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 Dans un manoir aux alentours de N.Y (maisie&lyllian)

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ITINÉRANT.
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ITINÉRANT.

MessageSujet: Re: Dans un manoir aux alentours de N.Y (maisie&lyllian)   Sam 30 Sep - 19:46

Dans un manoir aux alentours de N.Y
Maisie & Lilly

Lilly eut un sourire satisfait quand Maisie lui partagea qu’elle était réellement surprise et n’avait pas trop aimé être prise au dépourvue si on en jugeai à l’insulte qu’elle lui envoya et de sa petite tape amicale sur l’épaule. De la simple taquinerie. L’homme était content de son effet. Il était du genre discret en ce qui concernait les richesses de sa famille, ça n’occupait que lui et les charognards qui lui tournaient autour sans qu’il en ait besoin. Après, tout dépendait de la personne en face, car il savait très bien s’étaler sur son savoir, sa supériorité et surtout ses finances aisées devant un autre coq qui se pavanait. A la plus part des repas de famille de riche, grand rendez-vous de qui est le meilleur.

Après ça, il proposa à la charmante brunette de le rejoindre dans la cuisine pour commencer la soirée et entamer le diner qui n’attendait que d’être préparé et dressé. Il avait prévu un plat qui se cuisinait à la minute, juste avant de servir. La baladant dans le manoir, il la conduisit dans la pièce où était déjà dressé deux couverts sur un meuble central de la cuisine qui pouvait service de surface de travail tout comme de table. Ils mangeaient tous là la plus part du temps, même lorsque les frères se retrouvaient de plus en plus rarement rien qu’entre eux. Entre Keenan souvent en déplacement avec son poste d’officier chez les marines, Lyllian qui fuyait dès qu’Hamish arrivait avec ses enfants et sa femme aussi imbue d’elle même que son mari, cela devenait délicat de se retrouver tous ensemble, entre homme. Très souvent un hasard ou lors de l’anniversaire de Lyllian, histoire qu’une fois de temps en temps, les deux plus grands lui rappelle qu’il avait été adopté par la famille, même s’il n’avait biologiquement qu’un pied dedans. Quant au dernier, il n’avait toujours pas été accepté malheureusement, du moins pas autant que Lyllian qui avait grandit avec les deux autres depuis plus longtemps.

Maisie en avait rajouté une couche, étonné de le voir cuisiner et plus encore qu’il sache tout simplement le faire. Il est vrai qu’il était un friand de grand traiteur ramené à domicile, ou encore de sortir au restaurant, voire bien des choses à grignoter. Il cuisinait rarement, mais quand il faisait, il le faisait bien et prenait son temps. Comme ce soir. Elle aimait le voir au fourneaux qu’elle disait. Lilly sourit et secouait la tête, faussement dépité. « Arrête, j’ai l’air d’une attraction… » rit-il légèrement, commençant à sortir une bouteille de vain d’une grand étagère en bois qui montait tout le long du mur. Il tira lentement la bouteille et d’un geste sûr la descella de son papier d’aluminium et d’un tire-bouchon manuel la déboucha. Il huma le liège et approuva d’un hochement de tête avant d’en verser un fond dans le ballon qui faisait face à son invitée. Il fit de même dans le sien, tourna la verre pour l’aérer et en pris une gorgée. C’était une très bonne cuvée. Là-dessus, elle avait eu mainte occasion de savoir qu’en alcool, il en buvait toujours de bonne qualité et ne lésinait pas sur le prix.

Il retourna devant les casserole et la cuisinière, laissant la casseroles d’eau pour les légumes chauffer tranquillement et préparait la poêle pour le Saint-Pierre. Une fois fait, il avait dressé l’assiette de la salade de tomate, un peu de pain frais pris chez le boulanger ce matin par la bonne qui travaillait dans le manoir depuis bien des années. Il prit place à table et le poisson frétillait doucement dans sa poêle. La fenêtre était ouverte et permettait de ne pas être embaumée par l’odeur de poisson. Ils discutèrent pour meubler le repas, échangeant quelques piques, riant et se confiant parfois sur des petite partie de leur vie. Venant de Lilly s’était rare, mais il est vrai que le moment s’y prêtait. Ayant commencé par lui parler de sa fratrie, il lui partagea un bon nombre d’anecdote lors de leur jeunesse communes et des sales coups qu’ils se faisaient, ou encore de leur grand moment en « famille ». Il parlait aussi parfois de son père, mais ce qui concernait sa belle-mère pas un mot. Elle ne l’aimait pas toute façon et l’avait éduqué avec encore moins d’affection que sa nourrice. C’était un moment agréable.

Après ça, le dessert engloutis d’une boulangerie réputée avec un bon thé ou café selon les goûts, il lui proposa de faire un petit tour sur le domaine. Il l’invita à aller prendre un pull ou un manteau, s’arma d’une lanterne électrique, un gros trousseau de clés dans une petite armoire à l’entrée et passa par la garage. Il y avait un petit véhicule d’appoint pour se déplacer dans le domaine sans avoir à emprunter une vraie voiture et détériorer les chemins ou pelouse en route. Lilly s’était éloigné du manoir, s’enfonçant entre les allées d’arbre et l’immense domaine qui l’entourait, seulement éclairé des phares de la voitures. Il n’y avait pas un bruit, ni même une lumière et donnait un air lugubre à l’endroit, mais il le connaissait si bien et qu’il y avait pire qu’une nature obscure, genre des monstres. Et ceux là, il espérait vraiment ne pas en rencontrer en route.

