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 ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)

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à rǝvǝrs.
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Lun 25 Avr - 22:12

TJ aperçoit-il deux silhouettes arriver ?
→ Oui, il aperçoit Tamara et Dewei au loin, s'approcher d'une maison.
Non, rien, la rue est tristement déserte et il va falloir fouiller tout ça.


22 Avril 2016 - Lily-Rose se rebiffa, ça ne l'étonna pas et il l'accepta presque de bonne grâce même si son visage sembla se renfrogner encore un peu plus. TJ tourna la tête pour observer plutôt la rue, refusant de contempler une minute de plus tous ces visages tendus. Il n'aurait peut-être pas dû parler comme ça à Logan mais c'était plus fort que lui, l'attitude des Grecs avait vite tendance à l'agacer. Peut-être parce qu'eux-même ne parvenaient pas à faire totalement confiance aux Romains ? Allez savoir… « Ah bon, la question ne se pose pas ? J'ai vu personne avec une pancarte « chef » pourtant. » Bon, finalement son soudain mutisme n'avait même pas duré plus de deux minutes. Jules avait au moins eu la bonne grâce de dire ça sous la forme d'une question. Il venait à peine de parler qu'un bruit de moteur se fit entendre et qu'une voiture s'arrêta sur le bas-côté. Sur ses gardes, TJ regarda deux types – clairement plus âgés qu'eux tous – en descendre. Le premier, celui qui prit presque aussitôt la parole, devait avoisiner la quarantaine. Il se présenta aussitôt et le fils de Vénus se détendit imperceptiblement. Fils de Mars… Il glissa un regard en coin à Jules qui devait probablement être aux anges : un autre gros bras pour dégommer du mortel, ça devait bien lui plaire. Le deuxième… TJ le connaissait et ne parvint pas à masquer une expression de surprise. Pourtant, devant Lily-Rose et les autres, il préféra garder le silence. Il plongea encore un peu plus dans l'agacement quand Lyllian-Aaron termina sa petite tirade. « J'avoue que pour deux retardataires, ça vous va bien de dire ça. Et difficile de faire un plan quand on ne sait rien d'eux. » Comment ça, il ne faisait que râler depuis le début ? La tension pouvait s'exprimer de tellement de façon… Chez TJ, c'était sous forme de mauvaise humeur constante. Lily-Rose n'apprécia visiblement pas plus et cette fois-ci, le fils de Vénus lâcha un petit rire. Elle avait mais tellement raison ! Le petit groupe se mit en marche et TJ apprécia vite la présence de Jules à ses côtés. Qu'ils soient en froid n'y changeait rien : il restait son meilleur ami et celui à qui il vouait une confiance aveugle. Avec lui à côté, il aurait presque pu oublier qu'il marchait tout droit en direction d'un nid de mortels fous furieux prêts à les capturer, voire pire, ni nécessaire.

TJ acquiesça vaguement aux paroles de Lyllian. « C'est vrai que quatre jeunes, un autre d'une trentaine d'années, avec un type comme Haytham, ça ne fait ni famille en visite, ni bande de potes. Et si on se séparait pour fouiller la rue, on gagnerait peut-être du temps, non ? Sans bien sûr se balader tout seul, mais... » Il s'apprêtait à poursuivre son monologue de son ton légèrement agacé (TJ de bonne humeur avait véritablement foutu le camp) quand une voiture s'engagea dans la rue, juste un peu plus loin, avant de tourner dans une allée. Quelques minutes plus tard, deux silhouettes regagnèrent la rue. « Bon, en tout cas ça a l'air habité. On devrait peut-être vraiment faire le tour des maisons à plusieurs sinon on y sera encore demain… et Fanny et June seront ravies d'avoir attendu. » Il suivit les deux silhouettes du regard un bref instant avant qu'elles ne disparaissent dans l'une des multiples maisons identiques qui bordaient la route. « Genre en commençant par les maisons apparemment actives. » Il montra la porte qui se refermait.

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Il y a des chansons qui nous donnent envie de danser. D’autres qui nous donnent envie de chanter à tue-tête. Mais les meilleurs chansons sont celles qui nous ramènent à l’instant précis où on les a entendus pour la première fois, et qui à nouveau vous brisent le cœur.

Hey les gars, c'est TJ please. ♥


Dernière édition par Tully « TJ » Johansen le Mer 27 Avr - 22:16, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Lun 25 Avr - 22:12

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CAPITAINE BEAU GOSSE
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CAPITAINE BEAU GOSSE

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Mar 26 Avr - 20:20

[quote="Haytham Cassidy"]
22 avril 2016.

