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 Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)

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DLCEM.
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MessageSujet: Re: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   Dim 22 Jan - 22:45

Caroussel - melanie martinez
lena & vlad

Les rancoeurs s’étaient estompée comme si leur passion venait écraser leur raison. Du moins celle de Lena. Andrei, il y avait bien longtemps que sa raison avait été chassé par ses pulsions et son instinct. Et sans drogue, il s’accrochait à ce qu’il pouvait. Là, c’était les sentiments de Lena qui lui tournaient la tête et il devait bien l’avouer, lui faisait tellement de bien. Elle arrivait à le transporter presque aussi bien que certaines drogues. Du moins, c’était une douce compensation que de l’avoir à ses côtés ses derniers jours et voir à quel point elle pouvait lui être si précieuse et bénéfique. Il était simplement bien quand elle était là.

Il avait demandé un baiser et elle avait acceptée. Mieux encore, après des embrassades passionnés de deux amants qui s’étaient trop longtemps retenus, elle l’invita même à lui prendre et donner plus. Il n’hésita pas une seconde avant de la soulever pour mieux l’allongée sur le canapé. Il y avait une sorte de tendresse et d’envie dévorantes dans ses gestes. Ses mains venaient de nouveau découvrir un corps qu’il avait que trop désiré ces derniers jours et qui déambulait dans son loft. Il ne se lassait jamais de venir flatter ce corps, comme si c’était la première fois. Il avait tant de respect quand il la touchait, même si parfois elle pouvait en douter. Il y avait bien des fois où c’était un peu plus ardent, voire crue et encore d’autres avaient vécus bien pire. Après, Lena devait le deviner. On pouvait facilement s’imaginer que cet homme avait bien des vices, surtout sexuellement. Et pas des faciles. Ca allait de soit avec ses névroses et son comportement.

De la douceur et de l’envie. De la tendresse et de l’amour sauvage. Voilà les mots qui pour ce moment t et avec Lena, prônaient. S’il y avait bien une chose qu’elle n’avait pas encore la chance de connaitre chez son amour de jeunesse, c’était ces vices. Il osait à peine passer sa main sous son pull. Il voulait faire durer le moment. Il avait l’occasion de pouvoir réellement sentir chaque partie de son corps, entendre le moindre de leur soupirs, avoir conscience du moindre mouvement de ses gestes. Son bassin contre le sien, sa poitrine qui suffoque de désir, le sang qui pulse dans sa carotide sous ses lèvres, … Lena avait l’air aussi de le retrouver avec plaisir, ses mains se frayant un chemin sur son dos, sous son t-shirt. Puis elle lui retira subitement. Un baiser venait d’être brisé et elle le regardait d’un oeil brillant. Andrei prit le temps de l’admirer et sourit en comprenant ce qu’elle lui demandait. « Je t’ai passé la bague au doigt non ? On devrait peut-être continuer à faire les choses bien non ? » dit-il avant de se pencher rapidement pour lui voler un baiser, taquin. Il se leva et attrapa Lena, la portant comme une princesse. Sans la quitter des yeux, il se dirigeait vers les escaliers. Il vint doucement frotter son nez contre le sien, puis contre sa joue avant d’y laisser un baiser. Sur les marches qui était directement incrustées au mur, ouvert sur le reste de la pièce, il y eut quelques maladresses qui leur firent peur au début, puis bien rire lorsqu’ils s’en sortirent qu’avec de la peur et aucun mal.

Il arriva enfin sur la mezzanine. Il n’avait pas faibli. Il aurait pu la garder dans ses bras comme ça encore un moment. Il se pencha lentement, très lentement. Juste un peu, pour que la chute ne soit pas trop haute et la jeta sans prévenir dans le lit. Il se mordit la lèvre, et affichait un sourire espiègle. Il se débarrassa de son pantalon et vint vite la rejoindre tel un félin dans son immense lit. C’est qu’il fallait le tenir le gaillards de deux mètres. Il s’approcha au plus près d’elle, à genoux face à elle. Des baisers timides et délicat, ses mains qui passaient sous ses vêtements. C’est avec une patience insoupçonné qu’il prit le temps de la déshabiller et dévorer son corps avec convoitise.  C’était horrible à dire… Même là, je saurais si je l’assumais, mais… c’était comme une nuit de noce. Ce moment devait être parfait et délicieux.

