Partagez | .
 

 ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3 ... 9, 10, 11  Suivant
avatar
I'M A PNJ.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.malum-discordiae.com
messages : 856
parmi nous depuis le : 10/10/2012

I'M A PNJ.

MessageSujet: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Ven 22 Avr - 19:50

ÉQUIPE NUMÉRO UNE - SCRANTON.
L'intrigue pour l'équipe n°1.
Scranton, Pennsylvanie.
Quatre demi-dieux patientaient au coin d'une maison, un air nonchalant plaqué sur le visage. Il était encore tôt dans cette petite rue américaine typique (des jardins ouverts, des maisons avec des petites terrasses devant…) mais cela devait faire deux ou trois heures qu'ils attendaient. Deux groupes avaient quitté la Colonie des Sangs-mêlés tôt ce matin. Chaque groupe comptait deux Grecs et deux Romains. Même après tout ce temps, l'équité devait primer. « Il est quelle heure ? » « Neuf heures. » Ils attendaient la venue quasi-inespérée d'autres demi-dieux, des itinérants. Jackson Porter, l'oracle de la Colonie des Sangs-mêlés, avait vu une rue similaire à celle-ci dans une vision, mais avec ces maisons qui se ressemblaient toutes… « On attend jusqu'à dix heures et ensuite on cherche. » Oui, il fallait chercher, espionner, enquêter. June Summers ou Fanny Lloyd se trouvait prisonnière quelque part à proximité, torturée depuis de longs mois, séquestrée en toute impunité. Demain, elle mourrait. Mais où était-elle ? Les maisons se ressemblaient toutes dans le quartier… L'une d'elle appartenait au DLCEM mais nul doute qu'elle devait être bien dissimulée parmi les autres.

New-York City, New-York.
« Madame Lond, monsieur Law,
Comme vous le savez très probablement, nous retenons une demi-déesse dans l'une de nos bases arrières, à Scranton, en Pennsylvanie. Sa détention devient très longue et très coûteuse et il semble évident qu'elle a été entraînée à ne pas divulguer d'informations. Peut-être craint-elle des représailles pires que celle du Département ? Quoi qu'il en soit, la direction souhaite qu'elle soit éliminée au plus vite afin de nous servir autrement. Votre mission est simple : vous devez vous rendre dans notre base de Scranton, tenter de l'interroger une dernière fois. Demain, vous la ramènerez ici, au quartier général, où elle servira aux études scientifiques avec sa camarade de Salem. Madame Lond, monsieur Law, nous comptons sur vous.
- la direction. »
Indications pour le premier tour.
☞ Le premier tour permettra à l'intrigue de se mettre en place. Les demi-dieux vivant au Camp Jupiter (TJ, Jules) et à la Colonie (Logan, Lily-Rose) sont arrivés tôt ce matin dans cette rue de Scranton. Ils attendent l'arrivée d'éventuels demi-dieux itinérants pour poursuivre leurs recherches. (Haytham, Lyllian-Aaron, c'est à vous de trouver une raison à votre venue.)

☞ En ce qui concerne le DLCEM, ce tour vous permet d'arriver et d'entrer dans les locaux du DLCEM local (l'une des maisons de cette rue lambda de Scranton). Attention, les PNJ sont nombreux. Vous pouvez également aller voir la prisonnière (Fanny Lloyd, demi-déesse et augure romaine) et tenter une dernière fois de lui soutirer des informations. Cela ne se fera qu'avec un lancé de dés positif pour la rencontrer, et de nouveau positif pour obtenir des informations.

☞ Il s'agit d'un tour relativement bref afin de lancer l'intrigue. Vous pouvez cependant déjà lancer les dés pour découvrir la bonne maison (demi-dieux). La découverte de la base du DLCEM ne se fera que sur un dé positif. Il vous en faudra un second pour parvenir à y entrer.

☞ Quoi qu'il advienne, ne soyez pas pressés : prenez le temps de tout mettre en place (dans une logique de cohérence), de vous rencontrer et de partir en quête de l'entrepôt. Inutile de le découvrir dés votre première réponse RP.

☞ Il n'y a pas d'ordre défini ni de tours mis en place : vous postez quand vous le souhaitez. Cependant, privilégiez des réponses brèves et rapides. Plus vous posterez et plus l'intrigue aura un intérêt.

☞ N'oubliez pas la très forte présence de PNJ du DLCEM, tous armés, très bien entraînés et redoutables. Ils seront au aguets et entrer (puis progresser à l'intérieur) ne sera pas simple.

☞ Selon toute logique, joueurs DLCEM et demi-dieux ne se rencontreront pas immédiatement.

☞ Bon jeu pour ce premier tour ! ♥
© .ipar haizea


Dernière édition par L'Oracle le Dim 7 Aoû - 14:18, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
COLONEL BADASS
Voir le profil de l'utilisateur
localisation : En exil à la Nouvelle-Orléans
messages : 894
parmi nous depuis le : 11/01/2016

COLONEL BADASS

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Sam 23 Avr - 11:06

22 avril 2016
Tout allait comme sur des roulettes depuis quelques temps. Depuis trop longtemps, visiblement, puisque ce courrier de la direction arriva, tombant comme un couperet. Tamara devait faire équipe avec l’agent Law, qu’elle avait eu l’occasion de connaître dès son arrivée au Département puisque c’était elle qui lui avait servi de guide. Leur mission était simple : aller à Scranton et faire parler avant de l’achever la jeune détenue, une demi-déesse qui avait été faite prisonnière suite à la dernière attaque du DLCEM. L’agent Lond détestait ce genre de mission. Il n’y avait aucun challenge. Aller achever une proie déjà épuisée et affaiblie depuis plusieurs mois, c’était aussi excitant qu’aller arracher un hochet à un bébé. Non, vraiment, cette mission n’avait absolument aucun intérêt pour elle. De plus, depuis qu’elle avait retrouvé Haytham, l’avis de l’agent de terrain sur les demi-dieux était en train de changer. Aussi, aller tuer cette gamine de sang-froid ne l’enchantait guère. Mais bon, elle aurait bien le temps de réfléchir à une solution. Deux heures et demie de route pour se rendre sur place, ça laissait un peu de temps.