Le trajet en compagnie de ce très cher Lyllian fut... Intéressant ? Le mot juste, du moins, l'expression qui conviendrait le mieux pour définir le dit trajet, serait d'un calme "presque" olympien. L'homme n'était pas bavard et cette fameuse réplique lâchait à quelques minutes de l'arrivée en disait long sur la sociabilité de l'homme. Un détail sur lequel l'Irlandais ne préféra se focaliser sur le moment et puis étant un de ses patients, il ne pouvait de ce fait, pas railler ceux et celles qui acceptaient de payer pour être écoutées. "-Si prochaine fois il y a !" lança-t-il le sourire en coin. Telle fut la dernière réplique avant la sortie des deux retardataires. Arrivés sur place, satisfait de sa conduite on ne peut plus sportive, le fils de Mars et celui de Nemesis rejoignirent donc enfin le petit groupe de jeunes demi-dieux qui les attendaient depuis des heures et les regards à peine blasés par la longue, la trop longue attente, trahissaient leur impatience.  

Certains s'accommodent des excuses, d'autres préfèrent arborer cet air de dédain, voir d'insuffisance qui avait le don d'énerver Haytham et c'est bien ce dont, il était question. À peine avait-il fini sa "petite" présentation, n'omettant pas au préalable de s'excuser "du petit retard", qu'une petite blonde, de surcroît la seule présence féminine au sein de cette équipe, se manifesta d'abord railleuse, par la suite elle avait laissé place à une attitude un peu moins appréciable. Haytham la jaugea du regard, mais avant de se lancer dans la joute verbale, l'Irlandais posa son regard sur le jeune garçon à qui "la bêcheuse" s'était adressée. "- Ravi de rencontrer un demi-frère" lança-t-il visiblement content, pour une fois, de rencontrer un jeune demi-dieux du camp Jupiter. Il lui serra même la main puis s'en attendre et parce qu'il ne supportait pas qu'une "gamine" s'adresse à lui de la sorte, il relança les hostilités en offrant un regard noir à la blondinette "-D'un tu vas modérer ce ton dédaigneux et très vite. De deux, j'ai presque envie de te dire que je t'emmerde, mais ça serait impoli et malvenu en de telles circonstances. De trois, je peux me targuer d'avoir bien plus d'expérience que toi pour ce genre de situation. Et je n'ai pas de quatrièmes points, ce n'est pas faute d'avoir essayé. " Puis il s'adressa à TJ, lui-même dubitatif, mais bien moins hargneux "-Bon ok on est en retard, c'est bon ! Fermons cette parenthèse. Pour ce qui est du plan, trouvons déjà la maison, on avisera ensuite" À peine eut-il le temps d'achever sa réplique que Lilly Rose se tourna vers ses camarades, laissant ainsi paraître aux yeux du fils (aîné) de Mars, le jeune Logan, qu'il avait rencontré lors de la seconde attaque du camps, quelques mois plutôt. "-Pistolet à eau ?! Ravi de te revoir ! Quant à toi jeune demoiselle, je me permets d'intervenir en rétorquant sans animosité que quadriller le périmètre comme tu le préconises est une perte de temps. Si nous sommes tout près, je vais réussir à localiser la bonne maison avec mes sens. Avançons donc !"

Il lança un regard à Lyllian qui lui avait au préalable donné un petit coup de coude, lui faisant savoir qu'il y avait de l'espoir quant à la maturité de ces jeunes pouces. Mais le regard que laissait paraître l'autre vétéran ne transpirait pas la joie de vivre pire encore, il laissait paraître de l'animosité et l'exaspération, car le fils de Mars ne supportait que très moyennement que l'on s'adresse à lui de la sorte encore plus lorsqu'il était question d'une jeune demoiselle qui avait à quelques années près l'âge de ..."sa fille" Le temps venant à manquer, il préféra faire taire ses états d'âme et la pensée si soudaine de cette fille dont il venait d'apprendre l'existence. Et puis comme l'avait dit l'irlandais " y'a une demoiselle en détresse" et cette dernière ne pourra attendre d'avantage, la mise à mort étant imminente. Le petit groupe se mit donc en marche, Hay lança quelques regards à son demi-frère et le jaugea du regard. C'était la première fois, qu'il en croisé un aussi jeune. Il se demandait d'ailleurs de quels genres de pouvoir était-il détenteur et s'il les maitrisait (cela va de soi) Puis il laissa son oreille traînée et entendit les quelques mots de Lyllian à l'égard de la jeune et impétueuse Lilly-Rose et ne put s'empêcher d'esquisser un léger sourire car il était semblerait-il sur la même longueur d'onde que son camarade.

