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 New-York, 2012. "Y'a comme un air de déjà-vu" feat Vladimir Zaleska (terminé)

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κόρη Αθηνάς
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MessageSujet: Re: New-York, 2012. "Y'a comme un air de déjà-vu" feat Vladimir Zaleska (terminé)   Dim 16 Oct - 22:35

Y'a comme un air de déjà-vu...
Helena Subasic & Vladimir Zaleska
Qu'il est vraiment étrange d'être de nouveau à côté d'Andrei après toutes ces années. Il est aussi particulier de ne plus réellement voir le visage du jeune homme dont je suis tombé amoureuse et qui est dorénavant caché sous les tatouages. Je veux savoir pourquoi il y a neuf ans Andrei m'a frappée, je veux savoir pourquoi il a fuit après son geste. Je suis partagée entre la rancœur et le pardon. Mon question est prononcé clairement et je remarque bien que ce souvenir provoque chez Andrei une émotion, il ne cesse de se tortiller sur place comme s'il se trouvait sur des braises. Je soupire légèrement, venant à demander si je fais bien de vouloir lever le voile sur cette affaire, s'il est sage de reste sur ce banc de Central Parc... pourtant je ne bouge pas ma curiosité étant presque aussi forte que mon envie d'extérioriser mon ressentiment. "Je ne sais pas". Telle est sa réponse qui, aussi pénible soit-elle, est la vérité. Un court silence arrive et j'en profite pour fermer les yeux quelques secondes puis je les rouvrent lorsque mon russe se remet à parler.

En colère. Faible et vulnérable par ma faute. Bien malgré moi, ces mots se gravent dans mon esprit. Alors quand je m'absentais pour travailler il devenait fou sans moi et allait voir ailleurs ? Je détourne un instant le regard, mon cœur bat la chamade et ma gorge se serre. Donc parce que j'enchaînais les boulots entretenant mon hyperactivité j'ai en partie fichu en l'air notre relation ? Et bien moi qui voulais la vérité je suis servie. Je veux m'excuser mais les mots ne parviennent pas à franchir mes lèvres, ma bouche est comme pâteuse et lourde. Une brise vient me fouetter le visage, comme signe me clamant de me ressaisir. Lorsque je perçois un mouvement je relève les yeux vers mon interlocuteur qui est tourné vers moi, tête baissée, et il reprend sa tirade. Comment pouvais-je passer à autre chose ? Je t'aimais, tu as exprimé ta colère et tu t'es enfuis...

- Jusqu'à ce moment là je n'ai jamais eu affaire à quelqu'un qui s'enfuit devant un problème. Je suis sûre que tu n'es pas un lâche mais c'est ce que j'ai toujours cru jusqu'à aujourd'hui alors de mon côté je suis inexcusable, dis-je dans un murmure.

Sans m'en rendre compte je viens d'exprimer haut et fort mes pensées, pourvu qu'il ne le prenne pas mal. La suite de sa tirade me surprend. Le destin est chose plus que concrète chez les demi-dieux et le destin est le chemin plus ou moins long vers la mort donc bon. Andrei a à présent son regard brun rivé sur le mien et ce que j'y vois me serre le cœur, nous avons tous les deux souffert de cette nuit-là et nous en étions chacun un peu responsable. Les demi-dieux qui ont choisit de vivre parmi les mortels ont-ils vécu des moments tel que celui ? Est-si compliqué de s'attacher à l'un d'entre eux sans qu'il y ait le moindre problème ? Parce que j'ai cette impression de devoir faire un choix, l'un je décevrais ma mère et je regretterais l'adrénaline des combats -et accessoirement de devoir garder mon secret- et de l'autre j'abandonnerais Andrei et je le regretterais. Le russe regarde le ciel après m'avoir dit que pour lui on m'avais placé sur son chemin pour une bonne raison, il m'attrape ensuite délicatement les poignets puis m'annonce non sans le cacher qu'il veut plus que ces retrouvailles. J’enserre doucement ses poignets et lui dit :

- мой дорогой Андрей* je ne peux pas, je m'occupe d'enfants en danger dans leur famille ou qui vivent dans la rue et des fois je dois passer beaucoup de temps avec eux pour leurs apprendre à devenir plus forts et les placer dans de meilleurs endroits pour eux. Si tu es partis parce que je n'étais pas assez présente pour toi, qu'à présent tu veux qu'on se retrouve ça risque d'être la même chose qu'avant. Aujourd'hui je ne viens que les week-end à New-York. Ce n'est pas possible pas si tu plonges à nouveau quand je suis absente ...