-On prend ma voiture, je conduis ! avait-elle lancé à Dewei en faisant irruption dans son bureau.

Lui aussi venait de lire la lettre. L’asiatique avait compris que le départ était imminent. Tam, comme à son habitude, ne lui laissa pas le temps d’objecter quoi que ce soit qu’elle se dirigea vers l’ascenseur au bout du couloir. Cette scène avait comme un gout de déjà vu, lui rappelant quelques années auparavant l’arrivée du tout nouvel agent qu’était alors Dewei. La jeune femme n’avait pas apprécié d’avoir été nommé d’office pour lui servir de guide dans le bâtiment, mais finalement elle s’était aperçue qu’elle avait plus de points communs avec cette  nouvelle recrue qu’elle ne l’aurait imaginé. Lui comme elle, n’appréciait pas tellement de faire équipe avec quelqu’un. Et aujourd’hui, le destin avait voulu qu’ils se retrouvent tous les deux sur une mission.

Ils ne tardèrent pas à atteindre la berline blindée de Tamara. Elle vérifia dans la boite à gants que son arme « de secours » était bien chargée (il fallait être prévoyant, mieux valait en avoir trop que pas assez) et mit le contact, avant d’entrer l’adresse de la maison de Scranton qui servait de base locale. Deux heure trente de trajet. Connaissant l’agent de terrain et sa conduite sportive, ce serait plutôt deux heures. Sans attendre d’avantage, la voiture aux vitres teintées sortit en trombes du bâtiment.

Pendant un moment, la belle brune se demanda si elle devait prévenir Haytham. Elle roulait un peu vite sur l’autoroute, comme souvent, et perdue dans ses pensées, elle mit un peu de temps à remarquer la station de péage. Elle procéda donc à un freinage d’urgence un peu brusque pour s’arrêter pile devant la barrière. Tournant la tête vers son coéquipier du jour, elle constata avec amusement qu’il dormait paisiblement. Dewei lui avait dit une fois que les trajets l’endormaient, mais jamais elle se serait doutée qu’il était capable de roupiller alors qu’une conductrice telle qu’elle se trouvait au volant. « Pourvu qu’il ne bave pas sur mes sièges en cuir », pensa-t-elle. Tam profita de cet arrêt et du fait que Law dormait pour envoyer un SMS à Haytham.

« Je suis en mission à Scranton. J’essaie de rentrer avant ce soir »

Elle reposa le téléphone avant de démarrer lorsque la barrière s’ouvrit. Même la délicatesse d’un décollage de fusée ne réveilla pas l’asiatique qui dormait profondément.
Enfin, le GPS déclara un « Vous êtes arrivé à votre destination »,  et l’agent Lond gara sa voiture dans une allée, non loin de la maison en question. Mais pas juste devant, cela va sans dire. Elle donna un petit coup de coude à Dewei.

-Allez, debout la belle aux bois dormants.

Sans attendre, elle ouvrit la portière, attendit que son équipier sorte également avant de verrouiller la voiture.

-C’est là, lança-t-elle en indiquant de la tête une maison à quelques dizaines de mètres.

Ils s’y rendirent donc. Si de l’extérieur, cette baraque ressemblait à toutes celles du quartier résidentiel, à l’intérieur, c’était une tout autre affaire. Ils présentèrent leurs badges avant de pouvoir pénétrer à l’intérieur. Des agents étaient présents, les jaugeant de haut en bas. Tam se retint de leur balancer que ce n’était pas parce qu’ils étaient affectés dans un bled de pécores qu’ils devaient ainsi les dévisager. C’est sûr que bosser directement au QG de New York, c’était la classe. Ils faisaient partie de l’élite, et vu que tous à Scranton semblaient incapables de faire parler une ado, cela en disait long sur leur incompétence. Sans perdre de temps, l’agent Lond voulut entrer dans le vif du sujet.

-Bon, peut-on voir la prisonnière ?


_________________
"I have nothing, nothing, nothing
If I don't have you."

♛ by endlesslove.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
I'M A PNJ.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.malum-discordiae.com
messages : 856
parmi nous depuis le : 10/10/2012

I'M A PNJ.

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Sam 23 Avr - 11:06

Le membre 'Tamara Lond' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Intrigue 01.' :
Revenir en haut Aller en bas
avatar
IULIUS DIVINUS
Voir le profil de l'utilisateur
localisation : Camp Jupiter.
messages : 292
parmi nous depuis le : 06/03/2016

IULIUS DIVINUS

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Sam 23 Avr - 11:29

22 avril 2016
Leur oracle leur avait dit que demain, tout serait trop tard. Ils avaient une journée pour sauver leur petite Fanny. Pour Jules la mission était d'autant plus importante, car elle était l'une de leur. Une Romaine, kidnappé pendant une fête organisé par les grecs. Dans l’absolu ils n'avaient pas pu savoir que tout tournerait au cauchemars, mais il ne pouvait pas s'empêcher de leur en vouloir. Et pour aller la chercher, les deux camps avaient décidé de se mixer. Ah bah ouais, quoi de mieux ? Pour Jules c'était une perte de temps. Les Romains étaient bien plus efficace, mieux entraîné (à son goûts) et de toute façon, plus rapide. C'était les meilleurs, voilà tout. Il y avait bien évidement des grecs sympas, mais il avait de léger doute sur leurs manières d'opérer hors de leur camp. Il avait été désigné et quand on lui avait soumis l'idée de partir avec le fils de Venus qu'il ne pouvait plus voir en peinture depuis quelques temps, il avait cru que son monde allait définitivement s'écrouler. Encore plus quand il avait vu qui arrivait en face.