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κόρη Αθηνάς
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κόρη Αθηνάς

MessageSujet: Re: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   Lun 23 Jan - 22:00

Remplacer une drogue par une autre(fais glisser ta souris sur l'image ♥) Mes sens sont comme exacerbés. Je ressens avec plus d'intensité les gestes d'Andrei et éprouve une plus forte passion qu'habituellement, peut-être est-ce "l'abstinence" qui provoque ceci mais en tout cas j'y succombe avec délice.

Les embrassades et la mains de mon russe font doucement accélérer les battements de mon cœur, signe flagrant que mettre de la distance entre nous était une punition autant pour moi que pour lui. Il est vraiment plaisant de me retrouver à nouveau dans ses bras, de sentir ses mains caresser mon corps et de sentir le souffle chaud de mon partenaire sur mon cou. Mes mains se baladent dans son dos, me laissant profiter du toucher sa sa peau, puis en profitant d'un entre-deux tours de baisers je retire le t-shirt d'Andrei. Je lui demande ensuite s'il veut que l'on reste sur place ou s'il préfère qu'on aille à l'étage et sa réponse me fait rire.

- Ah bah oui, tant qu'à faire bien les chose, répondis-je à mon tour.

Il se penche ensuite vers moi pour me prendre dans ses bras de la même manière que font les mariés dans ces films à l'eau de rose, puis il nous dirige vers les escaliers. Il monte une marche puis deux puis trois et une première frayeur me fais rater un battement de cœur puis lors de la seconde nous le prenons tous les deux avec légèreté. Une fois arrivés à destination Andrei nous approche de son lit avant de pencher et de me "jeter". Je rebondis légèrement avec un petit sourire affiché aux lèvres puis je le regarde retirer son pantalon et il s'approche de moi tel un félin se rapprochant de sa proie. Et là il fait quelque chose qui me surprends : il prend son temps pour me retirer mes vêtements. Je le laisse, redoublant le rythme des baisers sur ses lèvres et des caresses sur son torse lorsqu'il finit de lancer mon pantalon sur le sol.

Je crois que je suis vraiment contente que mon russe arrête les drogues dures pour sa santé bien sûr mais si ça lui permet de redécouvrir des choses alors c'est mieux. Je retire mes sous-vêtements en prenant un soin tout particulier à ce qu'Andrei profite bien de la vue puis je les jettent plus loin avant de passer un bras derrière sa nuque et de m'allonger en l'attirant vers moi. Peu importe ce que l'on pense de moi là-haut, sur l'Olympe, je veux juste profiter de ce moment avec mon Andrei. Mes mains se baladent à nouveau sur son torse puis descendent jusqu'à son caleçon que je commence à baisser. Nous y sommes. Après plusieurs d'une abstinence quasi-monacale -pour ma part-, nous nous apprêtons de nouveau à partager un moment empli de sentiments réciproques.

L'opéra qu'est ma vie avec Andrei passe à l'acte ... on doit être rendu au cinquième, vu le nombre de trucs qui se sont déroulés. Chaque acte est différent du précédent, plus sombre ou plus lumineu et celui-ci fait partie de la deuxième catégorie si on met de côté la fin en apothéose du quatrième avec mon russe qui se retrouve à l'hôpital à cause du manque de drogue. En tout cas après plusieurs intenses minutes d'ébats je me blottis contre le corps massif de mon amant, satisfaite et surtout peut encline à me torturer l'esprit à propos des protections.

- Même si je l'ai voulus, ça m'a manqué, dis-je doucement en serrant la main d'Andrei.