Je viens de lui dire la vérité et en même temps de lui mentir : je m'occupe bien d'enfants mais ce sont des demi-dieux, ils sont en dangers parce que leur parent divin est plus ou moins important, je leurs apprend la stratégie dans le combat pour qu'ils ne soient pas des combattants sans réflexion et qu'ils puissent survivre dans le monde sans pitié de la mythologie. Je romps doucement l'emprise des mains d'Andrei sur mes poignets puis d'une main je lui caresse tendrement la joue et je me recule, attendant sa réaction et prête à partir.



* traduction : Mon cher Andrei.

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MessageSujet: Re: New-York, 2012. "Y'a comme un air de déjà-vu" feat Vladimir Zaleska (terminé)   Lun 17 Oct - 21:40

« Y’a comme un air de déjà-vu »
helena et andrei (vladimir)

Elle voulait des réponses et Andrei lui en donna. Elle pouvaient ne pas être satisfaisantes mais c’était les seules qu’il pouvait lui donner pour le moment. Helena aurait accepté qu’il lui réponde simplement que c’était parce qu’il était ainsi. Même lui ne tolérait pas vraiment cette idée, alors à part ça, il ne savait pas pourquoi il avait eu de tels gestes envers la première personne qui lui était précieuse après la mort de sa mère. Peut-être que j’étais en colère avant même d’avoir eu des sentiments pour Lena… Une longue histoire. Mais je ne suis pas psy et je n’ai pas envie d’aller en voir un. Ce qui est sûr, c’est que quelque chose tourne pas rond dans ma tête. Elle lui confia dans un murmure qui ne lui échappa pas qu’elle l’avait pensé lâche toutes ces années. Il avait hésité. Etait-ce elle qui l’avait dit ou une petite voix dans sa tête, la même qui lui disait de ne plus la laisser s’envoler. Quelle chance il avait de pouvoir la recroiser par hasard ? Certes, elle habitait New-York, mais le temps s’était écoulé et elle aurait pu être ailleurs. >Et elle a raison, j’ai été lâche… Encore une fois…

Il lui partagea alors ce qu’il pensait du hasard de leur rencontre récente en plein New-York. Ce n’était pas une petite ville et pourtant, on a voulu qu’ils se croisent de nouveau. Il parla de destin de l’oeuvre bénite de Marie sans le dire. Il frissonna presque lorsqu’il sentit les mains délicates de la belle étreindre ses poignets à son tour. Elle arrivait à faire remonter le jeune Andrei à la surface de leurs souvenirs. Il avait observé ces mains qui se tenaient – fermement pour sa part. Il se laissait porter par l’agréable sensation d’être tenu. Il profitait du bien-être qu’elle provoquait par sa simple présence. Il l’avait oublié. Andrei avait cette impression d’avoir tourné le dos à une falaise et s’être laissé tomber dans le flot tumultueux des vagues de ses émotions excessive. Les émotions du jeune homme qu’il avait été et se cherchait avec peur et irresponsabilité. Et il continuait à se chercher. À chercher sa place en ce monde.

Helena le refroidit subitement alors que son coeur mort de tous sentiment depuis son long séjour chez les marines, c’était remis à battre avec nostalgie. Je ne suis pas qu’un simplement monstre ou une machine à tuer. Je donne cet air, mais je ne suis pas un insensible non plus. Il planta à nouveau son regard dans le sien alors qu’elle lui expliquait qu’il ne fallait rien attendre d’elle. Il était blessé et on pouvait le deviner à expression froide et fermée. Elle vint alors lui caresser la joue avec affection mais il le prit aussi pour de la pitié. Il repoussa sa main avec une fermeté un peu sèche. « Je t’ai pas demandé en mariage, calme toi… pesta t-il un peu mauvais. Je veux juste qu’on se revoit de temps en temps. On était amis avant que ça ne dérape. C’est ça que j’aimerai retrouvé. Je reviens de loin et je suis pas dans le coin depuis si longtemps que ça. Je ne connais personne. Enfin surtout peu de fréquentable. J’ai changé je t’ai dis, retirait-il une tâche imaginaire sur son pantalon, encore un signe de sa nervosité naturelle. Et pas en bien. Je pense qu’à défaut de réussir à m’excuser un jour, je peux faire l’effort de ne pas envenimer les choses aussi belle que tu sois devenue. Tu me prends vraiment pour un connard fini. Certes je le suis un petit peu, mais quand même. J’ai du tact !» Il fondit subitement sur elle pour venir lui voler un baiser au coin des lèvres. Léger et taquin. Il souriait comme un enfant fier de lui : « Mais c’est plaisant de savoir que tu t’imaginais ce genre de chose. » ricana t-il. Puis il agita le téléphone portable d’Helena devant son nez. La rue lui avait appris à s’adapter et se débrouiller mais surtout le larcin. Il le lui avait pris en lui déposant le baiser qui se voulait chaste, mais pas tant que ça. Il haussa les sourcil d’un air de dire « laisse pas ton sac ouvert ».

