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 Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)

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DLCEM.
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MessageSujet: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   Lun 9 Jan - 21:55

Caroussel - melanie martinez
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On était en milieu d’après-midi, dans le salon d’Andrei de son appartement personnel, assez spacieux. Il était plus ou moins allongé sur le canapé, les jambes s’étirant et se pliant ici et là. Il était sur le ventre, la tête dans les oreillers qu’il enlaçait et l’autre sous son poitrail, bien calé dans l’écharpe imposante et technique qu’il avait pour maintenir son épaule immobile et laisser le temps à ses tendons de se reconstruire, ainsi que ses nerfs et un ligament. Non Lena n’y était vraiment pas allé de main morte. Milaya, sa petit chienne, un yorkshire de 3kg à peine s’était logée dans le bas de son dos, contre le dossier du canapé, là où il y avait tout juste un petit creux pour qu’elle s’y loge. Andrei dormait profondément. Il aurait aimé que ce ne soit pas le cas. Ses phrases de sommeil n’étaient que cauchemar sur cauchemar en ce moment. Enfin, dernièrement peut-être un peu moins. Beaucoup moins, depuis que Lena était là pour venir poser une main sur lui et l’apaiser durant son sommeil. Ca faisait trois jours qu’il était clean.

Il y a trois jours de cela, Andrei avait rendez-vous avec Lena. C’était histoire de se boire un verre dans un bar en guise d’apéro. Sans prétention aucune, simplement pour se voir et discuter. Elle s’était absentée pendant un moment, et ils se retrouvraient, prendraient de leurs nouvelles mutuellement. Enfin surtout Lena de Andrei, alors qu’Andrei voulait juste s’assurer que son phare était toujours bel et bien là. Il s’était pris d’une lubie, qui le frappa un peu plus de quarante-huit heures avant de la voir ce soir là dans ce bar. Il voulait faire un effort. Il avait arrêté les drogues dures, alors qu’il en consommait pas mal ces temps-ci. D’où sa dernière crise de jalousie impétueuse. Il s’était réveillé plusieurs fois en hurlant, et c’était toujours plus douloureux. Il ne savait plus s’il était encore dans l’un de ces cauchemars ou dans la réalité. Il devenait complètement paranoïaque, irritable, et plus que nerveux. Il se sentait mal.

Alors pour commencer, il était en retard, car il était tombé de fatigue après d’horrible tremblement de frisson et avait émergé à peine cinq minutes avant l’heure du rendez-vous. Il arrivait souvent en retard, car il vivait son propre rythme, mais en vrai, il avait horreur de ça. Des restes de sa vie de marines. L’heure c’est l’heure ! Il prit un temps fou à trouver la bar, il errait dans la ville, paniquant pour rien, se sentant suivi et regardé. Il tanguait, faible et avait l’impression que sa tête se tordait avec toutes ces couleurs qui illuminaient New-York. Lena avait déjà trop attendu et allait quitter le bar. En arrivant dans la rue, c’est alors qu’elle aurait pu reconnaitre sa voix entre mille. Puis les insultes en russe l’avaient sûrement pas mal aidé. Lorsqu’elle se tourna en direction des beuglements, elle le voyait soulever un jeune-homme qui devait se prendre pour un caïd à en voir son allure. Il le tenait de son bras valide et l’adolescent ne touchait plus le sol. Andrei lui était simplement rentré dedans sans le voir, effrayé par les phares d’un taxi. Le jeune l’avait insulté et repoussé sèchement. Andrei s’était alors enflammé. Il voulait jouer les durs du haut de son mètre soixante-dix et ses soixante quinze kilos. Pas de chance, il était tombé sur le mauvais gars ce soir là. Andrei n’était déjà pas commode et rassurant, mais dans cet état c’était pire.

Lena était rapidement intervenue. Elle lui ordonna de lâcher le jeune-homme et compris rapidement que quelque chose n’allait pas. Il avait des réactions étranges, il avait reculé et se cachait le visage face à elle. C’était comme s’il avait peur. Il fuyait, sans voir, vers la rue et elle le rattrapa de peu avant qu’il ne risque de se fasse écraser. Une voiture avait fait une embardée et avait klaxonné avec force. « Je suis désolé. Je suis en retard. » s’excusait-il. Son discours étaient complètement décousu. Il transpirait, ses mains tremblaient. Il disait qu’ils devaient aller dans le bar. Il lui devait un verre pour se faire pardonner. Il gémissait presque et parlait d’un détail qui l’avait turlupiné dans un film vu il y a une semaine, ainsi que de fermer le sac. Pendant ce temps, Lena tentait vainement de le calmer et surtout de le rendre immobile, car il faisait les cents pas dans la rues sans savoir où il allait. Les gens commençaient à s’arrêter sur le trottoir pour le regarder. Andrei se sentit qu’encore plus oppressé par tous ces yeux rivés sur lui. Il gémissait de peur, mais ils s’étiraient façon inquiétante. Elle lui disait de rentrer chez lui, qu’elle le ramenait. Il ne voulait pas. Il finit par hurler et elle eut juste le temps de voir les yeux du russe rouler pour comprendre qu’elle devait réagir vite. Andrei s’effondra au sol et fut pris de convulsion. Il faisait une crise d’épilepsie. Elle s’occupa de lui et l’accompagna non pas chez lui, mais aux urgences en montant dans l’ambulance. Un peu plus serein mais bien secoué et encore un peu perdu, il lui avait expliqué qu’il n’avait rien touché depuis 24h. On le gardait en observation un jour de plus avait-on dit le lendemain. Andrei se mit à paniquer à nouveau et décida de simplement partir. Lena pensait qu’il serait plus prudent de rester si les médecins le disait. Non, lui ils voyaient clair dans leur jeu. Ils allaient lui coller un suivi psychologique, et il finirait en psychiatrie, incapable d’en sortir. Ils sauraient qu’il est fou. Mais s’il est enfermé, qui l’aiderait à finir la mission divine qui lui a été donné ? C’est ce qu’il expliqua plus ou moins à Lena, omettant l’histoire de la mission-divine.

