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 Rien de tel qu'un petit remontant. (lyllian-aaron, terminé)

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MessageSujet: Re: Rien de tel qu'un petit remontant. (lyllian-aaron, terminé)   Sam 18 Juin - 13:47



Rien de tel qu’un petit remontant.
Ft. Maisie Cooper et Lyllian-Aaron McLochlainn
Maisie leva les bras en signe de capitulation. « Oh très bien monsieur grognon, je ne dis plus rien. » Il est clair que Lyllian était du genre têtu. Mais manque de chance pour lui, Maisie était comme ça elle aussi. C’était peut-être pour ça qu’ils s’entendaient aussi bien. Ils aimaient bien se pousser à bout mutuellement mais tout en restant dans le jeu. Elle prit soin de ramasser le coussin que ce dernier avait fait tomber par terre. Quand elle prit le soin de détailler chaque centimètre du corps de son amant et ami, la jeune femme se rendit quand même compte qu’il avait vraiment pris cher. Elle ne savait pas comment ni qui, mais il avait vraiment eu de la chance. Elle savait très bien que de toute façon il ne parlerait pas. Il en avait le droit étant donné qu’il n’était pas en couple. Il n’était donc pas dans l’obligation de tout lui dire. Mais elle ne pouvait pas s’empêcher de se faire du souci pour lui, même si ils ne sont pas en couple. Elle l’avait déjà vu dans des états pires que celui-ci où ce dernier s’était réveillé le lendemain sans se souvenir de comment il avait atterri dans le lit de cette dernière. Elle allait donc faire en sorte de le retenir le plus longtemps possible. Elle aussi elle avait besoin de lui. Même si c’était égoïste de sa part. Elle ne voulait pas être seul ce soir. Mais avant tout, il fallait qu’elle fasse quelque chose à manger. Heureusement pour lui, elle avait rempli son frigo la veille. Elle avait donc le choix dans ce qu’elle pouvait lui faire. Comme elle n’avait pas mangé non plus, ce serait l’occasion pour eux de manger ensemble. Ce qu’ils n’avaient pas fait depuis un petit moment d’ailleurs. Heureusement pour lui, Maisie n’était pas mauvaise en cuisine contrairement à son père biologique qui ne savait faire que des pâtes. Elle avait toujours aimé apprendre à cuisiner. Elle aimait bien essayer de nouvelles recettes. La plupart du temps, elle les inventait comme ça. Mais elle évitait les mélanges étranges. Elle arrivait quand même à cuisiner des choses qui allaient bien ensemble. Elle pourrait donc montrer à Lyllian ses talents culinaires en plus des autres qu’elle avait en sa possession. Eh oui, Maisie était une jeune femme pleine de surprise.

La jeune femme arriva alors dans sa cuisine et se demanda ce qu’elle pourrait bien lui préparer. Elle sentait des petits picotements à l’endroit où ce dernier venait de la mordre. Elle ne put s’empêcher de sourire. Elle aimait bien les réactions qu’il avait parfois. Mais il fallait à présent qu’elle se concentre sur ce qu’elle pouvait faire de bon et de rapide. Des pâtes seraient peut-être idéales en vue de l’urgence. Au moins ça tenait bien dans l’estomac et on était rassasié assez rapidement. Mais elle voulait quand même lui demander son avis. Elle allait retourner le voir, lorsqu’elle comprit qu’il venait de se lever. Elle voulut aller à sa rencontre, mais elle préféra se raviser. Lyllian avait une certaine fierté et il n’aimait pas qu’on le traite comme un gamin. Elle préféra donc attendre sagement qu’il arrive. En l’attendant, elle réfléchissait à ce qu’elle pourrait lui faire d’autre. Elle avait aussi des bons morceaux de viande qui n’attendaient qu’à ce qu’on les prépare avec amour. Maisie avait un certain amour pour la viande rouge. Elle adorait ça. Elle avait tous pleins de recettes en tête.

« Oui je le sais. Enfin si on veut. Je connais juste son nom et son prénom et j’ai vu une photo de lui mais il devait avoir dix-neuf ans dessus. Ma mère m’en a parlé un peu mais elle ne m’a pas dit grand-chose sur lui en fait. Oui, j’avoue que j’aurai pu le faire. Mais je fais toujours passer les personnes auxquels je tiens avant moi. »

La jolie brune sursauta lorsque ce dernier claqua la porte de son armoire. Elle ouvrit un placard qui se trouvait en face d’elle et en sortit un paquet de chips qu’elle tendit à Lyllian afin que ce dernier patiente le temps qu’elle puisse cuisiner. Elle ne releva lorsqu’il lui dit que pour une fois, elle avait quelque chose à raconter. « Tu veux de la viande, une omelette ou des pâtes ? » Elle attendait patiemment que ce dernier veuille bien se décider. Tout en attendant, elle se demandait s’il serait judicieux qu’elle lui dise que son père était un demi-Dieu. Oui, elle aussi avait eu du mal à y croire. Et pourtant… Elle ne traita pas sa mère de menteuse car quand elle était petite, elle vit une licorne boire dans un cours d’eau. Elle préféra ne pas en parler à qui que ce soit de peur qu’on la traite de folle et qu’elle finisse enfermée loin de sa mère et de ses grands-parents pour qui elle vouait un amour particulier. Même si elle avait peur, elle avait quand même hâte de le rencontrer.

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MessageSujet: Re: Rien de tel qu'un petit remontant. (lyllian-aaron, terminé)   Sam 18 Juin - 17:24

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Maisie & Lyllian-Aaron

Maisie lui expliqua alors le peu de chose qu’elle savait de son père le tout en réussissant à être vague. Lilly soupira silencieusement, faisant une tête de six pieds de long, exaspéré. Les gens ne comprenaient pas. Ils n’ont pas besoin de faire de politesse ou jouer de pudeur devant moi. De toutes les façons, si je m’en fou, je le dis et je ne pose pas la question. J’aimerai parfois ne pas à aller creuser pour avoir plus d’information. C’est un défaut professionnel ou une aspiration qui m’a poussé à cette profession. Quand je demande si ça va je ne veux pas juste un « oui » ou un « non », je veux savoir pourquoi. Enfin non, c’est un mauvais exemple, je demande si ça va par politesse par contre. Puis alors elle le sauva dans sa recherche de nourriture. Elle lui tendit un paquet de chips qu’il attrapa machinalement et y plongea la main pour en croquer un pétal. Et elle s’arrêtait là dans son aveu, lui demandant ce qu’il voulait. Lyllian resta un instant interdit, attendant la suite. Il reprit une chips et la mâcha lentement. Je la frappe ?! Elle voit bien que j’attends quelque chose merde… Parle ! J’arrive pas à aligner mes mots, fait moi le plaisir de ne pas faire l’effort de parler.

« Euh… C’est protéine, protéine ou féculant ? … Okay… Va pour des pâtes mais tu sais ça, désigna t-il le pâquet de chips, et un bout de pain fera très bien l’affaire. T’aurais pas des bonbons plutôt ? J’ai vraiment des attitudes de femme enceinte quand je suis bourré. Ca doit ouvrir mes glandes hormonales… » se fit-il subitement la réflexion, en regardant légèrement en l’air, se faisant l’image de ses messages chimiques coloré de rose émanant de sa tête, flottant autour de lui comme des bulles de savon. Soudain dans la cuisine se trouvait une chaise face à une petite table s’illuminant comme une providence devant ses yeux. Il s’y jeta pour s’asseoir et s’alluma une nouvelle cigarette. Tournant son zippo dans sa main, il resta pensif.
« T’as une photo de ton père ? Tu l’as sur toi ? demanda t-il curieux. Et venant de ta mère ça t’étonne. Elle t’avais déjà pratiquement rien dit c’est pas maintenant qu’elle va le faire. Y’a que dans les films que quand on tombe sur une super révélation, la personne t’explique tout en détail etc… Et je te ferais dire que, tu ne pouvais pas mieux me consoler qu’en me changeant les idées avec tes problèmes. Tu le sais pourtant. Ce que j’aime c’est décortiquer la tête des gens. Et j’aime aussi ton cul. [/color]» lui sourit-il avant de la reluquer un bref instant.

Ne sachant si elle lui avait répondu ou non, il lui redemanda : « t’as une photo ? Montre voir. » dit-il réellement curieux de se demander à quoi il pouvait ressembler. Autant elle connaissait le détail « Ofelia » dans la vie de Lilly, que lui suivait l’intrigue « qui est mon père ? » de Maisie. Il tira une bouffée sur sa cigarette et croisa les bras, avachi sur sa chaise, encore parti dans ses pensées. Plein de schéma s’offrait à lui dans l’historique du dossier « Maisie ». Il balança alors chaque questions qui se posait à un croisement : « Tu as son adresse ? Tu comptes le voir ? Enfin, le rencontrer. Parle moi bordel. Je t’en prie, raconte moi... Tu fais tourner la machine, montrait-il sa tête symboliquement, et je crois que ça m’excite plus que de te faire l’amour » finit-il avec une grimace, presque désolé, mais c’était la vérité. Une fascination malsaine par les failles des autres.