Tout en entrant son numéro, il poursuivit : « Tu as l’air pressé ? T’as besoin d’aller quelque part. Tu as dis qu’on parlerait tranquillement après… ». Il s’identifia sous le nom de Call-me-baby. « Appelle moi. Sinon gare à toi si je te recroiser » lui offrit-il toujours cette expression taquine et pourtant on ne savait s’il rigolait ou était sincère. Il lui tendit son portable, gardant la main dessus un bon moment avant de se décider à le lâcher. Il cherchait à savoir si l’information était entendue. « T’as même pas envie de discuter ? Je peux attendre... Je sais où tu fais tes courses, tu ne m’échapperas pas. » la regardait-elle avec son air mutin comme s’il se retenait de rire.

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MessageSujet: Re: New-York, 2012. "Y'a comme un air de déjà-vu" feat Vladimir Zaleska (terminé)   Mar 18 Oct - 16:01

Y'a comme un air de déjà-vu...
Helena Subasic & Vladimir Zaleska
Après la révélation sur les conditions qui ont amenées à un éloignement je préfère être honnête avec lui. Enfin être honnête c'est relatif. Comme il m'a dit qu'il se sentait seul je lui dis que si nous nous fréquentons à nouveau cela risque d'être comme avant. Et bien ma réponse est des années de celle à laquelle il devait s'attendre parce que je remarque le regard froid qu'il me lance et ma réponse, en plus de ne pas être celle attendue, ne lui plaît pas. Je suis désolée Andrei mais c'est la vérité ! Je peux pas être toujours présente à New-York, j'y ai peut-être survécu pendant quatre ans mais c'est pas non plus le Club Med, et puis je ne veux pas partir de la Colonie il y a trop de jeunes demi-dieux qui ont besoin de mes compétences pour leur apprendre la stratégie pendant un combat. Je caresse la joue de celui que j'ai autrefois aidé, tout en me reculant, mais il met rapidement fin à mon geste en écartant ma main avec fermeté. Il me répond sèchement et mine de rien je sens mon cœur de serrer de regret.

Je lui en ai voulut pendant toutes ces années et voilà que ma rancœur et ma compassion se battent pour décider de mes paroles. Bon allez, fais un effort Helena. Oublies qu'il t'as frappée, qu'il t'as trompée quand tu t'absentais, oublies ces mauvais souvenirs et essayes de t'en créer des nouveaux parce que sinon ta rancœur te perdras.

- D'accord ! Tu as gagné, je vais faire des efforts, ai-je le temps de dire avant qu'Andrei m'annonce que son état est pire que lorsqu'il était avec moi et je me dis qu'effectivement je devrais faire taire ma rancœur même si adage me viens à l'esprit : Qui me trompe une fois, honte à lui ; qui me trompe deux fois, honte à moi. Je n'ai pas le temps d'esquisser le moindre mouvement que mon russe est déjà en train de presser ses lèvres contre les miennes. Je ne réagis pas sur le moment, profitant bien malgré moi de ce baiser sur le coin de ma bouche, et quand je me ressaisis pour pouvoir repousser à distance raisonnable Andrei est en train de sourire comme un enfant qui est fier que ce qu'il fait. Je soupire puis le pousse pour qu'il se recule un peu, pour retrouver un peu d'espace et de lucidité : aujourd'hui je ne suis pas la digne fille de ma mère pour me laisser distraire de la sorte. Je remarque quelque chose dans la main de ce sacré gamin -dans le bon sens du terme- et mon cerveau comprend qu'il s'agit du téléphone dont je me serre en cas d’extrême urgence étant donné que les ondes ont tendance à attirer les monstres de la même façon qu'un ... qu'un phoque blessé attirerait les orques du coin. J'écarquille les yeux tout en le regardant inscrire son numéro dans mon répertoire