C’est ainsi que Lena avait fini par rester auprès d’Andrei ces derniers jours. Si elle n’avait pas compris qu’elle faisait ça pour elle, sa mère serait bien honteuse de la perspicacité de sa fille. Elle passait quand son planning le lui permettait. C’était forcément toutes les nuits. Il le fallait, car elle eut l’occasion de voir ce qu’il lui avait dit par : « J’peux pas toutes les lâcher, sinon c’est pire. Comme pour dormir par exemple. ». Il suffoquait durant ses cauchemar, transpirait, gémissait encore et bien sûr, se réveillait en hurlant d’effroi pendant un bon moment avant de réalisé qu’il était éveillé et que cette voix qui tentaient d’entrer dans sa tête n’était autre que Lena à côté de lui. Bien sûr quand ce n’était une énième crise de panique. Parfois, elle venait un après-midi, restait que la matinée. Aujourd’hui, ça avait été une nuit, et vu comme c’était part, une petite journée. Il s’était donc endormi après une nuit un peu difficile, dans le salon, juste après un repas partagé avec Lena. Elle était partie tôt dans la matinée et était revenue pour manger. Ca lui laissait tout juste le temps de finaliser quelque chose qu’il confectionnait depuis leur dernier coup de couteau. Il avait rejoint Lena sur le canapé, et s’était mis un film, laissant le choix à la brune de le regarder ou s’occuper autrement. Il s’était endormis devant. Une heure qu’il dormait du sommeil du juste.

Andrei commençait à bouger. Des mouvements brusque et sa tête qui s’enfonçait toujours plus sous l’oreiller du canapé. Il sursauta et ouvrit subitement les yeux. Il serrait l’oreiller sous son bras et fixait un point inexistant, une certaine angoisse dans le regard. Il se demandait s’il était réveillé ou encore dans un rêve. Il réagissait de mieux en mieux et avait l’air moins affecté depuis quelques temps. Mais... C’était toujours aussi fatiguant moralement. Il était hyper-stressé. Il avait l’air de se demander où il était. Il n’osait plus bouger, ni même respirer de peur que ses démons ne le retrouvent. Il priait pour que ce ne soit pas un énième cauchemar dans un cauchemar...

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κόρη Αθηνάς
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MessageSujet: Re: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   Mar 10 Jan - 18:22

Remplacer une drogue par une autre(fais glisser ta souris sur l'image ♥)Les souvenirs passent et repassent tandis que le temps s'écoule à l'infini, nous rapprochant tous de la date butoir. Je sais qui je suis et j'aime ce que je suis mais parfois je demande à quoi peut ressembler une vie au calme sans vivre dans la crainte de se faire attaquer par des monstres. La Nouvelle-Rome est-elle un lieu de paix pour que les demi-dieux puissent y fonder une famille ? Oui. Mais pour l'instant je ne peux pas et je ne veux pas réellement penser à disparaître là-bas, il y a trop de choses qui me retiennent à la Colonie : battre le DLCEM et m'occuper d'Andrei.

Pendant plusieurs jours j'ai pu me consacrer entièrement à donner des entraînement aux jeunes, pour une fois j'avais mon esprit entièrement tourné vers mon monde et non pas tiraillé avec celui des mortels. Mais voilà le soir mon esprit vagabondait et se retrouvait à se remémorer le visage d'Andrei. Andrei ... Je ne sais pas du tout si Aphrodite met son nez dans mes affaires mais je crois que je suis aussi fautive qu'elle dans l'histoire, à m'acharner à vouloir le changer tout en continuant à l'aimer comme la première fois même si je n'ai pas du tout apprécié ses insultes.
Un rendez-vous, voilà ce qui m'attendais il y a trois de ça. Une simple discussion dans un bar autours d'un verre. Je m'étais habillée normalement et j'étais venue un peu en avance histoire d'avoir le temps de lire la carte et de me décider. Je l'ai attendu une heure. Au début il y avait de l'impatience puis l'agacement à prit le pas avant d'être remplacé par de l'inquiétude. Connaissant Andrei il était sûrement occupé à d'obscures tâches et était en retard, mais je suis tout de même sortie du bar en payant la note.

Il y avait du monde ce soir-là. Cependant aucun bruit que ce soit les klaxon des voitures ni même les personnes qui s’interpellaient n'auraient pu m'empêcher d'entendre cette voix. Sa voix. Je me faufilait du mieux que je pouvais pour arriver jusqu'à lui quand je remarquais qu'il tenait au-dessus du sol un jeune homme aux allures de caïd. Bon sang mais qu'est-ce qui lui arrivait encore ? Alors j'intervenais. Je fus frappée par l'étrangeté de la réaction d'Andrei une fois le jeune homme relâché. Pourquoi se cachait-il le visage de la sorte ? Étais-je méchante ou affreuse à ce point pour qu'il me craigne ? Mes questions cessèrent lorsque Andrei se mit à agir bizarrement : premièrement je l'avais rattrapé avant qu'il ne se fasse écraser par une voiture, voilà qu'il commençait à s'excuser et insister pour me payer un verre tout en faisant les cent pas comme s'il essayait d'aller quelque part sans savoir où. Alors j'essayais de le calmer tout en rassurant les personnes qui commençait à nous dévisager comme des pestiférés, il gémissait comme s'il avait mal quelque part et je proposais de le raccompagner jusque chez lui. Mais tout bascula lorsque je vit les yeux d'Andrei se révulser et je n'avais que quelques secondes pour réagir : je me ruais vers lui en attrapant sa tête avant qu'elle ne heurte le bitume. Voilà qu'il me faisait une crise d'épilepsie. Sans réfléchir je m'agenouillais et plaçais la tête de mon russe sur mes cuisses pour éviter qu'il ne se blesse puis je regardais l'heure du début de la crise avant d'appeler une ambulance.


Nous sommes restés en tout et pour tout à peine 24 heures à l'hôpital, Andrei m'ayant bien malgré moi convaincue de retourner sur le champ chez lui alors qu'il débute une période de sevrage. Pendant plusieurs jours je lui ai rendu visite, à chaque moment de libre, pour m'occuper de lui. Comme tout drogué qui débute le sevrage les jours sont pénibles et les cauchemardesques, Andrei se réveille la nuit trempé de sueur et hurlant à la mort tandis que moi je tâche de le calmer et de le rafraîchir pour qu'il se détende.
Cette nuit a été difficile à voir mais je ne me suis pas démontée, je suis restée près de mon russe pour le calmer. Je suis partie ce matin pour la Colonie pour assurer mon cours de la journée avant de retourner à New-York pour déjeuner avec Andrei. Après le repas nous nous sommes installés devant la télévision, avec un film choisit par ses soins, et il s'est endormi au bout d'une demi-heure et encore je suis large. Alors pour éviter de le déranger je décide de le laisser dormir tranquillement sur le canapé puis je m'installe par terre pour finir de regarder le film.

Quand le dvd en est vers la fin j'entends mon russe gigoter un peu violemment alors par réflexe je me retourne vivement pour le voir s'agiter avec force alors que sa tête s'enfoncer dans l'oreiller. Puis soudain plus rien. Il ne bouge plus et je le vois à peine respirer. Inquiète je me rapproche doucement de lui pour éviter de le surprendre puis je pose une main sur son front que je me mets à caresser délicatement et de l'autre j'attrape une de ses mains pour la serrer légèrement.