Tout d'abord, Logan. Un fils d'un dieu fluviale, il avait oublié de qui et très honnêtement, il voulait tout sauf penser à ça. Ils ne s'aimaient pas, et cela se sentait à des kilomètres. Pour une histoire de remarques mal placés, un truc du genre. Toujours était il que les deux jeunes hommes avaient déjà eu l'occasion de se taper dessus, que cela avait évidement mal terminé pour l'un, comme pour l'autre. Et puis la jeune femme qui l'accompagnait. Il avait fait mine de ne pas la connaître, et avait évité avec soin son regard. C'était quoi cet épreuve ? Une mise à l'épreuve au sein même de sa propre équipe ? Non parce qu'avec la jolie Lily-Rose sous les yeux, la fille qui n'avait jamais vraiment voulu de lui quoi qu'il fasse... C'était terriblement humiliant. Et voilà que ça faisait des heures qu'ils poireautaient ici comme des glands.

« J'espère qu'ils ne vont plus tarder, j'en peux plus là... »

Il avait envie d'en découdre, là, tout de suite. Tempérament d'un fils de Mars oblige. Il vivait presque pour se battre au quotidien. Et pour une fois, il était sûr de pouvoir tirer avantage de son apparence frêle pour tromper ses ennemis. Les bras croisés sur son tee shirt mauve (mais pas du Camp Jupiter, pour une fois) il continua de rouspéter dans sa barbe. Il regarda son compatriote romain quelques secondes avant de détourner le regard. La tension était toujours un peu palpable. Il avait envie de déjà tout établir, de mettre au clair les tâches de chacun, inutile de le nier, son côté Romain refaisait toujours surface dans des moments pareils. Il ne supportait pas partir à l'aventure sans rien prévoir, sans avoir un coup d'avance.

« Bon, en attendant qu'ils arrivent, on fait un petit tour de table ? Qui se bat avec quoi, comment et quels sont vos... projets d'approches ? Pour la part j'ai un glaive, mais j'utilise plus souvent mes poings, pour ceux qui savent pas encore ou qui aurait besoin d'une piqûre de rappel, mon père est Mars. »

Malheureusement pour lui, tout le monde ici le connaissait. Mais dans quel bazar s'était-il encore fourré ?



ma couleur; #009966

_________________
Un meilleur ami est comme un trèfle à quatre feuilles; difficile à trouver et chanceux de l’avoir. Nous sommes des monstres magnifiques.
& découvre jules.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
CAPITAINE BEAU GOSSE
Voir le profil de l'utilisateur
localisation : entre les couches et les pleurs
messages : 922
parmi nous depuis le : 01/08/2015

CAPITAINE BEAU GOSSE

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Sam 23 Avr - 19:11

21 avril 2016

La guerre fait des morts, des blessés, mais aussi des prisonniers. Nous avons cette fâcheuse tendance à pleurer les morts, plus que les vivants. On perd trop de temps à supplier une quelconque force d’épargner nos blessés et on finit maladroitement par oublier l’essentiel, les vivants, ceux qui restent, ceux qui survivent, les prisonniers…

Le voyage entre San Francisco et New-York fut long ? Non à peine, mais éreintant et pour cause, le demi-dieu, pour rentrer plus rapidement et retrouver une certaine personne, avait utilisé le fameux char de la damnation, reconvertit en taxi par les trois Grées. Une chance que le fils de Mars conserve toujours sur lui, la bonne monnaie pour s’acquitter de quelques courses de ce genre. Il était donc de retour à NY après plusieurs jours au Camp Jupiter. Ô joie, ô délivrance de retrouver son doux et bel appartement new-yorkais. Arrivé sur place, il s’affala aussitôt sur l’imposant canapé qui trônait dans le salon. Morphée n’eut aucune pitié et vint le chercher aussitôt.

22 avril 2016

Haytham souffla, un long soupire qui en disait long sur son état. Émergeant progressivement de sa léthargie, il récupéra son portable, son contact venait de lui faire savoir qu'une des deux captifs avaient été localisée. Triste souvenir que celui-là. Haytham se rappelait encore de l’annonce, précédent le massacre. Après la petite « fête » organisée en l’honneur de Dionysos et après avoir compté les morts, ils découvrirent que leurs ennemis ayant battu en retraite, n’étaient cependant pas repartit les mains vides. Deux demi-dieux ! Une belle récompense pour un lourd tribut à payer. Les mois s’étaient donc écoulés, chacun vivait sa vie comme il le pouvait. Hay avait choisi au préalable la boisson, encore et toujours cette douce maîtresse ambrée qui n’arrivait cependant à chasser de ses cauchemars l’image de ce si jeune demi-dieu, tué devant les yeux impuissants du fils du Mars. Puis se fut la phase prise de conscience qui lui valut un détour par la case « cure de désintox » Il avait trop de démons à combattre et cette fois, il avait accepté de mettre en berne sa fierté. Le séjour dura presque quatre mois… Personne n’en savait rien, pas même Tamara qui le pensait en mission. Ne rentrons pas dans les détails pour ce qui est de ces deux-là, trop de péripéties ne feraient que perdre l’hypothétique lecteur.