- Oui je dois finir mes courses pour mon père mais ça peut attendre, je t'ai promis qu'on discuterai tranquillement, répondis-je avant de tendre la main pour qu'il me rende le téléphone ce qu'il fait rapidement mais il prend grand soin à mettre un moment avant de le lâcher. Une fois que c'est fait je range l'appareil au fond de mon sac à main que je ferme ensuite pour éviter de me faire avoir une seconde fois. Je lève les yeux au ciel puis je prends mon temps pour me frotter doucement les tempes et seulement après je lui réponds.

- De quoi veux-tu discuter ? Tiens, tu travailles dans quoi actuellement ?



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MessageSujet: Re: New-York, 2012. "Y'a comme un air de déjà-vu" feat Vladimir Zaleska (terminé)   Sam 22 Oct - 19:40

« Y’a comme un air de déjà-vu »
helena et andrei (vladimir)

Helena acceptait de faire des efforts et donc peut-être lui accorder un peu de temps maintenant et pour la suite. Il n’attendait pas grand chose d’elle. Il ne réagissait qu’à l’instinct. Il se rappelait être bien avec elle, bien avant qu’il ne se glisse une nuit dans sa chambre et ne lui fasse comprendre le feu ardent qu’elle avait allumé en son coeur. Il n’était pas au mieux de sa forme et moralement c’était un petit peu délicat. Disons qu’il ne se sentait pas glisser dans l’obscurité de son esprit car elle était caché derrière une situation psychologique instable et inconscient. En déduction simple au vu de son état, il se disait que de la voir de temps en temps lui ferait sûrement du bien. Comme il disait, un signe du destin… Il n’attendait rien de plus, même s’il était difficile de le croire vu le baiser un peu trop familier qu’il lui avait volé. Après, qu’on soit tous d’accord dans l’histoire, si je peux coucher avec, j’hésite pas une seule seconde. Elle est encore plus canon qu’avant… Bordel ! D’imaginer son regard alors qu’elle me…

Elle récupérait son téléphone et Andrei insista pour qu’elle reste un petit peu. Il avait cette horrible impression qu’elle le fuyait. Comme toutes les personnes saines autour de moi ces derniers temps… Elle accepta de rester un petit peu en lui informant que son planning n’était pas trop chargé. Juste assez pour lui accorder quelques minutes. Puis Andrei roula des yeux quand elle demanda de quoi il voulait parler. « Dis le si ça te fais chier. Tu peux te barrer aussi. Je me suiciderais pas si tu me dis non, t’inquiète pas. On n’est plus des enfants. Je suis passé à autre chose… » finalement, il n’était pas vraiment d’humeur. Il l’avait été. Il faut imaginer simplement ses humeurs et émotions comme une roue qui tournent, parfois c’était lentement et de façon régulière donc ça allait, et d’autre fois ça tournait à toute vitesse. Surtout lorsqu’il se droguait de façon quotidienne. Comme depuis qu’il avait fuit l’armée.

Elle lui avait aussi demandé dans quoi il travaillait. Il fronça les sourcils le regard ailleurs et expira avec force. : « Pas grand chose… Je fais du sport, parlait-il de ses combats clandestins, et je rends des services… » ce qui déguisait qu’il travaillait au noir. Beaucoup de trafic ou de vente illégale sous le manteau, des missions d’intérim comme remplacer un videur ou de la surveillance de prostituée ainsi que veiller à leur sécurité. Il avait même servi dans un petit bar quelques temps, presque deux mois et une semaine dans une supérette de nuit. Lui on ne le braquait jamais. Je dégainais plus vite de toutes façons… « Quand je suis parti je suis allé Floride. Quitte à reprendre de la route, je me suis dis que je pourrais aller à Disney World. Il me suffisait de voler un ticket à un visiteur, ou d’en trouver un égarer... Bref. Puis je me suis engagé dans l’armée. Et comme je faisais du bon boulot, ils ont avancé ma retraite. Donc je me pose un peu. » alors qu’il était fauché et surtout trop jeune pour que ce soit le cas. « Tu me croiras jamais, mais j’ai été officier dans les forces spéciales des marines. » lui annonça t-il avec une vantardise sur-jouée. Son histoire était si peu croyable quand on le connaissait : un tir au flan. Puis avec ses mensonges, on ne savait jamais. Mais pour le coup, c’était si peu envisageable que c’était vrai. Sauf pour la retraite bien sûr, mais il avait percé et avait quand servi son pays. Il avait dirigé des unités et il était assez responsable, mais surtout efficace.

