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 « Live while we’re young » (o’hillel)

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SANG-MÊLÉ ROMAIN.
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MessageSujet: « Live while we’re young » (o’hillel)   Dim 10 Juil - 14:44

Live while we’re young - 1D
ofelia & hillel

Il finissait les dernière paroles de la chanson Through The Dark des One direction, s’accompagnant parfaitement à la guitare. Une des rares chansons dont il connaissait les partitions par coeur. C’était parti d’un : « Tu n’es quand même pas réellement fan des 1D ?
_Non je ne le suis pas, mais je connais toutes les chansons par coeur. Je te défie d’en citer une au hasard et je peux te la chanter… Même dans mon état ! » et Ofelia l’avait tout simplement fait. Plusieurs chansons plus tard et ça allait finir naturellement en « je te défie de… ». Hillel reposa doucement la guitare, instrument qu’il avait appris d’abord seul, puis affiné auprès d’un de leur ami commun grec : Edmund Fawkes. Plusieurs bouteilles trônait sur la table basse alors qu’ils étaient dans l’appartement privé dans un grand hôtel de New-York. Ofelia l’avait invité chez Lilly, donc plus ou moins chez elle. Ce dernier n’était pas là ce soir, coincé dans son manoir en banlieue, donc c’était l’occasion ou jamais d’inviter un confrère à l’odeur alléchante pour les soucis. Certaine bouteilles étaient déjà vide, dont celle de Tequila dont il restait la moitié, entourée de cadavre de citron vert et de la salière. Les shots ne tenaient même plus debout, alors que les deux buveurs avaient encore toute leur tête. La preuve, j’arrive encore à chanter… En réalité ça avait commencé par « je suis sûr que tu vas te coucher avant moi ! » et ils avaient bu et ils avaient déjà oublié, parlant de tout et de rien, avant d’en arriver à l’un des défauts honteux du fils de Mercure : certains de ses choix musicaux.

Hillel s’étala un peu plus dans le canapé, croisant les jambes, coulant entre les coussins. Il ferma un instant les yeux. « Il te reste un des vêtements de tes conquêtes ou d’un autre gars ? » avait-il subitement demandé, rouvrant un oeil pour la jauger. Il avait un sourire en coin, faisant ressortir ses adorables fossettes. Son regard vert d’eau brillait : « Je te défie de mettre un de ses vêtements dans les affaires de Lilly. Je suis sûre que ce genre de truc peuvent l’ébranlé dans son égo. » avait-il lâcha dans un petit ricanement. Il connaissait bien sa réputation et sa jalousie vis-à-vis d’O. Cette dernière lui en avait déjà parlé à plusieurs reprises, même Edmund voire Alaska alors qu’il ne connaissait pas bien cet homme et qu’il n’avait pas envie de connaitre plus. Il était leur gourou à ses yeux et il n’avait vraiment pas envie d’entrer dans leur secte. Même s’il avait déjà un pied dedans non pas à cause du Prince, mais du Marquis et la Princesse. Il ne savait pas dans quel cercle toxique et malsain d’ami il était entré avant de fréquenter O’ plus qu’au centre sociaux où ils avaient fait connaissance. Hillel attendit sagement la réponse de son amie avec un sourire d’enfant. Comment ça je lui avait sucré son tour ? On n’a jamais dis qu’il y avait un tour de rôle. Au premier qui trouve une idée… Si elle n’en trouve pas, ça veut déjà dire qu’elle est trop éméchée.
« Bon tu le fais oui ou non ? Ou on finit par sortir un scrabble ? Je peux invité la vieille voisine si tu veux encore plus de défi si tu veux. Elle nous sortira des « gourgandine » alors que nous on écrira « bière » ; « bite » ou « chat »… Sinon, on peut faire autre chose de plus suave ? Avec la vieille voisine s’tu veux ! » écarta t-il encore plus ses lèvres pour une sourire appuyé suivi d’un clin d’oeil. Ce qui était sûr c’est qu’en posant cette question, il s’attendait forcément à un non. Et tant pis, je n’étais pas venu pour ça. Notre relation va au dé-là de nos petits dérapages… Dérapages qui ont commencé au centre. Il était vrai que quelque chose de plus fort et profond les liait que ces échanges rares mais qui arrivaient parfois tout les trente-six du mois. Ils ont partagé leur première-fois.

