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 ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)

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ITINÉRANT.
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ITINÉRANT.

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Jeu 12 Mai - 18:00

J’aurais aimé ne pas avoir ce petit instant de répit entre le moment devant la maison avec l’autre agent et à côté de la maison avec le reste de l’équipe de bras cassés. Mon cerveau a eu le temps d’analyser la douleur à l’épaule quand je bougeais et soudain j’ai eu conscience de ma blessure. C’était vraiment pas agréable. Il observa. Lui qui pensait n’en voir qu’un à terre, Haytam était tombé aussi. Il avait pensé à la balle qu’avait envoyé Dewei, mais finalement c’était un des jeunes qu’il avait reçu. Il s’arrangera pour que ce dernier se punisse lui même de ses fautes. La blonde était touchée… Il resta un instant immobile, à se demander si c’était grave ou non. Est-ce qu’il allait survivre ou fallait-il achever la bête en route. A quel moment il leur disait qu’il avait fait quelques années de médecine…

Soudain, l’otage, qui alors soutenait Haytam et n’était donc plus otage le sortit de ses pensées. Il avait oublié son camarade. Elle lui demandait de l’aide pour le tenir. C’est vrai que l’homme était un sacré morceau. Elle se vantait de buter des demi-dieux mais elle était incapable d’en porter un. La blague… J’ai longuement hésité entre la laisser faire, lui tirer une balle dans la tête, et aider Hay… Il s’approcha lentement de la brune et il passa un bras de l’irlandais par-dessus ses épaules sans lâcher un râle de douleur. Il regarda les jeunes et Lily-Rose en particulier : « Il faut qu’elle s’allonge, et faut appuyer sur la plaie. J’arrive… Toi, s’adressa t-il à l’agent, on se dépêche et si tu fais un pas de travers, je te promets que tu ne mourras pas vite… »

Il traina alors le fils de Mars avec l’ennemi jusqu’à une voiture un peu plus loin. Il le déposa à l’arrière du véhicule et fouilla les poches de son amis. Il s’empara alors des clés de sa voiture et jaugea un instant la brune avant de repartir avec le groupe de jeune. Il s’approcha de Lilly-Rose que si elle n’avait pas été mise allongée, il l’y forçait. Avec des gestes rapides et précis, il passa une ceinture autour de ses hanches et y cala un bout de tissus qu’il avait sous la main. « Ca va pas te faire du bien… » l’informa t-il avant de serrer à presque lui en couper le souffle, la ceinture autour de la taille là où se trouvait la blessure. Les mains pleines de sang, il attrapa celle de la demoiselle pour la remettre debout. Il la tint fermement par le bras, car vu à la vitesse où il l’avait redressé, elle risquait de tourner un peu de l’oeil.

« Quelqu’un d’autre veux des soins gratuits ? Non alors maintenant on avance avant de tous crever. » dit-il avec une fermeté régit par son instinct de survie et sa fatigue. Il tira sur son col pour constater de sa blessure, et il n’aurait pas du. Il roula des yeux et soupira. Il allait encore passer un sale quart-d’heure à faire soigner ça.


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PETIT SCARABÉE.
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PETIT SCARABÉE.

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Jeu 12 Mai - 22:53

22 avril 2016 - Le ton était donné. Même avec un flingue appuyé sur la tempe, Dewei avait résister autant que possible à la fouille de l'autre demi-dieu, celui qu'il avait réussi à toucher à l'épaule, bah pour lui ces pourritures se ressemblaient tous ! Ensuite, il avait attendu la moindre occasion pour tenter une dernière action. Il allait leur montrer. Il n'était pas du genre à se rendre. C'est vrai, s'il était resté docile, fait le mort, il s'en serait peut-être tiré sans trop de casse. Mais l'honneur dans tout çà ? L'honneur et la haine envers ces représentants d'un monde qui avait détruit sa vie. La possibilité était arrivée lorsqu'on les appela. Cela n'avait duré qu'un instant, mais l'Asiatique s'était précipité dans cette brèche. La balle avait frôlé sa tempe, mais malgré tout, il s'était rué sur une des armes pour tenter le destin. Un dernier tir. Il n'avait même pas pris le risque de savourer la surprise produite par son acte désespéré. Dommage, ce n'était pas les répliques qui manquaient. Il allait leur montrer se dont était capable un 'pauvre mortel'.