Désormais accoudé à la table, il la jaugeait droit dans les yeux avec un sourire. Il lui fit signe de parler en déroulant sa main dans l’air : « Je te ferais quand même l’amour après, ne t’inquiète pas... »
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MessageSujet: Re: Rien de tel qu'un petit remontant. (lyllian-aaron, terminé)   Sam 18 Juin - 18:22



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Elle voyait très bien à sa tête qu’il voulait qu’elle lui en dise plus. Elle aurait très franchement mieux fait de se taire. Elle avait clairement envie de penser à autre chose et non de repenser à la dispute qu’elle avait eu avec sa mère un peu plus tôt dans la soirée.  Mais Lyllian n’avait vraiment pas envie de lâcher le morceau et elle le savait.  Elle n’avait pas envie de cuisiner mais il allait pourtant bien falloir. Si elle s’était retrouvée seul, elle aurait juste mangé sa glace et but un peu. Quand elle était déprimée, c’était la seul chose qui voulait bien passer. Elle avait piqué au vif la curiosité de Lyllian et elle n’allait pas s’en tirer aussi facilement. Il était vraiment pire qu’un enfant quand il s’y mettait. Elle lui avait donc donné un paquet de chips afin d’être certaine qu’il arrête de claquer toutes les  portes des placards de sa cuisine. Ce bruit était en train de lui donner un mal de tête dont elle aurait du mal à s’en débarrasser. Elle ne savait pas si s’était une bonne idée de se confier à lui. Car à la base, ils couchaient simplement ensemble sans chercher à se connaître d’avantage. Et c’était très bien comme ça. Mais ce soir-là, l’amant de Maisie avait envie de franchir une des règles.

«Je n’ai jamais prétendu que je cuisinais équilibré. D’accord, c’est toi qui vois. Je pense que je vais me faire une salade. Je n’ai pas envie de cuisiner pour tout te dire. Mais si jamais tu changes d’avis, n’hésite surtout pas à me faire signe.» Elle alla vers un placard qui se trouvait au-dessus de son évier, et sortit différent paquet de bonbons. Elle adorait les Haribo et les bonbons acidulés. Elle posa le tout devant Lyllian et s’affaira à se faire une salade. Elle coupa quelques tomates et de la mozzarella. Elle y mit des carottes râpées et se fit rapidement une petite sauce pour aller avec. Elle sortit ensuite un cendrier qu’elle posa devant Lyllian. Elle alla ensuite mettre sa petite salade sur une assiette et servit deux verres de coca. Elle en posa un devant lui.
« Oui, je crois que je dois avoir ça quelque part attends. » Elle se leva de sa chaise pour aller fouiller dans son courrier et elle revint avec une photo en noir et blanc de son père. Mais elle attendit un peu avant de la lui montrer. « Eh bien oui, je m’attendais quand même à ce que ma mère joue les femmes correctes pour une fois et m’en dise d’avantage. Ok, là, elle se rattrape pour avoir bonne conscience, mais tu vois, je trouve que c’est un peu tard. Je suis ravie si ma révélation te fait plaisir. Et je le suis d’autant plus de savoir que mon cul te fait toujours autant d’effet.»

« Oui j’ai une photo. Tiens. Voilà la photo que ma mère m’a donnée. » Elle posa la photo de son père devant lui. Intérieurement, elle ne pouvait s’empêcher de se demander s’il serait d’accord de la rencontré au bout de toutes ces années. Car en vingt-cinq ans, il avait quand même u le temps de refaire sa vie. Et si tel avait été le cas, elle ne lui en voudrait très certainement pas pour ça. En revanche, il était clair qu’elle en voudrait à sa mère probablement  jusqu’à la fin de sa vie. « Non, je n’ai pas son adresse, mais je crois que ma mère a réussi à en trouver une. Si je compte le voir, oui. Mais la question et de savoir, est-ce que lui sera d’accord de me rencontrer ? » La phrase qui suivit lui fit l’effet d’une gifle. Il préférait parler avec elle plutôt que de lui faire l’amour. Même si ce dernier avait une mine de pardonne moi pour ce que je viens de dire, elle l’avait quand même relativement mal prit.

Si elle n’avait pas eu besoin de se confier et de prendre des conseils, il y avait de très fortes chances pour qu’elle lui balance le verre de coca dans la figure. Mais elle tenta de prendre sur elle pour le coup. « Merci Lyllian, c’est vraiment trop généreux de ta part. Ne te sens pas obligé si ça te fait chier.» Oui, elle avait été un peu sèche dans ses propos, mais il faut dire qu’il l’avait quand même un peu cherché aussi. Elle mangea un peu de sa salade pour ne pas dire quelque chose de plus qu’elle risquerait de regretter par la suite.


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MessageSujet: Re: Rien de tel qu'un petit remontant. (lyllian-aaron, terminé)   Sam 25 Juin - 10:33

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Lilly qui chancelait un petit peu dans la cuisine, ayant finit par trouver appui sur un meuble, avant qu’il ne commence à fouiller les placards. Il avait levé un doigt pour approuver ses propos « C’est vrai, t’as jamais précisé, mais cuisiner-équilibrer ne va pas avec être-un-vrai-cordon-bleu ? Tu m’avais pas dis que tu cuisinais bien. C’est quand que tu me prépares quelque chose un de ces quatre, genre un petit repas… ? » lui demanda t-il alors qu’il avait toujours refusé ce genre de situation, car ils ressembleraient trop à un « couple » et qu’il angoissait qu’elle soit obsédée par lui, lui avait-il confié plus d’une fois.  Il en oublia déjà sa question pour se concentrer à remplir son ventre de chips. Vraiment si je me voyais vraiment là, alors qu’elle est sobre, mais je mourrais de honte, six pieds sous terre et plus encore pour retrouver ma dignité qui a du atteindre le centre de la terre à cet instant. J’avais tout d’un australopithèque. Maisie s’était éloignée non sans qu’il pencha la tête pour la voir se dandiner jusqu’à un placard.

Après tout s’était enchainée, les bonbons sur la table, elle et sa salade mais surtout le sujet de ce « père » et cette photo. Il avait de drôle d’obsession éméché, ou peut-être avait-il fumé un peu d’herbe avant, il ne s’en rappelait vraiment plus. Vu son état, ça n’était pas impossible. Lilly posa sa cigarette dans le cendrier et abandonna pour de bon le paquet gras de chips avant d’ouvrir un sachet de petit crocodile et en goba un avant de le mâchouiller pensif. La demoiselle était alors partie en laissant son assiette devant l’homme qui lui piqua simplement un morceau de tomate qui lui faisait de l’oeil. Il ne savait si sa sauce était faite maison, mais elle était vraiment bonne. Maisie parlait alors d’une autre pièce en se plaignant de sa mère. Lilly secoua la tête là, déjà de plus en plus conscient, ou presque. Il avait attrapé un autre crocodile qu’il soupesa dans sa main : « Toi même tu le dis qu’il est trop tard pour qu’elle se rattrape. De quoi tu te plains ? Tu ne sais pas ce que tu veux. Tu t’attendais juste à mieux, mais tu sais parfois il ne faut pas attendre grand chose de la vie si tu ne te donnes pas les moyens. Tu n’avais qu’à lui rentrer vraiment dans le lard. Je m’en occupe si tu veux. Tu n’imagine pas mon talent » lança t-il en pensant à ce qu’il avait fait avec Ofelia et la mère de cette dernière. Il jeta le crocodile en l’air et le rattrapa en bouche non sans un sourire fier. Même saoul, il était encore doué à ça. Et surtout ça voulait dire qu’il retrouvait un petit peu plus de son humanité et s’éloignait de son côté unicellulaire dû au whisky.

Maisie était revenue avec une photo. Lilly avait repris sa cigarette et faisait des ronds de fumée, absorbée, adossé contre la chaise et les bras croisés. Il se redressa légèrement alors qu’elle venait lui donner la photo qu’il fit glisser jusqu’à lui sur la table, sans même la regarder. Il avait un autre soucis à gérer… Les femmes et leurs humeurs de merde… Son hôte avait l’air d’être piquée au vif par l’une de ses remarques, même s’il ne se rappelait plus trop laquelle. Une fouille rapide dans sa mémoire et heureusement qu’il en avait une bonne, il eut un vague souvenir d’avoir dit quelque chose qui pouvait être un peu mal pris. Il n’avait plus les mots exactes, mais l’idée. Dans le fond, il pouvait comprendre, en surface non. Il fallait voir les choses simplement avec lui. Dans ses paroles froides et parfois blessantes, il y avait un peu d’affection… Ou pas…
« Bah, ça te fait plus plaisir que j’ai toujours envie de toi quand je te vois ? tenta t-il un peu d’humour avant de se reprendre. Rhooo ça va je rigole. Pour une fois je m’intéresse à ce que tu dis plutôt qu’à ton cul. Si tu veux que je te traite comme ça, aucun soucis. Tu te mets à genoux et on règle cette histoire. Puis je rentre chez moi. » lui avait-il répondu tout aussi froidement, avant de totalement changé d’expression. Le détachement il pouvait en jouer, tout comme les parfaits connards. Pas difficile, vu que c’était sa vraie nature. C’était juste ce qu’il voulait lui montrer : qu’il pouvait être bien pire. Si elle voulait jouer à ça, elle risquait de s’en mordre les doigts. Ce n’était pas son genre de s’attarder avec les soucis. Malgré son calme olympien qu’on pouvait lui connaitre, il avait une personnalité véhémente et destructrice. Ca passe ou ça casse. Ce n’était pas seulement parce que c’était Maisie, la roulette de ses humeurs était bien pire avec Ofelia et surtout sa froideur. Au contraire, peut-être qu’il ferait un effort avec la petite brune. Il lui offrit un bref sourire et rajouta : « Je te l’ai dis, contente toi de ce que je suis capable de te donner. J’ai ma façon un peu crue de dire les choses. Ce ne sont pas toujours des vraies attaques. » aussi complexe était sa faculté de dire des choses gentilles et aimables aux gens. En vilain petit canard, la gentillesse et l’affection il ne les connaissait pas autrement.

