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 ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)

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PETIT SCARABÉE.
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PETIT SCARABÉE.

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Ven 6 Mai - 17:40

22 avril 2016 - Dewei avait beau avoir gagné lors de sa première rencontre avec Haytham, il en gardait un souvenir amer. Une victoire, oui, mais par tricherie. Quel autre choix avait-il face à un demi-dieu ? Il n'en était fier. Aussi, était-il extrêmement tentant de succomber à la tentation du deuxième round qui s'offrait à lui. Hélas, l'Asiatique avait encore suffisamment de sang-froid à ce moment-là pour donner priorité à sa mission. "Moi aussi, mais la mission avant le plaisir, pas vrai ?" Répliqua-t-il, presque à contrecœur en pointant l'augure, toujours inconsciente, avec son arme. C'était vraiment rageant, son adversaire était blessé, comme un signe du destin pour rééquilibrer la différence de force et, pourtant, il ne pouvait céder à cette envie de revanche. Malgré cette frustration, il tenait fermement l'arme, prêt à mettre à exécution sa menace. Les réactions face à son geste ne manquèrent pas, à commencer par Haytham qui souligna l'ironie de faire tout ce chemin simplement pour éliminer une cible. "Je préfère faire une entorse aux ordres que de vous accorder une victoire." Répliqua-t-il sur un ton acide. Il faillit rajouter une remarque du genre 'tu devrais le savoir' car c'était cette façon de penser qui l'avait conduit à utiliser le coup-de-poing américain en or impérial lors du combat contre l'Irlandais. Comme pour renforcer cette décision, il s'approcha de la prisonnière pour s'en saisir comme d'un bouclier humain.

Clairement, il n'aimait pas cette situation. Allait-il rester tous ainsi à se regarder en chiens de faïence ? Sa collègue et des renforts étaient arrivés, stabilisant la situation des deux côtés. On se serait presque cru dans un mauvais western, où tout le monde attendait un geste de l'autre pour se lancer dans l'action. Pourquoi Tamara n'avait-elle pas tiré en profitant de l'effet de surprise ? Un mystère qu'il n'avait pas le temps de creuser puisqu'une autre vieille connaissance fit son apparition. Autant revoir le fils de Mars aurait pu être un plaisir annonciateur de revanche, autant revoir le psy était une surprise de taille. Lui ? Le psy que son avocat avait contacté pour faire appel lorsqu'il avait arrêté, celui qui avait essayé de le persuader qu'il était fou... C'était un sang-mêlé ? L'expression de Dewei s'assombrit. À cause de ce type, il avait... Merde, c'était bien de sa faute si l'ex-taulard s'en était pris à sa famille !

L'Asiatique pressa d'avantage son arme sur l'otage alors que le fils de Némésis s'avança. Dewei lança un regard assassin à Lyllian tandis que celui-ci lui adressa un clin d’œil. "Ah ? Il vous a fallu deux attaques pour comprendre qu'il ne fallait pas amener de vulgaires épées dans un combat de flingue ?" Ironisa-t-il tandis qu'il était mis en joue par le fusil d'assaut. "Va-y, tire, les munitions sont conçues pour ne blesser que les pourritures de votre espèce." Il n'était pas certain qu'il s'agissait d'un des fusils d'assaut du DLCEM mais il ne voulait pas donner raison à ce demi-dieu qui l'énervait de plus en plus. Une salve de balles en bronze céleste tuerait l'otage, mais ne devrait rien lui faire. S'il avait vu juste sur la provenance de l'arme. C'était un pari avec le karma, en quelques sortes.

Plus la conversation avançait et plus Dewei sentait sa résolution de donner priorité à la mission vacillé. Maintenant, il savait que c'était à cause de ce type qu'il s'en était pris à sa famille. À l'époque, il n'avait pas encore conscience de l'existence du monde mythologique et il n'avait pas compris la rancune qui était montée en lui suite à la conversation avec le psy. Tout était clair, à présent. L'agent de terrain resserra sa prise sur son arme, au point d'en avoir les phalanges blanchies. Merde ! Il allait vraiment laisser ce mec s'en tirer comme çà ? Juste parce qu'il fallait garder l'augure. La dernière phrase prononcée par Lyllian eut l'effet d'une goutte d'eau. Avec rage, Dewei balança son otage sur le côté, vers le bâtiment, se moquant bien du choc à la tête que pourrait subir la précieuse prisonnière en étant poussé ainsi. Toute sa concentration était reportée sur le psy qu'il pointa aussitôt de son arme. "Tu vas voir..." Jura-t-il, ivre de vengeance.