Ensuite, il sentait l'énergie apportée par ce sursaut d'adrénaline s'évaporer, ne pouvant rien faire d'autre que de sentir le bras tenant l'arme retombé platement au sol et attendre les représailles de son geste désespéré. Peut-être le dernier. Au sourire qu'il affichait, on pouvait voir qu'il n'avait aucun regret. La satisfaction d'avoir atteint une de ces vermines, qu'importe s'il s'agissait ou non de l'augure l'emportait sur tout le reste. Dewei sentait le sang couler de sa blessure à la tempe et sa tête se faisait lourde. Son souffle était court à cause de cette suite d'action intense face à plus fort que lui, se remettant également difficilement de la bouffée de rage qui l'avait envahi plus tôt et pousser à jeter l'otage improvisé au loin. Une colère qui n'avait pas totalement disparu, mais auprès de laquelle il ne pouvait plus puiser d'énergie.

Son souffle fou coupé par un coup de pied au ventre. "Pas mal... Pour un pauvre... Mortel, non ?" Murmura-t-il alors que Lyllian le repointait de son arme. Ah, finalement, il avait eu droit à sa dernière réplique, malgré la douleur au ventre. Il eut même la force d'émettre un mince rire. S'il devait finir ainsi, çà aurait valu le coup. Mais ce ne fut pas la fin. Sa fin. À son grand étonnement, le demi-dieu rangea l'arme. Dewei aurait dû s'attendre au fait que ce geste laissait présager bien pire. Il comprit ce qu'il attendait lorsque le fils de Némesis posa son genou sur son épaule. Dewei essaya de se redresser pour s'échapper à cette prise, mais il en était incapable. C'était donc çà, la différence de niveau avec un demi-dieu. Songea-t-il. Ne pouvant échapper à la suite, l'Asiatique serra les dents. Malgré çà, il ne put retenir le cri de douleur de franchir ses lèvres lorsque son épaule droite fut délogé. Sa main valide se porta instinctivement vers le membre meurtri même si cela n'apportait aucun secours. Ultime humiliation, le demi-dieu lui cracha dessus avant de s'éloigner.

"C'est pas fini. Tu vas le payer." Jura-t-il entre ces dents avant de crier une dernière fois, mais de frustration face à son impuissance et non à cause de la douleur.

Dewei tapa du poing sur le sol en essayant de se redresser. Merde, bouge satané corps, bouge. Dire qu'il avait mal était un euphémisme. Une personne s'approcha en courant vers lui et l'Asiatique jura intérieurement que si ce gars lui demandait s'il allait bien, il allait griller ces dernières forces pour lui en coller une en plein de le nez. Quitte à perdre conscience après. Cette intention devait être perceptible puisque le seul survivant du "GIZ" ne lui fit aucune remarque. "Qu'est-ce que vous foutez, aidez-moi à me relever." Intima-t-il. Malgré l'ordre, sa voix était faible et saccadée. "Mais... Votre épaule. Vous ne devriez pas." Argumenta l'autre agent. Dewei pesta intérieurement. Foutu bureaucrate. "Appelez des renforts, prenez les en tenaille, merde, je ne dois quand même pas vous dire comment faire votre boulot ? Vous allez les laisser filer avec la cible s'en rien faire ?" C'est ainsi que l'agent Lond avait été prit en otage par le fils de Mars. Ignorant que cela n'était qu'une mascarade. Dewei s'était dégagé de l'aide apportée pour tituber et s'appuyer contre le mur le plus proche. Sa main gauche tenait toujours l'épaule meurtrie. La douleur était intenable et la blessure fait à son ego l'était d'autant plus. Juste une pause pour... et puis je me remet en chasse de ces pourritures. Songea-t-il. Des paroles veines, il le savait bien. Son esprit restait aussi déterminé à accomplir sa mission, quel que soit le prix, ne venait-il pas de le prouver ? Malheureusement, son corps ne semblait pas apte à suivre, malgré ces entraînements quotidiens. Foutu Karma.