Hillel se pencha vers Ofelia à l’autre bout du canapé, penchant presque la tête à l’envers comme un petit singe. Petit singe de plus d’un mètre quatre-vingt. Son sourire s’étira, et il se jeta pour attraper la mini-peluche d’Alice à côté de la bouteille de tequilla. Pressant le tsum-tsum qui avait la forme d’une petite patate, il s’adossa au canapé pensif : « Ou sinon on fait des tours de tsum-tsum… Le premier qui l’a fait tomber, il bois. J’aurais du ramener les miens… » ajouta t-il pour lui même avec une moue de petit garçon déçu. Et il se pencha pour attraper la clochette sur le dossier du canapé avec d’autre de ses amis. « Toi et mon Peter vous auriez fait des trucs de fou ! » Il parlait toujours tout seul, oubliant parfois qu’il n’était pas seul et pas chez lui. Et ses yeux verts se plantèrent dans ceux clair d’Ofelia : « Vas y donne la moi. Elle est trop mignonne ! Je l’ai pas… Puis parce qu’on m’appelle Peter Pan à la Légion et que mon tsum-tsum Peter Pan va se sentir seul. Wendy c’est qu’une conne. Tink, elle démonte tout. »

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MessageSujet: Re: « Live while we’re young » (o’hillel)   Mer 31 Aoû - 23:17

« Okay, c’est simple. Tu verras, quelques explications, et tu vas adorer ce jeu. » En jetant un œil à toutes les bouteilles qui les attendaient plus ou moins proprement sur la table basse, Ofelia avait eu l’idée de se lancer avec Hillel dans les jeux à boire. Et vu la misère qu’elle était en terme de relations sociales, elle n’en connaissait pas énormément. Celui qu’elle tentait d’apprendre à son ami romain était d’ailleurs peut-être le seul qu’on ait bien voulu lui apprendre. Elle avait levé ses fesses du canapé pour se mettre debout entre la télévision et Hillel, prête à enseigner une leçon. « Tu dis des chiffres à la suite. Tu pars de un, pour aller à vingt-et-un. Tu peux en dire un, deux, ou trois. Après c’est le tour de l’autre. Mais ! L’autre n’a pas le droit de dire le même nombre de chiffres que celui d’avant. Et quand t’as fini un tour tu pimentes le jeu, tu rajoutes un défi sur un chiffre. Et après… ben t’es trop bourré pour te souvenir de comment on gagne, de toute façon. » Mais l’expression d’Hillel était la même que si elle lui avait lu un poème en polonais. Soit il était fatigué, soit il avait déjà bu sans elle, soit il était con… ou alors l’enseignement n’est pas la vocation de la fille de Thanatos. Elle retourna s’affaler entre les coussins.
La musique changea et Hillel commença à pousser la chansonnette. Un petit coup d’œil au lecteur indiquait à Ofelia que son ami devait vraiment revoir ses goûts. « Mec… c’est pour les petites filles, ça. » Mais il continuait de chanter des paroles qu’il avait l’air de connaître par cœur. Ofelia attendit calmement qu’il ait fini, avant de lui demander d’un air grave : « Tu n’es quand même pas réellement fan des One Direction ? » Finalement la réponse lui importait peu quand elle avait trouvé un meilleur moyen de jouer avec la boisson. Le Je te défie de venait de commencer. Après quelques chansons et une victoire haut la main pour Hillel, c’était au tour d’Ofelia de se donner honte.