Revenons à Hay qui venait de recevoir, via son portable, un message d’un camarade resté sur place au Camp Jupiter. Si l’exaltation fut de rigueur en découvrant le nom du contact sur l’écran tactile, le contenu du message fit disparaître aussitôt le petit sourire en coin qui venait de se dessiner sur le visage du demi-dieu. Les nouvelles étaient mauvaises, vraiment très mauvaises. Sans attendre, l’Irlandais se précipita vers sa penderie, enfila un jean, un t-shirt noir, il attrapa une paire de basket, enfila sa bague « magique » sur son annulaire gauche comme à l’accoutumer. Il récupéra son portable en route. Un long chemin l’attendait, mais au préalable, il se devait de faire un arrêt. À peine assit, la clé dans le contact, il récupéra son portable et après une légère hésitation envoya un message à Lyllian, le seul demi-dieu qu’il connaissait dans le coin et puis c’était l’occasion de le voir dans d’autre circonstance que celles des consultations.

« Slt, c’est Haytham. Je passe te prendre, on part pour Scranton en Pennsylvanie. June Summers ou Fanny Lloyd se trouve là-bas. Enfermé je ne sais où…. Elle est en danger. Il y a déjà des gens sur place. À tout de suite »

Une fois le message expédié, le fils de Mars démarra son véhicule et opta pour une conduite à la Tamara Lond. Le temps jouant contre lui, il ne pouvait se permettre de jouer les splinter (certains comprendront) sur la voie rapide. D’autant plus que la matinée venait de s’achever pour laisser place au début d’après-midi. « Bonjour New-York, il est 12H00. Le soleil n’est pas radieux et les routes bouchées… » Hay tourna aussitôt le bouton de la radio pour changer de station « -Cause toujours, tu ’intéresse du con » De mauvaise humeur ? A peine, juste une courte nuit si l’on puis dire. Son portable sonna une deuxième fois, l’interlocuteur n’était pas le même, mais la mine de l’irlandais n’avait pas changé, au contraire. Excédé, il jura à plusieurs reprises avant de lâcher son portable pour ensuite le reprendre et se contenter d’un « Ok » à son interlocutrice qui n’était autre que l’agent Tamara Lond son amie d’enfance et potentielle petite-amie. Oui, nous pouvons remarquer une certaine ambiguïté dans le lien, comme tout ce qui touche à « HayTam ». Le demi-dieu pressa l’accélérateur, espérant ainsi éviter les embouteillages.


Ne soyons pas naïf, les dieux ne répondent jamais à nos prières. « Embouteillage de merde !!! » hurla t’il en pressant encore une fois le klaxon. Par chance et parce qu’il n’était pas du genre à s’accommoder des lois, le fils de Mars se permit de prendre un petit raccourci et arriva devant chez Lyllian-Aaron McLochlainn vingt minutes plus tard. Il lui fit aussitôt signe de monter, omettant au préalable les politesses d’usage.« -Bon on ne va pas traîner. J’espère que tu n’as rien contre la conduite sportive ? »







_________________
A MOTHER
A FATHER


Dernière édition par Haytham Cassidy le Lun 16 Mai - 14:47, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
SANG-MÊLÉ GREC.
Voir le profil de l'utilisateur
localisation : colonie des sangs-mêlés
messages : 524
parmi nous depuis le : 08/04/2016

SANG-MÊLÉ GREC.

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Sam 23 Avr - 20:56

22 avril 2016 ; Elle avait sauté sur l’occasion pour s’évader de la colonie. Depuis la première attaque des mortels son havre de paix se transformait peu à peu en lieu cauchemardesque. Lily-Rose passait des nuits entières sans trouver le sommeil, rejouant en boucle dans sa tête le film de cette nuit d’horreur. Les images des cadavres s’étaient incrustées sur sa rétine, comme une piqure douloureuse lui rappelant qu’elle n’avait pas su être là pour tenter de se battre, de limiter les dégâts. Elle ne commettrait pas deux fois la même erreur. Lorsque leur oracle s’était précipité chez Monsieur D au beau milieu de la nuit pour annoncer qu’il avait eu une vision des endroits où Fanny Lloyd et June Summers étaient retenues, une quête avait immédiatement été lancée avec pour seul impératif de respecter une stricte parité entre les Romains et les Grecs. Lily-Rose avait quelque peu grincé des dents à cette nouvelle. Elle ne nourrissait aucune rancoeur à l’égard des occupants du Camp Jupiter mais n’était pas assez stupide pour ignorer que ce sentiment n’était pas tout à fait réciproque : certains d’entre eux tenaient les Grecs responsables de l’enlèvement de leur augure. Ainsi elle avait peur que des conflits naissants, et surtout des stratégies différentes, puissent les détourner de leur objectif. Malgré tout elle avait fait des pieds et des poings pour être de la partie. Il était grand temps pour elle d’arrêter de se complaire dans ses remords, de se débarrasser de ce sentiment de vulnérabilité et de commencer à agir. Le message qu’ils avaient reçu était très clair. Ils ne disposaient que d’une unique journée pour tenter de sauver les deux demi-déesses. Passé ce délai, elles étaient mortes. Un frisson la fit tressaillir à cette pensée, il était hors de question de subir des pertes supplémentaires, elle avait eu son lot de deuil à faire.