- Tout va bien Andrei, je suis là, dis-je simplement en russe pour le rassurer.

Une chose est sûre c'est qu'il avait raison, c'est difficile de le voir souffrir de la sorte. Mais je vais l'aider à tenir ce sevrage, il ne doit pas tout couper d'un coup ça peut le tuer, les médecins l'ont dit, et je vais tout faire pour qu'il réduise les doses petit à petit jusqu'à ne plus en avoir besoin.

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MessageSujet: Re: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   Mer 11 Jan - 19:28

Caroussel - melanie martinez
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Andrei s’était réveillé, un peu brusquement mais bien plus délicatement que les autres nuits. Il était resté figé, n’osant plus respirer et visait le vide. Il avait peur d’être encore enfermé dans les limbes. Et si ce qu’il venait de vivre dans ses rêves gênants recommençait ? Il avait serré un peu plus l’oreiller quand soudain, une main se posa sur son front. Il eut un nouveau léger subresaut, puis une autre lui pris la main qui était prêt à faire craquer la taie d’oreiller. C’est alors que le son de la télévision lui revenait en tête. « Mais … Mais où-est-ce qu’il a appris à négocier ? » et il se souvint avoir mis un DVD. Il se rappela aussi qu’il n’était pas seul. Il sourit de soulagement. La voix de Lena le rassurait. Elle était là. Mais était-elle vraiment là ? Il préférait ne pas se poser la question. Et si c’était irréel et que je faisais une chute horrible dans un cauchemar ? Il serra fort la main de Lena, de celle où était tatoué le mot « Dead » sur ses phalanges. Il se concentra sur la chaleur de sa main sur son visage et soupira de soulagement. Il détendit ses jambes et tira la main de la brune qu’il tenait dans la sienne pour venir lui embrasser le bout des doigts.

Il se redressa mollement sur le canapé, obligeant sa petite chienne d’à peine un an à partir. Elle ne s’encombra pas de Lena qui lui gênait le passage vers le parquet, assise au sol. Une petite pate sur son épaule et elle descendit le long du corps de la femme d’un pas agile et léger. En deux bonds, elle était par terre et alla se réfugier dans sa couche sous la table basse. Andrei était assis dans le canapé, ou plus ou moins. Il intima Lena à venir l’y rejoindre en l’attrapant par le bras, par le seul valide qui lui restait et tira avec force. Qu’elle le veuille ou non, il fallait qu’elle monte. Une fois fait, il vint l’adosser contre lui et l’entoura avec chaleur. Partager ce genre de moment avec Lena, celle de sa décente aux enfers avait de quoi l’ouvrir un peu plus. Il se montrait beaucoup plus tendre et aimant. Bien sûr, elle lui avait dit qu’il n’y aurait plus rien jusqu’à nouvel ordre, mais cela n’empêchait pas quelques étreintes complices et des mains qui se tenaient avec soutient. Certes avec le manque de drogue, il avait aussi ces sautes d’humeur et pouvait se montrer exécrable, mais surtout, il était adorable. Comme avant. Ou presque. Tout ce qu’il voulait d’elle, c’était sa présence, sa chaleur, son odeur et le son de sa voix qui lui disait que tout allait bien se passer.

Il profita de l’instant, la tête dans le creux de son cou, son bras gauche autour d’elle et sentir son corps contre le sien inspirer et expirer. Il n’avait rien dit. Il avait juste besoin de se rassurer et surtout de s’assurer que tout était réel. Il la relâcha un peu, la laissant contre lui, puis se pencha sur l’accoudoir pour attraper le cendrier et le joint d’herbe qui y reposait. Il en restait la moitié. Il l’alluma et tira une grande bouffée qu’il garda un moment en bouche avant de recracher un nuage épais et blanc de fumée. « J’ai dormis longtemps ? J’me rappelle même pas avoir mis ce film… D’avoir mis un film tout court... ». Lena entre ses jambes, il reposa son joint et passa une mèche de cheveux qui se démarquait des autres entre ses doigts. Il recommençait le geste, l’entortillant sur son indexe et venant caresser la douceur de cette chevelure du pouce. « Et si ça durait des mois ? … Et si j’y arrivais pas… ». Il lâcha enfin les cheveux de Lena pour venir se frotter le visage, désespéré.

Soudain, il se leva, quittant le canapé en sauta par-dessus le dossier et se rendit dans sa cuisine ouverte. Son appartement ressemblait plus à un grand loft. Il y avait son lit, sur une mezzanine, et la pièce principale était haute de plafond et lumineuse. La cuisine donnait donc sur le salon, se séparant d’un simple bar. Dans un coin, il y avait une table, ou plutôt un établi qui lui servait d’atelier. Il y trainait des armes en tout genre démontée ou tout juste réparée ou encore restauré. Son péché mignon. Il collectionnait les armes à feu, blanche, contendante et de toutes époques. En gros, il y en avait partout dans son appartement. D’où le fait qu’il invitait peu de gens chez lui. Surtout pas ses conquêtes depuis le jour où l’une d’elle l’avait menacé d’une de ses propres armes. Dans un autre coin, il y avait donc le canapé, avec un immense écran et une belle table basse en bois et fer qu’il avait confectionné lui même. Dessus se trouvait aussi simplement son revolver fétiche et principal, au gros calibre et le canon était d’une longueur impressionnante. Son téléphone. Puis un gros bocal d’herbe. Il se l’était autorisé car il ne pourrait survivre en arrêtant tout. Puis les drogues douces arrivaient à retirer l’acidité du manque des drogues dures. Il revint avec une bière fraiche dont il prit une grande goulée et revint sur le canapé. Il enjamba le dossier et s’y assit. Il proposa sa bouteille à Lena. « J’ai de l’eau sinon. Je dois avoir du soda j’pense. De l’alcool plus fort, c’est sûr. » Il ralluma le joint et se focalisa quelques secondes sur la fin du film, prêt à s’en détacher si Lena parlait. Il avait déjà oublié qu’il lui avait proposé à boire, encore un peu perdu et hagard.