« Ça peut se régler. » Elle n’était pas du genre à garder des affaires aux hommes de passage avec elle. Il est arrivé que l’un d’eux oublie une montre, un porte-monnaie à la limite, mais dans ce dernier cas elle ne prenait que le contenu avant de balancer l’objet. Pour tout le reste, ça allait directement à la poubelle. Elle n’était pas fétichiste. C’est con, parce que j’ai un défi à faire maintenant. Hillel lui rappelait qu’elle avait du pain sur la planche. Elle se redressa à nouveau et s’approcha d’Hillel. « De toute façon tu n’as pas besoin d’un bonnet avec une chaleur pareille. Il n’y a que dans les télé-réalités qu’ils font ça. Et je peux presque tolérer certains de tes choix musicaux, mais ça, ça ne passera pas. » Avant que l’autre ait eu le temps de réagir, elle ferma ses doigts autour du bout de tissu qui retenait la masse de chevelure sur le crâne du fils de Mercure. « Ça compte non ? On a déjà couché ensemble. Si tu y tiens, je te le rendrais une fois que j’aurais filmé la réaction de Lilly. Et laisse la voisine en dehors de tout ça, je te rappelle que tu es clandestin ce soir. Moins il y a de témoins, mieux c’est ! Pour le reste, on verra si tu n’es pas encore en train de tout dégueuler. » Et elle s’enferma dans la chambre de Lilly avant qu’Hillel n’ait le temps de l’empêcher son bonnet à l’intérieur. Elle prit soin de le poser sous le lit, juste au bord, pour faire comprendre à Lilly quand il tombera dessus qu’un autre bonhomme avait posé son fessier sur son matelas. Avec un peu de chance, si Hillel avait l’idée saugrenue de récupérer son bout de tissu dans la soirée, il ne chercherait que dans l’armoire ou la commode. « À mon tour de te donner un défi ! » dit-elle en revenant les mains vides dans le salon, se laissant à nouveau tomber sur le canapé.
Hillel attrapa l’un des constituants du bordel d’Ofelia – et l’une des causes de disputes avec Lilly, aussi – et elle laissa tomber l’idée du défi. Pour l’instant. Il avait trouvé mieux et qui ne demandait pas à être imaginatif. Ofelia se mit debout sur le canapé, et vida les étagères murales pleines de tsum-tsums dessus. Elle se réinstalla et commença la partie. Elle empila Polochon, Olaf et la Belle. « J’avais fait la meilleure maquette de maison de sucre en morceau, en primaire. Tu ne sais pas à qui tu te mesures. C’est ton tour. » Mais Hillel n’avait pas l’air de l’écouter, déjà parti en pleine conversation à sens unique avec le tsum-tsum Clochette. Avant de se reprendre pour demander à Ofelia de la lui donner. « C’est mort, on n’a rien sans rien mon bonhomme. » Et puis, c’était encore son tour pour les défis. Elle attrapa le marqueur sous la table basse et le tendit à son copain romain. « Si tu me montres tes talents de dessinateur et que tu arrives à bien la reproduire, je te la lègue. Tiens, tu as une belle feuille pour dessiner ! » Et elle designa d’un geste de la main le mur blanc sur le côté gauche du canapé. Lilly va criser. Mais en même temps il n’est pas là, il peut pas comprendre le délire.

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Dernière édition par Ofelia B. Schreave le Sam 7 Jan - 12:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « Live while we’re young » (o’hillel)   Sam 8 Oct - 13:28

Live while we’re young - 1D
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Il avait chanté et il avait adoré ça. Il était dans l’ambiance. La musique des One Direction lui avait donné l’envie juste profité de la niaiserie et la candeur de leur musique. Il avait réussi son défi lancée par notre chère Ofelia. Elle ne le pensait pas si fan, et il lui avait dit que non, mais qu’il connaissait toutes les musiques par coeur. Il s’était presque lui-même lancé le défi en disant qu’il pouvait le lui chanté n’importe laquelle là, à la guitare. Et c’était parti. Pourquoi avoir besoin d’enceinte portable quand on avait Hillel et sa voix nasillarde de campagnard australien. Le pire c’est qu’il se débrouillait pas trop mal. Bon après, par contre il fallait aimer les 1D. Ce fut après son tour de la défié. En fait, peut-être pas, mais il avait eu une idée. Lui qui pensait faire un peu baver O’ en prenant des risques, elle s’empara de son bonnet. « Eeeeh ! Non ! Non ! » s’était-il débattu, essayant de l’attraper avant d’être décapoté, mais il n’eut que ses cheveux hirsutes entre les doigts. « Rends le moi ! C’pas le mien ! » ouais enfin surtout que je veux pas que Lilly fasse le rapprochement avec moi. S’il était télépathe je crois que je sais de quel façon il aimerait me tuer. Je le vois bien à son regard ! Ofelia avait filé et lui sauté par-dessus l’accoudoir du canapé, rapide (mais sans pouvoir car trop éméché) et courut sur les traces de la blonde. Il se faufila entre les meubles puis pencha la tête en avant une fois dans le couloir, espérant gagner en vitesse. Il n’était pas parti en ligne droite après s’être cogné l’épaule sur le cadre de la porte qui menait au couloir. Il avait mal calculé le virage. Il se retrouve contre le mur, décrochant un tableau qui s’écroula sur le parquet. Il fit quelques pas maladroit pour essayer de se rattraper et arrivé à la chambre, la porte se referma sur lui. Tout son corps rencontra violemment cette porte, la faisant trembler sur ses gonds. Le borsalino qui était accroché à une paterne derrière la porte fut ejecté de l’autre côté. Hillel resta un instant contre la porte, silencieux et enfin il lâcha un râle de douleur. « Okay t’as gagné… J’ai été très content de t’avoir connu… J’dis ça parce que tu as signé mon arrêt de mort. » soupira t-il en se frottant l’épaule droite et le bras qui en découlait, après le choc contre la porte.