La colère lui fit perdre tout esprit de logique et de stratégie. En jurant, il laissa tomber son arme et se rua sur Lyllian avec rage pour lui décocher un coup-de-poing visant ce sourire narquois qui l'irritait un peu plus à chaque instant.



Lancer de dés :
oui : Dewei se sert de son arme sur Lyllian
non : Dewei est tellement aveuglé par la colère qu'il va au corps-à-corps

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They think I'm crazy but they don't know the feeling Save me if I become my demons


Spoiler:
 


Dernière édition par Dewei Law le Ven 6 Mai - 17:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Ven 6 Mai - 17:40

Le membre 'Dewei Law' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Dim 8 Mai - 13:42

TJ parvient-il à récupérer Fanny ou intercepte-t-il Dewei ?
Oui, il intercepte Dewei.
Non, il récupère Fanny.


22 Avril 2016 - TJ se redressait à peine qu'un bang sonore suivi d'une vive douleur le jeta au sol. Il n'avait jamais connu une telle douleur, du moins pas de façon consciente. Le fils de Vénus sentit une rose de sang s'épanouir sur le tissus de son t-shirt à une vitesse affolante. Il entendit la voix de Jules comme à travers du coton, bizarrement atténuée. Le fils de Vénus dut perdre connaissance quelques secondes ensuite mais il était trop perdu pour pouvoir en être certain. Au fond de lui, et derrière le voile de la douleur, TJ se sentait plein de rage. Il avait envie de démolir cet asiatique armé, de lui éclater la tronche quitte à lui démolir les dents une par une. Il avait envie de se lever, de frapper. Il serra les dents, se redressa sur un coude – malheureusement le droit – et sentit une nouvelle vague de douleur le transpercer tout entier. TJ ne put retenir un grognement de douleur mais aperçut Jules, tenant son glaive, faire face au mortel. Quelle chance avaient-ils avec leurs armes blanches face à des armes à feu ? Certes Jules avait un pouvoir bien utile et ne risquait pas grand-chose mais les autres ? Le mortel pouvait l'abattre lui bien facilement s'il le souhaitait. Et dans ce cas-là, qu'est-ce que TJ pourrait faire à part regarder la mort en face ? Rien. Il ne pourrait rien faire parce qu'ils n'étaient pas du tout armés pour affronter ce type d'armement.Il en irait de même pour les autres qui débouleraient avec leurs épées, leurs glaives et qui n'auraient même pas le temps de faire dix pas. Leur seul avantage ? Leurs pouvoirs, mais c'était uniquement à condition de pouvoir s'en servir correctement. Les pouvoirs étaient souvent capricieux, notamment en moment particulièrement stressant comme maintenant. La pression, la peur… autant de facteurs susceptibles de les faire échouer dans leur manipulation. Il entrevit la silhouette d'Haytham arriver. Le vétéran se mouvait d'un pas un peu curieux et les yeux de TJ finirent par se poser sur le sang qui maculait le flanc du fils de Mars. Les balles faisaient des ravages. Ils s'entraînaient dur, que ce soit à la Colonie des Sangs-mêlés ou au Camp Jupiter, mais pas contre ça. Le pire, c'était qu'il se rendait compte à présent à quel point c'était stupide. La première offensive des mortels remontait à il y a plus d'un an mais eux n'avaient rien changé dans leur méthode. Ils s'étaient faits tuer par dizaine par des balles et ils continuaient de répondre à coup de glaives et d'épées. De la bêtise pure ? TJ en était à présent persuadés. Ils auraient ou, s'ils l'avaient voulu, trouver une autre solution. Si des mortels réussissaient à faire des balles en bronze céleste ou en or impérial, les enfants d'Héphaïstos et de Vulcain le pourraient aussi. Pourquoi s'entêtaient-ils dans leurs traditions ancestrales ? Peut-être pour nier la nouvelle réalité qui était la leur.