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Dernière édition par Helena Subasic le Lun 23 Jan - 22:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   Lun 23 Jan - 22:00

Le membre 'Helena Subasic' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Intrigue 01.' :
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MessageSujet: Re: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   Lun 23 Jan - 22:35

Caroussel - melanie martinez
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C’était un pur délice. Magnifique. J’avais l’impression de lui refaire l’amour pour la première fois, comme quand j’avais quoi dix sept ans ? Mais en mieux bien sûr. Elle est toujours aussi belle. Sa beauté s’est même affinée avec les années qui passent. Je l'ai déshabillé lentement. J’ai pris tout mon temps. C’était magique. C’était comme être sous drogue, mais en fait je suis juste amoureux et c’était sûrement ce qu’il me fallait en ce moment. Je l’ai toujours aimé, mais y’a des moments où c’est plus fort. Je sais aimer et ressentir des choses, mais il suffit parfois qu’un alignement des planètes opèrent et l’alchimie se fait. Là, il s’était fait ? Le manque de drogue ? De sexe ? Avoir eu peur de la perdre en la voyant avec un autre homme ? D’où ça venait ? Aucune idée. Pourquoi maintenant ? J’en sais rien. Ce que je sais, c’est qu’il était peut-être temps que j’accepte de me poser. Encore. Avec une personne plus raisonnable, stable. Quelque chose de vraiment concret. Faut le dire, la dernière, qu’elle soit morte ça ma fait chier dans le fond, mais c’était pas une grande perte. Je devais savoir d’avance qu’on avait aucun avenir, où alors on aurait fini mort d’une overdose, à vendre nos organes au marché noir pour une dose, ou encore dépouillés et dépecés par un fou dans un vieux quartier de New-York.

Ce fut alors simplement un plaisir de pouvoir la regarder, la sentir et l’entendre. Chaque soupir sous les caresses pleines d’envie de mes mains me rendait fou et faisait battre mon coeur toujours plus vite. De sentir la chaleur de sa peau contre la mienne remplissait mon esprit d’allégresse. Puis, elle avait cette attitude parfois si sexy qui me faisait craquer. Ce fut un moment exquis, fin et si torride. Je ne me rappelle même plus pourquoi elle m’avait puni ainsi, mais d’avoir arrêter les drogues m’avaient bien récompensé. Je n’y pensais même pas. Je ne pensais qu’à elle, blottie contre moi. Je suis bien content de l’avoir mérité. Elle est merveilleuse... J’aime sa poitrine parfaite à peine couverte par les draps, puis ses jambes fuselées et à damner qui se lovaient aux miennes avec affection, et sa tête sur mon épaule alors qu’elle me regardait de ses splendides yeux gris. A ce moment précis, je me suis dis : c’est avec elle que je veux avancer aveuglément dans la vie. C’est elle que je veux suivre et savoir où elle va me mener. Il y a longtemps, elle m’avait presque mené à être meilleur…


Lena était allongée contre lui et lui confiait que ça lui avait manqué. Elle réussit à arracher au grand tatoué un sourire carnassier. Il se mordit la lèvre et vint embrasser sa tempe. Passant ses doigts entre les siens, il tenait sa main gauche. Il regardait l’alliance et fit une grimace. Il tournait et retournait leur main ainsi liée, et le bijoux. « Finalement, même si on te pose pas de question à propos de la bague, j’aimerai que tu dises que t’es en couple… » murmura t-il, l’air de rien, mais la fin dit dans sa barbe, n’assumant pas qu’il lui demandait une histoire sérieuse et détournant la tête. Le bras autour de ses épaules la serrait pour une étreinte complice, alors que l’autre moins éloignait celle qui portait son cadeau de devant ses yeux. Il se laissa glisser dans le lit pour être à la hauteur de son visage et vint l’embrasser avec tendresse. Sa respiration étaient encore chaudes de leurs récentes ardeurs. Ses mains glissèrent le long du dos de Lena et il la rapprocha de lui. « Juste toi et moi… ». Il passait une des jambes de la brune autour de sa taille et les fit basculer pour se retrouver au-dessus d’elle. De longs baiser langoureux et des mouvements mutins, il réclamait une nouvelle fournée de câlin. Sa blessure s’était légèrement rouverte avec les ébats et commençait à pointer de sang les gazes sur son épaules, mais c’était le dernier de ses soucis.

