Oui, ils braquent Monet et Mercedes de leurs armes pendant qu'un troisième est sorti évaluer le danger.
Non, ils sont tous les trois sortis voir et contre-attaquer dehors.


22 avril 2016 - Il l'avait fait, il avait tiré. Dehors ? C'était le chaos le plus complet. Mercedes l'avait vu par la minuscule lucarne qui lui avait servi de fenêtre pour prendre son temps et tirer. Monet avait touché une fille aux allures hispaniques, celle-là même à qui elle avait balancé la prisonnière, au bras. Ils étaient au moins quatre d'après ce que l'agent avait vu, sans doute plus. L'un d'eux était armé de… « Kaplan ! » L'un d'eux avait bien au moins une arme à feu sur lui et savait s'en servir. Mercedes se jeta dans la direction de Monet, poussa la main qu'elle pressait sur la blessure à la hanche. « Merde, merde, merde... » Les blessures, les blessures… Putain mais il ne savait rien là-dessus lui ! Pas même les gestes de premiers secours évidents. Compresser la plaie, éviter que trop de sang ne s'échappe… Panique. « Attends, attends, bouge pas trop. » Il y avait trop de sang, ça n'allait pas du tout. « Je… Oh mon Dieu, Kaplan. » L'autre ne l'avait pas raté, ce fils de… Mercedes referma la porte de l'entrepôt d'un coup de pied et appuya Monet contre un mur. « Appuie ! Appuie bien ! » Il rêvait qu'elle ne meurt, qu'elle ne disparaisse de sa vie. Cette fille était un enfer au quotidien pour lui et il ne pouvait plus la voir. Alors oui, parfois, il avait rêvé qu'elle ne revienne plus d'une quelconque mission un peu trop dangereuse. À présent, il se rendait compte à quel point elle avait pris une part importante dans sa vie. Kaplan, c'était sa mauvaise humeur quotidienne, sa petite dose d'engueulade dans une même journée. C'était aussi l'une des personnes qui lui étaient proches. « Oh mon Dieu, oh mon Dieu... » Tirer ? Pas si compliqué, il suffisait de presser la détente en visant. Inspirer, bloquer son souffle, appuyer, ne pas baisser trop vite son arme. Enfantin. Là en revanche… Il se passa une main sur son front couvert de sueur, y laissant une traînée de sang. « Il faut brûler. » Brûler la plaie, cautériser en urgence. La balle était toujours loger quelque part, elle ferait au point pression sur les éventuels points importants. Là… La première étape c'était limiter cet écoulement ininterrompu de sang. « J-je reviens, bouge pas ! » Comme si elle allait partir en courant… Mercedes réarma le petit pistolet d'Aramis et fonça dans le couloir jusqu'à la porte où ils avaient enfermé les quelques agents restants. Il l'ouvrit d'un coup de pied, braquant l'arme devant lui. De toute façon, ils n'étaient pas armés… « Vous, dehors. » « Mais qu'est-ce… » « Dehors. Vous sortez, vous faites votre travail. Nous avons un agent à terre nécessitant des soins et des putains de dégénérés sur la plage ! » « Tu rêves petit enf... » L'agent qui parlait loucha sur le canon de son arme et leva les mains. « Ok, ok... » « Vous avez une cuisine ? »

Mercedes garda les autres en visuel le temps qu'ils ne se glissent dans des gilets pare-balle et récupèrent leurs armes de service. Ils passèrent devant Monet sans lui accorder un regard et Mercedes entra en catastrophe dans la petite kitchenette qui servait de salle de repos à ce minuscule quartier général. Il ouvrit les tiroirs, renversa le contenu. « Vite, vite, vite... » Rien, rien du tout. Et… « Vite, vite, vite... » Il trouva enfin un tiroir rempli d'instruments de cuisine absolument dégueulasses. Mercedes s'empara d'une espèce de pelle à tarte et fonça vers les plaques de cuisson, toutes à l'image de l'entrepôt : antiques. Trois secondes plus tard, la pelle chauffait sur des flammes poussées à leur maximum, Mercedes priant pour qu'elle ne se prenne pas à fondre. Il posa un doigt dessus, le retira aussitôt en sentant les larmes lui monter aux yeux. « Ok ok, ça va... » Parler le rassurer. L'agent écossais se précipita dans le couloir et courut vers Monet. « Monet ? » Il repoussa une mèche blonde maculée de sang – celui qu'il avait sur les mains – et lui tapota doucement la joue. « Monet, ça va faire mal, j'suis désolé. » Il ne l'était qu'à moitié en réalité, parce que ça s'imposait. Ses vêtements avaient pris une couleur rouge sombre presque noire sous l'afflux de sang. « Crève pas, tu servirais à rien morte. » Ils allaient devoir sortir d'ici. Il apposa la surface bouillante de la pelle à tarte sur la plaie de Kaplan. Un grésillement désagréable résonna dans la pièce, suivi aussitôt d'une horrible odeur de chair brûlée.

« Les mains en l'air. » Mercedes sursauta et leva les yeux de la blessure de Monet. Sur les trois agents qu'il avait viré, deux d'entre eux le tenaient en joue, un air fermement décidé sur le visage. Visiblement, ils trouvaient que les new-yorkais allaient un peu loin. « Il y a des putains de demi-dieux dehors, abrutis ! Dehors, pas dedans ! » « Tais-toi ! Lève les mains ! » Une balle partit, frôla le genou de Mercedes qui sursauta et lâcha la blessure de Monet (pas belle à voir mais qui ne saignait plus vraiment) pour mettre ses mains bien en évidence. Il sentait toujours la présence rassurante du pistolet négligemment coincé dans sa ceinture. Le troisième avait laissé la porte ouverte et faisait feu sur la plage, debout dans l'encadrement. Bande de guignols.

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Dernière édition par B. Mercedes Weathley le Dim 15 Mai - 21:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   Dim 15 Mai - 21:22

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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And hell itself my only foe. » (Salem, Massachusetts)   

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