« -Oui tu as raison. On risque de vite nous repérer. Et puis je suis trop jeune pour avoir autant de gamin » dit-il essayant (vainement) de faire un peu d’humour pour détendre cette atmosphère aussi tendue que la ficelle d’un string. « -Je suppose que je ne dois pas m’offusquer de passer pour un grand-père » *clin d’œil à TJ* Malgré tout le sourire du demi-dieu perdit en intensité lorsqu’il croisa le regard suspicieux de plusieurs passants. « -On va certainement devoir se séparer et le plus tôt sera le mieux. Je suppose que vous avez des téléphones portables. Échangeons les numéros et... » Il n’eut cependant pas le loisir de terminer sa phrase, car toute son attention se focalisa sur l’arrivée, à quelques mètres, d’une berline noire qui s’engagea dans la rue avant de tourner dans l’une des allées qui se trouvait face au petit groupe. Le cœur lourd, l’Irlandais sentit les effluves du parfum de Tamara qu’il aperçut quelques secondes plus tard.  Elle était suivie de près par cet enfoiré d’Asiatique. « -Merde ! dit-il à haute voix. Mais la mission primait sur le reste, il ne pouvait en être autrement. Le demi-dieu parvint en suivant les deux agents du regard, à apercevoir grâce à sa vision de loup, le numéro inscrit sur la façade. Il se tourna ensuite vers le petit groupe. « -Vous aller m’écouter très attentivement les jeunes ! La bonne nouvelle, c’est qu’à présent, je sais où chercher. La mauvaise, c’est qu’il y a deux redoutables agents qui viennent d’arriver. Je connais l’un de ces deux agents, la femme. Ne vous en prenez pas à elle, elle pourrait être de notre côté. Si l’un de vous n’obéit pas à cet ordre, il aura affaire à moi et mieux vaut ne pas avoir affaire à moi quand je suis en colère » Passer ces mises en garde, le fils de Mars indiqua au reste du groupe la bonne maison et reprit la distribution des tâches. « -Il y a surement des agents de sécurité et des caméras dès l’entrée. D’ailleurs, j’en vois deux sur la façade et une très probablement dans la boîte aux lettres. Prenons-les par surprise, ça nous laissera plus de chance de sauver la prisonnière. Et s’il vous plaît, restez en vie, on perdu trop de frères et sœurs grecques et romains récemment. » Puis il sortit son mobile et confia son numéro à ceux qui daignèrent le prendre. « Séparons-nous ! »




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Ne vous demandez pas pourquoi les gens deviennent fous. Demandez-vous pourquoi ils ne le deviennent pas. Devant tout ce qu’on peut perdre en un jour, en un instant... Demandez-vous ce qui fait qu’on tienne le coup


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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Mar 26 Avr - 20:20

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COLONEL BADASS
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Mer 27 Avr - 2:49

Spoiler:
 

22 avril 2016

Loin de se douter de ce qui se passait pour son collègue au rez-de-chaussée, et encore moins qu’une bande de jeunes demi-dieux encadrés par Haytham et son pote étaient en mission sauvetage pour la dénommée Fanny Lloyd, l’agent Lond désespérait de voir que cette dernière ne prononçait toujours pas une parole. Elle n’avait nullement envie d’avoir recours à la manière forte. Dewei lui avait refilé son coup de poing américain forgé dans un métal spécial demi-dieux. Nul doute que la gamine souffrirait avec ça. Mais ne souffrait-elle pas déjà assez ? Tam ne s’abaisserait pas à frapper une enfant. Elle était toujours hantée par le carnage de cette fameuse mission de l’année précédente. Elle décida d’opter pour la méthode psychologique. Puisque la détenue était dure à la torture, autant tenter une autre approche.

-Tu sais, si tu ne parles pas pour sauver ta peau, tu devrais peut-être le faire pour sauver celle de ta comparse. June Summers, c’est ça ? Elle est dans un sale état, à ce qu’on m’a dit… Si tu coopères, je n’ai qu’un coup de fil à passer, et ils la libèreront. C’est ça, ou ils l’achèvent. Vu son état, ils ne pourront plus rien en tirer de toutes façons, alors autant qu’elle ait une chance de s’en tirer, non ? Enfin, je dis ça… je dis rien. C’est toi qui vois.

L’ordre de mission était clair. Tenter encore de lui soutirer des informations. La tuer. La ramener. Dans quel ordre, ce n’était pas précisé. Une chose était sure, Tamara n’avait aucune envie de la tuer. Ni de laisser son coéquipier le faire d’ailleurs. Et lui, il n’aurait pas de pitié, elle en était sure. Alors que Tam faisait le tour de la pièce pour vérifier l’absence de caméras de surveillance, une voix faiblarde émana de la jeune demi-déesse. Une voix presque d’outre-tombe qui traduisait son état de faiblesse générale. Ce qu’elle disait était à peine audible, et l’agent de terrain dût se rapprocher pour en comprendre ne serait-ce que la moitié. Elle suppliait qu’on ne fasse pas de mal à sa camarade, qu’elle ne savait rien de plus… finalement elle balança l’adresse du camp que le DLCEM connaissait déjà, et encore une parole inaudible que la petite brune avait du mal à saisir.

-OK, OK, ça ira pour l’instant, lui murmura-t-elle.