« Parle plutôt de toi. Tu sais que je suis pas intéressant. Je suis obligé d’en rajouter des tonnes, lui dit-il d’une voix mielleuse. Ton père habite toujours au même endroit ? Et toi, t’es toujours à New-York ? T’as quelqu’un ? » lui demandait-il, cherchant à noyer le poisson dans ses mensonges et surtout en savoir plus sur elle. Il n’avait jamais rien de bon à raconter et il n’aimait pas souvent parler de lui tel qu’il était. Un vrai bonimenteur. Sauf qu’avec Helena c’était compliqué. A l'époque je tenais jamais longtemps avant de lentement me mettre à nu. Je vais raconter toujours la même histoire dans les grandes lignes et ne pas réfléchir donc changé plein de détails. Genre si elle me reposerait des questions sur l’armée, je pourrais lui dire que je l’ai quitté parce que j’ai vécu quelque chose de dur là-bas. Ils ont alors préféré me laisser rentrer chez moi. Et une autre fois peut-être que je dirais que j’ai eu un super accident... Puis je vais tourner avec mes idées. Sauf qu’avec elle... Je finissais par laisser doucement apparaitre la vérité dans mes discours et l’histoire était déjà plus correcte et harmonieuse. Encore personne sauf elle, avait réussi à me faire faire ça. Elle est comme un long poison qui abaisse toutes mes barrières.

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MessageSujet: Re: New-York, 2012. "Y'a comme un air de déjà-vu" feat Vladimir Zaleska (terminé)   Lun 24 Oct - 8:04

Y'a comme un air de déjà-vu...
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Je crois bien que si je ne ressentais absolument rien à cet instant T pour Andrei, je serais partie et j'aurais essayé une bonne fois pour toute d'essayer l'impossible tâche pour moi d'oublier son visage. J'ignore encore ce qui peut ressortir le plus dans ce méli-mélo de sentiments qui s'entremêlent mais ce qui est sûr c'est que ça ne va pas être facile. Je décide de rester et la première chose que dit mon russe est que si ça me dérange de rester je peux partir. Je comprend que son humeur à changé du tout au tout et qu'il n'a plus l'air aussi tenté de discuter avec moi. Je me frotte légèrement la joue tout en le regardant, c'était exactement pareil quand je l'aidais : parfois il était d'humeur constante puis le jour suivant il pouvait changer d'humeur comme change d'avis un indécis.

- Mais non ça ne me dérange pas ! Si c'était réellement le cas, je serais partie, répondis-je avec une pointe d'agacement. Je ferme les yeux un instant puis je les rouvrent pour l'écouter me dire ce qu'il fait comme travail.

Effectivement, maintenant qu'on parle, que je fais ce qu'il voulait que je fasse, Andrei semble agacé ou du moins blasé par l'envie de parler qui l'animait pourtant il y a quelques secondes. Bon je vais éviter de faire attention à son humeur changeante et je l'écoute. Tandis qu'il parle, plutôt succinctement, de ce qu'il fait et de ce qu'il a fait je change plusieurs fois de position : un coup je suis légèrement tournée vers lui, un coup je suis complètement tournée vers mon interlocuteur. Avec l'hyperactivité des demi-dieux on ne reste jamais bien longtemps en place parce que c'est ce qui nous maintient en vie pendant un combat et aussi parce qu'à ce moment précis une furie ou un autre monstre peut très bien débarquer et tenter de me faire la peau. Mon esprit interromps le fil de mes pensées lorsque les mots armée, bon boulot et retraite sont enregistrés. C'est donc en Floride qu'il est parti avant de s'engager dans l'armée ... oulah déjà à la retraite ? Même en faisant du bon travail je doute qu'ils avancent de la sorte la retraite d'un militaire. Je plisse légèrement les yeux mais je ne dis rien, j'attends la suite. Officier des forces spéciales chez les Marines ? J'arque un sourcil et dit :

- Sérieusement ? Et bien, respect Andrei !