Il soupira et attrapa un bonbon d’une main qu’il dirigeait lentement vers sa bouche, tout en portant enfin attention à la photo. Le temps se figea et louchant un peu sur le visage qui lui disait quelque chose, soudain ça le frappa. Le frappa si fort que le crocodile qu’il avait alors en bouche fut craché par la surprise en plein sur le front de Maisie. Interdit il leva alors les yeux vers Maisie, la regardant avec effroi. Sa main était plaquée sur sa bouche autant par le choc que la culpabilité d’avoir fait un headshot à son amie avec un Haribo. Il leva alors un sourcils sceptique. J’ai le droit de faire ça ? Bon c’est sûr c’est légal. Mais pour la morale ? Encore une fois son expression se changea du tout au tout, essayant de paraitre impassible, mais il retourna la photo face contre la table, pour la relever et la regarder encore une fois. On ne sait jamais, j’aurais pu avoir une hallucination….

« T’es sûr que c’est lui ? Excuse moi, juste qu’il… Enfin toi et … Tu tiens de ta mère c’est ça ? Car t’es vraiment mignonne à côté de ça ! » fit-il glissé la photo vers Maisie, assez fier de son excuse. Bordel ! Faite que sa mère s’est foutu de sa gueule. Si c’est lui, je vais me faire démonter. D’un bond, il quitta sa chaise pour aller au salon et revint avec son fond de whisky qu’il but directement au goulot avant de reprendre place à table face à la demoiselle. Il claqua la bouteille sur la table et dit dans une dernier espoir de ne pas se faire un nouvel ennemi fils d’Ares : « Il sait que t’existe ? Car peut-être que... Tu devrais pas le rencontrer. Ca à l’air d’être un con. Je dis ça, je dis rien... Est-ce que ça va vraiment te faire du bien ou plus de mal finalement ? » mais ferme ta gueule putain. Tu t’enfonce...
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MessageSujet: Re: Rien de tel qu'un petit remontant. (lyllian-aaron, terminé)   Sam 25 Juin - 12:13



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Bon d’accord. C’est vrai que Maisie n’était pas mauvaise en cuisine. Elle avait toujours aimé cuisiner d’ailleurs. Depuis toute petite, elle s’était intéressée à préparer de bon petit plat. La jeune femme se souvenait qu’elle aimait bien préparer des gâteaux et des cookies avec sa grand-mère. Plus elle grandissait, et plus sa grand-mère lui apprenait des plats compliqués. Elle pouvait donc manger équilibrer et éviter de passer le mois à manger des pattes. Elle aimait bien cuisiner la volaille et le poisson. Sa grand-mère lui avait appris tous pleins de recettes faciles et excellentes. Mais ce soir-là, elle n’avait pas vraiment envie de se casser la tête. « Si, tu as raison. Je suis surprise par ta demande. Tu es certaine que tu te sens bien ? La dernière fois que j’ai voulu nous faire un truc sympa, tu as refusé en disant que ça ressemblait beaucoup trop à une relation de couple. Tu me dis que les femmes sont de nature compliquée, je peux te dire qu’il faut réussir à te suivre aussi. Donc si tu veux un repas, c’est vraiment quand tu veux. Et j’ai déjà en tête ce que je vais te faire goûter. »

Une fois que tout fut posé sur la table, Maisie prit le soin de se couper un peu de pain qu’elle mit dans un petit panier. Même quand elle mangeait vite fait, elle aimait bien que les choses soient bien présentées. Elle alla donc s’assoir et commença à manger. Elle constata qu’un morceau de tomate avait disparu. Elle leva alors son regard vers son amant. Un regard qui voulait dire : Je sais très bien que c’est toi. Ce dernier avait tapé dans le mille, elle faisait toujours sa sauce à salade maison. Elle allait devoir se refaire un stock de bonbons. Car quand Lyllian passait, tous ses bonbons trépassaient. Elle soupira à ce qu’il était en train de lui dire. Elle savait qu’il avait raison. Mais des mères ont en possède qu’une. On ne peut pas s’attendre à une telle déception de sa part. « Je sais Lyllian que tu as raison. Je crois que je suis un peu partagée. Dans un sens, j’ai vraiment envie d’hurler et de couper définitivement avec elle. Après, elle devait avoir ses raisons même si j’ai vraiment beaucoup de mal à comprendre ses motivations. Je ne me sens pas encore prête à entendre ce qu’elle a à me dire. C’est vraiment gentil de proposer. Mais je pense que je suis assez grande pour m’occuper de mettre les choses au clair avec elle. Mais je garde tout de même ta proposition dans un coin de ma tête. » Est-ce que son comportement prouvait qu’il ressentait quand même quelque chose pour elle ? Oui, pour elle s’était évident. Car même si des fois il était relativement froid avec elle, elle savait très bien qu’elle pouvait toujours compter sur lui. Il le lui avait déjà prouvé plus d’une fois. Elle était contente qu’il soit là.

C’est vrai qu’il fallait quand même bien connaître Lyllian pour savoir comment il fonctionnait. Maisie le connaissait depuis un certain temps à présent. Mais ça ne voulait pas forcément dire qu’elle le connaissait vraiment. Il lui montrait uniquement ce qu’il voulait. Il était aussi doué pour lui faire croire ce qu’il avait envie. Une fois qu’elle lui donna la photo, elle se rassit en face de lui. Le voir faire des ronds de fumée lui donna envie de fumer elle aussi. Elle se releva et alla prendre un paquet qu’elle avait laissé dans un tiroir et revint se mettre en face de lui. Elle sortit une cigarette de son paquet qu’elle alluma. Elle s’amusa à faire des ronds elle aussi. Elle avait appris à le faire avec Lyllian et ce moment de complicité partagé avait été assez drôle. Elle aimait bien quand il se changeait en mode guimauve. Car il était assez rare de le voir comme ça. Ce n’était pas trop son genre. « Si. C’est juste que des fois, j’ai vraiment l’impression de… Non, oublie. » Elle reprit sa cigarette et tira dessus. Elle leva les yeux au ciel. « Je ne suis vraiment pas d’humeur à écouter tes blagues salace. En revanche, oui, j’avoue que j’apprécie vraiment le fait que tu t’intéresses vraiment à ce que je dis. Je suis désolée si je suis un peu froide. Mais là ma vie est un peu merdique tu vois… » Avec lui, elle ne savait jamais sur quel pied danser et franchement, c’était assez frustrant. Il n’en avait pas marre de se comporter comme un gros con ? Il fallait croire que non. Il était comme ça et il ne changerait sûrement pas. Il venait de lui confirmer ce qu’elle pensait. Les petits piques qu’il lui lançait n’étaient pas toujours à prendre au sens propre du terme. Ce n’était pas toujours évident, mais il fallait réussir à le suivre. Il y a vraiment des fois où elle avait eu des envies de le frapper pour ce qu’il lui disait. Mais cette envie s’envolait assez rapidement. Car il savait se montrer gentil et compréhensif quand il le fallait. « Oui je sais et je suis contente que tu me le répètes. Car il y a des fois où j’ai un peu tendance à l’oublier et à prendre ce que tu me dis au sérieux. Je pense que je vais vraiment avoir besoin de tes conseils. Je me sens un peu perdue et je ne sais pas trop vers qui me tourner à part toi. »

Une fois sa salade terminée, Maisie débarrassa son assiette et alla mettre le tout dans son lave vaisselles. Elle mit ensuite sa machine à café en route. Elle savait que le reste de la soirée allait être longue. Ou plutôt, elle l’espérait vraiment. Elle ne voulait pas que Lyllian s’en aille. Elle l’observa et vit que son expression changea pour une raison qu’elle ne comprit pas. Elle allait lui poser la question, lorsqu’elle se prit le bonbon qu’il était en train de manger, en plein milieu du front. « Putain Lyllian ! » Par reflex, elle se leva d’un bon. Il ne pouvait y avoir que deux explantions, ou il le connaissait, ou il avait juste envie de faire son gamin. La jeune femme n’était pas encore en mesure de pouvoir se prononcer pour le moment. Elle alla à levier de sa cuisine se nettoyer le visage. Il avait vraiment intérêt à avoir une bonne mais alors une très bonne explication. Car ça, c’était vraiment le genre de truc qui ne la faisait vraiment pas rire.