La gamine était clairement dans les vapes. Que lui avaient-ils faits ? L’avaient-ils droguée dans l’espoir de la faire parler ? Tam se repositionna devant elle, tandis que la prisonnière levait un regard à la fois vitreux et implorant vers elle. De sa main gauche, elle la fit se pencher en avant tandis que de la droite, elle frappa violemment le dossier en bois de la chaise, provoquant sur le dos de sa main, au niveau de la naissance des phalanges, des écorchures, ce qui lui fit esquisser une grimace. Il faudrait bien faire croire qu’elle l’avait frappée elle aussi. Elle repositionna la gamine contre son dossier et se retourna pour attraper le coup de poing américain de Dewei. Elle le passa contre l’arcade ensanglantée de Fanny, qui eut d’abord un mouvement de recul, se demandant probablement ce qu’elle fichait.

-Ne bouge pas, murmura Tam.

Quelques gouttes de sang sur l’objet en métal, qu’elle essuya grossièrement avant l’enfiler sur sa main. Puis elle remit sa veste avant d’attraper la détenue par les chaines qui l’entouraient, l’obligeant à se mettre sur ses pieds.

-Allez, lève-toi, on va faire un tour.


La gamine semblait à bout de force, incapable de tenir sur ses jambes, et Tam, aussi musclée fût-elle, ne pouvait pas la porter du haut de ses 1m65. Elle décida donc de remonter demander de l'aide à Dewei, intimant l'ordre à ses "confrères" les pécores de Scranton de ne pas toucher à la prisonnière.



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Dernière édition par Tamara Lond le Mer 27 Avr - 19:48, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Mer 27 Avr - 2:49

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ITINÉRANT.
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ITINÉRANT.

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Mer 27 Avr - 10:18

Une petite altercation, deux trois boutades de la parts des vétérans et ils avaient commencé à partir dans les recherches d’une piste. Fort heureusement, des personnes attirèrent l’attention de certain lorsque la joute verbal cessa. Le jeune fils de Venus les avait aperçu les premiers et ensuite Haytam intervint, si bien que Lilly n’eut pas le temps de comprendre ce qui se passe ne voyant que la porte d’une maison fermé. Le fils de Mars (le plus vieux) avait rapidement récolté des informations en un regard. L’enfant capricieux et mauvais en Lilly avait envie de regarder l’autre blonde et leur montrer qu’ils pouvaient se permettre d’être en retard. Mais il s’aviserait sinon l’affrontement ne se passerait pas du bon côté. Ca ne l’aurait pas dérangé mais il y avait comme un pacte entre demi-dieux qui devaient de se soutenir parfois, quoiqu’il arrive. Après des petits incidents en combat pouvait arriver.

Haytam donna ses ordre et le fils de Némésis l’écouta d’une oreille attentive. En tout cas son patient et camarade de combat, ainsi que l’autre brun arrogant qui avait aussi été un de ses patients approuvèrent l’idée de peut-être se séparer avant d’être vu. La temps urgeait un peu. Il avait mimer un « fuck » du bout des lèvres à l’attention de la demoiselle. Le « grand-père » (pour le citer) leur confia ne pas toucher à la femme. C’était une information qui ne tomba pas dans l’oreille d’un sourd. Une information très intéressante.  
« Donc on fait quoi ? On se sépare mais comment ? Quelqu’un à une idée ? On le fait au hasard ? Et je ne vous comprends pas à vous étaler pour savoir comment vous vous appelez et de qui vous êtes l’enfant, mais sinon vos pouvoirs ? Vos capacités et vos qualités c’est quoi. Genre quelqu’un à des pouvoirs de soins ? » commença t-il à réfléchir. Il se décala légèrement en arrière pour ne plus être vu par la maison où deux mortels du réseau venaient de pénétrer. Il commença à faire les sang pas et aider le sang à circuler jusqu’à son cerveau.
« Sinon déjà pour commencer, on pourrait les saigner. Toi, désigna t-il Tully du doigt. Tu la prends elle avec toi, vous allez frapper à la porte et trouver une excuse bidon. Vous en sortez un ou deux avec les dons du jeune homme et si elle peut-être utile qu’elle fasse, parlait-il de Lilly-Rose. Vous les amenez plus loin et vous vous en débarrasser dans un buisson. Non ? Nous on couvre vos arrières. On connait vos visage ? Car sinon ça nous ferait gagner du temps. Après pour moi je peux me retrouver avec n’importe qui, pour vu qu’il a soit en colère. » Il avait l’air autoritaire ou de vouloir mener le groupe, mais c’était juste son dédain naturel de fils de bonne famille qui parlait – et de sacré connard. Il ne proposait que des idées qu’ils en veulent ou non. Ils étaient encore libre de choisir. Il se rapprocha alors d’Haytam avec qui il aurait peut-être préféré rester en binôme. Il le connaissait assez bien pour ne pas avoir à trop réfléchir du comment s’articuler avec lui. Il avait besoin de bras et de gros bras. Après, il n’était pas non plus contre s’encombrer d’un môme. Je vais arrêter de cracher, car peut-être que l’un d’eux me sauvera la vie qui sait… Pas la blonde en tout cas. Il y avait assez de surprise dans un monde pour trouver son bonheur. Du moins des gens utiles et brillants.