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Dernière édition par Vladimir Zaleska le Mar 24 Jan - 22:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   Mar 24 Jan - 16:51

Remplacer une drogue par une autre(fais glisser ta souris sur l'image ♥) L'amour nous fait parfois faire des choses complètement délirantes. Andrei et moi formons un couple si débraillé qu'un seul point nous rassemble : la folie que provoque l'amour et nous fait agir de manière désintéressée, parfois violente. Ma raison aura beau me dire que je n'ai rien à faire lui, que c'est aussi dangereux que d'affronter un clan de Gorgones, mon cœur et mon caractère quant à eux me poussent à rester près de lui pour l'aider et continuer à l'aimer. Et bien sûr, le fait qu'il veuille arrêter les drogues dures renforce mon irrationalité. Décidément à chaque fois que je suis près de cet homme, les chances pour que je déçoive ma mère pour manque de sagesse sont grande même s'il y a peut-être une chance pour qu'elle comprenne pourquoi je reste.

Me retrouver de nouveau contre lui, sur son lit, à enrichir la partition de notre opéra est un délice. Je me suis punie en m'imposant de simplement le côtoyer en tant qu'amie, en le punissant pour m'avoir insultée, et je dois dire que résister à la tentation lorsqu'on aime profondément la personne c'est presque insoutenable. Les minutes de cette première partie de retrouvailles sont intenses et m'appellent à en demander plus mais je préfère attendre, blottie contre mon russe en posant mon regard gris sur lui. Je lui confie que ça m'a manqué et le sourire qu'il m'adresse me fais frissonner de plaisir, il est tellement plus plaisant de le voir sourire ... Il vient déposer un baiser sur ma temps avant d'entrelacer ses doigts avec ceux de ma main gauche qu'il soulève et il fait tourner nos mains liées pour pouvoir regarder la bague. Il parle et la fin de sa phrase me fais doucement rire parce qu'il bougonne pour éviter que j'entende ce qu'il dit, raté.

- J'ai entendu Andreï, dis-je avec un grand sourire.

Il bouge pour que son visage soit à ma hauteur puis il m'embrasse avec une tendresse presque juvénile tandis qu'il passe ses mains dans mon dos pour me rapprocher de lui. Juste toi et moi. Ces mots résonnent dans ma tête, déclarant une bonne fois pour toutes qu'il cherche la stabilité. Ce n'est pas dit clairement mais je sais que dans la tête de mon russe ça veut tout dire même s'il ne semble pas encore prêt à le crier sur les toits. Il passe une de mes jambes sur sa taille puis il en profite pour nous faire basculer de sorte à ce qu'il se retrouve autours de moi. De longs baisers passionnés échangés et nous voilà repartis pour une deuxième partie tout aussi riche en sentiments que la première.

Après avoir de nouveau atteint mutuellement le summum du plaisir nous nous retrouvons enlacés et haletant avec nul doute sur nos faits si une personne débarque à l'improviste.

- Merci Andreï ... de faire des efforts, dis-je au bout d'un moment, après avoir repris mon souffle. Je dois bien le remercier même si le chemin qu'il commence pour arrêter les drogues dures est loin d'être terminé et surtout, loin d'être facile.

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MessageSujet: Re: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   Ven 3 Fév - 1:39

Caroussel - melanie martinez
lena & vlad

C’était un plaisir de pouvoir s’adonner à autant d’allégresses. Il fallait peut-être s’amuser à se retenir plus souvent si chaque rencontre était aussi explosif en sensation et donnait conscience de ce qui pouvait être si insignifiant et précieux dans une vie. Il lui avait proposé de se redonner une chance pour une relation plus sérieuse, plus fidèle et sincère. Sans tabou. Enfin bien sûr c’était à la façon Andrei, les secrets il en aurait forcément, et fidèle… Il ferait ce qu’il peut. Allongé derrière elle après les efforts d’un autre intense moment suave, il avait la tête dans sa nuque. Le bras qui passait par-dessus elle avait cherché sa main gauche et leurs doigts s’entrelaçaient avec complicité. Il vint lui déposer quelques baiser dans la nuque et la serrait un peu plus fort contre lui. Il ne s’imaginait pas une seconde qu’à ce moment, il ne lui avait pas demandé que de la stabilité, mais qu’ils avait créer une famille sans le vouloir. Ah non, ça il l’ignorait. Il ne serait pas si heureux, voire euphorique. Et encore cela ne risquait d’être que le cadet de ses soucis. Il y avait bien plus lourd à la clé. Helena une demi-déesse, une blasphématrice. Saurait-il passer au-dessus de ses principes. Non, y’a peu de risque. Il ne saura pas gérer du tout.