« Oui, c’est bien lui. J’ai d’autres photos où on le voit avec ma mère. Il n’y a pas de doute possible. A côté de ça ? Tu es au courant que tu es en train de parler de mon père biologique ? » Elle ne comprenait vraiment pas sa réaction. Plus elle l’entendait parler, plus elle se disait qu’il devait connaître son père. Mais non, c’est impossible. Elle devait sortir cette pensée de sa tête. Ca ne pouvait pas être ça. « Oui, il est au courant que j’existe. Ma mère m’a donné une adresse afin que je puisse lui écrire. Je ne devrai pas le rencontrer ? Et pourquoi ? Au contraire, il a le droit de savoir que j’existe et d’après ma mère, il a envie de me connaître. J’ai une tonne de questions à lui poser que tu ne peux même pas imaginer ! Tu te rends compte que c’est quand même à cause de ça que je suis partie en maison de correction ? »

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MessageSujet: Re: Rien de tel qu'un petit remontant. (lyllian-aaron, terminé)   Dim 17 Juil - 9:42

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« Je maintiens ce que je dis : les femmes sont compliquées, c’est juste que je suis éméché. J’oublie certaine chose » lui avait-il simplement répliquer presque dans un murmure en se pinçant l’arrête du nez, pour se réveiller un peu et sortir de son état de légume. C’est que j’avais promis au moins un round de galipette quand même… Et j’aimerai ne pas m’écrouler avant la gâterie qu’elle a laissé entendre Or ça méritait réflexion cette histoire de repas. Certes il ne voulait pas s’investir plus mais il aimait bien mangé. Qui sait ce qu’elle pouvait lui faire découvrir comme talent qu’il ignorait. Et il fallait le dire, j’aime qu’on s’occupe de moi. Surtout de façon « éthiquement » maternelle. il y avait aussi une petit clochette au fond de son esprit en demande inconsciente de vivre autre chose que du sexe avec elle.

Ainsi ils s’installèrent à table, Lilly entouré de sachet de bonbon divers et Maisie qui ne cessait de faire des aller-retours devant sa salade. Le jeune homme ne lui laissait pas vraiment le temps de se poser pour déguster son plat. Son dévolu se porta sur le sachet orange de crocodile aux couleurs acidulés et leur douceur sucrée. Sa mère ne supportait pas de le voir se nourrir ainsi de cochonnerie, mais il avait ses périodes et à l’avoir trop frustré de sucrerie, il avait tendance à se lâcher lorsqu’il en avait. Depuis qu’il vivait seul, il s’est toujours très mal alimenter. La cuisine ? A quoi bon, ils avaient eu une bonne pour le faire lorsqu’ils étaient jeune et ça ne l’avait jamais vraiment passionné. Il préférait commander au restaurant à emporter ou manger sur place et n’avait basé sa survie que sur des préparations basiques. Il mangeait parfois pas de la journée ou simplement des petites choses ici et là. Il s’était alors perdu un instant alors qu’elle allait chercher la photo, ayant déguster une tomate couverte de sauce maison et se disait que peut-être ils s’organiseraient un repas. Ca ne pouvait pas faire de mal. Je la traiterai froidement après, disparaitrais plusieurs mois et elle saura qu’il n’y a aucun attache à avoir. Pour moi aussi.

Revenue, ils avaient discutés de sa mère. Elle était encore un peu indécise sur ses envies et ses besoins ce qui, pour Lilly, était normal. Une telle nouvelle avait de quoi la chambouler sans parler qu'elle était sûrement encore incapable de comprendre sa mère qui avait ses taisons. Peut-être idiotes et maladroite mais il fallait prendre en compte l'état et la psychologie de la mère. Et soudain, ses grands airs de dame sur ses gardes se radoucirent. Lilly ne releva pas, préférant le silence et avait simplement haussé les épaules lorsqu’elle lui confiait avoir une vie merdique. Tout le monde a une vie merdique… et hochait la tête lorsqu’elle lui avoua n’avoir penser qu’à lui pour la soutenir. « Depuis le temps que je vous répète que vous n’êtes rien sans moi… » souffla t-il d’un ton satisfait, faisant allusion à tout ceux qui le côtoyait, comme sa Cour ou encore ses amis ou ses patients voire ses cobayes, mais surtout à O’. Une chose qu’elle ne voulait pas encore admettre. La preuve, elle avait essayé de partir de l’appartement et il n’aurait jamais pensé que son coeur pouvait s’arrêter de battre ou se tordre... un peu des deux. J’avais presque oublié que j’en avais un de coeur…

Après il jeta un oeil à sa photo et heureusement pour Maisie c’était un bonbon qu’il avait en bouche et pas une gorgée de whisky. Il passa un peu par toutes les émotions, le visage un bref instant pâle. Puis les questions qui fusaient dans son crâne, ses mouvements, l’attitude à adopter, que faire ? Se résigner à ne plus la toucher ? Mais vous avez vu son corps ? Et elle l’a dis, elle est doué pour ce qui est des relations orales… Je pourrais jamais tirer un trait là-dessus. Il se frotta encore et encore le visage, entre la fatigue et la panique. Il se reprit alors, préférant retourner la photo contre la table et marquait le contour avec le doigts. Un trouble compulsif qui traduisait son stress et ses failles psychique. Il ne s’excusa pas de ce qu’il avait bien pu dire sur son éventuel père. Sa belle-mère avait entendu pire. Il avait trop souvent dit ce qu’il pensait ce qui expliquait que lors de brunch ou de grand repas mondain, on essayait de l’enfermer dans sa chambre ou l’envoyait ailleurs du temps où son père vivait encore. « Les pères sont parfois les pires tu sais… biologique ou non. Ils ne portent pas d’enfant, donc dans la plus part des cas, c’est facile pour les hommes de ne pas se sentir concernés. Clairement, on me dit que j’ai un gosse là maintenant… Il aurait déjà ton âge, c’est mort. Je serais incapable de m’investir. Enfin, exemple à part car je pense que j’aspire pas à tout ça. Je suis pas fait pour élever un gosse. Je le pousserai à s’auto-détruire » avait-il dit en se faisant un rapide constat de sa psychologique en tant que père.

Il écrasa sa cigarette dans le cendrier et resta accoudé à la table, essayant de se retirer l’image de Haytam jeune de la tête et des soucis qu’il risquait de s’attirer en continuant à forniquer avec la progéniture de son compatriote demi-divin et irlandais. Ah je devrais appuyé nos origines communes. Quand même, une fierté que sa fille se tape un irlandais quand même… Ca marchera jamais. Reviens sur terre.  Il se massa le visage un instant, fatigué de réfléchir et angoissé par comment se sortir sans mal de cette histoire. Il verrait après avoir couché avec elle ce soir, une bonne nuit de sommeil la demoiselle dans ses bras et après une aspirine et une bonne douche chez lui.
« Tu as raison, reprit-il par rapport à ce qu’elle disait sur l’importance de rencontrer son père. Après tout ce qui compte c’est si tu en as envie. Ca ne doit pas être un besoin, mais depuis le temps que ça te travaille, ça pourrait être bien. Enlever tous tes questions comme un pansement, d’un coup sec. Au pire si t’es déçue, tu ne le reverras pas. Si ça se passe bien, qui sait si tu n’arriveras pas à recoller les morceaux. Je tenais juste à te dire que ça peut très mal se passer. Bon déjà s’il veut te voir, c’est bon signe… » l’enfoiré m’a jamais dit qu’il avait une fille…

Il attrapa un sachet de bonbon qu’il garda dans ses mains après s’être adossé au siège et en grignota un, pensif. « Tu me tiendras au courant ? Quand tu le verras, que je sache quand ne pas être dans les parages, et comment ça s’est passé … ». Il s’appuya sur le dossier de la chaise, les bras derrière la tête pensif. Il repensait à ce qu’elle disait. Il avait oublié qu’elle avait été dans ce genre de centre. Centre où elle avait rencontré Ofelia mais aussi l’autre singe australien. Soudain, il étrécit les yeux pour jauger la brune, ayant peut-être une idée en tête, alors qu’il avait de mauvaise pensées envers ce jeune-homme. Il tournait trop autour de O’ depuis le début, mais où ils en étaient tout les deux, Hillel et Maisie ? Quelle relation… Et si elle pouvait le détourner un peu. Il n’était qu’un animal un peu simplet, enfin c’est ainsi que le voyais l’irlandais. Il suffisait qu’elle lui sourit pour qu’il craque sûrement. Ca marchait bien avec lui. Lyllian revint alors dans son corps, revenu d’un petit voyage au fin fond de son esprit. Un bref sourire, il tapotait la photo un doigt après l’autre.
« Je viens de penser qu’argumenter que ça t’a envoyé dans ce genre de centre, me ferai dire d’y aller solo dans ton cas. Si c’est tout ce qui te motive laisse tu vas pas arrangé les choses. Simple conseil, fait le parce que tu as envie, pas parce qu’il le faut, que tu aies envie de te venger ou je ne sais. Je te dis ça, car j’ai pas envie de passer tout les soirs ici pour discuter avec une loque dépressive et en plus gratuitement » sur ces mots, il leva la bouteille pour une sorte de toast en but une nouvelle gorgée. C’était sincère et à la fois taquin. Ce qui était sûr ce que ce n’était pas la période du jeune psychiatre. Lui même maniaco-dépressif, il avait ses hauts et ses bas.
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MessageSujet: Re: Rien de tel qu'un petit remontant. (lyllian-aaron, terminé)   Mer 3 Aoû - 18:20



Rien de tel qu’un petit remontant.
Ft. Maisie Cooper et Lyllian-Aaron McLochlainn


« Tu as raison, nous les femmes nous sommes un mystère pour les hommes. Je pense que ça a toujours été comme ça et que ce n’est pas prêt de changer. » Maisie n’aimait vraiment pas voir Lyllian dans cet état. Ça voulait dire qu’il était mal. Elle savait que la curiosité était un vilain défaut et qu’ils ne sont pas en couple. Par conséquent, elle n’est pas censée faire attention à lui. Mais il avait été quand même bien blessé et elle voulait savoir ce qu’il s’était passé. Pour le moment, c’était elle le sujet de conversation. Même si ce dernier n’était pas vraiment en état, il arrivait quand même à lui donner des conseils et à lui montrer, à sa manière, qu’il était là pour elle. Chose qui ne la dérangeait vraiment pas. Comme pour le récompenser, ils coucheraient ensemble cette nuit et ce, malgré son état.