Le soleil avait à peine amorcé son ascendance vers le zénith pendant qu’elle faisait les cent pas. Elle avait l’impression d’attendre dans cette rue depuis des heures. Son équipe avait été envoyée dans une ville de Pennsylvanie, où l’une des deux prisonnières était retenue captive. Autour d’elle, une multitude de maisons toutes semblables : bâties dans le style typique américain, avec un porche trônant fièrement sur le devant et des jardins ouverts. L’ensemble était plutôt agréable à regarder mais la vue lui arracha un soupir. Comment étaient-ils supposés reconnaître la maison qui les intéressait ? La tâche ressemblait à la fameuse recherche d’une aiguille dans une botte de foin. Ses pas se faisaient de plus en plus pressants, et étaient, à intervalles réguliers, ponctués de regards désespérés aux alentours. On les avait informés que des demi-dieux itinérants devaient les rejoindre afin de les aider dans leur mission. Mais ceux-ci se laissaient désirer, leur coûtant un temps précieux.

Elle lança un regard vers ses camarades afin de voir s’ils étaient aussi exaspérés qu’elle. Logan d’abord, elle n’aurait pu être plus heureuse d’avoir son meilleur ami à ses côtés pour cette mission. La journée allait sans aucun doute être éprouvante et il était rassurant de savoir qu’elle pouvait faire confiance à au moins une des personnes présentes avec sa vie. Le fils de l’eau la connaissait par coeur et ils avaient l’habitude de s’entraîner ensemble. Sa seule inquiétude à son propos était cet étrange sentiment qu’elle ne parvenait pas (ou refusait) de nommer et qui s’était installé entre eux. Le moment n’était pas aux complications, une mission était à accomplir. Du côté des Romains, elle avait été plutôt chanceuse. Certes le comportement de Jules la vexait, il agissait comme s’il ne la connaissait pas, s’efforçant soigneusement de ne pas croiser son regard depuis leur départ tôt dans la matinée. Ce revirement de situation l’avait piquée au vif, d’ordinaire, lorsqu’elle croisait le fils de Mars, il employait tous ses efforts pour la conquérir. Elle tenta de ne pas trop s’en formaliser, priant simplement en silence pour que la cohésion d’ensemble du groupe ne soit pas trop affectée. Enfin, le dernier membre n’était autre que TJ. Apercevoir cette silhouette familière l’avait rassurée : quitte à partir avec des Romains, c’était lui qu’elle choisissait, sans hésitation aucune. À l’heure où les rancoeurs entre les deux camps étaient loin d’être complètement éteintes, ces deux là formaient un duo de choc improbable depuis que la fille de la magie avait accidentellement découvert les secrets de TJ à cause de son pouvoir de télépathie.

La voix de Jules rompit le silence qui s’était installé. Quels que soient leurs différents, elle devait admettre que son idée de mise au point était la bienvenue. Lily-Rose n’était pas du genre à se lancer aveuglément dans la mêlée. Elle posait toujours les questions avant de se battre et appréciait grandement être capable de s’appuyer sur un plan préétabli. De ce point de vue, elle aurait très bien su s’adapter à l’ordre des légions romaines. « - Fille d’Hécate, mais vous le savez tous déjà. » Elle appuya ces paroles d’un regard lourd de sous entendus envers Jules. Il allait devoir cesser de l’ignorer, pour le bien de la mission. « - Je ne me bats jamais sans mon poignard. Je ne suis pas non plus mauvaise avec un arc et des flèches, mais puisqu’on n’en a pas sous la main ça résout le problème. Évitez juste de me confier une arme trop lourde du type épée. » Elle caressa l’étui qui pendait à sa ceinture en prononçant ces paroles. Le contact de son arme la gonfla d’un courage qui, elle le savait, allait s’avérer nécessaire. « - Je contrôle aussi la Brume, ça nous sera utile contre les mortels, même si une partie de ceux qui ont enlevé nos amis doivent voir à travers s’ils sont parvenus à franchir la barrière de la colonie. » Elle accéléra sur les derniers mots. Inutile de s’attarder trop longtemps sur de mauvais souvenirs. Leurs esprits devaient être tournés vers l’avenir et la tâche qui les attendait. Elle choisit de passer la télépathie sous silence pour l’instant. Ce pouvoir restait imperméable à toute tentative de contrôle, il était inutile de laisser planer des espoirs quant à une possibilité pour soutirer des renseignements à l’ennemi.


_________________

be a freak like me too

now here i go again I see a crystal vision, i keep my visions to myself. it's only me who wants to wrap around your dreams. have you any dreams you'd like to sell? dreams of loneliness acidbrain
Revenir en haut Aller en bas
avatar
PETIT SCARABÉE.
Voir le profil de l'utilisateur
localisation : Voyage d'une mission à une autre
messages : 372
parmi nous depuis le : 30/12/2015

PETIT SCARABÉE.

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Sam 23 Avr - 21:39

22 avril 2016 - Cela faisait sept mois et la rancune de Dewei restait toujours intacte. À cause des blessures subis durant un combat contre un fils de Mars, il n'avait pu participer à la deuxième attaque contre les sang-mêlés. Comme si cela n'était pas suffisant, il avait dû y aller mollo sur les missions et son entraînement en attendant d'être totalement remis. La victoire obtenue durant ce match illégal avait décidément un goût bien amer. Maintenant qu'il avait repris un rythme de vie normale, l'Asiatique rêvait d'une occasion pour rattraper cette occasion manquée. On aurait pu croire qu'après plusieurs mois, il serait passé à autre chose, c'était mal connaître Dewei dont le visage impassible cachait bien souvent une colère pouvait éclater à tous moment. En attendant, c'était les sacs de sable et les cibles en carton du quartier général qui subissait toute sa frustration. Dans un monde peuplé de demi-dieux et de monstres, il avait toujours l'impression que chaque journée perdue creusait un peu plus l'écart entre lui (pauvre mortel) et ces êtres aux compétences extraordinaires.

