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 « je ne fais que passer » (leanne&hillel)

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SANG-MÊLÉ ROMAIN.
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SANG-MÊLÉ ROMAIN.

MessageSujet: « je ne fais que passer » (leanne&hillel)   Sam 24 Juin - 17:12


Clouds - Milky Chance

Un peu plus d’un mois après sa mission de repérage sur les lieux d’un génocide envers les demi-dieux. Les monstres…

Il était à New-York pour l’occasion, histoire de voir ses cousins grecs et quelques connaissance sur cette grande ville à l’autre bout du pays. Il eut besoin de se changer les idées et c’était toujours plus rapide qu’aller à Sidney et surtout beaucoup, beaucoup, beaucoup moins cher. Il n’avait clairement pas les moyens, mais il lui fallait de l’air. C’était ça de tout vouloir vivre à cent à l’heure et d’avoir une vie de mortel qui ne l’aidait pas beaucoup. Il resterait qu’une semaine avant de reprendre son service à la Légion.

Là-bas, il profita donc de voir des amis, mais aussi d’aller vérifier autre chose. Depuis sa rencontre avec Leanne, il n’avait pas arrêté de penser à elle. Pas par émoi, même s’il la trouvait fort mignonne, mais par une curiosité puissante qui lui rongeait l’esprit. Elle était trop bizarre. Elle nous connaissait, elle n’a pas peur de nous… Mais elle nous connaissait, elle n’a pas dit qu’elle était comme nous. Ou alors, elle n’a pas voulu trop s’avancer sur ses capacités, ce que je peux amplement comprendre. Je voulais juste savoir et j’ai retenu son nom et son adresse sur ses papiers quand je les lui avait dérobé. Ce n’était qu’un simple coup d’oeil, ni vu ni connu et après je disparais. Elle saura à peine que j’étais passé. Ce sera pas plus compliqué ou agressif que ça… Enfin, si j’apprends rien de contraignant sur elle…

Deux jours qu’il l’avait filé, pour voir où elle se trouvait exactement et se faire une idée de son quotidien. Elle partait de chez elle le matin et allait au poste, puis revenait après le travail. Pour ce qui était sûr, n’allant pas jusqu’à étudier ses sorties le soirs ou autre. Il n’avait pas besoin d’un très gros créneaux. Il avait ciblé sa fenêtre et c’est tout ce dont il avait besoin. Elle était à l’étage et il y avait un balcon. Il était en début d’après-midi. Logiquement, ça devrait être bon pour lui. Elle était rentrée que vers 19 heures les deux derniers jours. Peu méticuleux, car ce n’était qu’un caprice de sa curiosité, il oubliait qu’une journée ne ressemblait pas toujours à l’autre et non plus les risques qu’il pouvait prendre. C’était calme dans la rue et il se glissa dans la ruelle pour grimper. Il s’aida des poubelles, des corniches, d’autre fenêtre, ... Il tirait sur ses bras, bondissait sur ses jambes, agiles. L’escalade avait peu de secret pour lui et encore moins en ville. Les structures urbaines était son terrain de jeu, grand adepte de parkour.

Il se retrouva sur une balcon, devant une porte fenêtre close, puis une fenêtre guillotine qui par chance avait été mal verrouillée. Il lui suffit de la secouer un peu et le verrou fini par complètement céder. Il préférait de loin faire peut-être un peu de bruit et ne pas briser le verre. Il pénétra alors dans l’appartement et commençait à faire son petit tour. Il observait la décoration, l’agencement, ce qui trainait, les livres qu’elle lisait et les films qu’elle regardait, le tout en ouvrant tiroir et placard. Là, il était devant son courrier. Il n’avait encore rien trouvé de bien intéressant.