Maisie savait très bien qu’il la menait par le bout du nez. Mais elle le laissait faire sans rien dire. Elle avait envie de lui faire plaisir. Elle se doutait que tôt ou tard, il finirait par lui réclamer de la salade. Alors elle prit les devant, et lui prépara une assiette. Ce ne serait pas grave s’il décidait de ne pas la manger au final. Elle savait très bien qu’il adorait se montrer contrariant juste pour la faire rager. Mais depuis les années, elle avait compris comment il fonctionnait. Elle savait qu’il tenait à elle-même s’il ne voulait pas le lui montrer. Quand il sentait qu’il s’attachait trop à elle, il se montrait froid et distant et il partait pendant un temps. Elle restait donc sans nouvelle pendant un bon bout de temps. Mais même si ce dernier faisait le mort, il finissait toujours par revenir. Le plus drôle, c’est qu’il re débarquait à chaque fois que Maisie s’y attendait le moins. Ouis, ila abordèrent le sujet de la mère de Maisie. Elle s’en se serait bien passée. Mais elle avait besoin d’en parler pour voir ce que son amant en pensait. Il était clair que tous les avis étaient bons à prendre. La jeune femme ne savait pas encore si elle serait prête à lui pardonner un jour.

Des mères tout le monde en possède. Mais elles sont uniques. On en a qu’une. Elles sont très importantes pour nous et elles nous aiment d’un amour infini et inconditionnel. Elles sont prêtes à tout pour nous. Certains enfants n’ont pas de chance. Leur mère les abandonnent et se fichent bien d’eux. Maisie avait rencontré un certain nombre d’enfants dans cette situation lorsque sa mère l’avait envoyée en maison de correction. La plupart des enfants qui s’ trouvaient se sentaient seul et abandonnés. C’était précisément pour cette raison qu’ils faisaient des conneries et qu’ils se retrouvaient ici. Maisie avait la chance d’avoir le contact facile. Elle se fit très rapidement un petit groupe d’amis et ils devinrent rapidement inséparables. Ils traînaient tout le temps ensemble et ils se soutenaient. C’est à la maison de correction que Maisie se voua une passion pour le sport de combat. Ses professeurs lui disaient qu’elle était très douée et qu’elle devrait en faire sa profession. L’idée n’était pas mauvaise du tout bien au contraire. Elle avait envie de devenir prof. Et pourquoi pas dans les quartiers un peu difficile. Mais la révélation de son père existant avait chamboulé tous ses projets et son quotidien. Mais elle avait quand même pris soin de quitter la maison car elle ne voulait plus voir sa mère.

Ce dernier n’avait même pas prit le temps de s’excuser sur ce qu’il venait de faire. En punition, il y aurait de très fortes chances pour que ce dernier fasse une croix sur sa gâterie. Car Maisie n’avait vraiment pas apprécié son geste. Pourquoi avait-il fait ça d’ailleurs ? Elle l’avait observé pendant quelques secondes. Il avait l’air un peu paniqué. Mais pourquoi ? Il connaissait son père ? Si tel était le cas, on pouvait vraiment dire que le hasard faisait vraiment bien les choses. C’était la première fois de sa vie que Lyllian avait une telle réaction. « Tu le pousserais à s’autodétruire ? Je suis vraiment désolée pour ce que je vais dire Lyllian, mais tu es vraiment un être abject. Ton enfant n’a rien demandé. Et en ce qui me concerne, je n’ai rien demandé non plus. Il existe moyens de contraceptions que je sache. Ton enfant est arrivé là sans qu’on lui demande son avis. Donc je trouve que ce que tu dis est vraiment dégueulasse. Si tu ne veux pas de cet enfant et bien tu ne t’investis pas point final. » Oui, elle était un peu sur la défensive car elle se sentait un peu concernée. « J’aimerai que tu m’expliques ta réaction. Tu connais mon père ? Car je ne comprends pas pourquoi tu as fait une tête pareille. Je t’en prie, si tu sais quelque chose dit le moi. Je suis certaine que ça pourrait m’aider pour la suite de mon enquête. » Une chose était certaine, si Lyllian serait père, Maisie plaindrait vraiment l’enfant. Cet homme n’avait vraiment aucun instinct maternel. C’était même à se demander s’il avait des sentiments. Il était vraiment particulier et très compliqué à cerner.

Maisie était à dix milles kilomètres de savoir ce qui était en train de se passer dans la tête de Lyllian. Et heureusement pour elle. Pourquoi il ne lui disait pas qu’elle connaissait son père ? Ce n’était vraiment pas de sa faute. Maisie ne lui en voudrait pas du tout. Alors pourquoi préférait-il faire genre il ne le connaissait pas ? Cet homme était vraiment chiant… La jeune femme l’observa sans rien dire. Elle espérait vraiment qu’il finirait par répondre à sa question. Mais elle savait qu’il n’était pas du genre très loquace et que pour lui tirer les vers du nez, il fallait vraiment prendre le soin de se lever très tôt. Mais elle était du genre déterminée.
« Oui, tu as tout compris. Je pense que ça peut très bien être bénéfique. Après, je ne te cache pas que je suis un peu nerveuse. Mais je me console en me disant qu’il doit l’être autant que moi. Tu te rends compte, il n’a jamais été au courant de mon existence. Si ça se trouve, il avait peut-être envie de s’investir et de me voir grandir. C’est quand même terrible d’apprendre vingt-cinq ans plus tard que tu as une fille. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que ça va bien se passer. Après, je me fais peut-être des films je ne sais pas trop. Je voulais en parler avec ma mère mais je me suis ravisée. »

Maisie posa devant lui l’assiette qu’elle avait préparé pendant qu’ils étaient en train de parler. Elle retourna ensuite s’assoir. « Oui ne t’en fais pas, tu seras le premier au courant de comment c’est passé ma rencontre avec lui. J’ai tellement de questions à lui poser, que je ne sais pas du tout par quoi je vais commencer.» Sans trop savoir pourquoi, elle repensait aux personnes qu’elle avait rencontrées quand elle était dans la maison de concentration. Elle se demandait ce qu’ils avait bien pu tous devenir. A cette époque-là, ils n’avaient pas été du genre à s’échanger leur adresse et la plupart d’entre eux ne possédaient pas de téléphone portable. Maisie ne savait pas non plus que lyllian vivait avec Ophélia. Elle se demandait comment elle pourrait faire pour les retrouver. Mais pour l’heure, elle avait d’autres priorités comme préparer la rencontre avec son père. Il fallait qu’elle prépare des questions car elle se connaissait très bien. Elle savait que lorsqu’elle stressait, tout se mélangeait dans sa tête. Elle allait donc rédiger toutes les questions qui lui passeraient par la tête. Une fois que son amant serait parti, elle appellerait sa meilleure amie pour prendre quelques conseils sur quoi lui demander.
Maisie haussa un sourcil. « Waw, super gentil merci beaucoup. Je ne veux pas lui dire ça dans le sens regarde ce que tu as fait. C’est surtout à ma mère qu’il faut jeter la pierre. C’est entièrement de sa faute à elle si j’ai atterri en maison de correction. Mon père n’y est pour rien du tout là-dedans. Je me dis que je suis certaine qu’il a envie de s’investir et de rattraper le temps perdu. Car pourquoi accepterait-il de me voir sinon ? Je veux aussi avoir sa version de l’histoire car les deux sons de cloche sont toujours très bien à prendre en compte. Et puis de quoi tu te plains ? Je te paie en nature tu ne vas pas me faire croire que ça ne te convient pas ? » Elle le regarda avec un petit sourire en coin et termina sa salade.


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MessageSujet: Re: Rien de tel qu'un petit remontant. (lyllian-aaron, terminé)   Jeu 1 Sep - 22:03

« Why’d you only call me when you’re high ? »
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Lilly lui parlait, mais il avait presque oublié de quoi. Elle s’était levée pour aller préparer une autre assiette. Il savait ce qu’elle faisait et pour qui elle le faisait. Il la jaugea avec un certain dédain, presque une provocation, qui d’après des études archaïques se nommait populairement une réaction infantile. Il refuserait avec politesse. Enfin une politesse qu’il fallait imaginer, vu qu’il parlait peu et qu’il était insolent. Entre dire ce qu’il pensait et avoir une attitude exécrable, il n’était vraiment pas aimé par sa famille et très mal vu. Après ce n’était que le résultat de ne pas avoir été aimé avant d’être ainsi. Pourquoi il ferait des efforts. Frappé par ses frères, son père qui était un tyran et sa belle-mère qui le traitait sans la moindre affection vu qu’il n’était que le fruit d’un adultère. Puis pas n’importe lequel. Nemesis. Elle n’avait fait que le strict minimum avec lui pour ne pas s’attirer ses foudres.