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CAPITAINE BEAU GOSSE
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CAPITAINE BEAU GOSSE

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Dim 15 Mai - 22:53

22 avril 2016.

Parfois, on a besoin de faire de grosses bêtises pour se rendre compte qu'on était sur le mauvais chemin. On prend des coups, on entend des paroles blessantes, l'on perçoit des regards qui le sont tout autant. Tout est évident après coup. Est-ce que vous l'avez dit ? « Je t'aime » Oui, l'avez-vous dit ? Avez-vous pris le temps de lui dire que vous ne pouvez pas vivre sans elle ou lui ? Qu'il ou qu'elle a changé votre vie ? Le lui avez-vous dit ? Vraiment ? Faire des projets, se fixer un but et travailler pour l'atteindre…. C'est évident après avoir fait cette grosse bêtise ! Mais parfois, on regarde autour de nous parce que c'est comme ça, peut-être que demain, nous ne serons plus là et qu'il sera trop tard pour retrouver le bon chemin.

La balle de Dewei n'avait pas touché son ancien rival, mais la jeune Lily-Rose qui s'écroula presque en même temps que son aîné. Hay avait beau lutter de toutes ses forces, rien n'y faisait, sa perte trop conséquente de sang avait eu raison de sa résistance. Tam se précipita et rattrapa la tête de son Penseur avait qu'elle ne cogne violemment le béton. Les paupières de l'Irlandais peinaient à battre normalement et se faisaient de plus en plus lourde, rendant la lutte contre la perte de connaissance, aussi âpre que le combat passé contre « Jacki Chan ». Les constances du demi-dieu étaient mauvaises, lui-même parvenait à peine à appréhender les battements de son cœur tant ils étaient irréguliers à présent. Un filet de sueur perla de son front, sa gorge à l'inverse était aussi sèche que du papier de verre et ses lèvres pâteuses venaient parfaire la triste liste d'un état critique avancé. Malgré tout, la voix de Tamara restait audible et c'est à cela que le fils de Mars se rattachait tandis qu'on le soulevait. Il sentit les mains de son amie d'enfance sur ses épaules et reconnu la voix de Lyllian qui avait choisi t'aider l'agent de terrain non sans quelques menaces au préalable « -Ne…ne l'as touche pas Lilly… ou je viendrai… te hanter » La voix du Marsien n'était à présent plus qu'un murmure et chaque mot mobilisaient un tel effort qu'il préféra s'en tenir à cette réplique avant qu'on ne le traîne jusqu'au véhicule de l'agent Lond. Lyllian l'aida ensuite à faire passer l'imposante carcasse du marsien sur la banquette arrière du véhicule avant de délester son compatriote des clés de son véhicule.

« -Tam… Tu…Prends…trop de…risques… Arrête ! Le…plus… important…c'est la gamine. » dit-il la voix tremblante. Il continuait donc à lutter contre la perte totale de connaissance, un combat des plus rudes au vu de l'hémorragie dont il était la victime. Dans un dernier élan et mobilisant le peu d'énergie qu'il lui restait, il prit la main de Tamara « -Tu l'as toujours su ! » Il esquissa un petit sourire et perdit connaissance.


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COLONEL BADASS
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COLONEL BADASS

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Lun 16 Mai - 12:34

22 avril 2016
L'énergie du désespoir, celle que vous mobilisez inconsciemment quand vos forces de base semblent insuffisantes et que la situation paraît désespérée. C'était précisément dans cette énergie que puisait l'agent Lond pour porter, ou plutôt traîner, Haytham avec l'aide de Lyllian, dont elle venait d'apprendre le prénom grâce aux faibles paroles du blessé. Même dans cet état critique, il essayait encore de la protéger, c'était adorable. Qu'est-ce qu'elle aimait cet homme ! Elle aurait donné n'importe quoi pour que les rôles soient inverses et qu'il aille bien. L'autre demi-dieu accepta donc de l'aider et contribua à transporter l'irlandais dans la voiture de l'agent de terrain. Une fois Hay allongé à l'arriere, le dénommé Lyllian disparut tandis que Tamara retira sa veste qu'ele plia rapidement en quatre pour appuyer abec sur la plaie, alors que son "Penseur" continuait à ne pas penser à lui.