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MessageSujet: Re: « je ne fais que passer » (leanne&hillel)   Lun 26 Juin - 9:56

L'hiver frappait la grosse pomme de plein fouet et ce n'était pas pour lui déplaire. Leanne Summers avait toujours été adepte de cette saison, préférant les écharpes et les gros pull au tee shirt et aux robes légères de l'été. La neige était aussi un élément qui avait su capturer son cœur dès l'enfance où elle pouvait passer des heures à jouer dans son jardins, sculptant des petits bonhommes de neige par dizaine avant de traîner ses parents devant afin qu'ils puissent admirer ses œuvres d'art. Et cette année encore New York ne la décevait pas avec de gros flocons et, point négatif, un froid de canard. Elle avait encore passé une journée à rallonge, les fesses posées sur une chaise au poste à écouter des plaintes toutes aussi diverses que distrayante. Entre la banal dispute de couple auquel elle ne pouvait rien y faire il y avait des vols ou bien, puisque la saison s'y prêtait, des gens qui squattait l'arrière de la voiture des autres pour skier ou faire un peu de snowboard. Pour ces derniers cas elle préférait en rire qu'en pleurait, Leanne Summers avait – même si certains en doutait encore – un certains sens de l'humour.

Son chocolat chaud bien calé entre ses mains elle avait d'un pas pressé vers son quartier où son appartement (et par extension sa télévisons et son canapé) l'attendait bien au chaud. C'était un peu son moment de réconfort dans la journée. Dans ses journées. Elle allait rentrer, mettre un fond de série policière qu'elle ne suivrait que d'un œil distrait et regarderait enfin son album de photo d'enfance pendant de longues minutes avant de se faire à manger. Ce rituel elle l'avait depuis qu'elle avait quitté Naples, sa vile natale en Floride. Les photos qu'elle regardait à chaque fois lui rappelait le bon vieux temps mais surtout, un temps béni où son voisin Regan n'avait pas tout fichu en l'air pour aller rejoindre les demi-dieux à la colonie, faire sa vie de son côté, ramener une petite ami trop jolie... Bref, l'avoir laissé tomber quoi.

Elle enfonça ses clefs dans la serrure et les laissa tomber dans le panier prévu à cet effet juste après. Et ce fut là que son sens de flic s'alluma à nouveau. Le genre de sens qu'ils avaient en plus, et qui ne disait jamais rien de bon. Elle posa son manteau, son sac en silence et dégaina son arme. Son arme de service était restée au poste, de toute façon elle ne pouvait l'utiliser en dehors de ses heures de boulot, mais son arme personnelle, elle, c'était une toute autre histoire. À pas de loup elle progressa dans son petit appartement. Et elle le vit. Le dos d'un garçon, plus grand, un blondinet qui n'avait rien, mais alors rien du tout à faire là. Prenant son courage à deux mains elle éleva alors la voix.

« Les mains dans le dos, retournez vous doucement ! » Sa voix se posa quelques secondes. « Retournez vous, je suis armée. »

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MessageSujet: Re: « je ne fais que passer » (leanne&hillel)   Jeu 3 Aoû - 0:17


Clouds - Milky Chance

Il n’avait pas entendu la serrure. Une sirène d’ambulance passait dans la rue au même moment. Il épluchait son courrier. Avec nonchalance, il jetais les enveloppes une à une sur le meuble où il les avait prit. Il n’y trouvait rien d’intéressant. Il soupira devant l’énième facture. Il ne savait plus trop où chercher pour trouver quelque chose qui expliquerait tout le mystère qu’il y avait autour de cette blonde. Elle était mignonne en plus. Ça ne l’aidait pas dans son obsession. Leanne avait pénétré dans son appartement avec précaution. Hillel avait oublier le courrier et s’était rapproché de la fenêtre. Jetant un oeil dans la rue, il tenta d’allumer l’ordinateur qui était fermé sur le bureau. Le bruit du démarrage chantonna dans la pièce et l’écran demandait un laisser-passer. Forcément !

Il entendit alors une voix. Il sursauta, en alerte. Elle était autoritaire et ferme. Il le sentait mal. Elle était dans son dos. Elle précisa alors qu’elle était armée. Il hésita à partir comme une flèche et on n’en parlait plus. Mais… Il pouvait aussi essayer une autre approche. Les mains derrière la tête, il se retourna lentement. La tête basse, il finit par la relever avec un petit sourire narquois. « Salut… Je passais dans le coin, je voulais te faire une surprise. » dit-il, charmeur. Son sourire s’effaça doucement : « Bon allez baisse ton arme. T’as aucune chance contre moi, tu le sais. » fit-il taquin et il se défila à toute vitesse plus loin derrière elle, en une fraction de seconde grâce à ses pouvoirs. Il était devant son frigo, l’ouvrant avant de se servir librement. Il lui prit un soda. « En vrai, je devais juste passer, ni vu ni connu. T’aurais rien su de ma visite. Malheureusement, t’es rentré tôt. » confirma t-il en regardant l’heure à son poignet.