Il attendit de voir la décision qui serait prise. Après tout il n’était pas le chef du groupe. Et puis que la prisonnière il ne la portait pas assez dans son coeur pour exiger quoi que ce soit. Disons qu’il ferait de son mieux pour la quête actuelle sans sacrifier non plus sa vie aveuglément.
« Bougez-vous car plus on attend, moins on aura de possibilité et faudra rentrer dans le tas. Moi je m’en fou, car j’ai aucun soucis avec les dommages collatéraux. » dit-il simplement à titre d’information.

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Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.

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PETIT SCARABÉE.
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Mer 27 Avr - 19:44

22 avril 2016 - Encore un peu et il aurait l'impression d'être revenu en taule. Les agents locaux suivaient du regard le moindre de ces gestes et il sentait bien que monsieur protocole n'avait pas aimé le coup de la cigarette. Que pouvait-il faire d'autre pour tromper l'ennui ? Ces mecs allaient certainement faire un arrêt cardiaque s'il sortait son arme pour vérifier une énième fois les munitions. Imaginer la scène lui arracha un sourire. "Qu'est-ce qui a de drôle ?" Répliqua Monsieur Protocole. "Relax." Répondit simplement Dewei en ignorant la question. Que çà soit lui qui demande à quelqu'un d'autre de se détendre, çà, s'était vraiment ironique.

Puisqu'il avait affaire à du personnel pointilleux, Dewei se creusa la mémoire pour essayer de se rappeler des protocoles des transferts de prisonnier. Mine de rien, çà remontait. Il n'avait pas envie de dire une connerie et que monsieur protocole en profite pour jouer les intellos. "Laissez-moi deviner... Il va y avoir de la paperasse à faire." Au moins, son interlocuteur avait la décence de ne pas feindre l'innocence. Sans doute parce que l'ennui de devoir perdre son temps à signer des papiers était visible sur le visage de Dewei et était déjà assez satisfaisant, en soi. "Oh que oui." Un bon point pour la franchise pour monsieur protocole.

"Génial." Marmonna-t-il. Lui qui cherchait justement de quoi s'occuper, il était exhaussé. "Je m'en occupe, pendant que l'Agent Lond fait mumuse avec la prisonnière." Ok, il n'aurait peut-être pas dû dire çà comme çà, mais bon sang, qu'est-ce qu'il s'ennuyait ! "Quoi ? Ce n'était pas assez protocolaire comme formulation ?" Répondit-il avec agacement. Si même ces paroles devaient respecter le code, on n'était pas sorti d'affaire. "Badge pour vérification." Décréta monsieur protocole. "Encore ? Vous les avez déjà vérifié à notre arrivée. Non... Ne me dites rien, c'est la procédure, je sais." Dit-il en donnant le badge. Il sortit de sa poche de veste une enveloppe. "Et l'ordre de mission, tant qu'on y est."

Suivit l'administration dans toute sa lenteur. Tous les papiers étaient lus avec attention, des deux côtés. Chaque signature était vérifiée. "Il faudra que votre coéquipière signe également." Signala monsieur protocole. Dewei soupçonnait que son interlocuteur avait attendu exprès la dernière signature, le moment précis où il pensait en avoir fini, pour lâcher cette information qui était une promesse de nouvelles minutes perdues. Très bien, s'il voulait jouer à çà... L'Asiatique fit mine de vérifier les papiers ou plutôt d'en chercher un en particulier. "Je ne vois pas le formulaire 52A." Déclara-t-il avec le plus grand sérieux du monde et l'air ennuyé de circonstance. Il fut très difficile de ne pas rire en voyant les regards échangés et la recherche du papier en question. "Je plaisante, çà n'existe pas le formulaire 52A. Si vous en aviez trouvé un, vous auriez gagné mon respect éternel." Commenta-t-il avec un sourire en coin face aux regards noirs.

Dewei allait suggérer à nouveau de se détendre un peu. Au fond, s'il faisait vraiment un effort, il pouvait se mettre à la place de ces pauvres types. Il ne devait pas avoir de grandes missions tous les jours dans cette petite section du DLCEM. Tout le monde devait être sous tension à cause d'un potentiel plan de sauvetage venant du camp adverse. Heureusement, il vit Tamara remonté avant qu'il ne devienne trop compatissant avec les locaux.