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κόρη Αθηνάς

MessageSujet: Re: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   Ven 13 Jan - 18:16

Remplacer une drogue par une autre(fais glisser ta souris sur l'image ♥)Le film touche presque à sa fin lorsque j'entends Andrei gigoter, très probablement en proie à des cauchemars tous plus horribles les uns que les autres. Je réagis vite en me retournant pour poser une main protectrice sur son front tandis qu'avec l'autre je presse doucement sa main qui serre avec force l'oreiller pour pouvoir lui signifier qu'il est dans le monde réel. Et comme pour prouver la véracité de mes gestes je décide de le rassurer en parlant dans sa langue maternelle. Il serre ma main puis soupire de soulagement avant de se détendre complètement et il attire ma main vers pour déposer un baiser sur mes phalanges. Je me laisse faire tout en le regardant et continuant à caresser son front avec douceur. Ensuite il se relève et m'attire vers lui pour que je vienne m'asseoir contre lui. Il pose son visage contre ma nuque alors je profite de l'instant pour fermer les yeux et me concentrer sur sa respiration, son souffle chaud sur ma peau faisant parcourir quelques frissons le long de mon échine.

Au bout de plusieurs secondes le souffle chaud cesse de caresser ma peau et Andrei me relâche pour se pencher par dessus l'accoudoir du divan. Lorsqu'il revient vers moi il tient dans sa main valide un cendrier avec dedans un joint à moitié terminé qu'il s'empresse d'allumer et de porter à sa bouche. Le temps qu'il fume je ne parle pas et lorsqu'il me demande s'il a dormi longtemps je me retourne vers lui avec une esquisse de sourire mêlant la satisfaction qu'il dorme à la tristesse que son repos soit dérangé par de mauvais rêves.

- Tu as dormis presque tout le film, répondis-je en agitant un peu la main pour faire partir la fumée qui s'approche de moi. Il repose ensuite son joint puis s'empresse de jouer avec une mèche de mes cheveux, la faisant rouler entre ses doigts, et lorsqu'il se remet à parler je pose ma main sur sa cuisse. Tu y arriveras, étape par étape. Ça va être long mais ça marchera !

Il cesse de jouer avec mes cheveux pour se frotter le visage puis il se lève en passant par le dossier du canapé et je le suis du regard, aller dans la cuisine. J'attends quelques secondes puis je me lève à mon tour pour le rejoindre. Son appartement est sympas mais c'est un vrai cafarnaum : il y a des dossiers, des objets qui traînent partout et je dois enjamber une pile de dossiers pour pouvoir accéder à la cuisine. Il me propose un peu de sa bière et je décline, optant pour un verre d'eau que j'obtiens rapidement. Andrei se remet à fumer de son joint tout en essayant de suivre la fin du film tandis que je bois plusieurs gorgées d'eau. Je vais ensuite poser le verre près de l'évier puis je reviens à côté de mon russe.

- Est-ce que ça t'aide vraiment que je sois là ? demandais-je doucement. Je lui pose la question non pas pour me prendre pour la meilleure mais pour me conforter dans l'idée que je l'aide vraiment.

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MessageSujet: Re: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   Ven 13 Jan - 22:16

Caroussel - melanie martinez
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Elle lui avait confié avoir dormi tout le film. Andrei haussa les sourcils, un peu déçu de lui. Il avait un peu de peine pour Lena. Elle passait son temps avec lui et il le passait à dormir. Après, elle était là pour veiller à ses sommeils qui étaient loin d’être réparateurs ces derniers jours. Forcément, après, lorsqu’il était éveillé et qu’il semblait bien, elle s’en allait. Elle avait sa vie aussi. C’était dommage qu’aujourd’hui, alors qu’elle avait une grande plage horaire pour lui, il ait continué de dormir. Ce n’était pas du tout prévu.  Mais tout est plus simple quand on dort. Ou presque. Si on oublie les mauvais rêves. Le temps à l’air de passer plus vite, on arrête de penser. On se laisse simplement porter. Si seulement ce n’étaient pas ses angoisses qui décidaient de mener la danse. Il soufflait doucement la fumée en l’air qui vint alors se déposer lentement sur les deux protagonistes, lovés l’un contre l’autre sur le canapé. Il lui entortillait les cheveux, tout en reposant son herbe sur le cendrier.

Il lui confia qu’il avait simplement peur de ne pas y arriver. Il ne voulait surtout pas qu’elle se nourrit de trop grands espoirs. Il y a peu de chose qu’il avait réussi. Il avait trop souvent fui et rarement affronté ce qui lui paraissait insurmontable. Et si je lui disais que j’ai l’impression d’entendre des voix dans ma tête… Elle me verrait toujours de la même façon ? Elle arriverait à supporter ma démence ? Elle ne se rend pas comptes ce que la drogue peu m’aider à cacher. Mais oui, elle ne fait pas que ça. Elle me rends aussi parfois plus irraisonnée et violent. Lena était encore là pour le rassurer. Une main sur sa cuisse, il pouvait sentir toute l’estime qu’elle lui portait pour cette tache difficile, mais surtout l’espoir qu’il se battrait pour y arriver. Ca il en était moins sûr de son côté. Combien de fois encore je vais pouvoir encore te décevoir ? Il posa une main sur la sienne. C’était un geste chaleureux pour la remercier, mais aussi une alerte comme pour le prévenir que cela ne serait pas comme elle pouvait l’imaginer. Il la serra un instant et la retira de sa cuisse. Ce geste s’il l’avait fait, c’était parce qu’il adorait ces contacts, or il souffrait de ne pas en avoir plus. Ces derniers jours avec Lena lui avait tellement rappelé à quel point la vie était plus sympa à ses côtés. Il replongeait dans le doux nuage de leur idylle d’adolescents.

Il avait repris sa mèche un peu pensif puis la lâcha pour aller se désaltérer un peu. Elle l’avait rejointe. Elle refusa sa bière et opta pour une verre d’eau. Il lui tendit un verre vide qu’il attrapa dans une armoire juste au-dessus de Lena, l’obligeant à se rapprocher d’elle. Après, il était grand et avait de grand bras. Il s’était simplement penché, toujours appuyé au plan de travail. Il l’entourait de sa carrure, sans l’écraser. Puis il lui donna le verre et lui montrait le robinet d’un coup de tête. D’un simple sourire, il fit un mouvement pour montrer son épaule en écharpe. Il la taquinait et jouait les pauvres handicapés. En plus c’était son oeuvre. Après ça, il retourna sur le canapé et tira sur son joint à plusieurs surprise, un peu absent. Il avait porté son attention sur la fin du film. Il avait l’air captivé par la télévision, sa bière qui donnait l’air de s’être arrêtée à mi-chemin entre sa main et sa bouche. Pourtant, il n’était pas si absorbé. Enfin… Il prit un moment avant de se détacher de cette grande scène de suspens. Il tournait lentement mais alors très lentement la tête vers Lena pour lui montrer qu’elle avait son attention.  « C’est peut-être une charade. Un jeu avec des mots quoi ! » et cette scène lui arracha un petit rire.