Il referma le frigo et pris appui contre un cadre de porte. Il la dévisageait de la tête aux pieds. « T’es bizarre comme fille… Mais t’es mignonne, alors j’ai espoir que tu seras gentille aussi. » Il fit une pause, car en ouvrant sa canette, elle avait moussé et une partie du soda se retrouva au sol. Il grimaça un « oups » mais n’en fit rien. « Tu veux bien répondre à quelques questions ? Du genre : tu sais quoi de nous ? ». Il se déplaça rapidement, apparaissant devant la bibliothèque de la blonde, bien curieux de savoir ce qu’une fille comme elle, cadet à la police pouvait bien lire. « Le monstre, tu l’as vu ? N’est-ce pas ? » lui avait-il demandé à demi-mot comme occupé par autre chose avant de siroter sa boisson.

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MessageSujet: Re: « je ne fais que passer » (leanne&hillel)   Jeu 24 Aoû - 19:09

Le... Lui... Lui quoi ? Lui faire une surprise ? C'était tout à fait originale comme approche de la part d'un délinquant notoire qu'elle avait un jour croisé sur une scène de crime interdite au public (comme toutes les scènes de crime, mais bon, passons), qui lui avait éventuellement montré qu'il était un être surnaturel comme elle et bon sang, c'était un cambrioleur maintenant ! Un cambrioleur qui passait chez elle à l’improviste, qui n'avait pas l'air de se trouver en trop dans cet appartement et qui... qui se fichait d'elle. Ça ne pouvait être que ça. Il lui souffla de baisser son arme, prétextant qu'elle n'avait aucune chance, et cela ne fit que lui faire froncer les sourcils d'avantage. À ce moment là il se déroba de sous ses yeux à la vitesse de la lumière, l'air de rien et fonça se servir d'une des soda qu'elle gardait au frais dans son frigo.

« Gentille ? »

Elle pencha la tête sur le côté et le laissa poursuite, les yeux plissés, mais l'arme toujours braqué sur lui. Ah, c'était donc ça, il se questionnait sur leur rencontre de l'autre fois. Elle baissa alors son arme et la glissa dans sa ceinture, à l'arrière de son pantalon. Quelques pas plus tard elle se retrouva à sa hauteur et lui enleva la cannette des doigts. Elle bu une petite gorgée et un petit sourire apparut sur son visage.

« Bien sûr que je l'ai vu. Je suis comme toi. Imbécile. »

Elle se retourna, lui fouettant le visage de ses long cheveux blond et s'accouda sur sa table bar qui donnait directement sur son petit salon.

« Ne touche à rien. Pose tes fesses sur ce canapé et ne bouge plus si tu veux continuer à poser des questions et à entendre des réponses. »

Gentille, elle l'était. Mais sa gentillesse cachait un mal être plus profond que seul très peu de personne connaissait. Comme Regan. Mais Regan n'était pas son sujet d'étude aujourd'hui. Non. C'était lui. Peut-être allait-il pouvoir l'aider à savoir qui était son parent divin. Le lâche qui ne l'avait toujours pas revendiqué, après toutes ces années.

« Je sais tout ce qu'il y a à savoir. Les monstres. La colonie. La guerre contre les dieux primordiaux, les querelles entre les camps qui désormais sont inexistence. Enfin, pour le moment. »

Elle haussa les épaules et termina de boire la boisson d'une traite. Avait-il pensé lors de leur première rencontre qu'elle faisait partis de personne voulant du mal aux demi-dieux ? Oh, elle était bien loin de ces histoires la petite Leanne, elle n'y connaissait rien. Elle n'en était qu'à la surface, elle était insouciante là-dessus, elle se contentait de gratter un peu plus chaque jour et de tomber sur des affaires de plus en plus suspectes impliquant toujours l'un des siens. Certaines personnes oubliaient de couvrir leur traces, des amateurs, mais cela l'avait entraîné à penser que certaines personnes en voulaient aux demi-dieux.