En parlant d’elles, s’en suivit l’habituelle discussion sur la mère de Maisie, mais surtout de leur relation complexe. Il ne pouvait pas vraiment dire qu’elle était redondante cette discussion, puisque ce n’était que les angoisses d’une jeune-femme qui avaient du mal à être calmée. Si elle en parlait encore, c’est que des noeuds n’avaient pas encore été défaits. Et vu les derniers événements cela ne l’étonnait pas. Il comprenait aussi que la relation avec la Mère était très importante et compliquée. Il était presque le mieux placé pour le savoir. S’il avait parfois aussi peu de respect pour les femmes, c’était à cause de ce manque. Et s’il avait une relation si compliquée avec Ofelia cela devait sûrement venir de ça aussi. Le simple fait d'être attiré par Ofelia devait bien venir de quelque part. Alors oui, peut-être de pas avoir de mère, ou aimer la complexité à ne pas être aimé à ma juste valeur…

La discussion se vit complètement assommée par une révélation qui atteignait des sommets dans le domaine de la « surprise ». Lyllian n’en avait pas cru ses yeux. Il n’y croyait toujours pas. Alors c’était aussi peut-être pour cela qu’il ne s’était pas excusé. Ou simplement parce que ce n’était qu’une personne arrogante et suffisante. Ou comme elle le disait elle-même : abjecte. Un rictus muain se dessina sur ses lèvres et il lui répliqua un : « Merci du compliment » avec une sincérité qui était bien plus abjecte. Pour la énième fois, on ne m’as jamais aimé, alors pourquoi je ferai un effort ? Surtout que je n’aime pas être adorable, sauf si ça m’arrange. « Et tu as raison, tapota-t-il fermement du doigt sur la table. C’est pour cela que je ne m’investie jamais, sauf si elle est stérile ou ménopausée, agrémenta t-il son cynisme d’un clin d’oeil. Tu le dis toi-même en plus, reprit-il, la contraception existe, mais elle n’est pas infaillible. En tout cas, je prends mes précautions. Et je serais même capable de faire le travail moi-même s’il le faut. Je sais faire théoriquement une interruption de grossesse et une césarienne ne doit pas être si compliquée » avait-il rebondit à ses grands discours. Après, il était d’accord cet enfant n’avait rien demandé. Pour ça qu’il s’arrangeait pour qu’un éventuel enfant ne le lui dise pas : « P’pa je t’avais rien demandé ! » Il se pencha sur la table s’appuyant de son seul coude valide : « Je t’en parle aussi au cas où… Bourrés comme on a été, et comme on risque de l’être… L’infaillibilité des contraceptifs risque d’être un peu lésée. Si t’es pas capable de tuer un foetus, m’en parle jamais et fais en sorte qu’il ne me retrouvera jamais. Je vais lui briser le coeur à cet hypothétique enfant qui-n’a-rien-demandé. » il haussa simplement les épaules à la fin du discours.

Soudain, sa tête s’était perdu dans des complexes de pensées qui sautaient de l’une à l’autre, pour revenir à certaine citée. Des « et si », des hypothèses, milles possibilités, des excuses, des issues. Des pensées incongrues. Enfin, il s’était noyé dans un stress et une angoisse. Presque palpable si Maisie était capable de prendre un pouls.
« Non… Je ne le connais pas. » avait-il commencé. Il n’avait pas le courage ni l’envie de lui dire qu’il connaissait bien Haytam, l’homme sur la photo. Pourquoi ? D’un j’étais éméché. De deux je veux baiser et pas parler des heures. De trois, j’ai paniqué je crois…. Il laissa lourdement son corps s’adosser de nouveau contre la chaise et sa tête pendre en arrière. Il finit par soupirer. « Et quelle enquête ? » changea t-il simplement de sujet en étant sincèrement curieux. Il ne comprenait pas. Pour lui l’enquête était d’en savoir plus sur son père, du moins de le retrouver… Ou d’en savoir plus… Enfin, elle va le rencontrer à quoi bon ? Ah ouais s’il lui ment. Ou s’il ne venait pas. Putain j’arrive toujours pas à croire qu’il m’a pas dis qu’il avait une fille ce con. Et qu’elle est bonne en plus… Oh merde. Dis pas ça. Je deviens si vieux pour jouer avec des jeunettes ? se passa t-il la mains sur le visage, l’esprit tiraillé entre la fatigue et l’exaspération. Et si on baisait ! Non, on doit parler… Ça m’intéresse vachement quand même. Ne le dis pas, ne le dis pas… Ne. Le. Dis. Pas. Elle va mal le prendre en plus

Elle venait de lui déposer une assiette de salade sous le nez. L’homme leva les yeux vers elle, intrigué et cet air qui disait j’ai-rien-demandé. Il était resté impassible par la suite, s’osant à bouger simplement pour repousser l’assiette de quelques centimètres pour refuser avec sa si célèbre politesse. Il lorgna quand même l’assiette de salade. Mais il avait dit qu’il n’en voulait pas. Et s’il la mangeait… Maisie gagnait cette partie. Jamais il ne s’y abaisserait. Quoi qu’il était éméché. Il attrapa alors le sachet de bonbon. Ça le dissuaderait. Qui avait dit que Lyllian avait une psychologie simple ? Ils discutèrent ensuite de son père et de leur prochaine rencontre. Il lui dit ce qu’il en pensait et les risques que cela pourrait avoir psychologiquement pour elle. Après ce n’étaient que des conseils et sans aucune méchanceté la situation n’était pas assez croustillante à son goût pour qu’il la pousse à faire des choses. Du moins pour cette situation là. Alors, elle en faisait ce qu’elle voulait de ce qu’il lui avait dit. Elle lui raconta que le père ne savait même pas qu’elle existait. Lyllian leva les sourcils en hochant la tête. Okay, pour ça qu’il ne m’en a jamais parlé. En vrai, si je réfléchis et qu’il m’avait dit qu’il avait une fille. Je crois j’en aurais rien eu à foutre. Tant qu’il me demande pas d’être parrain. Ca m’aurait pas importé d’un pouce. A part de construire plus précisément sa psychologie en rajoutant le facteur « père » dans son profil. « Je pense que tu te fais des films, était-il simplement intervenu à la fin de son discours, mais je suis toujours un peu pessimiste. Car on n’est jamais déçu quand ça se passe mieux que prévu… Et si ton père veut te voir, tu t’es pas dis que c’était aussi simplement par curiosité ? Je veux pas te démotiver Sweetie, mais l’esprit humain est le plus cruel de tous les êtres vivants qui existent sur Terre. Je te dis tout ça pour te protéger. Construis toi une carapace avant d’y aller. C’est simplement un conseil d’ami. Attends toi au meilleur tu as raison. C’est très bien. Mais il faut toujours se préparer pour le pire. T’as pas été élevée comme tous le monde dans le même moule religieux : prie pour le meilleur et prépare toi pour le pire ? »

Il finit par se lever de sa chaise et s’approcha de Maisie avant de se pencher vers elle pour l’embrasser avec une certaine ardeur : « En parlant de payer en nature… Et si… On passait à autre chose ? Tu pourrais commencer par retirer tes vêtements et après on avisera… » passa t-il derrière elle après le baiser et sa proposition pour venir glisser sa main libre sur le haut de sa poitrine et lui embrasser le cou. « Ça me barbe en plus de jouer les psy gratuitement. Et trop parler, c’est comme, se mit-il à chuchoter presque dans la peur d’être entendu, se préparer des petits repas à la maison au chandelle. Ça devient un peu trop sérieux. Et si ça devient sérieux. Je te baiserai violemment et… Tu me reverrais plus. Ce serait con, on s’est si bien s’amuser. » lui mordit-il l’épaule avant de se redresser et s’allumer une énième cigarette. Il attrapa le cendrier au vol avant de retourner dans le salon.

Dans l’autre salle, il s’était déjà approché du mini-bar de la demoiselle pour voir ce qui lui restait en stock. Il grimaça. Dans son choix, il attrapa une bouteille de porto. Dévisageant l’étiquette pour s’informer un peu plus sur le produit, il parla d’une voix forte pour qu’il l’entende. « Puis-je te prendre un verre de quelque chose ? » tout en se demandant à lui même comment il pouvait être capable d’en ingurgiter autant.
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MessageSujet: Re: Rien de tel qu'un petit remontant. (lyllian-aaron, terminé)   Ven 23 Sep - 21:23



Rien de tel qu’un petit remontant.
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Par moment, Lilly pouvait être un véritable soutient. Mais d’autres fois, il se comportait vraiment comme un véritable connard. Il n’y avait vraiment pas d’autres mots pour le définir. Maisie le savait très bien. Elle savait de quelle manière il fonctionnait. Cela faisait un moment à présent qu’elle le fréquentait. Il y avait vraiment des fois où elle voulait le jeter dehors de chez elle et le rayer de sa vie. Mais elle avait fini par comprendre que c’était son mode de fonctionnement. Il était comme ça, il fallait le prendre, sans mauvais jeux de mots, comme il était. Et étrangement, la jolie brune revenait toujours vers lui pour une raison qu’elle ignorait encore pour le moment. Il avait ce petit quelque chose qu’il l’attirait. Mais il fallait quand même qu’elle fasse attention de ne pas se brûler. Elle avait souvent besoin de lui et de son soutien. Enfin, soutien, façon de parler. Pour l’heure, il fallait vraiment qu’il l’aide.