La vantardise dans sa voix m'annonce qu'il n'est pas peu fier d'avoir eu ce grade alors je me laisse lui adresser un petit sourire. Sourire qui s'efface légèrement lorsque Andrei préfère que je lui parle de moi et me pose une question sur mon père, pour savoir où j'habite et si je suis célibataire.

- Oui Papa habite toujours au même endroit et me concernant je n'habite plus New-York parce qu'avec mon travail je suis souvent dans un hôtel donc ça ne sert à rien de payer un loyer exorbitant, commençais-je tranquillement avant de le regarder droit dans les yeux pour répondre à sa dernière question, Même s'il s'agissait d'un jeu pour la première, c'est la deuxième fois que tu cherches à savoir si j'ai quelqu'un dans ma vie.

Certes concernant la première fois il s'agissait de tenir le rôle d'un inconnu pas si inconnu que ça, qui tâte le terrain, mais avec cette deuxième fois j'ai quand même l'impression qu'il veut plus que le petit baiser de tout à l'heure. Je lui adresse une expression mêlant reproche et amusement puis je me décide à lui répondre.

- Non, je ne suis avec personne. Et toi ? Il y a une demoiselle qui t'attends ?

Oui bon je ne demande pas ça que par politesse, moi aussi je tâte le terrain pour connaître mes possibilités.



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MessageSujet: Re: New-York, 2012. "Y'a comme un air de déjà-vu" feat Vladimir Zaleska (terminé)   Mar 25 Oct - 14:50

« Y’a comme un air de déjà-vu »
helena et andrei (vladimir)

Andrei était un peu mauvais. Il n’avait pas apprécié certaine chose qu’elle aurait pu dire ou faire ressentir. Dans le fond, il regrettait qu’elle le voit ainsi, qu’elle lui en veuille, qu’elle lui dise qu’elle ne lui donnerait rien. Et pire encore, il lui en voulait presque de bien vouloir lui accorder un peu de temps. Car encore une fois, il se sentait bien, mais il se rappelait qu’elle lui avait dit qu’elle ne le lui donnerait rien. La discussion commença par ce qu’il pouvait bien faire comme travail. Il lui répondait à sa façon qu’il était au chômage et travaillait un peu en intérim, déguisant bien le tout pour ses petites affaires pas très légales. Il en profita pour lui raconter son parcours professionnel et aussi expliquer que sa vie avait été très remplie ses dernières années. Etre chez les marines vous prenait pas mal de temps, mais dans les forces spéciales c’était pire. Il n’y avait plus de place pour grand chose, comme nourrir des amitiés, créer une famille, vivre une idylle saine et stable, se construire tout simplement en dehors de l’armée…

Il se lassa vite de ses petits mensonges qui avaient agrémenté son discours et s’adressa à Helena. Il lui posait à son tour des questions, ne la quittant pas des yeux. Chacun de ses gestes durant son moment de parole lui avait encore une fois fait faire un bond en arrière. Elle n’avait pas tellement changée. Ses attitudes étaient les mêmes. Il se revoyait tous les deux dans sa chambre, tard le soir à discuter de tout et de rien, puis petit à petit s’ouvrir et lui dévoiler des vraies histoires de son passé. Elle ne tenait pas en place. Elle avait toujours eu cette manie. Allongée sur le lit à regarder le plafond, en tailleur, assise contre la tête de lit, allongée sur le ventre. Lui aussi avait cette manie, surtout depuis l’armée et les drogues dures, et il avait mis ça sur le coup du stress et de la nervosité.