« Pour commence, ton prénom, c'est quoi ? »

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MessageSujet: Re: « je ne fais que passer » (leanne&hillel)   Sam 30 Sep - 23:44


Clouds - Milky Chance

Le voilà pris sur le fait et il le joua au culot. C’était presque naturel chez lui, une arrogance qui lui donnait des ailes et il se ratait plus d’une fois, mais rien à faire. Une vraie tête brulée quand il s’y mettait. Insolent, il lui demandait aussi de baisser son arme, car il se pensait largement au-dessus de la blonde par rapport à ses capacités. Il avait déjà essayé et s’était arrêté sur le fait qu’il l’avait eu l’autre fois et donc sur ses acquis. Continuant avec sarcasme, il lui conseillait d’être gentille derrière un compliment, mais le message était le même. Il lui sous-entendait que sinon, ça risquait de chier des bulles. Il se servit ensuite, comme s’il était chez lui ou pire encore qu’il était invité. Un soda bien frais sortit du frigo, il en mit un peu partout avant de s’abreuver devant la bibliothèque de l’inconnue.

Le soucis, c’était que Leanne ne le voyait pas comme ça. Elle avait aussi son caractère et sûrement autant de fierté qu’Hillel. Elle prit du temps à baisser son arme, mais le fils de Mercure ne s’en inquiéta pas le moins du monde. Pourtant, il le devrait. Une balle perdue, de mauvais réflexe et il pouvait se retrouver éborgné. Il avait tendance à sous-estimer la demoiselle. Or, elle baissa sa garde quand elle comprit que ce qui l’avait poussé à entrer chez elle par effraction, c’était avant tout de la curiosité. Il était vrai qu'avec ses airs légers et un peu sans-gêne, on peinait à l’imaginer malveillant. Et pourtant, il pouvait être mauvais quand il s’y mettait. Il ne fallait pas se fier à sa petite bouille d’écureuil australien.

Elle s’était approchée de lui et lui ôta sa canette pour boire dedans. Il tendit la main pour la récupérer, grimaçant comme un enfant à qui on avait prit son jouet. Elle s’éloignait et il n’attrapa que du vent. Il fronça bien plus ses sourcils. Elle avait fini par répondre à ses questions. Le monstre, elle disait l’avoir vu car elle était tout simplement comme lui. Hillel écarquilla les yeux, surpris et eut un léger sourire. Il croisa les bras, pinçant ses lèvres pour attendre la suite. Puis elle continuait de boire tranquillement la canette qu’il lui avait dérobée. « [color=teal]Vraiment ? » mais elle le coupait dans son élan pour le sommer de s’asseoir et ne pas bouger. Un rictus mutin étira les lèvres du jeune-homme. Moi rester sans bouger… T’es drôle. Il resta un moment devant la bibliothèque, debout comme un « i », toujours les bras croisés. Puis par provocation, il ne l’écouterait pas.

Elle lui annonçait alors qu’elle savait tout, ce qu’ils étaient, la Colonie et tout le forfait mythologique qui allait avec. Hillel était de plus en plus étonné mais agréablement. Il s’était un peu décalé pour observer les murs et ce qui auraient pu y être accrochés, et vint prendre place sur la chaise devant un petit bureau, commençant à ouvrir un tiroir. Leanne se mit à vider la canette et Hillel se leva brusquement pour arriver à toute vitesse devant elle. Il lui arracha la canette, mais elle était déjà vide. Il la claqua sèchement sur le bar de la cuisine, agacé. Elle lui demandait son prénom. « Tu n’as qu’à me donner celui que tu veux jolie coeur. » dit-il avec défi, juste pour la taquiner, se penchant tout près d’elle. Il l’observait, narquois et pencha la tête pensif. Une question venait de le frapper. « T’as un copain ? »