Maisie ne connaissait pas la vie de Lyllian. Il faut dire qu’il n’était pas vraiment du genre à vouloir se confier. Mais quand il était bien luné, il était une très bonne oreille attentive. La jeune femme avait toujours aimé se côté-là chez lui. Elle n’avait pas grand monde à qui parler de sa situation familiale un peu particulière. C’est pourquoi, elle avait préféré se tourner vers Lyllian. Oui, c’est vrai, elle aurait pu se tourner vers sa meilleure amie. Mais elles avaient le même âge et Emilie avait une vie de famille de rêve. Ses parents étaient mariés depuis trente-cinq ans. Donc la famille brisée, elle ne connaissait pas. Lyllian avait plus de vécu et c’était aussi sa profession d’écouter les gens. Ce qui ne devait pas être évident tous les jours d’ailleurs. C’était le genre de profession que Maisie ne pourrait jamais faire. Après avoir terminé l’assiette pour Lyllian, elle sortit deux verres de vin qu’elle remplit. Elle les posa sur la table suivit de l’assiette et s’assit devant lui.

Il y avait vraiment des fois où Maisie aurait volontiers frappé Lyllian. Il venait de lui cracher un bonbon en plein visage et la situation le faisait marrer. Mais de ce côté-là, il n’avait vraiment pas le même humour. On avait l’impression que lyllian n’avait pas fini de grandit d’une certaine manière. Il avait cette fâcheuse tendance de se comporter comme un adolescent qui était en pleine crise d’adolescence. Elle avait bien entendu ce qu’il venait de dire ? Il serait prêt à faire le travail lui-même si un de ses plans culs venaient à tomber enceinte ? Il avait vraiment atteint le sommet de la folie et du sadisme. Non mais sérieusement… D’une certaine manière, ça n’effrayait pas la jeune femme plus que ça. Non mais, en fait si. Elle avait peur mais c’était justement ça qui la faisait vibrer. La peur ça vous donne des montées d’adrénaline absolument géniale. Et il était hors de question que Maisie change ça. Elle ne put s’empêcher d’hausser un sourcil. « Merveilleux… J’espère que l’on n’aura jamais ‘’d’accident’’ dans ce genre de cas. » Bon en même temps elle avait toujours pris ses précaution. Et elle avait même tendance à les doubler. On n’est jamais trop prudent de nos jours. Elle se trouvait encore jeune et elle avait envie de profiter de la vie. Elle ne se voyait vraiment pas du tout avec un enfant à charge. A la fin de son discours, Maisie ce serait bien vue le gifler mais non. Elle avait trop besoin de lui que ce soit pour le sexe ou pour ses précieux conseils. Elle préféra donc ne pas relever ce qu’il venait de lui dire sur l’hypothétique enfant. Elle se contenta tout simplement de descendre son verre rapidement et de s’en servir un deuxième au passage. Elle avait besoin d’encaisser le tout. Le fait d’avoir retrouvé son père, qu’elle ne parlait plus à sa mère. Bref, sa vie n’était pas top en ce moment. Elle avait des doutes.

Finalement, le vin passait plutôt bien. Et dire qu’elle ne voulait pas se bourrer ce soir. Enfin, avant que Lyllian arrive, elle en avait carrément l’intention. Mais voyant qu’il n’allait pas fort, elle avait décidé de laisser cette idée de côté. Elle ignorait qu’elle avait un point en commun avec son père qu’elle n’avait encore jamais vu. Un penchant pour la boisson.

Maisie croisa les bras. Elle prit un peu la posture et l’assurance du policier qui allait interroger son témoin. Elle était persuadée que Lyllian lui cachait quelque chose. Depuis le temps qu’ils se fréquentaient, elle commençait un peu à comprendre comment il fonctionnait. Il était au courant de quelque chose s’était clair. La réaction qu’il avait eue ne trompait vraiment personne. Il fallait qu’elle réussisse à le faire parler. « Non mais enquête s’était une façon de parler. Je veux juste en savoir le plus possible sur mes parents. Mais en revanche, tu es en train de me cacher quelque chose et en ce qui me concerne, ça ne me plait pas du tout. Ne me fait pas croire que tu n’as jamais vu mon père ou que tu ne le connais pas. J’ai clairement vu la tête que tu as faite quand tu as vu la photo. Donc si tu sais quelque chose, j’aimerai vraiment que tu me le dises. Si tu ne t’entends pas avec lui pour une raison x ou y, je ne lui dirais pas que je te ‘’fréquente’’ et ça s’arrêtera là. Mais s’il te plaît, j’ai la chance de l’avoir retrouvé, aide moi au lieu de me mettre des bâtons dans les roues. » Elle prit son regard suppliant.

Lyllian venait de pousser l’assiette qu’elle venait de préparer spécialement pour lui. Rien de surprenant. Maisie avait clairement l’habitude de son comportement. Elle laissa son geste de côté. Elle préféra ne pas relever. Car il était en train de lui donner des conseils qui allaient lui servir pour la suite des événements. Il marquait des points avec ce qu’il était en train de lui dire. La jeune femme avait vraiment trop tendance à vouloir vivre dans le pays des bisousnours. Il fallait quand même bien avouer qu’avec tout ce qu’elle avait vécu, elle avait vraiment envie de pouvoir vivre une fin heureuse. Elle avait vraiment eu une partie de vie pas très drôle, le fait que son père ne voulait rien savoir sur elle, le fait qu’elle avait passé un temps en maison de correction. Elle y avait d’ailleurs rencontré Ofélia. Elle ignorait totalement que cette dernière vivait avec Lyllian d’ailleurs. Comme quoi, le monde est petit. Elle vida encore son verre et se resservit. Sans vraiment se rendre compte, elle venait pratiquement de se siffler la bouteille à elle toute seul. Elle sentit cette délicieuse sensation de fourmilles dans les jambes. Ou plutôt l’impression qu’elle était assise sur un petit nuage. Mais pour le moment, elle avait quand même les idées claires. Une chose était certaine, ça n’allait probablement pas durer. Elle leva son verre et le fixa. C’était du vin blanc. Avec la lumière de sa cuisine, elle avait l’impression de boire de l’or en liquide. Cette vision la fit glousser. Mais elle reprit quand même son sérieux et reposa doucement le verre devant elle. Elle fixa ensuite son amant de ses yeux clairs en soupirant. « Je sais, tu as entièrement raison. Tu es vraiment de bon conseil. Il faut que je me prépare au deux scénarios. Mais je ne sais pas pourquoi, j’ai dû mal à imaginer que ça se passerait mal. J’ai rêvé de ce moment. Celui où mon père voudrait de moi. Et je pense qu’inconsciemment, je préfère rester sur cette version. Mais il faut que j’arrive à me dire que si ça se trouve, il s’en fiche complètement. Car si je reviens en étant déprimée ou en pleurant d’avantage, ça te fera chier et tu me diras : Je te l’avais bien dit. Mais comment faire comprendre ça à mon subconscient ? Ce n’est pas gagné si tu veux mon avis. » Elle soupira et but une nouvelle gorgée.

Au bout d’un moment, son amant finit par se lever. Elle le suivit du regard tout en se demandant ce qu’il allait faire. Il était imprévisible et ça aussi ça la faisait vibrer. Il l’embrassa avec ardeur et Maisie lui rendit son baiser avec tout autant d’excitation. Elle poussa un petit cri de surprise lorsqu’il posa sa main sur sa poitrine. Mais quand il lui embrassa le cou, elle sentit un délicieux frisson la parcourir. Elle avait envie de lui la, maintenant, tout de suite. Tiens, ils ne l’avaient jamais fait dans la cuisine, si ? Elle poussa un cri de surprise lorsqu’il lui mordit l’épaule. « Mais tu es tellement sexy quand tu joues les psy gratuitement. » Pendant qu’il alluma une cigarette et qu’il se rendit au salon, Maisie vida la bouteille de vin. Elle se leva et elle le suivit. Finalement, passer aux choses plus sérieuses lui faisait vraiment envie. Et puis, il avait raison. C’était chiant de parler. Ils s’étaient tout dits et elle avait toutes les cartes en mains à présent.