-Chut, ne parle pas, Hay. Ça va aller, d'accord?

Tout en parlant, elle prit sa main pour qu'il appuie sur le tissu qui comprimait sa blessure, puis elle entreprit de le sécuriser avec l'une des ceintures des sièges arrière, ayant conscience que sa conduite sportive risquait de le blesser d'avantage. Néanmoins, il n'y avait pas de temps à perdre. Le fils de Mars pensait à l'otage, Tam lui aurait volontiers répondu qu'elle n'en avait rien à carer pour le moment.

-Elle va bien, ne t'en fais pas, les autres s'en occupent, et je m'occupe de toi. Hay, je...

Avant qu'elle n'ait pu ajouter quoi que ce soit, l'irlandais murmura une phrase dont Tam ne comprit pas le sens, tout ce qu'elle voyait, c'était ce sourire qui s'effaça lorsqu'il perdit connaissance.

-Hay ! Haytham !!

Elle eut beau lui claquer les joues, le demi-dieu était dans les choux. Plus une minute à perdre. Elle referma la portière arrière et se mit au volant. Le contact enclenché, elle chercha dans le GPS le centre hospitalier le plus proche, sans être dans Scranton-même , afin d'eviter de se faire repérer si les renforts venaient à arriver. Un bled à proximité suffitait. Quinze minutes? Ils y seraient en sept!

Pied au plancher et ne s'embarrassant pas du respect du code de la route, la conductrice de la berline aux vitres teintées arriva sur le parking quasiment désert d'une petite clinique de campagne.

-Tiens bon Hay ! dit-elle en sortant un flingue de sa boîte à gants.

Elle sortit en trombe de la voiture et une fois à l'interieur du bâtiment, attrapa une infirmière en lui braquant discrètement le 9mm dans le dos .

-On va aller gentiment chercher un kit de sutures, de quoi faire une transfusion sanguine avec une poche de O négatif et une perfusion d'antibiotiques, illico! lui sussurra-t-elle fermement.

L'infirmiere obéit sans broncher, ayant trop peur d'y passer. Tam la fit ensuite venir jusqu'à sa voiture pour qu'elle procède à la pose de la perfusion et la transfusion sanguine sur le blessé, tandis qu'elle-meme commençait à suturer l'un des deux trous causés par la balle.

"-Vous avez déjà fait ça ? Qu'est-ce qui lui est arrivé?"
-C'est pas ton problème, soigne-le ou je te descends!


L'infirmière obtempéra sans plus poser la moindre question. Les mains de Tam tremblaient. Non pas que la vue du sang la dérangeait, mais il s'agissait du sang de celui qu'elle aimait, il était inconscient et risquait d'y passer. L'infirmière l'aida à suturer la deuxième plaie, celle de la sortie de balle.

-Il ne va pas mourir n'est-ce pas!
"-Non, je ne pense pas mais..."
-Ok, merci,
l'interrompit-elle.

Et sans attendre, l'agent Lond jeta littéralement l'infirmière hors de sa voiture pour pouvoir repartir.

Tam ramenait Hay chez lui. Le temps d'arriver, avec une conduite moins rapide, et grâce à l'apport de sang qui remplaçait celui perdu, le fils de Mars reprenait peu à peu des couleurs. Le rétroviseur central de la voiture était braqué sur lui, et toutes les trente secondes, Tam vérifiait qu'il respirait encore. Peu avant qu'ils n'arrivent, il reprit connaissance.

-Hey! lui lança-t-elle avec un sourire lorsqu'il ouvrit les yeux. N'essaie pas de bouger, d'accord? On est presque arrivés chez toi.

La transfusion sanguine et la perf de médicaments avaient eu l'air de faire leur effet. Une fois devant l'immeuble, elle lui retira les tubes qu'il avait dans chaque bras, et le ramena à son appartement pour le faire s'allonger sur son lit.

-Tu es tiré d'affaire on dirait. Ne t'avise plus jamais de me faire une telle frayeur.

Elle était soulagée et souriait avec tendresse en lui caressant la joue.

-Repose-toi maintenant.