Enfin, malgré la nuit d’encre, la lumière de la ville éclairait assez le ciel pour se lisser dessiner au loin sur l’horizon, une écurie. Si elle s’y connaissait, elle reconnaitrait de suite. Oui, la famille McLochlainn possédaient quelques étalons de race et ils savaient tous monter dans la famille. Eux n’ont pas joué au foot sur un bitume mal entretenu plus jeune mais faisaient du polo. Bon ils ont aussi joué comme tout le monde au basket devant le garage. « Et voilà, on est arrivé. » avait-il eu à peine le temps de finir sa phrase qu’on entendait un cheval hennir.

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MessageSujet: Re: Dans un manoir aux alentours de N.Y (maisie&lyllian)   Jeu 12 Oct - 16:47

Dans un manoir aux alentours de N.Y
Maisie & Lilly

Avec Lylian, l’expression les apparences sont parfois trompeuses prenait vraiment tout son sens. Au moins, il ne s’amusait pas à jeter l’argent au nez des autres ou à les regarder de haut, et ça, Maisie l’appréciait. En fait, elle aimait pas ma de choses chez lui mais elle en détestait aussi un certains nombres. Il était hautain, macho et du genre très direct. C’était peut-être son éducation ou s’était peut-être juste un connard finit. Il devait très certainement, y avoir un peu des deux. Il fallait à présent que Maisie se reprenne, elle n’allait quand même pas s’extasier à chaque fois que ce dernier allait lui montrer une pièce, elle allait être ridicule à force.

Mais cette dernière fut vraiment impressionnée par la taille de la cuisine qui devait faire facilement deux fois son appartement. Elle imaginait les fêtes qu’ils devaient organisé au manoir, le genre mondaine dans laquelle on est obligé de venir en robe longue et les hommes en costard, en faisant semblant de rire poliment à ce que l’on raconte, et sans oublier de lever le petit doigt lorsqu’on buvait du champagne. La jeune femme s’était souvent demandée d’où venait cette étrange habitude. Un jour, elle lu dans un livre qu’à une époque, les nobles trempaient leur doigt dans des sauces ou dans des épices et pour éviter de salir les tasses ou les verres, ils levaient leur petit doigt. Cette tradition était donc restée.

Les coudes sur la table, les doigts croisés et son menton posé dessus, elle dévisageait son amant du regard. Il était non seulement très bien foutu, mais en plus, il ne cessait de la surprendre. Elle adorait la concentration dont il faisait preuve avec sa bouteille de vin. Ses gestes étaient sûrs et Maisie savait que le vin qu’elle allait boire allait être impressionnant. Elle le remercia lorsqu’il la servit et attendit qu’il prenne son verre. Elle trinqua et trempa ses lèvres dans le liquide. Un délicieux parfum fruité vint lui chatouiller les narines. Ce dernier la connaissait vraiment bien, la jeune femme avait un faible pour ce genre de cuvée.

L’odeur qui émanait de la cuisine était absolument divine et Maisie ne put empêcher son ventre de se manifester. Elle avait non seulement faim de nourriture, mais elle avait aussi faim du cuisinier. Mais chaque chose en son temps, le dessert n’était pas pour tout de suite. Elle fut ravie de voir que ce dernier lui parlait un peu de sa vie, de sa famille et des bêtises qu’il avait fait avec ses frères étant plus jeune. Maisie lui raconta aussi des choses sur elle, comme par exemple comment elle s’était retrouvée en maison de correction et les méchancetés qu’elle faisait aux filles qui avaient eu le malheur de la regarder de travers. Elle avait l’air gentille et innocente, mais il fallait se méfier de l’eau qui dort.

Le dessert arriva et ce dernier se souvint que Maisie vouait un culte aux pâtisseries. Il lui proposa ensuite d’aller faire un tour à l’extérieur pour visiter le domaine. Elle accepta sans la moindre hésitation. La jeune femme remit son manteau et emprunta une écharpe car elle savait que dehors il ne faisait pas chaud une fois la nuit tombée. Elle monta dans le petit véhicule et laissa Lily la conduire. Elle avait entièrement confiance en lui. Mais elle ne pouvait s’empêcher de regarder un peu partout car la nuit commençait à tomber et des bruits pas très rassurant se faisait entendre. Très certainement des animaux, pensa t elle pour se rassurer.

Elle se demandait où il l’emmenait, mais quand elle vit l’écurie, elle comprit tout de suite. Maisie avait des étoiles dans les yeux. Elle n’avait jamais fait de cheval de sa vie mais elle adorait plus que tous ses animaux. Cette dernière avait toujours voulu en faire, mais sa mère n’avait pas vraiment les moyens de lui payer des cours. Elle en avait fait une seul fois en maison de correction, lors d’une sortie, mais elle ne s en souvenait pas bien. Une fois le véhicule arrêté, elle descendit, elle ferma les yeux et respira à plein poumon. Elle adorait l’odeur des chevaux. Elle rouvrit les yeux et fit son plus beau sourire à Lily. « Tu as vraiment eu une merveilleuse idée ! »


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