La seconde d’après il était avachi dans le canapé, entrain de jongler avec les télécommandes qui étaient posées sur la table-basse. « Et pourquoi… ‘Fin t’es jeune, t’pas à la Colonie ? Pourquoi ? Et ton parent divin c’est qui ? Oh et j’ai soif moi… » et soudain, il s’arrêta de parler, étrécissant les yeux pour jauger la blonde. Il avait l’air de vouloir lire en elle. « Prouve moi que t’es des notres et peut-être que je te donnerais mon prénom. Mais c’est sûr, je te dirais quelle mauvaise-herbe je suis. » faisait-il allusion à son parent divin. « Ah moins que tu le saches déjà. Je trouverais ça étrange que t’es pas deviné… Si t’en es une, à me voir c’est évident. » lui dit-il avec un sourire moqueur, lui lançant son téléphone portable qu’il lui avait dérobé juste après avoir frapper la canette sur le meuble. Un autre indice, en fidèle fils de dieu des voleurs. Il levait les mains en l’air avec innocence : « Promis, c’tait pas fait exprès. Je dirais même que t’as de la chance que j’ai eu un minimum conscience que ce qui me faisait mal au cul, c’était pas mon téléphone. »

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MessageSujet: Re: « je ne fais que passer » (leanne&hillel)   Dim 1 Oct - 14:45

« Je heu... »

Sa question l'avait prise au dépourvus aussi elle décida d'éviter le sujet. C'était un sujet douloureux que l'amour chez Leanne. Elle qui avait rêvé de conte de fées et de princesses toute son enfance pour ensuite voir son rêve s'envoler quand... Elle l'avait vu au bras d'une autre blondinette. Lui, l'objet de tout ces désirs. L'horreur. Le malheur que cela avait été pour elle. Elle lui donna un grand verre dos comme pour répondre à sa question (ou l'esquiver, au choix) et fronça un peu plus ses jolies sourcils blond, si bien dessinés. Il n'arrêtait donc jamais de jacasser ? Incroyable, un tel débit de parole était un don en soi. Elle qui détestait les gens comme ça que ces collègues ramenaient de temps à autres au poste de police... Elle lui fit un signe de se taire, ou du moins, de diminuer le volume, agacé et à la fois amusé par cette situation de plus en plus étrange.

« Je n'ai jamais mis les pieds là-bas, voilà tout, fils d'Hermès. »

Elle n'avait strictement aucune idée de d'où lui venait ça, mais c'était venu tout seul. C'était peut-être la super vitesse qui l'avait mise inconsciemment sur la piste, ou ce regard taquin et espiègle à la fois. Regan lui avait vaguement évoqué le bungalow dans lequel il avait dormis plusieurs nuits avant d’être revendiqué. Ainsi que ces occupants. Et étrangement ? Elle voyait bien le jeune homme en faire partis. Elle espérait cependant ne pas se tromper. Elle attrapa son téléphone qu'il lui lança dans la foulée et poursuivis, toujours cette pointe de suspicion dans la voix.

« Je n'ai jamais été revendiqué. Et je suis majeure je te ferais remarquer, j'ai le droit de mener une vie d'adulte, responsable. »

Et puis et puis... il pouvait parler. Lui aussi faisait jeune. Pourquoi était-il là lui ? Ne devait-il pas être en train de lutter contre elle ne savait trop quelle menace enfouie dans l'ombre ? Ou à s'entraîner à donner des coups d'épée sur un pauvre mannequin en paille ? Elle se laissa tomber sur un de ces fauteuils, en pleine réflexion. Elle en avait même oublié que ce gars était venu chez elle en totale infraction, voilà qu'elle lui servait à boire. Mais elle n'avait jamais été si proche de l'un de ces semblables, croyait-elle, alors c'était l'occasion ou jamais d'en apprendre plus. Au fond il n'avait pas l'air méchant. Loin de là. Juste dangereux, mais comme elle l'était avec une arme dans la main. S'il lui demandait de prouver son identité, sa nature, c'était sans doute pour se rassurer aussi. Malheureusement elle ne pouvait lui énoncer que ce qu'elle venait de dire, à savoir que son parent divin n'avait jamais cherché à la revendiquer. Elle le savait, il sommeillait en elle un pouvoir puissant, mais il refusait de sortir de l'ombre pour le moment. Mais elle le sentait, il avait toujours été là, elle en avait toujours été persuadé. C'était après la mort de sa mère qu'elle avait compris qu'elle était unique au monde.

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