L'ordre d'Haytham résonna. TJ se redressa pour de bon au moment où Lily-Rose arrivait à son tour. Le sang continuait d'affluer en masse mais la cicatrisation commençait à ralentir légèrement le saignement. Pas de quoi casser des briques mais il n'avait pas le temps – plus le temps – de jouer les chochottes. (Si être mis KO par une balle pouvait entrer dans cette catégorie.) Un nouveau manque d'organisation lui sauta aux yeux : ils n'avaient même pas pris de nectar ou d'ambroisie avant de venir.

Dewei lâcha Fanny, l'augure du Camp Jupiter, pour se jeter sur Lyllian-Aaron. La vue du fusil d'assaut que le fils de Némésis l'avait tellement soulagé… Avec ça, ils auraient une chance. Avec ça, ils pouvaient se défendre correctement, ou du moins Lyllian pourrait le faire. Et puis quelque part, TJ était attaché à lui. Toujours est-il qu'en voyant Dewei foncer comme un dingue, il se jeta au milieu pour s'interposer. Il était parti pour se précipiter vers Fanny, pâle comme la mort, mais il changea de direction au dernier moment. « Connard, t'es complètement dingue, tu le sais ça ? » Il fallait être dingue pour tuer des mômes au quotidien et y prendre du plaisir. Il fallait être dingue pour faire partie de cette organisation de mortels. Et il fallait être complètement dingue pour envisager de tuer froidement quelqu'un d'une balle dans la tête. TJ savait parfaitement que l'asiatique l'aurait fait s'il en avait eu l'occasion : tous les descendre un par un avec soin. Tout ça pour quoi, le travail bien propre ? Bien accompli ? Le poing de TJ s'abattit sur la mâchoire de Dewei à l'instant où ils bousculaient tous deux Lyllian-Aaron. Drôle d'image que TJ frappant quelqu'un. Il en avait presque perdu l'habitude. Son geste manquait de force, conséquence du sang perdu et qu'il continuait de perdre. Il perdit toute contenance, profitant de la surprise pour frapper de plus belle.

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gossip girl
Il y a des chansons qui nous donnent envie de danser. D’autres qui nous donnent envie de chanter à tue-tête. Mais les meilleurs chansons sont celles qui nous ramènent à l’instant précis où on les a entendus pour la première fois, et qui à nouveau vous brisent le cœur.

Hey les gars, c'est TJ please. ♥


Dernière édition par Tully « TJ » Johansen le Dim 8 Mai - 13:49, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Dim 8 Mai - 13:42

Le membre 'Tully « TJ » Johansen' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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IULIUS DIVINUS
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IULIUS DIVINUS

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Dim 8 Mai - 14:31

22 avril 2016
Il en avait toujours rêvé. D'être sur un champ de bataille, un vrai de vrai. Il n'était pas un fils de Mars pour rien. Alors pourquoi aujourd'hui tout lui semblait sinistre ? Peut-être parce que la bataille en question n'était pas celle dont il avait toujours rêvé. Elle n'avait rien à voir avec celles où deux grandes et belles armées se faisaient face pour des causes qui en valait vraiment la peine, pour des territoires, pour des trames politiques... cette guerre là n'avait rien de glorieux, rien de beau, rien de magistrale. Non, elle était vide de sens. Enfin, presque. Ils ne savaient pas quel était le but exact de leurs ennemis. Eux, se battaient juste pour vivre. Ils ne gagnaient rie ne particulier, si ce n'était en continuer à vivre tranquillement. Mars en personne devait trouver ça navrant. Quand ils se battaient contre Gaïa, ils avaient un véritable but pour eux, leur communauté. Là, ils faisaient face à des hommes et des femmes armés d'armes qui pouvaient les atteindre, qui tuaient des gamins sans une once de remord... Il n'avait pas imaginé la guerre comme ça. Et le fait que Mars soit son parent divin renforçait encore plus l'exaspération dont il faisait preuve en ce moment.