Il coinça le stylo entre ces deux doigts et l'agita un peu pour attirer l'attention de sa coéquipière dessus. "C'est à ton tour de t'y coller." Annonça-t-il avec une expression qui signifiait très clairement : Non, ce n'est pas une blague. "Tout s'est bien passer en bas ?" Demanda-t-il ensuite sur le ton de la conversation, comme s'il n'était pas en train de parler de prisonnier certainement tabassé pour obtenir la moindre miette d'infos. Il sentait ne pas être le seul à être intéressé par la réponse et, rien que pour cela, Dewei espérait que Tamara dise que tout s'était bien passé.

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SANG-MÊLÉ GREC.
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Mer 27 Avr - 21:42

22 avril 2016 ; Décidément, ce Haytham lui tapait sur les nerfs mais ce n’était pas étonnant outre mesure compte tenu de son ascendance divine. Jules faisait en quelque sorte figure d’exception au milieu de ses demi-frères et demi-soeurs aux yeux de Lily-Rose. Certes, ses techniques de drague se révélaient être de très mauvais goûts, elle en avait fait les frais, mais au-delà de ça elle n’avait pour l’instant pas de grands reproches à lui faire et se laissait facilement aller à l’apprécier. Mais hormis lui, que cela soit sous sa forme grecque ou romaine, le dieu de la guerre avait un véritable don pour pondre des rejetons tous plus insupportables les uns que les autres. Ils partageaient le même héritage : une arrogance sans limite et la vanité du guerrier, veni vidi vici et toute cette connerie. Si la portée de leur mission n’était pas d’une importance si cruciale elle aurait presque souhaité que le vétéran connût une petite défaite, histoire de lui apprendre l’humilité. Pour qui se prenait-il à lui parler de la sorte ? Peut-être n’avait-elle fait preuve d’aucune diplomatie à l’égard des deux nouveaux arrivants mais c’était légitime quand ceux-ci se pointaient avec des heures de retard et un ton accusateur. Au moins avait-elle eu la décence de ne pas l’insulter, il ne pouvait de loin pas en dire autant. « - J’emploierai le ton dédaigneux que je veux jusqu’à ce que je décide si oui ou non je peux vous faire confiance. Et pour l’instant, c’est mal parti. » Quelque chose clochait chez ce Haytham, elle ne le sentait pas au-delà du fait qu’il semblait se prendre pour un dieu à part entière simplement parce que son père l’avait conçu à l’époque des dinosaures. L’âge ne forçait pas nécessairement le respect pour ces moitiés de mortels. Des guerres, ils en avaient tous vécues, suffisamment pour ne plus se laisser impressionner par les états de service d’un ainé. C’était triste certes, mais malheureusement bien réel.

Elle décida de le chasser de ses pensées pour se concentrer sur le paysage. Au moins le petit groupe s’était-il mis en marche à défaut d’avoir une meilleure idée pour le moment. Son sentiment d’impuissance se faisait toujours désagréablement sentir, mais elle appréciait de savoir ses muscles en mouvement. Fanny, June, une de ces deux prisonnières innocentes était quelque part à proximité et la retrouver était pour l’instant plus important que de se lancer dans une joute verbale interminable (même si elle devait avouer que se défouler un peu sur l’ainé du petit groupe lui avait permis de relâcher la tension accumulée : additionnez heures d’attente et hyperactivité, le résultat ne sera jamais bien réjouissant). De plus l’alignement des petites maisons qu’occupaient sans doute des familles parfaites lui donnait presque la gerbe. D’abord elles lui rappelaient qu’elle-même n’avait jamais eu droit à tout ça, les parents aimants et le jardin fleuri. Ensuite, comment étaient-ils censés repérer la bonne ? Jackson avait fait son possible pour les aiguiller, mais serait-ce suffisant ?

Une voix vint la tirer de ses réflexions. Elle avait failli ne pas l’entendre concentrée comme elle l’était à tenter de canaliser sa colère envers l’ennemi et se forçant de scruter chaque centimètre carré de terrain devant lequel elle passait à la recherche du moindre mouvement suspect. Elle tourna un instant la tête pour observer son interlocuteur : Lyllian-Aaron. Il était beaucoup plus jeune que le grand-père qui l’avait accompagné, pourtant il lui était totalement inconnu. Elle ne se souvenait pas l’avoir déjà vu à la colonie et à vrai dire, il n’avait même pas mentionné s’il était grec ou romain. Pas que ce genre de futilité ne l’intéressât, mais elle aimait bien connaître un minimum les personnes qui risquaient de se retrouver avec sa vie entre leurs mains. Il avait abandonné (pour le reste de la journée elle espérait, mais mieux ne valait pas trop rêver) son air hautain et tentait de lui glisser une suggestion à propos du manque de discrétion d’un groupe si nombreux. « - Je sais que tu as raison mais… » Mais elle revoyait le cadavre d’Azha et des autres à la colonie. Elle pensait à la pauvre June prisonnière depuis sept mois et qu’on avait du torturer. Elle savait de quoi ces mortels étaient capables, ils ne plaisantaient pas, ne reculaient pas devant la violence. « - S’ils nous tombent dessus alors qu’on est par petits groupes ce ne sera pas moins risqué, on aura moins les capacités de se défendre. Aucun plan n’est parfait, j’avais juste espéré qu’on puisse retarder le moment des séparations. » Elle ne connaissait pas les motifs de la présence de Lillyan-Aaron, n’avait aucune idée du point jusqu’auquel il allait s’investir dans la mission. Elle savait simplement que quant à elle, elle était terrifiée à l’idée que les choses tournent mal pour Jules, pour TJ, ou pour Logan.

