Partagez | .
 

 « je ne fais que passer » (leanne&hillel)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
SANG-MÊLÉ ROMAIN.
Voir le profil de l'utilisateur
messages : 293
parmi nous depuis le : 28/06/2016

SANG-MÊLÉ ROMAIN.

MessageSujet: « je ne fais que passer » (leanne&hillel)   Sam 24 Juin - 17:12


Clouds - Milky Chance

Un peu plus d’un mois après sa mission de repérage sur les lieux d’un génocide envers les demi-dieux. Les monstres…

Il était à New-York pour l’occasion, histoire de voir ses cousins grecs et quelques connaissance sur cette grande ville à l’autre bout du pays. Il eut besoin de se changer les idées et c’était toujours plus rapide qu’aller à Sidney et surtout beaucoup, beaucoup, beaucoup moins cher. Il n’avait clairement pas les moyens, mais il lui fallait de l’air. C’était ça de tout vouloir vivre à cent à l’heure et d’avoir une vie de mortel qui ne l’aidait pas beaucoup. Il resterait qu’une semaine avant de reprendre son service à la Légion.

Là-bas, il profita donc de voir des amis, mais aussi d’aller vérifier autre chose. Depuis sa rencontre avec Leanne, il n’avait pas arrêté de penser à elle. Pas par émoi, même s’il la trouvait fort mignonne, mais par une curiosité puissante qui lui rongeait l’esprit. Elle était trop bizarre. Elle nous connaissait, elle n’a pas peur de nous… Mais elle nous connaissait, elle n’a pas dit qu’elle était comme nous. Ou alors, elle n’a pas voulu trop s’avancer sur ses capacités, ce que je peux amplement comprendre. Je voulais juste savoir et j’ai retenu son nom et son adresse sur ses papiers quand je les lui avait dérobé. Ce n’était qu’un simple coup d’oeil, ni vu ni connu et après je disparais. Elle saura à peine que j’étais passé. Ce sera pas plus compliqué ou agressif que ça… Enfin, si j’apprends rien de contraignant sur elle…

Deux jours qu’il l’avait filé, pour voir où elle se trouvait exactement et se faire une idée de son quotidien. Elle partait de chez elle le matin et allait au poste, puis revenait après le travail. Pour ce qui était sûr, n’allant pas jusqu’à étudier ses sorties le soirs ou autre. Il n’avait pas besoin d’un très gros créneaux. Il avait ciblé sa fenêtre et c’est tout ce dont il avait besoin. Elle était à l’étage et il y avait un balcon. Il était en début d’après-midi. Logiquement, ça devrait être bon pour lui. Elle était rentrée que vers 19 heures les deux derniers jours. Peu méticuleux, car ce n’était qu’un caprice de sa curiosité, il oubliait qu’une journée ne ressemblait pas toujours à l’autre et non plus les risques qu’il pouvait prendre. C’était calme dans la rue et il se glissa dans la ruelle pour grimper. Il s’aida des poubelles, des corniches, d’autre fenêtre, ... Il tirait sur ses bras, bondissait sur ses jambes, agiles. L’escalade avait peu de secret pour lui et encore moins en ville. Les structures urbaines était son terrain de jeu, grand adepte de parkour.

Il se retrouva sur une balcon, devant une porte fenêtre close, puis une fenêtre guillotine qui par chance avait été mal verrouillée. Il lui suffit de la secouer un peu et le verrou fini par complètement céder. Il préférait de loin faire peut-être un peu de bruit et ne pas briser le verre. Il pénétra alors dans l’appartement et commençait à faire son petit tour. Il observait la décoration, l’agencement, ce qui trainait, les livres qu’elle lisait et les films qu’elle regardait, le tout en ouvrant tiroir et placard. Là, il était devant son courrier. Il n’avait encore rien trouvé de bien intéressant.

acidbrain



_________________

fun & run
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MORTEL INSOUCIANT.
Voir le profil de l'utilisateur
localisation : New York.
messages : 177
parmi nous depuis le : 13/06/2016

MORTEL INSOUCIANT.

MessageSujet: Re: « je ne fais que passer » (leanne&hillel)   Lun 26 Juin - 9:56

L'hiver frappait la grosse pomme de plein fouet et ce n'était pas pour lui déplaire. Leanne Summers avait toujours été adepte de cette saison, préférant les écharpes et les gros pull au tee shirt et aux robes légères de l'été. La neige était aussi un élément qui avait su capturer son cœur dès l'enfance où elle pouvait passer des heures à jouer dans son jardins, sculptant des petits bonhommes de neige par dizaine avant de traîner ses parents devant afin qu'ils puissent admirer ses œuvres d'art. Et cette année encore New York ne la décevait pas avec de gros flocons et, point négatif, un froid de canard. Elle avait encore passé une journée à rallonge, les fesses posées sur une chaise au poste à écouter des plaintes toutes aussi diverses que distrayante. Entre la banal dispute de couple auquel elle ne pouvait rien y faire il y avait des vols ou bien, puisque la saison s'y prêtait, des gens qui squattait l'arrière de la voiture des autres pour skier ou faire un peu de snowboard. Pour ces derniers cas elle préférait en rire qu'en pleurait, Leanne Summers avait – même si certains en doutait encore – un certains sens de l'humour.