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IULIUS DIVINUS
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IULIUS DIVINUS

MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Lun 16 Mai - 21:06

22 avril 2016
TJ était revenu vers eux. Il était mal en point (évidement après avoir affronté ce grand malade d'asiatique il avait de quoi...) et sur le point de tourner de l’œil. À ses côtés Lily-Rose, il était soulagé de la voir encore debout, saine et sauve. Haytham semblait avoir disparue avec l'une des agente et Lyllian-Aaron. Un truc qu'il allait bien souligner une fois de retour de mission. Comment pouvait-on avoir confiance à deux types qui se barraient avec l’ennemie ? Bref, la situation était plus que compliqué. Toujours Fanny juché sur son épaule, il tandis une main vers son ami.

TJ vient là je...

Un bruit retentit de nouveau et son regard se porta aussitôt vers la jeune femme, toujours présente à côté de lui. Il manqua de faire tomba Fanny à nouveau en se jetant sur elle.

Merde Lily' !

Elle avait été touché. Bon sang, on avait tiré sur Lily-Rose ! Comment... l'autre con d'agent, évidement. Putain. Putain putain putain. Outre tous les jurons qui lui venait à l'esprit, le fils de Mars était en bien mauvaise posture. Il avait Fanny à gérer, toujours dans les vapes, puis le fils de Venus et maintenant la jeune femme.

Logan ! Logan ramène ton cul ! hurla t-il. Ce n'était pas vraiment discret mais là il s'en foutait clairement. Merde Lily-Rose vient là je heu...

Soutenir TJ et la jeune femme. Impossible. Enfin, si, dans l'absolu, mais avec la situation actuelle il était incapable de réfléchir correctement. Les idées lui venaient pas dizaines, son cerveau refusait de traiter toutes les informations en même temps c'était le bordel le plus total. Il appuya sa main contre la blessure de la jeune femme, lui soufflant de rester éveiller, que tout irait bien... Mais c'était des foutaises. Personne n'allait bien ici ! Ses yeux cherchaient une issue, rapidement, son regard se posa sur un véhicule qui appartenait sans doute aux agents. Peu importe. Il lui fallait cette voiture. Il mettrait Fanny à l'arrière avec TJ et Lily-Rose à l'avant. Et ils iraient chercher des secours au plus vite. Il n'avait pas son permis, n'était pas le meilleur conducteur au monde (bien qu'au fond de lui il était persuadé du contraire) mais ce n'était pas le moment de s'attarder sur ces détails. Ce fut au tour du type pas sympa de venir en renfort auprès de Lily-Rose. Pas sympa et en plus, pas délicat, ce mec avait tout pour plaire. Mais il pour une fois il voulait bien le féliciter d'être venu à son secours et à celui de son amie.

Hé, soit plus doux tu veux ?! La voiture, on prend la voiture et on se barre !

C'était le plan parfait. Sauf que non. Une fois de plus la tâche allait être compliqué. Lily-Rose toujours accroché à son bras il vit du coin de l’œil un ultime agent tout cabosser se pointer vers eux. Il ne pouvait pas lâcher Fanny. Ni Lily-Rose. Ni baisser la garde pour TJ. Logan devait se ramener au plus vite. Il n'avait pas envie de voir son meilleur ami tenter quelque chose d'absurde. Il avait besoin de lui en vie. D'ailleurs, à propos des secours, les mortels n'entendaient donc rien ? Peut-être que certains avait peut-être déjà téléphoné à la police. Après tout, un affrontement de cet ampleur sur leur plage ne devait pas laisser indifférent. Il espérait juste être partis avant que la situation ne dégénère encore plus.



dés: oui, il arrive à ouvrir la voiture non, c'est loupé car bientôt un nouvel élément perturbateur débarque .

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Un meilleur ami est comme un trèfle à quatre feuilles; difficile à trouver et chanceux de l’avoir. Nous sommes des monstres magnifiques.
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I'M A PNJ.
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Lun 16 Mai - 21:06

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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Mer 1 Juin - 18:37

TJ se jette sur l'agent mal en poing qui avance vers eux. Parvient-il à récupérer l'arme qu celui-ci tient ?
Oui, il la récupère, lui tire dessus. Le contre-coup de l'effort le plonge dans l'inconscience.
Non, il se prend une seconde balle dans la hanche mais ça a le mérite de ralentir l'agent qui était jusque là bien trop près.