Les jours sans mission étaient toujours les mêmes. Lever aux aurores (merci le chat, le meilleur réveil matin du monde) pour un jogging, puis, après avoir fait le plein de protéine avec le petit-déjeuner, il prenait le chemin du travail pour profiter des installations du DLCEM. De temps en temps, il s'accordait des pauses pour faire un saut à son bureau au cas où un ordre de mission tombera. Aujourd'hui était son jour de chance, on dirait. Dewei avait pénétré dans son bureau en épongeant encore rapidement les dernières gouttes de sueur qui avaient perlé sur son front. Un sourire plein d'assurance apparut lorsque son regard tomba sur l'enveloppe. Enfin !

L'agent de terrain survola l'ordre de mission avant de la relire une deuxième fois avec plus d'attention. Sa coéquipière était Tamara Lond, la personne qui lui avait servi de guide durant son premier jour au DLCEM. En cinq ans de service, il n'avait jamais travaillé ensemble sur une mission, seulement croisé à l'occasion d'un entraînement ou dans les couloirs. Dewei avait opté pour les missions en solitaire dès qu'il avait pris suffisamment ces marques et, d'après ce qu'il avait pu en voir, la demoiselle avait un caractère similaire. Çà serait sûrement intéressant.

Il finissait de lire les derniers détails lorsque sa partenaire du jour déboula dans son bureau. Face à l'ordre de Tamara, il se contenta d'acquiescer et se saisissait déjà de ces affaires après avoir posé négligemment la serviette de sport sur le dossier de chaise. En chemin vers l'ascenseur, Dewei eut le temps de mettre l'ordre de mission de la poche de sa veste et de finir d'ajuster la sangle de son holster. On aurait pu croire qu'ils venaient de faire un bon de cinq ans en arrière tant la scène semblait familière. Gardant toujours le silence, Dewei profita de la descente pour vérifier les munitions contenues dans son arme. Il replaça le chargeur avec un claquement sec avant de ranger le pistolet dans le holster. Ensuite, il réajusta le pan de veste afin de camoufler l'arme. Comme la mission comportait une dernière tentative d'interrogatoire, Dewei avait également prit les coups de poings américains faits en or impérial et en bronze céleste. Mais çà, pas besoin de vérification ! Sentir le contact froid et le poids des objets en métaux lui suffisait. La dernière fois qu'il s'en était servi, c'était grâce à cette ruse qu'il avait remporté la victoire contre un surnommé l'Irlandais, Haytham Cassidy. S'en resservir serait une bonne occasion d'essayer d'effacer cet épisode de sa mémoire. Du moins, il l'espérait.

L'Asiatique garda ces pensées pour lui. Un avantage à travailler avec l'agent Lond c'est qu'elle ne poussait pas à combler le silence. Le seul désavantage est que, de ce fait, il ne pouvait pas savoir son ressenti par rapport à la mission. Détestant les demi-dieux, Dewei n'aurait aucun remords à donner quelques coups supplémentaires à leur cible, même contre une demoiselle en apparence sans défense. Il ne fallait pas sous-estimer ces gosses. Cette Fanny Lloyd était l'augure du camp romain. Une mission de sauvetage de l'ennemi était certainement à prévoir, mais, çà, c'était sans doute l'expérience de l'ancien flic qui parlait. Les transferts de prisonnier offraient les meilleures occasions pour une tentative d'évasion. Ou, alors, cette pensée reflétait son envie de voir la situation se pimenter un peu. Difficile de le dire.

Dewei émit un bref sifflement devant la berline blindée qui allait leur servir de véhicule et se fut le seul commentaire qu'il fit. Du moins, avant de s'installer et d'apprendre que le trajet durerait deux heures trente d'après le GPS.

"Je vais en profiter pour rattraper un peu de sommeil." Déclara-t-il en finissant de boucler sa ceinture. Autant profiter de l'aller, car le retour avait le risque d'être plus mouvementé avec la présence de la prisonnière.

Tamara avait déjà démarré au quart de tour mais cette conduite sportive ne semblait pas gêner l'ancien flic qui croisa les bras et se cala la tête en arrière sur l'appui-tête. Avant de fermer les yeux, il s'était permis de rabattre le pare-soleil afin de ne pas avoir une lumière dérangeante sur le visage.

Dewei avait toujours été partisan du principe des micro-siestes. Détestant rester inactif, les huit heures réglementaires de repos ressemblaient à une perte de temps. Couper sa journée en petite sieste de deux heures, en profitant généralement des trajets vers les missions, lui semblait beaucoup plus productif. En dernier recours, il y avait les somnifères, mais comme il avait doublé l'intensité de ces entraînements afin de rattraper le temps perdu pendant sa convalescence, il n'en eu nul besoin, conduite infernal ou non. Son sommeil était si profond que même le freinage de dernière minute au péage ne le réveilla pas ni le départ explosif lorsque la barrière se leva.

L'agent de terrain n'immergea qu'au coup de coude donné par sa partenaire. Il se redressa légèrement, les yeux encore embués de sommeil. Il ne répliqua rien devant le surnom de belle au bois dormant. Le temps de se frotter les yeux pour chasser les dernières traces de sommeil et Tamara était déjà sorti de la voiture. Dewei la rejoignit le plus rapidement possible.

"Bien, voyons voir ce que çà donne." Commenta-t-il devant le mouvement de tête de Tamara en direction d'une des maisons.