Son chocolat chaud bien calé entre ses mains elle avait d'un pas pressé vers son quartier où son appartement (et par extension sa télévisons et son canapé) l'attendait bien au chaud. C'était un peu son moment de réconfort dans la journée. Dans ses journées. Elle allait rentrer, mettre un fond de série policière qu'elle ne suivrait que d'un œil distrait et regarderait enfin son album de photo d'enfance pendant de longues minutes avant de se faire à manger. Ce rituel elle l'avait depuis qu'elle avait quitté Naples, sa vile natale en Floride. Les photos qu'elle regardait à chaque fois lui rappelait le bon vieux temps mais surtout, un temps béni où son voisin Regan n'avait pas tout fichu en l'air pour aller rejoindre les demi-dieux à la colonie, faire sa vie de son côté, ramener une petite ami trop jolie... Bref, l'avoir laissé tomber quoi.

Elle enfonça ses clefs dans la serrure et les laissa tomber dans le panier prévu à cet effet juste après. Et ce fut là que son sens de flic s'alluma à nouveau. Le genre de sens qu'ils avaient en plus, et qui ne disait jamais rien de bon. Elle posa son manteau, son sac en silence et dégaina son arme. Son arme de service était restée au poste, de toute façon elle ne pouvait l'utiliser en dehors de ses heures de boulot, mais son arme personnelle, elle, c'était une toute autre histoire. À pas de loup elle progressa dans son petit appartement. Et elle le vit. Le dos d'un garçon, plus grand, un blondinet qui n'avait rien, mais alors rien du tout à faire là. Prenant son courage à deux mains elle éleva alors la voix.

« Les mains dans le dos, retournez vous doucement ! » Sa voix se posa quelques secondes. « Retournez vous, je suis armée. »

_________________
Before rebirth.
Il y a des choses qu’on fait par nécessité, par désir ou encore par devoir, et d’autres parce qu’on n’a absolument pas le choix. En général, ces dernières impliquent un risque mortel.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
SANG-MÊLÉ ROMAIN.
Voir le profil de l'utilisateur
messages : 293
parmi nous depuis le : 28/06/2016

SANG-MÊLÉ ROMAIN.

MessageSujet: Re: « je ne fais que passer » (leanne&hillel)   Jeu 3 Aoû - 0:17


Clouds - Milky Chance

Il n’avait pas entendu la serrure. Une sirène d’ambulance passait dans la rue au même moment. Il épluchait son courrier. Avec nonchalance, il jetais les enveloppes une à une sur le meuble où il les avait prit. Il n’y trouvait rien d’intéressant. Il soupira devant l’énième facture. Il ne savait plus trop où chercher pour trouver quelque chose qui expliquerait tout le mystère qu’il y avait autour de cette blonde. Elle était mignonne en plus. Ça ne l’aidait pas dans son obsession. Leanne avait pénétré dans son appartement avec précaution. Hillel avait oublier le courrier et s’était rapproché de la fenêtre. Jetant un oeil dans la rue, il tenta d’allumer l’ordinateur qui était fermé sur le bureau. Le bruit du démarrage chantonna dans la pièce et l’écran demandait un laisser-passer. Forcément !

Il entendit alors une voix. Il sursauta, en alerte. Elle était autoritaire et ferme. Il le sentait mal. Elle était dans son dos. Elle précisa alors qu’elle était armée. Il hésita à partir comme une flèche et on n’en parlait plus. Mais… Il pouvait aussi essayer une autre approche. Les mains derrière la tête, il se retourna lentement. La tête basse, il finit par la relever avec un petit sourire narquois. « Salut… Je passais dans le coin, je voulais te faire une surprise. » dit-il, charmeur. Son sourire s’effaça doucement : « Bon allez baisse ton arme. T’as aucune chance contre moi, tu le sais. » fit-il taquin et il se défila à toute vitesse plus loin derrière elle, en une fraction de seconde grâce à ses pouvoirs. Il était devant son frigo, l’ouvrant avant de se servir librement. Il lui prit un soda. « En vrai, je devais juste passer, ni vu ni connu. T’aurais rien su de ma visite. Malheureusement, t’es rentré tôt. » confirma t-il en regardant l’heure à son poignet.