22 Avril 2016 - TJ atterit à genoux dans l'herbe du jardin, la douleur du choc se répercutant dans son épaule blessé et lui arrachant un nouveau cri de douleur. « Putain ! » Il ne savait pas ce que la balle avait touché mais il sentait le sang couler un peu trop vite à son goût, l'affaiblissant de seconde en seconde. Déjà, les coups de poings donnés à l'agent asiatique avaient cruellement manqué de force. Juste à peine de quoi l'étourdir une seconde. TJ en avait presque subit davantage de dégâts. Lyllian-Aaron faucha les jambes du mortel et glissa un ordre au fils de Vénus qui, pour une fois, ne prit pas la peine de discuter. Il le fouilla de fond en comble, ôtant toutes les armes qu'il pouvait trouver sur lui. Le psychiatre était futé, ça TJ le savait, et lui obéir… Disons qu'il lui vouait une certaine confiance, ce qui dans son cas était relativement rare. « Voilà. » Il parlait de manière mesurée mais ses mains continuaient de trembler : de douleur, de fatigue, mais aussi de rage. S'il l'avait pu, s'il en avait été capable, il se serait volontiers occupé lui-même du mortel. La douleur qui continuait de pulser en lui ne faisait que renforcer ce désir brûlant. À genoux dans l'herbe à côté de Dewei et Lyllian-Aaron – qui braquait toujours son arme sur la tempe du mortel – TJ vit Haytham prendre l'autre, la femme aux cheveux noires qu'il connaissait, en otage… Ce qui ne manqua pas de l'intriguer. Il aurait d'ailleurs sans doute réagi s'il ne s'était pas senti aussi vaseux.

TJ vit es autres s'éloigner avec l'augure, Fanny Lloyd. Haytham leur hurla de venir mais TJ ne bougea pas, jetant un coup d’œil au mortel et à Lyllian-Aaron. Il n'était pas utile ici, il le savait bien, mais un élan bizarre de loyauté le poussa à vérifier qu'il pouvait partir devant. Au même moment, le mortel se rebella (TJ admira son courage et sa pugnacité, vraiment, même s'il ne l'aurait avoué ouvertement pour rien au monde et qu'il continuait de ne désirer qu'une chose : lui éclater la tronche), repoussa l'arme de Lyllian-Aaron. Si les balles du fusil du fils de Némésis touchèrent Dewei à la tempe, celui-ci attrapa tout de même son flingue plus tôt tombé dans l'herbe et tira vers le groupe qui partait sans eux. Un cri indiqua qu'il avait bel et bien touché quelqu'un. TJ suivit Lyllian-Aaron plus lentement quand celui-ci courut vers le groupe de sangs-mêlés. Ils rattrapèrent Haytham et l'autre, Tamara, à l'instant où le fils de Mars semblait flancher pour de bon. La femme hurla quelque chose à Lyllian-Aaron. En la voyant s'avancer vers lui puis vaciller, TJ comprit qui avait été touché par le coup de feu qu'il venait d'entendre. « Lily-Rose ! » Quelle fière équipe ils faisaient tous… Quels braves guerriers ! Ils s'étaient faits massacrer. Certes ils repartaient pour l'instant avec celle qu'ils étaient venus délivrer mais TJ ne voyait absolument pas ça comme une victoire. À l'exception de Jules, ils avaient tous reçu des blessures graves et tout ça pour quoi ? Pour leur stupidité. Et leur orgueil. Se battre avec des morceaux de ferraille, ça allait contre trois chiens des enfers et une harpie. Comme les mortels… Ils avaient tous un jour vécu parmi eux, ils avaient vu les informations, vu les guerres, vu de quoi ils étaient capables. Ils avaient tous joué un jour avec un pistolet en plastique non ? Et quand les mortels les avaient attaqué… Non, ils n'avaient même pas songé à répliquer en changeant de tactique, en restant aux bonnes vieilles méthodes de l'Antiquité. Franchement, choix très judicieux. « Lily-Rose... » Lui-même à l'extrême limite entre l'éveil et l'inconscience, il trouvait le moyen de s'inquiéter pour une fille. Elles étaient vraiment son poing faible. Il regarda la plaie, le sang qui jaillissait chez elle aussi beaucoup trop vite… Mais elle était plus petite que lui : pour une même quantité de sang perdu, ça lui serait fatal plus rapidement. Et lui restait là, immobile, à la regarder avec un désarroi épuisé sans savoir quoi faire. Lyllian-Aaron réagit plus rapidement, les devançant tous.