Haytham était hors de lui et la violence s'empara de son être tout entier. Il reconnaissait bien là l'allure de son père. On la retrouvait chez tous ses enfants à quelques exception près. Lily-Rose arriva, suivit de Logan qui, il le voyait bien, eu sûrement envie de recracher son déjeuner en voyant son demi-frère agir de la sorte. Il fallait avouer que le spectacle était tout sauf sympathique à voir. L'ordre de ce dernier lui arriva alors aux oreille. Bien sûr, l'augure ! Dewei avait fini par la lâcher tandis que sa collègue négocier pour prendre sa fuite. La pauvre Fanny était à l'ouest, sans aucun doute complètement dopée ou sonnée. Du coin de l’œil, il vit son meilleur ami se jeter sur Dewei. Il eut envie de l'empêcher, car il le savait, l'asiatique était doué, et tout sauf fragile. Mais il se retint. TJ savait se battre, et quand il se lâchait ce n'était pas grandiose à regarder. Au fond, il sentait qu'il aurait voulu que Jules le laisse faire. Alors il lui tourna le dos, priant pour en pas prendre la mauvaise décision et sauta vers Fanny. Elle était leur principal objectif après tout ! Il s’accroupit près de la jeune femme et la souleva. En plus d'être légère (il ne doutait pas qu'elle avait du perdre plus d'un kilo durant ses mois de captivité) il était doté d'une super force.

Lily-Rose, avec moi, vite ! Ou Logan ou, vite !

Il n'y avait plus une minute à perdre. Il devait mettre la jeune femme hors de danger. Il fila hors de la scène de bataille (quelle horrible scène, il n'arriverait sans doute jamais à se l'ôter de la tête) et contourna l'entrepôt. C'était sans compter la présence d'un nouvel agent, à moitié déshabillé qui avait du... enfiler une tenue à la hâte pour secourir ses camarades ? Il n'eut pas le temps de dire « oups » que déjà Jules avait posé la jeune femme à terre et lui écrasa son poing dans la figure, le faisait tomber au sol instantanément. Il releva Fanny, la souleva à nouveau et se tourna vers ses camarades.

On fait quoi bon sang, on va où ? Faut la mettre en sécurité !


dés: oui, il arrive à s'éloigner avec Fanny non, c'est loupé il s'éloigne mais un agent leur barre le passage.

ma couleur; #009966

_________________
Un meilleur ami est comme un trèfle à quatre feuilles; difficile à trouver et chanceux de l’avoir. Nous sommes des monstres magnifiques.
& découvre jules.



Dernière édition par Jules E. Sand le Dim 8 Mai - 14:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Dim 8 Mai - 14:31

Le membre 'Jules E. Sand' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Dim 8 Mai - 15:12

Il fallait avoir des nerfs en acier et surtout un putain de sang froid. Ca allait dans tout les sens. On sortait à peine d’une situation qu’on plongeait la tête la première dans une autre toujours plus délicate. Tout se passait beaucoup trop vite. Une seule chose comptait maintenant, c’était de se fier à soi et surtout au pouvoir de son instinct de survie. Il avait tenté d’utiliser des éléments qu’il pouvait maitriser, comme Dewei. Il ne savait encore rien de sa naissance divine mais vu la situation un peu étriqué, il pouvait bien sacrifier quelques ficelle qui lui permettait de jouer avec l’agent. Après tout, l’asiatique lui en voulait déjà assez, c’était assez ludique de mettre un peu d’huile sur le feu. Cette surprise avait eu le mérite de jouer en sa faveur. Son pouvoir s’était immiscer dans la tête de Dewei et s’était fondu dans son esprit avec douceur comme un sucre gorgée d’absinthe. Une progression lente et vicieuse.

L’agent qui subit son pouvoir avait alors porter son attention sur Lyllian-Aaron qui s’apprêtait à recevoir une balle. Finalement l’homme préféra se jeter sur lui à main nu dans un excès de rage. Lyllian ne put retenir un petit rire, prêt à le recevoir, jetant son fusil d’assaut et une main sur son automatique. J’étais pas fou. Je ne suis pas fils d’Ares moi… Puis j’étais déjà bien esquinté. Oui, je sais maman que c’est les coups bas que je paie le plus cher. C’est alors qu’à sa grande surprise Tully s’interposa entre les deux. Il reçut un poing au visage sans vraiment savoir de qui il venait. Rien de grave, juste assez pour le faire reculer d’un pas alors que le fils de Venus venait lui remettre un coup. Lilly l’observa avant d’attraper Dewei et lui balayer les jambes d’un coup d’un croche-pied. Il posa son genoux sur son poitrail pour le maintenir au sol. Il lui colla alors le canon de son 9mm sur la tempe et demanda à TJ de prendre ses armes.
« Bouge pas où ça risque de pas être agréable, dit-il à l’attention de l’asiatique. On en est où ? » leva t-il la tête en appuyant un peu plus son arme sur le crâne de Dewei, cherchant des informations de ses compatriotes divins.