En fait, il en avait déjà une petite idée. De nouveau, c'était son instinct de flic qui parlait. À cette époque, on n'appréciait jamais que des 'costumes-cravates' débarquaient pour reprendre une affaire. Quelque chose lui disait qu'il allait revivre cette situation, mais, cette fois, en se tenait de l'autre côté de la barrière. Après tout, son arrivée au DLCEM lui avait montré qu'on retrouvait des comportements similaires que chez ces anciens confrères dans la police. Rien qu'à voir le regard suspicieux des agents vérifiant leurs badges, Dewei eut la confirmation d'avoir vu juste. *J'aurais dû proposer un pari.* Songea-t-il pour se concentrer sur un détail un peu plus joyeux, histoire de ne pas être trop cassant avec les membres du DLCEM locaux.

"Toujours droit à l'essentiel, à ce que je vois." Commenta-t-il avec un sourire au coin lorsque sa partenaire demanda à voir la prisonnière.

Les agents locaux s'effacèrent pour les guider, cependant, alors que Dewei s'avançait, un des hommes lui plaqua une main sur le torse pour l'arrêter. "Vous, non. Un seul visiteur à la fois." L'Asiatique eut un rictus mauvais. "C'est une plaisanterie, j'espère." Son interlocuteur ne semblait pas en démordre. "Je ne sais pas comment çà se passe dans la Grosse Pomme mais, ici, on suit la procédure." On voyait bien dans le regard de Dewei qu'il brûlait d'envie de faire ravaler son ton hautain à l'agent qui lui refusait l'accès. Au final, il se contenta de pousser un soupir exagéré en faisant un pas en arrière.


Spoiler:
 

_________________
They think I'm crazy but they don't know the feeling Save me if I become my demons


Spoiler:
 


Dernière édition par Dewei Law le Sam 23 Avr - 22:00, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
I'M A PNJ.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.malum-discordiae.com
messages : 856
parmi nous depuis le : 10/10/2012

I'M A PNJ.

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Sam 23 Avr - 21:39

Le membre 'Dewei Law' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Intrigue 01.' :
Revenir en haut Aller en bas
avatar
ITINÉRANT.
Voir le profil de l'utilisateur
localisation : Au fond de ta tête.
messages : 318
parmi nous depuis le : 11/04/2016

ITINÉRANT.

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Sam 23 Avr - 21:50

Les volutes de fumée épaisse s’envolait dans le salon de l’appartement privé d’un grand hôtel. Avec l’immense baie vitrée le soleil teintait l’atmosphère d’une douceur apaisante. Avachi dans son canapé, les pieds nonchalamment posé sur la table basse, le jeune psychiatre se laissait emporté à la contemplation de cette danse sensuelle. Une nouvelle bouffée qu’il garda un instant en bouche et dans les bronches pour apprécier chaque note de l’herbe dont il venait de faire la très récente acquisition. Comme souvent, il avait beaucoup de temps libre et à cet instant, il ne faisait rien. Il adorait ça, profiter du rien et sentir le temps lui échapper. La vie était courte mais sans ce genre d’instant, on ne survivait pas mentalement. Pas moi en tout cas…

Soudain son téléphone portable s’agita sur la table basse. Il y jeta un rapide coup d’oeil avant de bondir de sa position léthargique. « Haytam » n’était pas un nom qu’il voyait affiché si souvent que ça. Il avait d’abord pensé à une publicité ou encore ses frères, peut-être Ofelia si elle daignait lui donner un signe de vie. Il se pencha pour attraper le portable et un sourire se dessina sur ses lèvres. Ce n’était pas pour une consultation d’urgence et une urgente envie d’aller boire un verre et papoter. Ils échangeaient parfois par rapport au problèmes qui pouvaient les touchés eux, les demi-dieux. Comme ces mortels frustrés qui se prennent pour des héros. Ils avaient tout deux des contacts dans chacun des camps et s’échangeaient ce qu’ils savaient. Là, son camarade lui annonçait alors qu’on avait retrouvée les disparues. Pas qu’il s’inquiétait vraiment des deux autres demoiselles. Chacun sa merde…Mais l’occasion de frapper contre ce réseau mystérieux qui prônait le génocide était trop tentante. Il avait demandé à Haytam de le prévenir si l’occasion se présentait de joindre ses forces pour leur écraser la figure. Vengeance, plaisir, jeu, défi, il y avait un peu de tout ça dans mes motivations. Ca se bousculait dans ma tête comme le popcorn qui pop et déborde de la casserole. Après si ça peut vous rassurer je me conforte en me disant qu’en plus je pourrais sauver une âme. C’est toujours bon pour l’égo et la réputation… J’ai donc foncé. Puis on devait se soutenir entre irlandais… Alors je lui ai prêté main forte.

Un message sur un post-it pour O’ (« Si je meurs, tu n’auras pas l’appartement ! Et ne couche pas avec mon petit frère. Lilly. ») plus tard, il était dans la voiture du fils de Mars. La ceinture bouclé, il se laissa porter à toute vitesse sur l’autoroute, le conducteur slalomant avec prouesse et parfois irresponsabilité pour doubler les voitures. Il ne rigolait pas quand il disait « conduite sportive ». Un dernier regard à son téléphone. Lorsqu’il attendit la venue de son ami, il avait trop eu de temps pour céder à envoyer un message à O’ lui demandant où elle était. Il était beaucoup plus assuré avec sa partenaire à ses côtés. Au combat, ils ne faisaient qu’un et marchaient toujours ensemble. Tant pis…
« Tu sais quoi d’autre à part l’endroit ? Et c’est qui les gens sur place ? » finit-il par demander à Schumacher après avoir rangé son portable.


Spoiler:
 

_________________

Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.