Mais le moment n’était pas venu de s’apitoyer. Les événements s’enchainèrent à une vitesse surréaliste. TJ fut le premier à apercevoir quelque chose et le signala au reste du groupe. Le vétéran en profita pour continuer à jurer. Il se lança alors d’un discours qui fit s’écarquiller les yeux de Lily-Rose. Elle lança des coups d’oeil à ses camarades, histoire de voir si elle était la seule choquée par ce qu’elle entendait. « - Attends un peu t’es en train de nous dire que tu connais une ennemie et qu’on ne doit surtout ne pas la blesser. Dans quel camp tu joues ? » Elle se fichait pas mal de se l’être déjà mis à dos précédemment. C’était le moment de poser les questions, avant de tenter de s’introduire dans une maison qui devait être gardée comme s’il s’agissait d’une forteresse. Elle se retourna vers Logan. Elle avait entendu Haytham l’appeler par son surnom de la colonie, pistolet à eau, ce qui signifiait que son meilleur ami le connaissait. Elle lui adressa un regard lourd de sous entendus. Est-ce que tu lu fais confiance ?

Elle n’eut cependant pas le temps de s’attarder sur ce cas plus longtemps. Lyllian-Aaron reprit les rennes et elle en fut soulagée. Malgré l’image qu’elle avait donné dans les minutes précédentes, elle n’appréciait pas de jouer les chefs. C’était une trop lourde responsabilité, elle ne se faisait pas suffisamment confiance pour porter le poids de plusieurs vies sur ses épaules. Elle avait juste eu besoin de s’affirmer un instant afin de s’assurer qu’on ne la mettrait pas de côté sous prétexte qu’elle était l’unique fille. « - Tout le monde sauf toi a déjà parlé de ses pouvoirs. » Il n’y avait pas d’accusation dans sa voix, c’était une simple constatation : le temps leur manquait pour repasser en boucle les mêmes sujets de discussion. « - Donc non, personne ici ne peut soigner et je suppose que toi non plus, si tu le demandes. » Elle essayait de rester calme, mais il lui fallait admettre que le trentenaire l’irritait un peu à parler d’elle avec TJ comme si elle n’avait pas été là. C’était quoi le problème, il la jugeait trop indigne de son plan pour s’adresser à elle directement ? Elle se força à agir comme si de rien n’était et à répondre méticuleusement à ses requêtes, au moins c’était une ébauche d’action. « - À voir comment pensent les autres, mais j’aimerais personnellement autant éviter de tirer un coéquipier au hasard. Si on doit séparer nos forces autant le faire judicieusement. » Et ne pas se retrouver à faire équipe avec une personne à laquelle on n’accorde aucune confiance. Elle n’ajouta pas ce dernier point à voix haute, mais c’était implicite. « - Personne ne connait mon visage et je ne vois pas d’inconvénient à aller tester le terrain. » Elle se tourna vers TJ, son partenaire désigné pour cette tâche. Elle connaissait son aversion pour les armes mais ne voulait pas en rajouter une couche devant tout le monde. Tout ce qu’ils auraient à faire c’était se servir du pouvoir du Romain pour attirer quelques sentinelles loin de la maison, et grâce à elle, ils auraient également la Brume de leur côté. Voir à travers restait un don peu répandu, elle osait donc supposer qu’il ne touchait pas des agents de seconde zone. Elle leva un sourcil interrogateur vers le fils de Vénus. « - T’es à l’aise avec ce plan ? » Cette fois il ne pourrait pas lui reprocher de ne pas lui demander son avis. Elle appréhendait un peu d’abandonner Jules et Logan ensemble, mais ils arrivaient à cours d’option. L’heure tourne.


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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Mer 27 Avr - 22:16

Les hommes qui ouvrent suivent-ils TJ et Lily-Rose sans encombre ?
Oui ou non.