Il se tourna immédiatement vers Lena avec cet air si désolé et pris en flagrant-délit d’irrespect. Il sourit brièvement, puis ensuite plus sincèrement avant de venir lui caresser la joue du dos de sa main. Il avait bien entendu sa question, il l’avait simplement mise en liste d’attente. Il replaça une mèche derrière son oreille et laissa doucement sa main glisser sur le creux délicat de son épaule. Il la massa et baissa les yeux. « J’sais pas. Je pense. » commença t-il avant de faire une pause. Il réfléchissait pour lui-même. Est-ce qu’il accepterait qu’elle lui soit d’une grande aide. S’il le disait, pourquoi serait-il aussi bête pour foutre sa vie en l’air alors qu’elle était là pour l’aider à se repentir. « Pourquoi t’en a marre de trainer un boulet ? Hein. C’est ça ? T’es pas obligé de rester tu le sais. Je pense que… Si t’avais pas été là, il y a déjà bien longtemps que j’aurais rechuté et violemment, sûrement dans une chambre miteuse de motel à me taper une salope. Puis je me serais sûrement réveillé dans la rue. Si c’est pas au comico’ » dit-il en parlant de vécu. Pour ne pas dire son quotidien.

Il se leva de nouveau du canapé. « Bouge pas… Je reviens. » Il s’approcha de son établi et attrapa un simple morceau de tissus plié, puis une chaîne longue de collier qui trainait à côté. Le tout dans sa main fermé, il se réinstalla tranquillement en tailleur sur le canapé. « Bon je vais avoir besoin de ta patience et de ton aide. Si tu te moques de moi, je te tue… » et il attendit qu’elle exécute ses ordres. « Allez fais moi confiance. Moi j’ai confiance en toi pour pas que t’ouvre les yeux trop vite. Tu sauras quand les ouvrir… Donc, tu mets tes deux mains devant ton visage comme ça, les paumes vers ton visage  et tu fermes les yeux. » mima t-il d’une seule main. Dès qu’elle eut les yeux fermés, il déplia le morceau de tissus d’une main et attrapa le simple anneau en argent. Il était très fin et d’une couleur claire et brillante. Il l’essuya une dernière fois sur le tissus pour se débarrasser des derniers résidu et vint délicatement le glisser à son annulaire gauche. La taille était parfaite. Il était fier de lui. Il l’avait fait lui-même et ça lui avait pris plusieurs jours. Depuis qu’ils s’étaient violemment disputé. Il a même du recommencer, car ce n’était pas facile d’être précis avec un seul bras opérationnel.

Il attendit une nouvelle fois qu’elle ouvre les yeux et arborait un sourire espiègle et presque timide. « C’est pas ce que tu crois. C’est juste symbolique. En souvenir, puis te... remercier d’être là. Sincèrement. Je sais aussi que t’auras trop de fierté pour le porter à ta main, même la droite et j’ai pas besoin que tu le fasses. J’ai prévu une chaine, tu le porteras à ton cou. Ce sera plus discret. » lui dit-il en lui glissant la chaine autour de sa main, puis refit un tour et le collier glissa comme une caresse sur son poignet. A l’intérieur de tout ce qui avait l’air d’une alliance était simplement écrit « je t’aime » en roumain. J’ai dis que je ne lui dirais jamais, pas que je ne pouvais pas l’écrire…


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κόρη Αθηνάς

MessageSujet: Re: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   Ven 13 Jan - 23:34

Remplacer une drogue par une autre(fais glisser ta souris sur l'image ♥)Maintenant qu'Andrei a commencé un sevrage des drogues dures je veux être présente pour le soutenir même si je sais parfaitement que ce ne sera pas toujours facile. J'ai encore du mal à lui pardonner ses mots le soir où je lui ai planté un couteau dans l'épaule mais je dois dire que le fait qu'il veuille se sevrer pour moi, provoque chez moi un léger sentiment de fierté. Léger hein parce que ce crétin a quand même décidé d'arrêt les drogues dures du jours au lendemain sans aucune transition et je veux dire par-là une réduction progressive. Quoi qu'il en soit je vais être là pour l'aider même si ma priorité reste la Colonie des Sang-Mêlés et de ne pas (trop) décevoir ma mère.

A présent je me trouve dans la cuisine avec mon russe qui se rapproche de moi, se colle presque à moi, pour attraper un verre qui est rangé dans le placard à l'endroit exact où je me suis arrêtée. Je ne dis rien et lorsqu'il me montre son bras en écharpe, avec un air de "Désolé mais je suis handicapé à cause de toi" mélangé à du "C'est aussi un prétexte pour me rapprocher de toi", je lève les yeux au ciel tout en lui prenant le verre des mains. Il retourne dans le salon et une fois désaltérée je le rejoins sur le canapé. Ma question est simple, je lui demande si ma présence l'aide et il me réponds qu'il ne sait pas après s'être préalablement tourné vers moi en me regardant avec un petit sourire. Je prends une inspiration vexée qu'il ne donne pas de réponse claire puis je lève un sourcil lorsqu'il me demande pourquoi je lui ai posé cette question, si c'est parce que j'en ai marre de traîner un boulet.

- Arrêtes tes conneries, si tu étais vraiment un boulet je serais déjà repartie, répondis-je d'un ton sarcastique. Mais bon, je préfères prendre du temps et être avec lui pour l'aider plutôt que de le laisser au risque qu'effectivement il rechute et retourne coucher avec n'importe quelle représentante de la gente féminine. Quand il me demande de ne pas bouger et qu'il m'annonce qu'il revient tout de suite je lui jette un regard intrigué, suivant le moindre de ses mouvements tandis qu'il se relève du canapé pour s'approcher de son établi un peu plus loin pour prendre je ne sais quoi. Il revient ensuite s'installer puis assit en tailleur il m'annonce qu'il va avoir besoin de mon aide et que je vais devoir fermer les yeux en les cachant avec mes mains. Je m’exécute et quelques secondes plus tard Andrei, après avoir senti comme si on m'enfilait une bague au doigt, m'annonce que je peux ouvrir les yeux.

Lorsque je peux à nouveau je découvre d'abord un sourire espiègle de mon russe puis lorsque je baisse les yeux je remarque un anneau en argent sur mon annulaire gauche. Alors là je ne m'y attendais pas et son explication comme quoi ce n'est pas ce que je crois ne me convainc pas vraiment.Je rêve ou, même s'il dit que ce n'est pas ce que les apparences sont, il vient de mettre un anneau sur mon annulaire gauche le doigt qui est réservé aux bagues de fiançailles et tout le toutim ? Je lève, malgré tout, les yeux vers lui avec étonnement avec malgré un très léger sourire.