Il se prélassait alors dans le lit, profitant de cette joie agréable qu’était les relations qui se créait fraîchement, surtout sur l’oreiller. Il était resté contre elle, commençant presque à s’assoupir. Il ne pensait pas à la drogue, mais à Lena, son doux parfum qui lui arrivait jusqu’aux narines. Le temps lui donnait l’impression de s’être arrêté. Les traits de son visages étaient détendus et on devinait presque un sourire sur ses lèvres. Il avait finit par s’endormir très légèrement quand le téléphone sonna. Son portable. Il émergea lentement et fronça les sourcils. Un coup d’oeil sur l’horloge de la table de nuit et il se demandait qui cela pouvait être. Il secoua son pantalon, le smartphone tomba sur le parquet. Il regarda le nom qui s’affichait sur l’écran étonné. Il décrocha. « Attends ! Je m’habille. » et de l’autre côté du fil, on lui demandait pourquoi, il n’était pas à la porte mais au téléphone. Il posa le portable sur le lit, enfila son boxer et descendit les marches.

« Vas y, je t’écoute. » dit-il une fois en bas. On l’entendait très bien, mais au moins on ne risquait pas d’entendre l’autre personne au téléphone. Il ne voulait pas non plus parler de Lena, en lui expliquant qu’il y avait une fille chez lui, etc… Il ne partageait pas ses deux vies, celle de sa mission divine au DLCEM et sa vie privée. Son cocon de sécurité. Il adoptait toujours la même règle : moins on en savait sur lui et mieux il se portait. « Euh… En gros vous avez fait de la merde et je dois venir réparer. Bordel, je vous ai dis qu’on entre pas sans moi ou quelqu’un de qualifié dans mon atelier On touche à rien ! Pas même au P.C. ! Putain ! Si vous êtes encore là quand j’arrive, je vous explose votre gueule. » vociféra t-il avant de leur raccrocher au nez. Certes, il aurait du être à son poste aujourd’hui, Jones étaient en congé. Des gradés 5 tout fraichement arrivés qui ont voulu enregistrer des armes sur l’ordinateur pour aller au stand de tir. Forcément, ils s’étaient dit que ça ne devait pas être compliqué, juste le temps de s’amuser un peu car ils s’ennuyaient. Il avait réussi à faire planté le logiciel d’inventaire des armes du DLCEM. Vladimir en était responsable aujourd’hui et il allait se faire taper sur les doigts. Les deux autres nouveaux arrivants aussi, mais il prendrais cher quand même. La dur loi des responsabilités.

« Putain mais je te les casses mois les couilles quand je vois ta sale gueule ? Non ! Petits couillons. » râlait-il tout seul en haut avant de grimper les marches deux à deux. Il enfila ses vêtements rapidement. Il descendit de la mezzanine. On pouvait l’entendre ouvrir un tiroir, puis un autre et remonter les marches. Il arriva vers Lena. « Désolé, je dois faire un truc. Je suis là… Dans longtemps. Des soucis au boulot. Rentre chez ton père va. M’attends pas. En plus j’ai rien à manger je crois. » Il lui déposa alors un double de ses clés, sur les draps devant elle. « Tu fermes derrière toi. ». Un dernier baiser, puis il filait. Il ajouta tout en descendant les marches : « Te fais pas des idées, elles s’appellent reviens ! » fit-il allusion aux clés avec un petit rire puis parti en claquant la lourde porte de son loft. A ce jour, il ne lui avait toujours pas réclamé les clés.

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MessageSujet: Re: Remplacer une drogue par une autre (helena, terminé)   

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