Il retourna dans le salon où il attendit patiemment le retour de son amie qui n’avait pas l’air de tenir à sa vie plus que ça. Elle était revenu et lui dans le canapé à tirer avec spiritualité sur son joint, la tête en arrière sur le dossier et admirant les ronds de fumée qu’il laissait s’échapper vers le plafond immaculé, les pied reposaient nonchalamment sur la table basse. Le jeune-homme se dressa alors qu’il l’avait vu revenir. Ofelia réclama son tour pour le défi, mais Hillel était dans un autre monde. Un monde avec tous pleins d’amis autour de moi. Les tsum-tsums ! On m’en a acheté un, une fois, dans un délire. Je m’en rappelle encore. C’était Peter Pan. C’était cette vicieuse d’O’. C’était si mignon et symbolique, que j’ai fini par un acheter un autre. C’était chou. Puis après, tu t’arrêtes plus. Bon au moins ça ravi ma soeur qui me les piques presque tous et s’amuse à les perdre ou les jeter. Sauf Peter Pan ! C’est l’miens ! Bref. Y’en avais partout chez elle, et je l’ai vu avec sa petite bouille trop mignonne. clochette ! Bah oui, pas Ofelia. Il est loin ce temps où elle me faisait cet effet. Depuis que j’ai rencontré son keu-mé qu’est pas vraiment son keu-mé « Je la veux ! » avait plus ou moins signifier le nouveau flot de paroles qu’il avait balancé à son amie pour obtenir la petite peluche. On ne la trouvait plus, ou alors à 20$ sur amazon alors qu’elle n’en coûtait à la base que 5$

Il avait aussi suggéré un nouveau jeu, simple excuse pour coucher l’autre avant grâce à l’alcool. Faire une tour de tsum-tsum. Ofelia s’était vanté d’avoir fait des maquettes en sucre et Hillel loucha un instant. Lui n’avait pas la patience, ni même assez souvent la délicatesse pour poser des choses aussi instables en équilibre. Et pourtant… lui n’en manquait pas d’équilibre ! Et comme pour appuyé sa domination, elle en avait déjà empilé trois. Hillel lui était passé à autre chose : Tinkerbell. Il avait argumenté sur le fait qu’il lui fallait ce tsum-tsum, il ne pouvait pas vivre sans. « En plus, elle est blonde comme toi et le caractère mauvais, t’en es pas loin. Ce serait un peu comme toi. Avec moi Peter… Ce serait trop mignon. Je les mettrait tous les deux dans la cachette secrète du Monde Imaginaire et ainsi Jules – ma soeur, pas Vernes – ne les retrouveras jamais. Tous les deux tranquilles, en sécurité et… seuls ! » haussa t-il les sourcils pour appuyé les sous-entendu. Elle ne voulait pas. Evidemment ! Or, elle lui proposa un marché : il devait la mériter. Il l’écoutait attentivement, gardant toujours la toutes petites peluche dans sa main et contre sa poitrine en signe d’appartenance. Il s’était penché pour attraper les plus plats possibles, comme Stitch qu’il posa délicatement sur la tour. Elle bougea légèrement, mais resta debout. Puis il s’arrêta là. Oh ! Elle a fait des superbes maquettes, elle a le droit à un handicap. Puis je veux pas perdre. Je suis déjà trop bourré. Quoi ? Elle a dit quoi ? J’ai Clochette si je la dessine ? Trop-fa-cile !