- Andrei tu ... Enfin je veux dire ... tu, bafouillais-je avec une grande difficulté à aligner des mots. Je regarde la chaîne, avec le même regard surpris et léger sourire, tandis qu'il met dans ma main tandis qu'il me dit que je pourrais porter la bague à mon cou et je porte instinctivement une main au pendentif magique offert par ma mère il y a de ça plusieurs dizaine d'années. Il est certain que j'ai trop de fierté pour porter maintenant une bague venant de mon russe mais en même temps je me vois mal accrocher la même à la même chaîne que le pendentif d'Athéna qui serait sûrement en colère.

- Je ... je trouve ça normal de t'aider tu n'as pas à me remercier sachant que tu connaîtra beaucoup de douleur dans les prochains jours et les prochaines semaines, réussis-je à dire. C'est vrai qu'il y a plus joyeux à dire mais c'est sorti plus ou moins tout seul. Merci pour cette bague, je la porterai !

Je me pince les lèvres avant de prendre Andrei dans mes bras. Je reste plusieurs secondes à le serrer entre mes bras puis je mets fin à l'étreinte pour déposer un baiser sur sa joue.

- Merci, dis-je simplement avec un sourire un peu plus grand et à présent un peu moins d'étonnement.

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MessageSujet: Re: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   Sam 14 Jan - 12:14

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Il était resté un moment interdit face à sa question. Etait-elle utile ? Lui apportait-elle quelque chose ou lui faisait-elle simplement du bien ? Sur le moment il était incapable de le dire. Quel vérité était-il capable d’admettre de but en blanc. Comme ça, clean, au milieu d’un après-midi comme une autre. Jamais il ne s’était réellement posé la question. Il s’était alors demandé si elle lui posait la question comme un reproche. Il se disait qu’elle en avait peut-être marre de ramer dans la vase. Elle le rassura en disant que c’était loin une parole pleine de déception de sa part. Au contraire, sinon elle ne serait pas là. Andrei tira brièvement un coin de sa bouche en un rictus, touché et ne sachant que dire. Après ces petites confessions, il se leva du canapé pour aller chercher un présent qu’il hésitait encore à lui donner il y a quelques minutes. Les doutes de la femme l’avait convaincu de faire un choix sur ce qu’il ferait. Il lui donnerait la récompense de tous ses efforts à sa façon.

Il lui enfila alors l’alliance au doigt où il devrait être. Elle rouvrit les yeux et avant mêmee qu’elle ait le temps de paniquer ou ne serai-ce que de dire quelque chose, il lui expliquait que ce n’était pas ce qu’elle s’imaginait. Une demande ? Non pas une officielle. Un fantasme caché, peut-être. Une marque d’affection, c’était certain. A voir sa tête, il eut du mal à se détacher de son sourire amusé. Et lorsqu’elle se mit à balbutier, il laissa échappé un petit rire. Il jaugea l’anneau à son doigt fin et gracieux. Elle ne voyait pas encore toute la déclaration passé, présente et futur de l’objet. Ces mots gravés à l’intérieur de la bague étaient là pour lui donner une preuve – malgré les apparences d’Andrei ou les échecs de leur relations – de l’amour qu’il lui avait porté, lui portait et lui porterai à jamais. Ces mots mots là, il ne les avait entendu que de sa mère et elle les lui avait toujours dis en roumain. Elle lui dit qu’il n’avait pas à la remercier et que le reste serait plus dur dans les prochaines semaines. « Jusqu’à ma mort… » avait-il murmuré, le regard un instant voilé, se pensant condamnés à être un faible toujours sous la tentation du mal. Ce n’était pas une reconnaissance que pour ces derniers jours avec elle et leur dernier événement. Il s’en sentait redevable depuis le jour où elle lui a tendu la main.

« Même si ça ne marchais plus jamais entre nous, qu’on se perde complètement de vue. J’en aurais jamais d’autre comme toi… Tu sais, je me disais souvent à l’époque et parfois encore maintenant, que si t’avais pas été là à l’époque, je serais sûrement déjà mort. Et tu continues encore maintenant en fait. En vrai, je t’en dois une. » dit-il comme s’il venait de le réaliser. Techniquement, je lui dois un peu la vie. « C’est vraiment symbolique, c’est ce que j’ai voulu mettre dans l’ouvrage. Te mets pas plus la pression. C’est une sorte de médaille de camaraderie. » lui sourit-il, avant de se mordre la lèvre, son index qui venait doucement caresser l’arrête de sa joue. « Ca aurait été normal si je n’avais pas posé marqué ton coeur. Tu te serais pas sentie obligée d’en subir autant de ma part… » se fit-il la réflexion à lui même, la voix basse.

Puis il vint glisser sa main dans la sienne, celle qui portait la bague. Il entrelaça ses doigts au sien et la remonta entre leur deux visages, puis observait l’anneau. « Si tu la portes à ce doigt, on risque de te poser des questions. Tu vas leur dire quoi hein ? » lui demanda t-il dans un murmure espiègle et amusé. Andrei était particulièrement de bonne humeur cet après-midi. Il était dans ses bons jours ces derniers temps même. Lena y serait pour quelque chose ? Je sais pas... Peut-être. Il reposait doucement sa main, puis la lâchait. Il la remonta à sa nuque et il l’approcha d’elle, venant lui retirer un baiser aux coins des lèvres, puis un autre un peu plus gourmand, débordant toujours plus. Il se détachait d’elle et la regardait dans les yeux avec envie et surtout transport. Il déclipsa d’un geste sûr chaque boucle de son attèle qui lui donnait l’impression de porter une camisole. Il la fit passer par-dessus sa tête et la jeta à côté du canapé. Il put libérer alors son bras droit. De son immense bandage, il ne restait plus qu’une large comprenne sur la plaie et dépassait de son débardeur toujours trop large.