Il voulait donc passer aux choses sérieuses ? D’accord. Maisie retira son haut et son soutient gorge. Elle se mit dans une position des plus sexy dans l’encadrement de la porte et regarda Lyllian d’un regard gourmand. Qu’est-ce qu’il était bien fait quand même. Elle le regarda sortir une bouteille de son mini bar et lui parlait comme si elle était encore dans la cuisine. D’une voix sexy elle lui répondit. « Tu peux prendre tout ce que tu veux. »

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MessageSujet: Re: Rien de tel qu'un petit remontant. (lyllian-aaron, terminé)   Sam 8 Oct - 13:13

« Why’d you only call me when you’re high ? » Arctic Monkeys
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Lilly, sous l’influence de l’alcool qui devait occuper un plus grand volume que son sang dans ces veines à cet instant, vogua d’une émotion à l’autre, d’un trait à l’autre, si différents et opposés. Mais surtout, celui qui en sortait était son tempérament froid et hautain, si suffisant qu’il vous insultait avec un simple regard ou un rictus qui ne disait rien, mais laissait fortement entendre. Ils en étaient venus à se confier sur leur pensées et principes de vie, comme Lilly s’il se retrouvait face à « son fils » dans des nombreux « et si » que seul l’être humain était capable de se remplir la tête pour « rêver ». De longues discussions peut-être barbantes pour certain et malgré la tendance sèche du psychiatre, il s’y intéressait. Ce n’était que des problèmes futiles dans une vie, mais c’était ceux de Maisie et c’était devenu une habitude que ce genre de discussion s’harmonise avec leur entrevues.  Elle avait parlé une fois, il l’avait écouté et ça avait simplement continué ainsi. Il devait bien avoué, au fond de lui, qu’il aimait bien savoir comment elle évoluait. Maisie était une chic fille et s’il avait été plus stable et normal, un jeune-homme en plein dans la fleur de l’âge comme elle, il aurait aimé avoir une copine comme ça. Sauf que ce jeune-homme a été enterré il y a bien des années… Puis que je lis naturellement l’inconscience des gens. Rien de divin. Juste observateur et vicieux. Cette petite brune était attachante à la façon dont on pouvait attaché Lyllian. Soit pas beaucoup et qu’il l’avouerait jamais. Pas beaucoup, c’est plus compliqué que ça. Disons que je lui donnerai pas ma vie quoi. Ni même mon héritage, mais je peux lui trouver un taxi en pleine nuit pour l’amener chez moi et l’écouter. Même si j’ai du boulot. Ca s’arrête là. Et encore, faut que je sois bien luné. Elle insistea pour savoir s’il savait quelque chose ou pas. Lilly dessinait un carré du bout du doigt sur la table et la regardait droit dans les yeux : « Non… Je ne sais rien. Pour l’instant. Un jour peut-être, regardait-il en l’air comme s’il s’imaginait ce jour. Et de toutes façons ne parle jamais de moi, je t’assure c’est mieux. Pour ta sécurité. J’ai pas écouté que des filles qui retrouvent leur père… Je t’ai dis que je travaillais dans le judiciaire, se passait-il une main sur le visage pour chasser la fatigue. Et je te le dis maintenant, il peut m’arriver d’aider les fédéraux. Je fais pas dans les tendres. Donc, ne parle pas de moi. Tu sais pas ce qui te tomberais sur la gueule. Je t’en parle là maintenant que j’y pense, parce que je t’aime bien, ça me ferait chier de perdre ta bouche. » esquissa t-il un nouveau rictus narquois plein de sous-entendus.  

Après, s’en suivit la surprise du père et cette longue discussion qui avait montré alors leur deux esprits qui prenaient souvent des directions totalement différentes. Je dois dire que c’est le cul qui nous a rapproché. J’ai fais que profiter de ce qu’elle avait d’agréable entre dehors des sauteries. Ah ce que j’ai compris, elle n’a pas aimé ma façon de voir les choses vis-à-vis des enfants et du père avec un grand « P ». Maisie était pleine d’espoir et d’optimisme. Grand bien lui fasse. Je l’admire même. Je l’envierais presque. Il y a tellement peu de chose qui ont de l’intérêt pour moi. Les émotions sont devenues une science qu’on peut façonner et manipuler quand on dit « guérir ». Une médecine, un jeu. C’est un « mécanisme ». Et on est esclaves de ces mécanismes. Elle me confie que malgré tout, elle a peur que ça se passe mal, mais qu’elle n’arrive vraiment pas à se faire à cette idée. « Et si » le voilà, le beau, le grand… et si… Et si ça se passait mal ? J’ai bu une gorgée de vin, et longuement regardé dans le vide pour mettre mes idées au clair. Je cherchais mes mots et comment lui imager les choses. J’étais pas vraiment en état. J’appuyais alors mon coude valide sur la table pour rendre cet instant plus intimiste. L’air de rien, je m’ouvrais un peu. Je voulais être sûr qu’elle avait mon attention.

Je me lançais alors :
« Bah si c’est le cas et que tu te brises en mille morceaux, crois moi que ton subconscient se rappellera de cette horrible déception et fera le travail tous seuls les prochaines fois. C’est tout. Si t’es pas assez forte pour te le dire, c’est qui risque d’arriver. Avec ton père, ou plus tard avec autre chose. Bien sûr que je te souhaite que cette rencontre se passe bien pour toi. C’est pas parce que j’ai eu une enfance de merde que je la souhaite aux autres. Je comprends juste pas que l’humain soit esclave de ces petits détails qui comblent leur vie. J’ai le malheur de voir toutes ces choses avec un non-jugement et une objectivité ultime on pourrait dire. Ca en dénature les bases fondamentale qui font de nous des autres humains pensant et émotifs. » Il attrapa le verre de vin qu’il fit tourner et le replaçait sur la table avec une maniaquerie nerveuse, les doigts sur le pied du verre. « C’est pour ça que je ne crois pas en la famille, l’amour parfait et le mariage, les enfants, … Ca n’a aucun intérêt pour moi. La survie de l’espèce ne pourrait même pas entrer en compte dans notre cas. On est trop. Je ne dis pas que ça ne changera pas. C’est très mal parti pour l’instant » lui signa t-il sa confession d’un rictus ironique.

Bon après, fallait arrêter un peu de pousser mémé dans les orties. J’ai dis que j’étais venu pour baiser… Non pas baiser, m’envoyer en l’air. Si je voulais juste baiser, j’aurais appelé une pute ou… Alaska, je claque des doigts et cette nana est à poil de toutes les façons. Je voulais quelque chose de mieux. De plus complice. De plus profond pour combler ce que je n’aurais jamais avec celle qui est ma cryptonite. J’ai préféré lui dire lors que j’avais d’autre chose en tête que de continuer à parler. Puis ça commençait à me barber. Si elle était sûre que ça se passerait bien, tant mieux pour elle, mais clairement je m’en fou. Ca ne m’apportera rien. Si ce n’est des soucis… Comment je vais gérer ça putain…

Il était parti dans le salon en quête d’un peu d’alcool, vu qu’il n’y avait plus ni whisky, ni vin dans la cuisine. Sans aucune politesse, car il était encore un peu entrain de chercher sa dignité dans son alcoolisme profond de ces derniers jours, il fouilla dans le mini-bar de la demoiselle. Lui beuglant s’il pouvait se servir, la main déjà sur une bouteille dont il essayait de déchiffrer l’étiquette, elle lui répondit la positive, la voix suave. Il se releva alors, serrant le porto sous son bras. Lyllian fit volte-face, allant chercher celle qui avait la chance d’avoir deux mains valides pour l’ouvrir et la seul en état de l’aider. Il faillit lâcher la bouteille qu’il rattrapa brusquement et avec un réflexe miraculeux dans la main. Figé, il n’osa bouger de peur de se réveiller si son rêve continuait plus loin. « Woaw… » réussit-il seulement à lâcher avec un léger rire. Il était agréablement surpris. « Y’a pas besoin de la bouteille. Quoique que j’ai quelques idées… » continuait-il de ricaner encore sous l’effet dévastatrice de cette libidineuse apparition. Il posa la bouteille sur le meuble et s’approcha doucement d’elle. Passant une main derrière sa nuque, c’est d’abord avec un baiser qu’il vint l’aborder. Un minimum de galanterie pour faire hommage à l’accueil de son hôtesse. Et pourtant, il n’avait qu’une envie, la consommer jusqu’à ce qu’il s’écroule dans les limbes. Avec tact et un désir grandissant, il l’approchait contre lui, toujours un peu plus près. Ses mains venaient alors découvrir et flatter son corps pour la énième fois, mais encore avec la même allégresse que les premières fois. Il la plaqua doucement contre le cadre de la porte alors que ses baisers s’enflammait. Son épaule lui brulait tout le bras mais ce n’était rien à côté du feu ardent du désir qui l’habitait. Une chose, une seule pouvait l’arrêter. Et elle le fit.

Le bruit distinct de son téléphone portable dans sa poche indiquait qu’il venait de recevoir un message. Comme un sixième sens, il avait senti que c’était elle. Il s’arrêta un instant dans ses caresses pour juste vérifier le nom. J’espérais surtout qu’à cette heure-ci, c’était elle. C’était pas un sixième sens, mais ce besoin possessif d’avoir un signe d’elle, savoir ce qu’elle faisait et… que j’étais plus important que tous ces cons qu’elle se tapait. J’avais besoin de savoir qu’au final, c’était vers moi qu’elle revenait. Et j’ai espéré l’envoyer chier. Lui dire que moi aussi j’étais occupé. Je le voulais vraiment. Je voulais lui faire payer !
« Je suis à l’appart. T’es où ? Je voulais me faire le Roi Lion.  » renvoyant juste à la suite : « J’trouve pas ça drôle Ed’ ! » Ce que je ne supporte vraiment pas chez O’, c’est que de nous deux, c’est moi le plus faible. Donc, c’est moi qui risquerait de périr le premier si on se lançait dans l’ardue épopée que serait notre amour, balancé par le tumultueux remous de nos sentiments qui s’affronteront jusqu’à l’usure et la fin. Il leva lentement les yeux vers Maisie, et les replongea sur son corps à moitié nu, prêt à être honoré. Son sourire était désolé. « Je dois rentrer. J’ai des soucis à gérer. Tu ne comprendrais pas… Je me rattraperai la prochaine fois. Je te ferais à manger. Et si t’es sage, on dinera au manoir » lui sourit-il avant de venir délicatement lui embrasser la joue et titubait d’un pas peu assuré vers la porte, attrapant la bouteille de porto qu’il avait abandonné. Elle risquait de fortement me consoler en route. Si j’arrive à retrouver mon chemin.
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Rien de tel qu'un petit remontant. (lyllian-aaron, terminé)

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