Il referma le frigo et pris appui contre un cadre de porte. Il la dévisageait de la tête aux pieds. « T’es bizarre comme fille… Mais t’es mignonne, alors j’ai espoir que tu seras gentille aussi. » Il fit une pause, car en ouvrant sa canette, elle avait moussé et une partie du soda se retrouva au sol. Il grimaça un « oups » mais n’en fit rien. « Tu veux bien répondre à quelques questions ? Du genre : tu sais quoi de nous ? ». Il se déplaça rapidement, apparaissant devant la bibliothèque de la blonde, bien curieux de savoir ce qu’une fille comme elle, cadet à la police pouvait bien lire. « Le monstre, tu l’as vu ? N’est-ce pas ? » lui avait-il demandé à demi-mot comme occupé par autre chose avant de siroter sa boisson.

acidbrain



_________________

fun & run
Revenir en haut Aller en bas
avatar
MORTEL INSOUCIANT.
Voir le profil de l'utilisateur
localisation : New York.
messages : 177
parmi nous depuis le : 13/06/2016

MORTEL INSOUCIANT.

MessageSujet: Re: « je ne fais que passer » (leanne&hillel)   Jeu 24 Aoû - 19:09

Le... Lui... Lui quoi ? Lui faire une surprise ? C'était tout à fait originale comme approche de la part d'un délinquant notoire qu'elle avait un jour croisé sur une scène de crime interdite au public (comme toutes les scènes de crime, mais bon, passons), qui lui avait éventuellement montré qu'il était un être surnaturel comme elle et bon sang, c'était un cambrioleur maintenant ! Un cambrioleur qui passait chez elle à l’improviste, qui n'avait pas l'air de se trouver en trop dans cet appartement et qui... qui se fichait d'elle. Ça ne pouvait être que ça. Il lui souffla de baisser son arme, prétextant qu'elle n'avait aucune chance, et cela ne fit que lui faire froncer les sourcils d'avantage. À ce moment là il se déroba de sous ses yeux à la vitesse de la lumière, l'air de rien et fonça se servir d'une des soda qu'elle gardait au frais dans son frigo.

« Gentille ? »

Elle pencha la tête sur le côté et le laissa poursuite, les yeux plissés, mais l'arme toujours braqué sur lui. Ah, c'était donc ça, il se questionnait sur leur rencontre de l'autre fois. Elle baissa alors son arme et la glissa dans sa ceinture, à l'arrière de son pantalon. Quelques pas plus tard elle se retrouva à sa hauteur et lui enleva la cannette des doigts. Elle bu une petite gorgée et un petit sourire apparut sur son visage.

« Bien sûr que je l'ai vu. Je suis comme toi. Imbécile. »

Elle se retourna, lui fouettant le visage de ses long cheveux blond et s'accouda sur sa table bar qui donnait directement sur son petit salon.

« Ne touche à rien. Pose tes fesses sur ce canapé et ne bouge plus si tu veux continuer à poser des questions et à entendre des réponses. »

Gentille, elle l'était. Mais sa gentillesse cachait un mal être plus profond que seul très peu de personne connaissait. Comme Regan. Mais Regan n'était pas son sujet d'étude aujourd'hui. Non. C'était lui. Peut-être allait-il pouvoir l'aider à savoir qui était son parent divin. Le lâche qui ne l'avait toujours pas revendiqué, après toutes ces années.

« Je sais tout ce qu'il y a à savoir. Les monstres. La colonie. La guerre contre les dieux primordiaux, les querelles entre les camps qui désormais sont inexistence. Enfin, pour le moment. »

Elle haussa les épaules et termina de boire la boisson d'une traite. Avait-il pensé lors de leur première rencontre qu'elle faisait partis de personne voulant du mal aux demi-dieux ? Oh, elle était bien loin de ces histoires la petite Leanne, elle n'y connaissait rien. Elle n'en était qu'à la surface, elle était insouciante là-dessus, elle se contentait de gratter un peu plus chaque jour et de tomber sur des affaires de plus en plus suspectes impliquant toujours l'un des siens. Certaines personnes oubliaient de couvrir leur traces, des amateurs, mais cela l'avait entraîné à penser que certaines personnes en voulaient aux demi-dieux.

« Pour commence, ton prénom, c'est quoi ? »

_________________
Before rebirth.
Il y a des choses qu’on fait par nécessité, par désir ou encore par devoir, et d’autres parce qu’on n’a absolument pas le choix. En général, ces dernières impliquent un risque mortel.
Revenir en haut Aller en bas

MessageSujet: Re: « je ne fais que passer » (leanne&hillel)   

Revenir en haut Aller en bas
 

« je ne fais que passer » (leanne&hillel)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Fais-gaffe.fr : un site plein de bons conseils
» Truc déjà tout fais.
» j'ai fais une boulette
» Ce fichu QUEEL qui me fais perdre mon sang froid !!!
» Curiosité : qu'avez-vous fais de votre toolbar ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ⱴ MALUM DISCORDIAE. :: ⱴ AUTRES DIMENSIONS.  :: le passé.-