Il se pencha à peine et en un rien de temps, il réussit à porter Lena et l’asseoir sur lui. Les bras dans son dos, il la maintenait contre lui avec passion pour le simple plaisir de sentir leur corps l’un contre l’autre, et fermeté pour l’empêcher de basculer. Même si l’envie de la basculer sur ce canapé le démangeait. Son visage était proche du sien. A sa respiration, elle pouvait deviner qu’il se retenait de lui sauter dessus. Or, il prenait quand même plaisir à la dévisager avec cette étincelle dans le regard qui montrait l’adoration qu’il lui portait. Il relâchait un peu l’étreinte et ses mains montaient lentement de son dos. Il finit par se mordre la lèvre et s’approchait toujours très doucement, venant effleurer ses lèvres aux siennes. « Ca fait assez longtemps non ? On aurait peut-être le droit de… Oh j’t’en prie ! » soupira t-il en posant son front contre le sien. « Laisse moi au moins t’embrasser… »

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MessageSujet: Re: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   Sam 14 Jan - 15:55

Remplacer une drogue par une autre(fais glisser ta souris sur l'image ♥)La bague faite maison siège sur mon annulaire gauche et plus je la regarde plus j'ai l'impression qu'elle y a sa place même si je n'aurais jamais crû qu'Andrei me ferais un tel cadeau. Il ne faut pas que la relation que j'entretiens avec mon russe disparaisse et je ne tiens pas à ce que ce soit le cas parce que je ne l'abandonnerais à son propre sort. Le sourire collé à mes lèvres se réduit de moitié lorsqu'il me dit que la bague est une sorte de médaille de camaraderie et que je ne dois pas me sentir obligée de rester pour l'aider. Je doute grandement qu'il s'agisse de simple camaraderie parce que même en essayant de garder de la distance entre nous je ressens quand même l'envie d'en avoir plus et je pense que c'est la même chose pour lui.

- Je ne suis pas obligée d'être là. Aider est dans ma nature, répondis-je en décidant de m'attarder uniquement sur le passage "pas d'obligations". Je le regarde entrelacer ses doigts avec les miens puis porter nos entre nos visages pour qu'il puisse regarder la bague qui se trouve à un doigt d'écart de ma bague-lance offerte par ma mère. Quand il me demande ce que je dirais aux gens lorsqu'ils verront la bague, je lâche un ricanement. A ça c'est sûr qu'on me posera la question : beaucoup n'auront cure de ma vie personnelle mais d'autres, comme les filles d'Aphrodite voire Chiron lui-même, voudront connaître l’identité de celui à appartient mon cœur. Je hausse les épaules puis je le regarde droit dans les yeux avec une lueur malicieuse. Je ne sais pas, qu'est-ce que toi tu voudrais que je réponde ?

Andrei repose ma main puis la lâche pour ensuite s'empresser de passer sa main derrière ma nuque pour me rapprocher de lui puis il dépose un baiser sur le coin de mes lèvres. Je ferme les yeux, le laissant agir à sa guise, et je les rouvrent immédiatement lorsque je sens qu'il s'écarte de moi. Je le regarde décrocher son atèle, et pendant une fraction de seconde je songe à le disputer mais je ne dis rien lorsque l'objet en question touche le sol. Une fois libéré de cet instrument médical mon russe m'attire à lui de sorte que je me retrouve à présent assise sur lui, maintenue contre lui grâce à ses bras qui m'enlace -geste qui se faisait désirer chez moi-. Je sens sa poitrine avec une rapidité caractéristique d'une personne qui se retient puis je sens ses bras relâcher un peu leur prise pour laisser les mains remonter doucement le long de mon dos. Andrei rapproche de plus en plus son visage jusqu'à ce que ses lèvres viennent effleurer les miennes puis pose simplement son front contre le mien.

Les mots qu'il prononce commencent à faire s'emballer mon cœur, non je ne le laisserai pas m'embrasser en revanche c'est moi qui commence. Je pose mon index sur sa bouche et prononce ces quelques mots en russe : Maintenant arrêtes de parler. Je pose ensuite une main sur sa nuque tandis que je pose l'autre sur sa joue et je finis rapidement par l'embrasser avec passion, ce qui me démangeais depuis un moment. Après plusieurs secondes de baisers je me stoppe dans mon élan, la respiration rapide, et dit simplement en russe :
- J'en ai envie, mon Andrei !


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MessageSujet: Re: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   Mer 18 Jan - 13:01

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Lena et Andrei étaient assis l’un face à l’autre sur le canapé. Ils avaient une discussion un peu vague, comme le russe en avait l’art, un peu ailleurs, comme s’il allait chercher dans ses pensées enfouies et lointaine, ou alors qu’il en chassait certaine. Comme ceux des sentiments et de la culpabilité. La mains dans la sienne, il avait délicatement glissé ses immenses doigts entre ceux si gracieux de la brune. Il ne voulait pas qu’elle se sente redevable ou obligée envers lui. Il avait bien conscience qu’elle en avait fait beaucoup pour lui. Bien sûr, il l’avait toujours su, mais avec les derniers événements, sentant qu’il allait la perdre, il s’était dit qu’il serait temps de réellement le voir et surtout ne pas l’oublier. Le problème, c’est qu’il l’oublierait, d’où cette bague. Lena lui confia que si elle l’aidait ce n’était pas une obligation, mais bien un geste naturel de sa part. Andrei esquissa un léger sourire qui disparu presque aussi vite qu’il était apparu. Il changea de sujet, en la taquinant un peu sur ce qu’elle dirait face à la curiosité des gens si elle gardait cette bague au doigt. Il ne s’attendait pas à ce qu’elle la conserve à cet endroit. Et il s’attendait encore moins à la réponse de Lena. Il écarquilla les yeux rapidement et les étrécit. « Ah… Je pensais pas que ça me retomberait aussi facilement dessus. Mince ! » pesta t-il faussement, le pied au mur. Son regard était fuyant et il eut un léger rire amusé. Elle était maligne. « Tu dis rien. J’existe pas. Je ne suis que le fruit de ton imagination… » répondit-il avec humour, ne sachant dans le fond quoi lui dire. Il ignorait s’il voulait être considéré officiellement par Lena, ou non. Ca voudrait dire qu’ils seraient en couple ? Il n’y était pas encore… Peut-être que… Il serait temps et bon pour moi de me poser avec une personne stable et solide non ? « Ou alors tu leur dis que tu peux rien dire, car je travaille pour le FBI ou la CIA… C’pas mal ça » et pas totalement faux. Je suis un agent secret du gouvernement en quelques sortes. « Invente une histoire… Comme je le fais moi. »

Il avait lâché la main de la demi-déesse et vint lui déposer un baiser au coin des lèvres. Il n’avait pu se retenir après celui qu’elle lui avait poser sur la joue. Elle avait éveillé en lui tout ce qu’il retenait depuis déjà un petit moment. Il ne l’avait jamais autant désiré que depuis qu’elle lui avait tout refusé et surtout depuis qu’elle était restée à ses côtés pour le soutenir, sans faillir et sans peur. Il se débarrassa rapidement, d’un geste sûr et habitué, de son attèle et vint s’emparer du corps de Lena qu’il vint coller tout contre lui. L’envie brûlante de l’embrasser ne cessait de croitre en lui et sa respiration était déjà légèrement saccadé. Il se retenait et cela devenait de plus en plus difficile. Ca faisait si longtemps que je ne l’avais aimé aussi consciemment qu’à ce moment. La dernière fois, je devais avoir dix huit ans à tout casser. Ah non… Ca date de l’autre jour où je l’ai vu rentrer avec un autre gars. Mais ce n’était pas pareil. Là, mes sentiments étaient purs et sereins. Il caressait doucement son dos, après l’avoir serré avec une passion qu’il n’arrivait pas à éteindre. Son front contre le sien, il l’implorait presque de ne lui accorder rien qu’un baiser. Il n’en pouvait plus.