Il la fixa avec détermination. Il relevait le défi : « Marché conclu ! » leva t-il la main pour un check qui scellerait leur pacte. Il lui prit le marqueur et posait s’appuya des coudes sur le dossier du canapé, face au mur. Le feutre indélébile était décapuchonné, levé vers le ciel comme s’il attendait que la Grâce le touche. Tenant Clochette par le cul, il la jaugeait en détail pour pouvoir la reproduire. Il fit d’abord les yeux en rentrant ses lèvres vers l’intérieur et les pinçaient l’une contre l’autre alors qu’il se concentrait. Ensuite, il fit le corps. Il s’arrêta alors et se tourna vers Ofelia : « Tu aurais pas du jaune et du vert pomme par hasard ? … Non laisse tomber, je vais me débrouiller. Je suis trop doué. L’illusion sera parfaite ! » claqua t-il sa langue avec dédain avant de reprendre son oeuvre d’art. Il referma le feutre et le jeta à Ofelia. « Et voilà ! On est d’accord que je la garde ! J’aurais eu des couleurs elle aurait été parfaite ! »



Il s’affala dans le canapé et regardait son art, admiratif. Soudain, ses yeux brillèrent d’une lueur enfantine. « Vas y toi, essaie voir si c’est si facile ! Dessine genre euh… le tsum-tsum Twiddle-Dee ! S’il est moche, tu bois ton verre cul-sec »  lui tendit-il le marqueur comme un flambeau. Son verre avait été resservi il y a peu et il n’avait pas été très entamé. Il ricana en voyant la pinte qui lui restait, se tenant le ventre comme s’il était possédé par l’écureuil de Kuzco. Puis il jeta un dernier coup d’oeil à sa Clochette. « Rhaa quand même... elle est far-paite... » soupira t-il ému.
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MessageSujet: Re: « Live while we’re young » (o’hillel)   Lun 27 Mar - 22:47

Ofelia restait choquée par les goûts musicaux du fils de Mercure. Mais s’il s’agissait là du seul moyen qu’il avait trouvé pour draguer des mineures, alors elle respectait. Elle respectait, mais elle le reniait quand même. Hillel envoya, une fois que les oreilles d’O s’étaient apaisées, son premier défi. Et si Ofelia savait qu’elle serait dans la merde le jour où Lilly mettrait un peu le nez dans ses affaires, elle savait qu’Hillel serait dans la merde avec elle. Sauf que ce dernier n’avait pas le même entrain qu’elle. « Ça va bichette, j’essaierai de le ralentir le jour J. Je te donnerais dix secondes pour courir comme un fils d’Hermès. Pour le reste par contre, je ne te promets rien. » Elle revint et sentit l’odeur de la beuh. Elle aurait intérêt à ouvrir les fenêtres avant que Lilly ne revienne. En plus de devoir nettoyer toutes les tâches d’alcool, et accessoirement le reste des conneries qu’ils feraient une fois que les bouteilles seraient torchées - et eux avec.