Ils y étaient presque : il restait cette putain de voiture à déverrouiller. Sauf que évidemment, ils ne pouvaient pas y arriver sans davantage de dégâts. Le regard de Jules en arrière, bientôt suivi par un cri, attira l'attention de TJ qui pivota en chancelant à moitié. Un mortel courrait vers eux en boitant légèrement. « Oh non... » Il la voyait dans sa main droite… l'arme. Jules était à l'abri mais eux autres… Peu importe qui, si l'un d'eux se faisait toucher, il y avait des chances pour que cela signe son arrêt de mort. Le regard du fils de Vénus se porta sur Lily-Rose, pâle comme la mort, puis sur Jules et l'augure, elle aussi blanche comme un linge. « Jules… ouvre cette v-voiture. » Pourquoi ? Pour se défouler ? Pour éliminer toute cette rage qui ne l'avait pas quitté depuis tout à l'heure ? Depuis jamais, même ? Pour ses amis ? Avec un hurlement de douleur et de rage, le sang-mêlé fonça tête baissé vers l'homme qui claudiquait à toute allure dans leur direction. Une balle se ficha dans l'herbe juste devant lui mais sa méthode du jour (foncer tête baissée) fonctionna de nouveau. Heurter le corps du mortel manqua bien de lui faire perdre connaissance et une violente douleur l'irradia de nouveau mais ils furent tous deux jetés au sol. Le pistolet riposta à nouveau à quelques centimètres de l'oreille du demi-dieu, l'assourdissant pour un instant. Et puis il frappa. Il ne frappait pas souvent TJ, mais il savait faire : libérer la colère, se lâcher pour de bon, frapper, frapper, frapper jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que cela qui existe… Sa main finit par rencontrer le pistolet. À genoux sur le torse de l'agent, il tira. Que faire d'autre ? Si personne n'achevait ce dernier ennemi, ils n'étaient pas sûrs de rentrer. À côté de ça… Tuer avec une arme blanche était une chose. Ça pouvait être dégueulasse, TJ avait déjà vu des plaies causées par des glaives ou autre au Camp Jupiter. Mais une balle qui explose un crâne, quand on en était l'auteur…

Le sang-mêlé sentait son coeur battre très vite, trop vite même. En revanche, la douleur avait presque disparu, noyée dans une drôle de sensation… un engourdissement général. Les yeux fixés sur le sang qui avait giclé sur ses mains, il se sentait… nauséeux. L'oreille sifflante, TJ se sentit plonger en avant. Il tomba de son adversaire, cette fois-ci réellement inconscient.

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Il y a des chansons qui nous donnent envie de danser. D’autres qui nous donnent envie de chanter à tue-tête. Mais les meilleurs chansons sont celles qui nous ramènent à l’instant précis où on les a entendus pour la première fois, et qui à nouveau vous brisent le cœur.

Hey les gars, c'est TJ please. ♥


Dernière édition par Tully « TJ » Johansen le Mer 1 Juin - 18:50, édité 1 fois
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I'M A PNJ.
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Mer 1 Juin - 18:37

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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Ven 3 Juin - 6:49