_________________________________

Oui : Il tire dans le genoux de Dewei et dit à TJ de prendre ses armes
Non : il tiens Dewei en joue le canon sur la tempe et dit à TJ de prendre ses armes.

_________________

Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.

Pour m’envoyer un mp, merci de passer par hillel. ❤︎


Dernière édition par Lyllian-Aaron McLochlainn le Dim 8 Mai - 15:26, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Dim 8 Mai - 15:12

Le membre 'Lyllian-Aaron McLochlainn' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


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SANG-MÊLÉ GREC.
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Dim 8 Mai - 16:24

22 avril 2016 ; La facilité avec laquelle elle venait de loger son poignard dans le flanc de l’agent du DLCEM la terrifiait. Elle espérait secrètement ne l’avoir que blessé, assez pour l’empêcher de les suivre mais pas suffisamment pour qu’il ne se vidât de son sang. Elle n’était pas prête à devenir aussi cruelle que l’ennemi, à tuer sans autre raison apparente que leur bon plaisir. Peut-être était-ce pour cela qu’ils s’étaient tous naïvement jetés dans la mission avec, pour toute protection, leurs armes blanches et quelques pouvoirs capricieux qu’ils n’étaient même pas certains de réussir à faire fonctionner ? En y repensant sous cet angle, cela tenait du suicide. Lily-Rose sentait l’amertume monter en elle. Elle en voulait à ces mortels stupides, incapables de les laisser profiter de la paix qu’ils avaient durement gagnée. À peine avaient-ils pensé se reposer un instant suite à la guerre contre Gaïa, qu’ils venaient les remettre sur le champ de bataille. Sauf que ce combat là était injuste, il ne se jouait pas à armes égales et n’avait strictement aucun sens. Que leur avaient-ils fait pour mériter cette violence, si ce n’était vivre pacifiquement dans leurs deux camps à l’écart de la civilisation mortelle ? Elle restait dans l’incompréhension la plus totale et cette quête commençait tant à lui taper sur les nerfs qu’elle en venait presque à en vouloir également aux Romains. Ils avaient montré qu’ils étaient toujours présents pour critiquer l’organisation des Grecs (certes, obsédée par l’ordre comme elle l’était elle pouvait admettre que leur stratégie était pour le moins… différente des cohortes romaines mais ce n’était pas une raison) mais aucun d’eux n’avait pensé à quitter la colonie avec des ustensiles de premiers secours, ne serait-ce qu’un morceau d’ambroisie ou quelques gouttes de nectar. Cette pensée horrifiante la frappa lorsqu’elle constata de l’état de Logan qui les avait suivis à l’extérieur de la maison conformément à l’ordre donné par Haytham. Elle dut faire appel à toute sa volonté pour ne pas abandonner les illusions de la Brume qu’elle s’employait à créer pour garder leurs ennemis à distance et se jeter sur son meilleur ami. Celui-ci se traînait difficilement sur une jambe blessée, les mains appuyées contre une blessure sur son flanc qui laissait des gouttes de sang se répandre en traînée sur son passage. Son coeur se brisa face à cette vision d’horreur, réveillant quelques sentiments qu’elle tentait tant bien que mal de garder enfouis. Pourvu que ses blessures ne dépassent pas ce que quelques remèdes divins pourront arranger en quelques jours une fois de retour à la colonie. Lorsque le fils de l’eau arriva enfin à son niveau, elle lui lança quelques paroles d’une voix tremblante. « - Je t’interdis de mourir aujourd’hui Log, c’est compris ? » Nul doute que le demi-dieu n’en avait pas non plus l’intention, mais le voir dans cet état… elle refusait de le perdre lui aussi.