22 Avril 2016 - Clairement, Haytham était vieux. Du moins, par rapport à eux. Aussi TJ se contenta d'un grand sourire – un poil forcé mais c'était déjà mieux que rien – à la réplique du « grand-père ». Et puis l'autre s'emballa sur les deux silhouettes que le fils de Vénus venait tout juste de pointer du doigt. « Hum là j'avoue, Lily-Rose marque un point. D'où tu connais les ennemis, toi ? » Son cœur battait un peu plus fort maintenant et il glissa un regard en coin à Haytham. L'homme marchait d'un pas assuré à ses côtés mais… « Si tu crois que je vais faire confiance à une nana juste parce que tu nous l'as demandé… Elle vient d'entrer là-dedans, c'est l'un de ces mortels complètement barjos, on la dégomme si on a l'occasion, hé. On va pas en plus les caresser dans le sens du poil. » Un tel discours venant de TJ se révélait pour le moins… surprenant pour ceux qui le connaissaient – sauf sans doute Lyllian-Aaron. Jusque là, la tension était palpable. Maintenant, elle était étouffante. Le petit groupe se rapprochait lentement et les paroles d'Haytham avaient clairement jeté un voile de méfiance sur la « bande de jeunes ». TJ ne pouvait s'empêcher de lui jeter des coups d’œil en coin, de jauger sa carrure, ses armes, sa force. À part Jules, peu de chance que les autres – et lui-même – fassent le poids si nécessaire. Et collaborer avec un type qui entretenait visiblement des liens avec ces… gens ? Il acquiesça pourtant quand un plan se mit en place. « Ok, je marche. Je te suis, Lily-Rose. » Il pouvait lancer toutes les piques qu'il voulait ou se montrer d'une humeur exécrable, au fond il lui vouait une confiance absolue. Il en allait de même pour Jules. Avec ces deux personnes à ses côtés, il se sentait non pas tranquille mais rassuré. TJ adressa un léger signe à sa camarade et ils s'éloignèrent vers la maison où les deux mystérieux arrivants avaient disparu.

Ils avaient fait dix mètres même pas que le fils de Vénus s'adressa à Lily-Rose. « Ok le vieux là, Haytham, laisse tomber, je ne lui fais absolument pas confiance. Il connaît une nana qui vient d'entrer là... » L'idée qu'ils puissent tous fréquenter à leur insu des types qui les assassinaient ensuite le rendait malade. Oh ce n'était pas si invraisemblable que ça après tout ! Ces gens ressemblaient à monsieur et madame tout-le-monde et peut-être que cette nana, de la même génération qu'Haytham, avait réussi à l'approcher ! Peut-être que le fils de Mars, avant aujourd'hui, ne savait pas qu'elle appartenait à l'ennemi. Dans tous les cas… « Même s'il ne savait pas avant aujourd'hui, qui sait ce qu'il a pu lui raconter ? Même innocemment. » Ils passèrent la petite boîte au lettre qui marquait la limite du jardin et du trottoir. Les deux demi-dieux grimpèrent les quelques marches du perron, sonnèrent. Un très léger laps de temps avant qu'un homme n'entrouvre légèrement. Vu le monde qu'il y avait là-dedans, et à moins de tomber en plein fête des quarante-vingt-dix ans de mamie Grace, ils avaient sans doute vu juste. « Euh oui bonjour, nous avons accidentellement embouti votre... » Il chercha rapidement une idée. « Votre murette dans l'allée à droite de chez vous. Je… Nous sommes vraiment désolés, monsieur ! Hum, pouvez-vous me suivre pour constater les dégâts ? » TJ jouait bien le jeu, il était convainquant. En revanche, son pouvoir sembla visiblement peu emballé par l'idée. L'homme hésita bien un petit moment, si longtemps que TJ crut qu'il allait les suivre sans broncher, mais il secoua la tête. « Vous me prenez pour un con aussi ? » Oups, échec. Gros échec car face à l'un de ces mortels fous-furieux, les échecs se payaient sans doute très chers. Et ni lui ni Lily-Rose ne s'étaient vraiment préparés à un quelconque affrontement en grimper les marches de la maison. Tout reposait sur son stupide pouvoir qui n'en faisait qu'à sa tête et… voilà le résultat. « On a vraiment besoin de vous pour… les assurances de la voiture. » « Vous me prenez vraiment pour un con les gamins. Une voiture dans un mur, ça s'entend. » Certes. Mais son « qui m'aime me suive » était censé fonctionné lorsque TJ avait sorti la première idée qui lui passait par la tête. Il fit tous les efforts du monde pour ne pas jeter un coup d’œil en arrière en direction des autres demi-dieux. Une lueur étrange s'alluma dans le regard du mec et il ouvrit un peu plus la porte, en révélant un second... armé.

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Il y a des chansons qui nous donnent envie de danser. D’autres qui nous donnent envie de chanter à tue-tête. Mais les meilleurs chansons sont celles qui nous ramènent à l’instant précis où on les a entendus pour la première fois, et qui à nouveau vous brisent le cœur.

Hey les gars, c'est TJ please. ♥


Dernière édition par Tully « TJ » Johansen le Mer 27 Avr - 22:27, édité 1 fois
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