C’était à elle de donner un défi. Le premier avait mis Hillel dans la merde, une espèce de bombe à retardement. Le deuxième enfoncerait un peu le couteau dans la plaie. Elle se fit agresser alors qu’elle était à peine revenue. Elle aurait eu un minimum d’intelligence quand elle avait invité le blondinet à l’appartement, elle aurait bien pris soin de cacher tous ses tsum-tsums. Surtout Clochette. Elle eut à peine le temps de souffler, qu’elle était déjà mise dans le jeu. Et Ofelia savait que même si elle gagnait ce défi, Hillel finirait forcément par en gagner un autre, profitant de l’état d’ébriété avancé de la fille de Thanatos. C’était un combat perdu d’avance. Ofelia n’aura plus qu’à s’arranger pour mettre quelques billets de côté et s’en commander une autre sur Internet. Mais quitte à devoir perdre, autant perdre en beauté, autant tirer un maximum d’Hillel avant de lui céder son lot. Les murs impeccables de l’appartement de Lilly titillaient son imagination et les emmerdes à venir.
C’est ainsi que les deux lurons commencèrent à refaire la décoration. Hillel était déjà concentré sur sa tâche, appliqué à bien reproduire le tsum-tsum taille XXXL. Finalement, Ofelia n’aurait pas besoin de racheter sa micro peluche. Il lui suffirait de mettre les pieds dans le salon pour la trouver - elle ne pouvait pas la manquer. Juste que celle-ci ne pourrait pas nettoyer son écran de téléphone quand il sera recouvert de cendres. Hillel la sortit de sa fascination pour l’oeuvre en cours, demandant de nouvelles couleurs. « Tu n’iras pas bien loin, je n’ai que des crayons de couleurs. Enfin… Lilly n’a que des crayons. Et c’est des Faber Castel. Et ça m’étonnerait qu’il apprécie qu’on les lui explose sur son mur. » Elle partit quand même les chercher, revenant avec une belle malette en ferraille, transpirant la qualité qui partirait bien trop vite en poussière avec les deux zouaves. Hillel cria sa victoire et son travail finit. Ofelia jugea, immobile, le dessin marqué à l’encre indélébile sur le mur du gourou. Elle resta silencieuse pendant deux longues minutes. Elle avait seulement bloqué, s’était laissée emportée par les effets de la boisson et de la fumette. « De toute façon, tu ne partiras pas tant qu’elle ne sera pas dans ta poche. Prends-la, qu’on n’en parle plus. »

Hillel s’affala dans le canapé. Il avait eu la Clochette. Ofelia pouvait au moins se consoler en se disant que Lilly pèterait sûrement une durite contre le fils de Mercure aussi quand il remettrait les pieds ici. D’ailleurs, c’était au tour de celui-ci de lancer un défi. Ce qu’il ne manqua pas de faire. Restons dans l’expression artistiques, mes petits pères. C’était au tour d’Ofelia de prendre le feutre et de plonger tête la premières dans les regrets imminents. Imminents dès qu’elle en sera au stade de la gueule de bois. « Chiche. » Elle prit le feutre des mains de son congénère et s’attaqua à son tour au mur. Elle se mit debout sur les coussin du canapé et esquissa deux grosses boules au-dessus de Clochette. Elle devait faire Tweedle-Dee, mais elle savait qu’il y avait aussi Tweedle-Dum et qu’elle avait une chance sur deux de se foirer de jumeau. Et puisqu’elle n’aimait pas perdre, surtout quand elle venait de léguer l’un de ses tsum-tsums les plus précieux, elle allait faire les deux. Comme ça, pouf, pas d’histoires, victoire haut la main, double shot pour fêter ça.
Une demie-heure plus tard, elle s’en sortait vaguement. Dansant approximativement sur la musique ambiante, buvant pour ne pas s’assécher dans sa grande concentration, se forçant de ne pas aller tricher sur son téléphone pour voir auquel ressemblait le Tweedle-Dee. Elle ponctua ses dessins d’un drapeau planté sur chacune des boules. L’un orienté vers la gauche, l’autre vers la droite. « Tweedle-Dee ne peut pas aller sans Tweedle-Dum, j’étais obligée de faire les deux, » se justifia-t-elle. « Et comme maintenant c’est mon tour de t’emmerder, je vais mettre la barre un peu plus haut. Dessine moi… le château de Cendrillon ! Genre là, » et elle indiqua le mur derrière la télévision. Au moins, personne ne pourrait le louper. « Et je veux tous les détails. Petites décorations, fenêtres, vitraux. Si tu te foires je reprends Clochette et tu termines cul-sec la bouteille de vodka. » Et tu finis accessoirement en coma éthylique. « Si tu réussis, tu gagnes le droit de faire le château de la Belle au Bois Dormant juste à côté. Tu as quinze minutes, c’est parti ! »


note à oim : 900 mots

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MessageSujet: Re: « Live while we’re young » (o’hillel)   Jeu 3 Aoû - 11:04