Le combat se poursuivait autour d’elle (prendrait-il même fin un jour ?) TJ s’était lancé sur l’agent asiatique qui avait retenu Fanny. Pour avoir lu dans l’esprit du fils de Vénus ce qui pouvait arriver lorsqu’il laissait sa rage s’exprimer librement, elle n’était pas persuadée qu’il s’agissait d’une bonne idée que de le laisser se jeter ainsi dans la mêlée. Mais Jules n’avait pas esquissé un geste pour le retenir, il devait bien avoir confiance en lui, non ? De toute manière, ils n’avaient d’autre choix que de se battre. Elle priait simplement pour que la colère ne l’aveuglât pas de telle sorte à entraîner chez lui des blessures irrémédiables. De son côté Haytham semblait également avoir la situation en main, il avait pris en otage la femme qu’il leur avait pourtant impérativement défendu de blesser et la tenait en joug avec son arme. Aussi hostile qu’elle pût être vis à vis de lui, elle devait admettre qu’il avait au moins eu la présence d’esprit de s’armer convenablement. Elle n’essaya pas de comprendre s’il avait changé d’avis par rapport à son… amie, ou si celle-ci jouait effectivement dans leur camp et qu’il ne s’agisse alors que d’une comédie. Sans s’attarder plus longtemps, elle répondit à l’appel du fils de Mars (version junior cette fois-ci) qui avait soulevé l’augure comme si elle n’avait pas pesé plus qu’une simple plume en lui emboîtant le pas, espérant que Logan suive (elle n’appréciait pas trop de le quitter dans cet état, par crainte de ce qu’elle n’osait avouer). Un agent à peine habillé s’était dressé sur leur route mais Jules s’était contenté de lui envoyer un de ses poings à la figure pour le renvoyer se coucher. Ils avaient gagné quelques secondes de répit, mais devaient agir rapidement. « - J’ai aucune idée d’où on doit aller, mais pour l’instant mettre un peu de distance entre Fanny et cette maison me semble la meilleure des choses à faire. » Quitter leurs compagnons, surtout TJ qui s’était lancé à l’assaut d’un ennemi, ne lui faisait pas plaisir, mais était-il réellement prudent d’y retourner à présent qu’ils avaient récupéré l’otage ? Elle refusait que ses amis ne fussent blessés en vain et que la pauvre augure ne retombât entre les griffes des malfaiteurs. « - Si on continue d’avancer on pourra peut-être la réveiller, elle devrait avoir des informations utiles, non ? » Elle posa un regard pressant sur Jules, lui faisant signifier que la décision lui revenait : après tout Fanny était une Romaine et Lily-Rose était prête à se plier à leurs règles pour la mettre en sécurité. De plus, elle avait encore quelques réticences à partir sans la certitude que Logan était avec elle, en état de manoeuvrer.

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Dernière édition par Lily-Rose Liebherz le Dim 8 Mai - 17:22, édité 1 fois
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CAPITAINE BEAU GOSSE
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CAPITAINE BEAU GOSSE

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Dim 8 Mai - 16:53

22 avril 2016.

J’ai appris une chose de ma longue expérience… Une chose que l’on nomme « douleur ». Cette dernière est une espèce de salope polymorphes qui comme vous l’aurez compris se manifeste sous différentes formes.  Vous avez le petit pincement, la légère irritation, il y a aussi la douleur lancinante, celle que l’on supporte tous les jours. Puis vous avez le genre de douleur que l’on ne peut ignorer, elle est si grande qu’elle bloque tout le reste et même si vous ne voulait passer pour une chochotte, vous ne pouvez-vous résoudre à passer outre.  Dès lors, vous prenez une grande respiration et vous attendez naïvement qu’elle s’estompe. La plupart du temps, l’on peut gérer la douleur, mais parfois cette connasse s’abat sur vous quand vous vous y attendez le moins. Elle vous attaque en traître et se refuse à abandonner la lutte.  Alors vous êtes contraint, vous n’avez pas le choix, vous devez continuer à vous battre parce que de toute façon vous ne pouvez pas l’éviter…