Elle répondit très poliment à ses questions en étant brève et concise. Pas plus d’information qu’il n’en fallait. Ne voulait-elle pas lui en parler ou jouait-elle du mystère avec lui tout simplement ? Quelque fut la réponse, ça avait attisé la curiosité du russe. Dans son flot de question, une curiosité persistait, celui de savoir si elle avait quelqu’un dans sa vie. Cela n’échappa pas à Helena qui avait remarqué son insistance : « J’ai pas le droit de savoir si au moins l’un de nous deux est heureux ? » avait-il seulement dit avec un petit sourire taquin et insinuait qu’il était seul. Il tapota ses mains sur le dossier du banc où il avait étalé ses bras, dont une derrière le dos d’Helena. Il ne lui suffisait que d’un geste pour l’étreindre et la rapprocher de lui. Elle le savait et c’est pour ça qu’il s’était poissonnier ainsi : lui laisser le doute. « Pourquoi t’as si peur que j'attende quelque chose de toi ? En quoi ça poserait problème si je te trouvais physiquement encore plus attirante qu’avant et que le peu que je vois de ton caractère me transporte comme avant. Si c’était bien cette hypothèse, pourquoi s’en inquiéter si toi tu n’as rien à te reprocher. Si tu ressens rien. C’est juste mon problème après tout. » lui avait-il partagé sa réflexion avec un air espiègle. Il jeta sa cigarette. « C’est bon… Détends toi. Au mieux on couchera ensemble et au pire, on arrêtera de se parler parce que la vie nous offre trop souvent des chemins différents. Si un jour tu fond encore une fois… Je peux essayer te donner une deuxième chance, mais ce sera toujours dans l’idée que je peux disparaitre. Mais, peut-être que je ferais des efforts. Un petit sms, des sorties, être agréable devant ton père, … » dit-il avec un sourire un peu moqueur, ayant bien conscience que celui qui devrait obtenir une nouvelle chance dans l’histoire, c’était lui.

Il leva le bras qui était derrière Helena et vint s’appuyer de ses coude sur ses genoux. Il observait un petit moineau qui sautillait d’une feuille rousse à l’autre tombées au sol, et picorait. « Tu travailles dans quoi exactement ? Tu voyages beaucoup pour être toujours à l’hôtel ? »

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MessageSujet: Re: New-York, 2012. "Y'a comme un air de déjà-vu" feat Vladimir Zaleska (terminé)   Mer 26 Oct - 13:42

Y'a comme un air de déjà-vu...
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Ma discussion avec Andrei est posée même si j'ai bien remarqué que monsieur n'a plus la réelle envie de parler mais les questions posées se tournent très vite vers moi ce qui, après le baiser, montre bien qu'il s’intéresse à moi. Depuis toujours je ne peux m'empêcher de me tortiller sur place quand je suis assise trop longtemps et je me doute que ma très faible capacité d'attention n'a pas échappé à Andrei lorsque nous étions ensemble. La nuit quand nous discutions il fallait toujours que j'adopte une position ou une autre même quand c'était moi qui parlais. Si seulement il connaissait la raison de ma bougeote ! Je réponds poliment aux questions d'Andrei sans trop entrer dans les détails parce que je n'ai pas envie d'en dire plus et aussi parce que mine de rien je ressens une petite pointe d'envie, envie qu'il me prête attention. Je finis par lui demander s'il a quelqu'un et sa réponse accompagnée d'un sourire me laisse clairement entendre que lui aussi est célibataire, je lui adresse un petit sourire.

Andrei poursuit et je l'écoute attentivement même si je continue à changer de temps en temps de positions ou que je regarde les alentours pour m'assurer que rien de mythologique ne va débarquer. Pourquoi j'ai si peur qu'il attende quelque chose de moi maintenant que nous nous sommes revus ? Et bien tout simplement, ou pas si Aphrodite à mit son nez dans mes affaires, parce que malgré la rancœur que j'ai nourrie envers lui pendant toutes ses années une partie de moi éprouve encore un petit quelque chose pour lui. Par le Styx, je dois me ressaisir ! Je ne vais tout de même pas lui avouer que je l'aime encore après ce qu'il m'a fais !

Alors comme ça tu vas voir pour faire des efforts, Andrei ? Tu veux me faire une fleur alors que ce que tu as fais c'est pire que moi ? Si ça peux te faire plaisir, ne te gênes pas. Pour toute réponse je lève les yeux au ciel puis je regarde moi aussi je petit oiseau qui picore non loin de nous. Mon russe me pose de nouvelles questions et cette fois elles concernent mon travail. C'est repartit pour un tour !

- Et bien je suis une assistante sociale un peu spéciale parce que je suis toujours sur le terrain et je m'occupe des enfants battus par leurs parents. Je les prends en charge en obtenant des mandats, je leur trouve une famille et continue à les suivre pour les évaluer. Comme je bouge dans tous l'Est du pays je dors en hôtel, répondis-je en mettant de la passion et de l'émotion dans ma voix tout en me convainquant que c'est une vérité et non pas un gros mensonge.

Je m'attends aussi à ce que mes paroles fassent réagir Andrei parce que je sais que la relation qu'il avait avec son père n'était pas géniale et qu'en plus de ça son père battait sa mère. Je le regarde et guette sa réaction.