Live while we’re young - 1D
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Hillel le sentait pas avec son histoire de bonnet dans les affaires de Lilly. Franchement, elle aurait pu trouver n’importe quoi sauf une affaire à moi. Quelle vile créature ! Elle le rassura en disant qu’elle lui donnerait le temps de s’enfuir le jour où Lilly finirait par trouver le pot-aux-roses. Hillel étrécit les yeux pour lui envoyer des insultes par la pensée. Et j’espérais qu’elle les avait bien entendu. Ils passèrent vite à un autre défi que Hillel lança à Ofelia. Il réussit – sans savoir comment – à même mettre en jeune une petite peluche de Clochette qu’il enviait tant. Ils avaient finis par s’attacher au mur directement au marqueur. Un Pictionnary géant.

Il avait dessiné Clochette et s’était appliqué. Il lui avait même demandé un peu de couleur et alors Ofelia se mit à débiter tout un flot d’information que Hillel ne saisi pas. « Des Fables de Cartel ? » répéta t-il ce qu’il avait entendu, ne comprenant pas un instant ce qu’elle lui avait dit. Il aimait bien dessiner de temps en temps, mais de là à s’y connaitre en marque d’art-plastique, fallait pas pousser le bouchon. Et quand la demoiselle revint avec la fameuse boite de crayon hors de prix, il ne fit toujours pas l’allusion et pourtant le nom était écrit en gros dessus. Il avait prit un bleu clair et commençait à attaquer les ailes. Il aurait pu faire tout le mur tant c’était un geste agréable et tout bête. Le pigment du crayon fondait contre le plâtre. Mais il s’arrêta et demanda à sa partenaire de jeu de faire un des jumeaux d’Alice au Pays des Merveilles en tsum-tsum. O releva le défi sans hésiter.

Sauf que ça avait été un peu long. Hillel avait joué les dj pour passer le temps pendant qu’elle se dandinait, debout sur le canapé, au rythme de la musique. Ils avaient eu le temps de boire aussi, et Hillel de prendre des photos de l’artiste en oeuvre avec son téléphone. Puis, s’allongeant dans le canapé il en prit une autre, flash allumé sous la jupe de son amie, la main entre ses jambes. Il regarda le cliché et grimaça assez déçu du résultat. Après il tenta de lui mordre un mollet car vraiment il commençait à se faire chier. Enfin elle avait fini. Elle avait fait les deux, avançant un argument sensé, mais c’était juste pour être sûre de pas se tromper. Il but en son honneur. Même si c’était de la triche, il fallait marqué l’effort. « Le château de Cendrillon ? » eut-il un peu de mal à articuler, toujours allongé dans le canapé. Il attrapait le feutre qu’elle lui tendait par automatisme et tourna lentement sa tête en direction du mur qu’elle désignait. Il s’extirpa des coussins et se leva en tanguant légèrement. Il se tapa la table basse dans le tibias et renversa les bouteilles vides qu’il avait aligné au préalables comme « une petite clôture de breuvage » – l’avait-il appelé. « Oooh t’arrête d’en foutre partout O. Tu ramasseras » beugla t-il pour s’épargner la corvée de le faire et attaqua les plans de construction du château.

Il avait fait des traits rapides, une tour ici et là, des esquisses et finit par le perron. Il fit ensuite un point dans les escaliers. « Et la chaussure, donc ! C’est le château de Cendrillon. Et… 7 minutes 30 chrono. 31, 32, 33… Bref ! I’m a winner ! Tu bois et je fais le château de la flemmarde. » l’avait-il pointé de son feutre pour théâtralisé ses phrases. « T’es prête. Attention…. Trois, deux, un ! » et il fit plein de gribouille sur le château qu’il venait de dessiner. « Et là, c’est les ronces. Donc le château de la Belle qui Dort. Bim ! » finit-il en lui jetant le feutre avant de saluer son public. Il ricanait de sa bêtise et en un bond un peu mal réceptionné, il arriva entier au canapé. « Un verre cul-sec au morpion ? » lança t-il en commençant à chercher le feutre qu’il lui avait lancé. Après ça, ils trouvèrent bien d'autre conneries à faire pour combler leur soirée.

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MessageSujet: Re: « Live while we’re young » (o’hillel)   

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