Après avoir disperser ses ordres, tel le général d’une bien piètre infanterie, Haytham, malgré sa blessure et la douleur psychique engendrée par la présence de Tamara, était contraint à la prise de décision. Soumis à la fatalité, il ne pouvait se résoudre à cogiter, il devait agir ici et maintenant avant qu’il ne soit trop tard. « Alors vous êtes contraint, vous n’avez pas le choix, vous devez continuer à vous battre parce que de toute façon vous ne pouvez pas l’éviter… » Il se précipita aussitôt sur son amie d’enfance, qui joua le choix et ne se laissa pas désarmer trop facilement. Ses murmures, ses regards, tout avait suffi à lui permettre d’avoir la certitude que malgré les apparences, elle n’était pas là pour faire du mal à Fanny.  La jeune femme, pour continuer à entretenir ce qui ressemblait de plus en plus à un double jeu, émit quelques rétractions lorsque le demi-dieu se colla à elle pour la preuve en otage et la désarmer (presque avec aisance). Il pointa ensuite le canon de son 9 mn contre la tempe gauche de sa propriétaire. La douleur émanant de sa blessure, rendait la manœuvre un peu plus compliquée, mais il devait tenir bon, il ne devait rien laisser paraître face à l'ennemi. Il sentit alors la main de Tam contre son flanc, la jeune femme qui avait perçu l'urgence de la situation, tentait tant bien que mal de faire cesser l'hémorragie. Car oui, malgré sa résistance à la douleur, Hay continuait à perdre du sang, beaucoup de sang. Il approcha donc ses lèvres de l'oreille de son amie et y murmura un « merci » qu'elle seule put entendre. Les quatre agents n'avaient pu se résoudre à bouger de leur place. Hay qui tenait toujours l'agent Lond se tourna pour leur faire face.


« -Tentez quoique ce soit et j'utilise mes pouvoirs sur elle" Un bluff à peine voilée. Les agents avaient beau être surentraînés, ils leur étaient impossibles de savoir s'ils étaient face à un Romain ou un grec, encore moins de quel parent divin il était l'avorton et de ce fait, ils ne pouvaient appréhender la nature de ses pouvoirs. Une fois encore, il approcha ses lèvres des oreilles de Tam « -Joue les otages et aide moi à sauver la gamine, s'il te plaît. » Il attendit une réponse qui ne vint jamais. En effet, toute l'attention de l'Irlandais se porta sur le jeune TJ, qui venait de rejoindre Lyllian dans son combat. « -Merde ! » ne put s'empêcher de lancer le Marsien à nouveau enclin à une prise de décision rapide.  Le fils de Vénus, malgré sa blessure, parvint à intercepter l'Asiatique et le frappa avec le peu de force qu'il lui restait. Tenant toujours la tempe de Tam en joue, Hay lança un regard sur le corps de Fanny et put constater non sans fierté l'initiative de son petit demi-frère. Ce dernier venait de se précipiter sur l'augure et après s'être accroupi près d'elle, il la souleva sans difficulté visiblement lui aussi détenteur d'une force sur-humaine (merci papa) il ordonna ensuite aux autres (en état de le faire) de le suivre au plus vite ! L'Irlandais vit notamment son compatriote désarmait l'Asiatique secondée de près par TJ qui éloignait les armes.

« -Lachez l'agent Lond et aucun mal ne vous sera fait » lança l'un des quatre agents à l'encontre de Haytham. « -C’est hors de question, elle est notre otage dès maintenant" Jules qui portait le corps de Fanny commença à s'éloigner avec ses camarades. Hay s'en félicita un cours instant, en effet grâce à son ouïe, il perçut l'arrivée d'un autre agent à quelques mètres. « -Il faut qu'on se tire » murmara le Marsien à l'oreille de l'agent Lond. Il l'entraîna vers l'espace ou quelques secondes auparavant se tenait le corps de Fanny. Soumis à la fatalité, Hay savait qu'il n'avait plus le choix, c'était la mission avant tout. Alors il poussa Tamara et visa les agents. Il tua le premier en visant la tête, blessa le second en visant le genou, tua le troisième en visant le cœur et blessa le dernier en optant pour l'épaule. « -Je suis désolé » lança-t-il à sa meilleure amie avant de la relever avec vigueur. « -On n'a plus le temps. Aller avance ! » dit-il froidement pour rester dans son personnage. « - TJ, Lyllian, on y va ! » Lança-t-il à ses camarades. Il prit ensuite l'agent Lond par le bras et l'obligea à courir pour rattraper le premier groupe mis à mal par l'arrivée d'un nouvel agent venu leur barrer le passage. « -J'ai l'un de vos meilleurs agents en otage, ça vous laisse donc peu d'alternative. Laissez-nous passer ! » Tous les regards étaient à présent braqués sur le demi-dieu qui faiblissait de plus en plus à cause de sa blessure. «  TJ, LYLLIAN! » hurla t'il encore pour que le groupe soit au complet et puisse ainsi quitter au plus vite ce nid de guêpes avec leur nouvel otage.



Alea jacta est:
 





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