- Donc ça me prends beaucoup de temps, rajoutais-je rapidement.



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MessageSujet: Re: New-York, 2012. "Y'a comme un air de déjà-vu" feat Vladimir Zaleska (terminé)   Mer 26 Oct - 21:12

« Y’a comme un air de déjà-vu »
helena et andrei (vladimir)

Andrei s’en mordait la langue. Elle n’avait même pas pris la peine de lui répondre. Il aurait mis sa main à couper qu’elle cherchait à l’énerver. Ah quoi bon ? Pourquoi ! Pourquoi se taire ? Tu sais que je veux trop cette réponse et que j’ai raison quelque part. Sauf que tu ne veux pas l’assumer toi-même alors tu préfère ne rien répondre. Il n’avait pu caché sa déception, par un tic nerveux du visage trahissant qu’elle l’avait agacé. Helena prit quand même la peine de lui répondre à propos de son travail. Andrei l’écouta attentivement avant d’esquisser un petit sourire amusé. « Tu t’occupes d’enfant battu et ou de parents violent puis tu les prends en charge ? Vraiment… C’est marrant… Soit t’étais faite pour ça, soit je t’ai inspiré cette vocation. J’espère en tout cas qu’ils ne finiront pas à l’armée après ta rencontre, parce que… Etre officier c’est possible, mais c’est dangereux psychologiquement. Y’a des moments où tu te demandes si tu vas t’en sortir vivant psychologiquement ou quand tu vas arrêter d’avoir conscience. » lui dit-il, une confession cachée, alors que son regard s’étaient ternit des épreuves qu’ils avaient affronté tout au long de sa carrière de marines. Les chocs émotionnels ce n’étaient pas ce qui avait de mieux pour lui. Ca l’avait aidé mais aussi sainement qu’on aurait affûté une lame pour la rendre plus tranchante. Un peu plus rage pour durcir l’animal. « Ca sert à rien t’façon. Vous arrivez toujours trop tard. Faut arriver avant le premier coup. Sauf que sans le premier coup, on ne sait pas qu’on peut être frappé. » avait-il balancé sans transition, parce qu’il avait forcément repensé à sa situation. A son père. Et surtout à sa mère. Ce moment où il avait vu son père la frapper avec une telle violence. Et là y’a une partie de mon cerveau qui a grillé. Pchhhht ! Celle de la stabilité mentale je pense. Il s’était passé les mains sur le visage de façon nerveuses et répété comme des tocs.

« Je comprends. Ecoute… T’as mon numéro, tu m’appelles quand t’es dans le coin. » mit-il fin à la rencontre. Ses démons lui donnaient presque un haut-le-coeur. Il y avait trop de flash, d’idée, ou d’espoir qui venaient le parasiter. Il fallait qu’il s’en aille. Il n’arrivait plus à gérer. Trop de chose en même temps, agréables ou désagréables, puis dangereuses. Là c’est moi qui pose les conditions : j’ai changé et si tu veux quelque chose de moi, faudra que tu t’y fasses. Je te cache pas que t’es attirante et je suis totalement ouvert pour qu’on s’envoie en l’air un de ces quatre. Si tu veux plus. Faudra être sûre que tu puisses t’accrocher. Car t’en ressortirait pas indemne. Crois moi. » lui murmura t-il en la regardant droit dans les yeux. Il se pencha ensuite sur Helena et attrapa sa main pour lui y déposer un baiser. Il se leva avec une nouvelle révérence. Andrei resta un moment debout face à elle à la dévisager. Il finit par sourire : « J’y crois pas… Je suis sûr que je te fais encore craquer. Si c’est pas ça, laisse moi cet espoir et ne dit rien » lui sourit-il, béat qui lui donnait tellement de charme. Une douceur de sa part qu’on oubliait trop souvent. Il l’ignorait lui aussi parfois, mais au fond de lui c’était un homme au grand coeur.

On pouvait alors entendre les pas d’Andrei s’éloigner dans le parc, faisant crisser la neige sous les semelles de ses fidèles rangers.
acidbrain



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MessageSujet: Re: New-York, 2012. "Y'a comme un air de déjà-vu" feat Vladimir Zaleska (terminé)   

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New-York, 2012. "Y'a comme un air de déjà-vu" feat Vladimir Zaleska (terminé)

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