Le temps lui parut interminable entre ses demandes et la réponse de Lena. Elle vint poser un doigt sur sa bouche ce qui le surpris et elle l’intima à se taire. Il esquissa un rictus toujours amusé. Elle avait cette fermeté naturelle qui ne le rendait que plus fou d’elle encore. C’était bien pour cela qu’il l’appréciait, car elle lui tenait tête et n’hésitait pas à asseoir ses règles avec lui. Elle n’avait même pas besoin d’être hystérique, de crier, ou encore de le frapper. Un regard et il l’écoutait. Enfin, du moins assez souvent, dans ses bons jours. Sinon… Or maintenant, elle lui avait clairement montré qu’elle savait se défendre. Il ne bougea pas, figé et attendait la suite. Il pensait qu’elle refuserait encore une fois, car vraiment il ne le méritait pas. Enfin une personne raisonnée serait parti et aurait changé d’identité pour être sûr qu’il n’arrive pas à la retrouver. Elle vint poser une main dans sa nuque, puis une sur sa joue et la suite l’enflamma tout simplement. Elle lui donna un baiser des plus ardent, passionné. Andrei la serra un peu plus contre lui, participant à ces embrassades avec une envie non-feinte. Son coeur battait la chamade. Il le regrettait presque, car il se demandait s’il arriverait à se retenir d’en vouloir toujours plus. Et ce fut comme si ses prières avaient été entendue. Elle se détachait lentement de lui, alors qu’il venait encore réclamer un peu ses lèvres des siennes. Elle lui murmura une chose en russe qui déjà comme incandescent, explosa tel des milliers de feu d'artifice. « Si tu savais, j’attendais que ce moment depuis trop longtemps » lui répondit-il dans la même langue.

Il reprit les baisers tumultueux et se dressa sur ses genoux, la gardant contre lui, les jambes autour de sa taille. La seconde d’après Lena était allongée sur le canapé, le corps majestueux du russe au-dessus de lui. Il n’était peut-être pas objectivement en état pour ce genre d’ébat vu son épaule, mais il ne sentait rien. Puis ça en valait la peine. Ses mains remontaient le long de ses jambes, puis ses baiser coulèrent avec envie dans son cou. Ses doigts se glissaient presque timidement sous ses vêtements, comme s’ils découvraient de nouveau son corps ou le retrouvait après trop longtemps. Il la traitait avec délicatesse et respect, comme très souvent mais là, peut-être plus encore. Ce n’était pas simplement ses pulsions crues auxquelles ils répondaient, mais celle qui découlait de ses sentiments pour elle. Sentiments qu’il découvrait de nouveau aussi ces derniers jours.

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MessageSujet: Re: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   Mer 18 Jan - 14:46

Remplacer une drogue par une autre(fais glisser ta souris sur l'image ♥) L'appel de nos corps commence à devenir insoutenable, je commence à sérieusement avoir du mal à résister à l'envie de sentir Andrei contre moi. Même si ma raison lui en veux toujours pour l'insulte mes sentiments eux ne trompent pas et m'ont menée à rester avec lui pour l'aider dans son combat pour se sevrer. Là, mon côté irrationnel mené par mes sentiments se fait plus pressant et dans les minutes qui vont suivre je serais loin d'être la sagesse incarnée. Quand il me demande ce que je dirais si on me demande de qui vient la demande je reviens un peu à la réalité pour lui retourner la question parce que qu'est-ce qu'il voudrait que je dise ? Que je suis fiancée avec moi-même ? Non bien sûr que non. Sa réponse me fais doucement sourire, inventer une histoire ce n'est pas compliqué lorsqu'on est certain de ne pas se contre-dire. La preuve j'ai dis à Andrei que je suis assistante sociale alors que je suis une demi-déesse qui enseigne la stratégie à de jeunes demi-dieux. Comme quoi nous avons un point commun pour le mensonge.

Un premier baiser de mon russe et mon cœur commence doucement à s'emballer. Sentir de nouveaux ses lèvres contre les miennes me font l'effet d'une bouffée d'air marin et me donne encore plus l'envie de céder à cette pulsion qui me guette depuis quelques jours. A présent je suis contre lui, profitant comme je peux de son contact puis arrive le moment tant attendu : il me demande de le laisser m'embrasser. Je me doute qui si cela devient intenable pour moi alors pour lui qui est en manque de drogue ce doit être pire mais une certaine protestation émerge dans mon esprit. Je ne veux pas le laisser faire, après tout je lui en veux encore de m'avoir traitée de pute, mais je veux que ce moi qui officialise notre moment de faiblesse, notre moment de sentiments réciproques. Je pose un doigt sur sa bouche en lui intimant de se taire puis après quelques instants, pour laisser le suspense, je l'embrasse avec une passion contenue trop longtemps et je suis ravie de constater que mon russe répond favorablement en me serrant un peu plus contre lui tout en participant assez langoureusement.

Décidant me laisser aller je m'écarte d'Andrei, mettant fin à nos baisers, et je lui murmure quelques mots de russe qui déclarent haut et fort mon envie d'aller plus loin que cette simple embrassade. A la réponse de mon russe je lui souris de satisfaction et presque immédiatement Andrei reprend nos baisers emplis de fougue et d'une impétuosité qui semble sans limites. Il se redresse tout en continuant à me serrer contre lui puis quelques secondes plus tard me voilà allongée sur le canapé, sous le corps massif de mon russe qui commence à m'embrasse fiévreusement dans le cou tandis que ses mains remontent le long de mes jambes. Je glisse mes mains sous son t-shirt pour caresser son dos pendant que les doigts d'Andrei se glissent maladroitement sous mon pull. Je me laisse aller à ces sensations retrouvées lorsque mon envie d'aller plus se manifeste à nouveau. Mes mains continuent à se balader sur le dos d'Andrei avant d'attraper son t-shirt et de commencer à le retirer.

- On reste là ou on monte ? demandais-je quand, profitant d'un court instant où il cesse de m'embrasser, je lui retire complètement son vêtement et je lui adresse un grand sourire rempli de malice et d'amour.


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