Ils avaient continué leur progression vers la voiture d’Haytam, un peu garé n’importe comment sur le trottoir. Tout le monde était blessé et certains avaient commencé à succomber à leur blessure. Lilly avait serré les poings pour ne pas penser aux siennes. Ce n’était après tout qu’une informations du cerveau la douleur. Enfin ! J’aurais pas été contre un peu de morphine. Une chose bien difficile à canaliser dans son esprit que la douleur car il n’allait pas tenir encore très longtemps. Un peu d’adrénaline, c’est tout ce qu’il me fallait pour stabiliser le déni de mes blessures. Mais alors qu’ils pensaient tous arrivé à la fin d’une quête sans fin et qui leur avait échappé, un nouveau problème arriva en clopinant jusqu’à eux et armé. Lilly chercha son arme, mais pas le temps de sortir son automatique coincé dans son dos que Tully c’était déjà occupé de l’homme dans un acte suicidaire. Il l’aimait vraiment bien ce petit, il s’occuperait de sa tête à l’occasion. Il pouvait aller très loin. Dans son mouvement, il sentit le bout d’une clés s’enfoncer dans sa cuisse. Il y plongea la main et se rappela qu’il avait prit les clés de voiture d’Haytam. Il ne pouvait pas penser à tout sur le moment, il était tout aussi mal en point.
« Hey… Au fait j’ai une voiture aussi, finit-il par confier. Et pendant qu’on est dans les confidences, j’ai fais médecine aussi si jamais y’a besoin, dit-il avec un sourire nerveux. Je me suis dis que ce serait sympa de proposer mon aide aux gamins qui assure ma survie. » avait-il balayé le groupe des yeux avant de se diriger vers Tully pour le soulever et le soutenir. Il lui devait bien ça, il aurait pu mourir si bêtement par son acte inconscient. J’espère en tout cas qu’il n’était pas. J’avais vraiment pas envie de me trainer un poids mort. Puis je jetais un regard par-dessus mon épaule, sans pouvoir nier la douleur irradiante qui m’endolorissait du cou jusqu’à mon poignet.

La mission c’était sauver et ramener l’augure. Il fallait penser à s’activer : « Un groupe dans cette caisse, montra t-il celle vers laquelle Jules s’était dirigé. Et un autre avec moi mais, observa t-il les deux filles mal en point. Je pense que le faiseur de fruits secs, en regardant Logan, tu devrais aidé ton pote pour les gamines. Je m’occupe de celui-là, parlait-il de Tully. Vous inquiétez pas, je le connais et très bien même. Je vous le ramènerais... » après lui avoir disséquer le crâne. Une petite séance de méditation lui fera pas de mal. Alors est-ce que je le lui facture ou pas ? s’était-il concentré dans ses pensées pour garder le cap, tout en se dirigeant aussi rapidement que le pouvait son corps et le corps du jeune homme qu’il trainait en grande partie. « Toute façon, vous avez pas vraiment le choix de me faire confiance. Soit vous mourrez tous, soit vous risquer de le confier. » avait-il rajouté dans sa difficile progression.

Ils atteignirent la voiture, Nemesis qui plaqua lourdement le corps inerte du fils de Vénus contre la voiture. Un le maintenait debout en s’aidant de son corps et ouvrit la voiture, avant de faire glisser le brun dans le véhicule. Dans ses gestes qui se devaient rapide, il lui avait lourdement cogné la tête contre le cadre de la portière. Le psychiatre s’en moquait complètement, il s’en souviendrait pas de toutes les façons. Quoique.... Il donna deux gifles sèches : « Hey ! Essaie de revenir parmi nous petit. J’ai pas envie d’avoir une mort sur la conscience... »

Il jeta un dernier regard aux alentours. Et soudain, on pouvait entendre au loin des sirène. Il siffla un juron et contourna la voiture. A mains nues, quelques grognements de douleur, il réussit à arracher le matricule de la voiture à l’arrière, puis à l’avant. Si je pouvais de tuer des flics aujourd’hui. Némésis je t’en prie, ne m’oblige pas à me punir d’un mauvais karma.

Et il sauta dans la voiture, puis démarra.


Oui : les autorités mortelles arrivent, alerté par le voisinage. Il arrache la plaque de la voiture pour une éventuelle course-poursuite.
Non : Rien et ils démarrent.

_________________

Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.

Pour m’envoyer un mp, merci de passer par hillel. ❤︎


Dernière édition par Lyllian-Aaron McLochlainn le Ven 3 Juin - 8:37, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   Ven 3 Juin - 6:49

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MessageSujet: Re: ☞ INTRIGUE NUMÉRO DEUX - « And they were ennemies. » (Scranton, Pennsylvanie)   

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