Pour m’envoyer un mp, merci de passer par hillel. ❤︎
Revenir en haut Aller en bas
avatar
PISTOLET À EAU NATIONAL
Voir le profil de l'utilisateur
localisation : Quelque part à la colonie...
messages : 1321
parmi nous depuis le : 01/08/2015

PISTOLET À EAU NATIONAL

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Dim 24 Avr - 2:25

22 Avril 2016
Logan s'était levée de bons matins pour la dure journée qui s'annonçait aujourd'hui. En effet, leur oracle Jackson Porter avait débarqué en trombe dans le bureau Monsieur D. lui annonçant qu'il avait eut une vision d'où se trouvaient les deux demi-déesses enlevées sept mois auparavant. Et quelques heures après le voilà envoyé lui et d'autres demi-dieux en mission de sauvetage respectivement à Scranton en Pennsylvanie pour l'équipe numéro une, dont il faisait partit, et l'équipe numéro deux à Salem en Oregon. Leur mission respective été de délivrer Fanny Llyod, l'augure du camp Jupiter et June Summers, une fille d'Arès que Logan ne connaissait que trop bien. Il avait beau détesté la jeune femme depuis toutes ses années, apprendre qu'elle s'était fait enlevée lui avait fait un énorme choc et n'y avait pas cru sur le coup. Enfin bref, Log finit par sortir de ses pensées pour constater des camarades qui se trouvaient déjà à ses côtés.

Bon côté grec : il y a avait d'abord, puis Lily-Rose, sa meilleure amie depuis de longues années. Au moins s'y un truc le démoraliserait durant cette mission, il aurait un moyen d'appuis et de soutien à disposition. Un seul truc le gênant pourtant à la vue de la fille d'Hécate : un sentiment que le fils de l'eau n'arrivait pas où plutôt, refusait d'exprimer à l'encontre de la jeune femme. Il espérait donc secrètement que ce sentiment n'entraîne pas de complication.
Côté romain : il y avait pour le moment deux représentants. Un que le demi-dieu ne connaissait pas et un autre qu'il connaissait parfaitement : Jules Sand, un fils de Mars. Les deux demi-dieux ne s'aimaient guères, cela était dû à leur première rencontre lors d'un tournoi entre grecs et romains. Le fils de Mars lui avait fait une remarque mal placée et Jackson, l'ayant mal pris, le défia en duel sans aucune hésitation. Le combat fut... Comment dire... Asse violent et que cela mal fini pour les deux jeunes hommes. Pour les complications, Logan était tout bonnement servi entre ses sentiments et son envie de cogner sur le fils de Mars.

Ce fut Jules qui brisa le silence avec une impatiente que le fils de l'eau ressentit dans sa voix. Log acquiesça d'un rapide mouvement de tête à l'idée de la mise au point sur chacun. Lily parla en premier en présentant qui était sa mère, ses talents pour les armes et ses pouvoirs. Log releva le fait que la jeune femme avait dit que tout le monde ici présent savait qu'elle était une fille d'Hécate : elle connaissait donc Jules et l'autre demi-dieu romain. Il mit le souvenir de poser la question de comment elle pouvait bien connaître ses deux gars dans un recoin de sa tête. La présentation de sa meilleure amie terminée, Logan décida de prendre la parole tout en se dirigeant vers le compagnon romain du fils de Mars

"Logan Jackson, fils d'Achéloos dieu des fleuves pour vous servir. Heureux de te connaître"

Il fit une petite révérence à la fin de sa phrase, puis reprit instantanément la parole en pointant du doigt sa montre accrochée à son poignet.

"Pour ceux qui ne le savant pas déjà, je me bats plus généralement avec une épée. La mienne se transforme en montre quand je ne l'utilise pas pour combattre et revient toujours à mon poignet si je l'égare".

Log fit une petite démonstration en appuyant sur le bouton de sa montre qui se métamorphosa instantanément en épée de bronze céleste. Il fit quelque moulinet avec cette dernière avant d'appuyer sur le bouton sous le manche de l'arme qui reprit sa forme de montre. Le fils de l'eau remit sa montre à son poignet et reprit de nouveau la parole

"Côté pouvoir, mon père m'a prescrit la capacité d'hydrokinésie et de respirer sous l'eau... Mais je ne pense guère que mon second pouvoir nous serve à grand chose, à part si on tente de me noyer, mais c'est peu probable..."

Log passa sur le fait qu'il ne contrôlait pas parfaitement son pouvoir de contrôle de l'eau et qu'il pouvait arriver que son pouvoir face des siennes. Il passa également sur le fait qu'il possédait un autre pouvoir et celui-là, il le gardait caché comme atout secret pour le moment. Seuls quelques demi-dieux, dont Ailam et Haytham, l'avaient vu utiliser son pouvoir de déshydratation sept mois plutôt. Son discours terminé, le demi-dieu vint se placer à côté de sa meilleure amie et lui souffla des mots que seul elle entendit

"Tu les connais d'où ces deux-là"

Sa petite question posée, Logan attendit patiemment la suite des évènement de la journée qui les attendaient tous, amis ou ennemis.


_________________

Revenir en haut Aller en bas

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   

Revenir en haut Aller en bas
 

☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 11Aller à la page : 1, 2, 3 ... 9, 10, 11  Suivant

 Sujets similaires

-
» ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)
» ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - INSCRIPTIONS.
» ☞ INTRIGUE NUMÉRO UNE ; à quoi tu danses ?
» ☞ INTRIGUE NUMÉRO TROIS - « Blast Off. » (Rez-de-chaussée - Golf du Mexique)
» ☞ INTRIGUE NUMÉRO TROIS - « Blast Off. » (Terrasse du Yacht - Golf du Mexique)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ⱴ MALUM DISCORDIAE. :: ⱴ LES ÉTATS-UNIS.  :: le reste des états-unis.-